L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Un peu plus de la moitié de toute la population vivant au Canada est composée de femmes ou d’enfants de sexe féminin. En 2004, on dénombrait 16,1 millions de femmes au pays, soit 50,4 % de l’ensemble de la population cette année-là. Les femmes constituent un segment particulièrement important de la population âgée au Canada. En 2004, elles constituaient 69 % des personnes de 85 ans et plus, 59 % des personnes de 75 à 84 ans, et 53 % de celles de 65 à 74 ans.
En 2001, 2,8 millions de femmes nées à l’étranger vivaient au Canada, soit 19 % de l’ensemble de la population féminine cette année-là.
En 2001, plus de 2 millions de femmes, soit 14 % de l’ensemble de la population féminine, se considéraient comme des femmes appartenant à une minorité visible. Les femmes appartenant à une minorité visible vivent principalement à Toronto et à Vancouver. Cette année-là, 62 % des femmes appartenant à une minorité visible résidaient dans l’une de ces deux régions métropolitaines. En fait, 37 % des femmes résidant dans ces deux villes appartenaient à une minorité visible.
En 2001, un peu moins d’un demi-million de femmes, soit 3 % de l’ensemble de la population féminine, ont déclaré être Indiennes de l’Amérique du Nord, Métisses ou Inuites.
On a observé une baisse marquée de la proportion de femmes vivant avec leur conjoint au cours des deux dernières décennies. En 2001, 48 % des femmes de 15 ans et plus vivaient dans une famille époux-épouse, comparativement à 56 % en 1981. Au cours de la même période, la proportion de femmes vivant en union libre a plus que doublé, passant de 4 % en 1981 à 9 % en 2001.
De plus, la proportion de mères seules a augmenté de 5 % au début des années 1970 à 9 % en 2001. En effet, le Canada comptait plus d’un million de familles monoparentales dont le chef était une femme en 2001. Cette année-là, 1 chef de famille avec enfants sur 5 était une mère seule; soit le double du pourcentage enregistré en 1971.
Plus de femmes vivent seules. En 2001, plus de un million et demi de femmes vivaient seules; ce chiffre représente 14 % de l’ensemble de la population féminine de 15 ans et plus, plus que deux fois la proportion de 1971. Les femmes âgées sont de loin les plus susceptibles de vivre seules. En 2001, 38 % des femmes de 65 ans et plus vivaient seules.
L’une des tendances les plus remarquables de la vie familiale a été la chute du taux de natalité chez les Canadiennes au cours des quatre dernières décennies. En 2002, il y a eu seulement 41 naissances pour 1 000 femmes au Canada âgées de 15 à 49 ans, soit le tiers du taux de 1959. Tandis que la plus grande partie de la diminution à long terme s’est toutefois produite dans les années 1960, le taux de natalité au Canada est encore à la baisse ces dernières années.
La grande majorité des femmes qui vivent à la maison décrivent leur état de santé général en des termes positifs. En 2003, 88 % de la population féminine de 12 ans et plus a déclaré être en excellente (22 %), très bonne (36 %) ou bonne (30 %) santé. Cependant, cette année-là, 32 % des femmes de 75 ans et plus ont déclaré que leur santé était passable ou mauvaise.
La plupart des femmes déclarent que leur santé générale est relativement bonne, mais 74 % des femmes de 15 ans et plus vivant dans un ménage privé présentaient au moins un problème de santé chronique en 2003. Là encore, la proportion de femmes qui déclarent souffrir de maladies chroniques ou dégénératives augmente à mesure qu’elles avancent en âge.
Les femmes représentent la majorité de la population canadienne ayant une incapacité. En 2001, 13,3 % des Canadiennes avaient une incapacité. La probabilité que les femmes aient une incapacité augmente à mesure que les femmes avancent en âge. En fait, en 2001, 72 % des femmes de 85 ans et plus avaient une incapacité, comparativement à 50 % des femmes de 75 à 84 ans et de 32 % de celles de 65 à 74 ans. En outre, un peu plus de 800 000 femmes, soit près de 7 % des femmes de 15 ans et plus, avaient des incapacités considérées comme graves ou très graves.
Au Canada, l’espérance de vie est plus élevée chez la femme que chez l’homme. Ainsi, les femmes nées en 2001 peuvent s’attendre à vivre en moyenne 82 ans, tandis que l’espérance de vie moyenne des hommes nés cette année-là n’était que de 77 ans. Toutefois, depuis 1981, l’espérance de vie des femmes a augmenté dans une proportion de seulement la moitié environ, comparativement à celle des hommes.
L’augmentation à long terme de l’espérance de vie des femmes est un reflet de la baisse du taux de mortalité au sein de la population féminine au cours des dernières décennies. Dans l’ensemble, en 2002, on a enregistré un taux de 486 décès pour 100 000 femmes, ce qui représente une baisse de 10 % par rapport à 1993, après avoir tenu compte de l’effet des variations dans la structure par âge de la population féminine. En fait, la baisse du taux de mortalité normalisé selon l’âge pendant cette période a été légèrement plus faible chez les femmes que chez les hommes, malgré que les taux de mortalité chez les femmes demeurent plus de 50 % moins élevés que chez les hommes.
Les maladies du coeur et le cancer représentaient plus de la moitié de tous les décès chez les femmes. Cependant, durant les deux dernières décennies, on a remarqué des différences considérables dans les tendances à long terme des décès attribuables aux maladies du coeur et au cancer dans la population féminine. D’une part, en 2001, le taux de décès normalisé selon l’âge chez les femmes souffrant d’une maladie du coeur a baissé depuis la fin des années 70, tandis que le taux de décès chez les femmes atteintes d’un cancer durant la même période n’avait pas changé de manière significative.
Alors que le taux de décès attribuables au cancer n’a pas changé chez les femmes durant les deux dernières décennies, en 2002 le taux de décès attribuables au cancer du poumon chez les femmes était deux fois supérieur à ce qu’il était en 1979. Par contre, le taux de décès attribuables au cancer normalisé selon l’âge a diminué de 10 % chez les hommes durant la même période. Le taux de décès attribuables au cancer du poumon, toutefois, demeure encore la moitié moins élevé chez les femmes que chez les hommes.
On a constaté chez les femmes au cours des deux dernières décennies une diminution progressive du taux de décès normalisé selon l’âge pour le cancer du sein. Cependant, le cancer du sein représente la plus forte proportion de nouveaux cas de cancer chez les femmes.
Le nombre de fumeuses au sein de la population canadienne a considérablement diminué pendant les trois dernières décennies. En 2003, 22 % des femmes de 15 ans et plus étaient des fumeuses actuelles, comparativement à 38 % en 1970. Chez les femmes, les jeunes adultes sont proportionnellement les plus nombreuses à fumer la cigarette. Cependant, on constate un net recul des taux de tabagisme chez les femmes adolescentes et les femmes de 20 à 24 ans au cours des dernières années. Cette diminution des taux de tabagisme chez les femmes de ce groupe d’âge représente un renversement de la tendance observée dans les années 1990, période pendant laquelle la proportion de jeunes fumeuses montait en flèche.
On a enregistré une hausse spectaculaire de la proportion de la population féminine possédant un diplôme universitaire au cours des dernières décennies. En 2001, 15 % des femmes de 15 ans et plus détenaient un diplôme universitaire, comparativement à seulement 3 % en 1971. Les femmes, toutefois, sont encore un peu moins susceptibles que les hommes de détenir un diplôme universitaire, bien que l’écart soit présentement beaucoup moindre que par le passé.
Presque autant de femmes que d’hommes sont actuellement diplômés universitaires. Cependant, la représentation féminine parmi les personnes ayant un diplôme diminue radicalement chez celles qui ont fait des études supérieures. En 2001, 52 % des personnes détenant un baccalauréat ou un premier diplôme professionnel étaient des femmes, alors qu’elles représentaient seulement 27 % de celles ayant obtenu un doctorat.
L’écart général entre les proportions de femmes et d’hommes possédant un diplôme universitaire est susceptible de se rétrécir davantage à l’avenir, étant donné que les femmes constituent présentement la majorité des étudiants à temps plein dans les universités canadiennes. Au cours de l’année universitaire 2001-2002, 57 % des étudiants universitaires à temps plein étaient des femmes, comparativement à 37 % en 1972-1973. Cependant, la part de l’effectif universitaire féminin à temps plein diminue à mesure que le niveau de scolarité augmente.
À l’heure actuelle, les femmes représentent la majorité des étudiants à temps plein dans la plupart des facultés universitaires. Les femmes représentent également la majorité des étudiants au doctorat dans plusieurs de ces domaines d’études, malgré qu’elles continuent de représenter une part beaucoup moindre de l’effectif à temps plein dans les facultés de mathématiques et de sciences. En 2001-2002, les femmes représentaient seulement 30 % des étudiants universitaires inscrits en sciences mathématiques et en sciences physiques et seulement 24 % de ceux inscrits en génie et en sciences appliquées.
L’augmentation du nombre de femmes qui occupent un emploi rémunéré est l’une des tendances sociales les plus importantes observées au Canada au cours du dernier quart de siècle. En 2004, 58 % des femmes de 15 ans et plus faisaient partie de la population active rémunérée, ce qui représente une hausse par rapport à 42 % en 1976. Par contre, la proportion d’hommes ayant un emploi a chuté de 73 % à 68 % au cours de la même période. Il s’ensuit que les femmes formaient 47 % de la population active occupée en 2004 — une hausse par rapport à 37 % en 1976.
La croissance a été particulièrement spectaculaire dans les niveaux d’emploi des femmes qui ont de très jeunes enfants. En effet, en 2004, 65 % des femmes ayant des enfants de moins de trois ans avaient un emploi, soit plus du double du chiffre enregistré en 1976. De même, 70 % des femmes dont le plus jeune enfant avait entre 3 et 5 ans effectuaient un travail rémunéré ou un travail en vue d’en tirer un bénéfice en 2004, comparativement à 37 % en 1976.
La part des femmes monoparentales occupant un emploi a augmenté de façon spectaculaire au cours des trois dernières décennies. En 2004, 68 % des mères seules avaient un emploi, alors que ce chiffre était inférieur à 50 % en 1976.
Les femmes au travail sont beaucoup plus susceptibles que les hommes de s’absenter de leur travail en raison de responsabilités personnelles ou familiales.
Les femmes sont aussi beaucoup plus susceptibles que les hommes de travailler à temps partiel. En 2004, 27 % de l’ensemble de la population active féminine étaient des employées à temps partiel, comparativement à seulement 11 % des hommes. En fait, les femmes représentent actuellement environ 7 employées à temps partiel sur 10, chiffre qui n’a pas énormément changé depuis le milieu des années 1970.
La majorité des femmes au travail continuent d’occuper des emplois à prédominance féminine. En 2004, 67 % des femmes au travail oeuvraient dans les domaines suivants : enseignement, soins infirmiers et professions du domaine de la santé, travail de bureau ou administration, vente et services. En fait, on n’observe pratiquement aucun changement dans la proportion de femmes au travail dans les occupations à prédominance féminine au cours de la dernière décennie.
Les femmes ont toutefois élargi leur représentation dans divers domaines professionnels au cours des dernières années. En effet, les femmes représentent actuellement bien plus de la moitié des personnes employées à des postes de diagnostic et de traitements médicaux, dans des professions liées à la santé et dans le secteur des affaires et de la finance.
On a également enregistré une croissance à long terme de la participation des femmes à des postes de direction. En 2004, 37 % des personnes qui occupaient un poste de gestion étaient des femmes, comparativement à 30 % en 1987. Cette croissance a toutefois été observée dans la première partie de cette période. En effet, la proportion de postes de gestion occupés par des femmes a baissé légèrement au cours de la période de 1996 à 2004. De même, chez les gestionnaires, les femmes tendent à être davantage représentées à des postes inférieurs qu’aux échelons supérieurs. En outre, les femmes sont encore minoritaires parmi les professionnels des domaines des sciences naturelles, du génie et des mathématiques.
Alors que de plus en plus de femmes font partie de la population active rémunérée au Canada, bon nombre de celles-ci participent également à leur collectivité dans le cadre d’activités bénévoles structurées. En 2003, plus de 4,5 millions de Canadiennes de 15 ans et plus, soit 35 % de la population féminine totale, a effectué un travail non rémunéré pour un organisme bénévole. Cette année-là, les femmes représentaient 54 % de toutes des personnes qui effectuaient un travail bénévole non rémunéré pour le compte d’un organisme officiel.
Les femmes touchent généralement un revenu inférieur à celui des hommes. En 2003, le revenu annuel moyen (revenu de toutes sources avant impôt) des femmes de 15 ans et plus était de 24 400 $, ce qui équivaut à seulement 62 % du revenu des hommes. Le revenu moyen des femmes en 2003 était de 13 % plus élevé qu’en 1997, après avoir tenu compte des effets de l’inflation, puisque le revenu moyen réel des hommes a augmenté de 8 % durant la même période.
Les gains moyens des femmes occupées sont encore bien inférieurs à ceux des hommes, même lorsqu’elles travaillent à temps plein toute l’année. En 2003, les femmes ayant travaillé à temps plein toute l’année ont affiché des gains moyens de 36 500 $, ce qui correspond à 71 % des gains des hommes. De même, l’écart entre les gains des femmes et des hommes n’a pas beaucoup changé au cours de la dernière décennie.
Les femmes représentent une part disproportionnée de la population canadienne ayant un faible revenu. Les femmes seules sont particulièrement susceptibles d’avoir un faible revenu. En 2003, 31 % des femmes seules de 16 ans et plus avaient un revenu inférieur au seuil de faible revenu après impôt, comparativement à 28 % des hommes seuls ayant le même âge. Les jeunes femmes adultes sont les plus susceptibles parmi les femmes seules à toucher un faible revenu, tandis que les aînées sont les moins susceptibles. En fait, l’incidence du faible revenu chez les femmes âgées vivant seules a reculé radicalement depuis le début des années 1980. En 2003, 19 % de ces femmes se trouvaient dans la catégorie des faibles revenus après impôt, ce qui représente une baisse par rapport à 57 % en 1980.
Les taux de faible revenu des familles monoparentales ayant à leur tête une femme étaient aussi relativement élevés. En 2003, 38 % des familles monoparentales ayant à leur tête une femme touchaient un revenu inférieur au seuil de faible revenu après impôt. Par comparaison, cela était le cas de 13 % des familles monoparentales ayant à leur tête un homme et de seulement 7 % des familles biparentales non âgées avec enfants. Toutefois, l’incidence du faible revenu chez les familles monoparentales ayant à leur tête une femme a reculé quelque peu depuis la période allant du début des années 1980 au milieu des années 1990, quand ce taux s’établissait à environ 50 %.
En conséquence, les familles monoparentales ayant à leur tête une femme continuent de représenter une part disproportionnée de tous les enfants qui vivent dans une situation de faible revenu. En 2003, 43 % des enfants de familles à faible revenu vivaient avec une mère seule, alors que ces familles ne représentaient que 13 % des enfants de moins de 18 ans.
Dans le système de justice pénale, les femmes sont traditionnellement plutôt les victimes que les auteures de crimes. En effet, elles ont été accusées de 17 % des actes criminels perpétrés au Canada en 2004, alors qu’elles représentaient environ la moitié (51 %) des victimes de crimes avec violence signalés à un échantillon de services de police.
En se penchant sur les différences entre les sexes, on s’aperçoit que les femmes sont beaucoup plus susceptibles que les hommes d’être victimes de crimes avec violence, tels l’agression sexuelle et le harcèlement criminel. En 2004, six fois plus de femmes que d’hommes ont été victimes d’agression sexuelle. De même, on compte proportionnellement plus de trois fois plus de femmes que d’hommes parmi les victimes de harcèlement criminel.
La majorité des agressions contre les femmes sont perpétrées par quelqu’un qu’elles connaissent. En 2004, 70 % des crimes avec violence contre les femmes ont été perpétrés par des membres de la famille ou des connaissances. En fait, les femmes sont notamment susceptibles d’être victimes d’un conjoint ancien ou actuel, d’un partenaire ancien ou actuel, ou d’un membre de leur famille.
Des proportions à peu près égales d’hommes et de femmes ont subi une forme quelconque de violence physique ou sexuelle perpétrée par un conjoint ou un partenaire en union libre au cours des cinq dernières années. Le niveau global de violence conjugale signalée par des personnes mariées ou vivant en union libre n’a pas changé au cours des cinq dernières années. Toutefois, les hommes et les femmes subissent toutefois des types très différents de violence conjugale, et cette violence a des conséquences plus graves pour les femmes que pour les hommes.
Les femmes ayant eu des rapports avec un ancien partenaire au cours des cinq dernières années ont été proportionnellement beaucoup plus souvent victimes de violence conjugale que celles qui sont en couple à l’heure actuelle. En 2004, 21 % des femmes ayant eu des rapports avec un ancien conjoint pendant cette période ont signalé une forme ou une autre d’agression, alors que c’était le cas de 3 % des femmes étant en couple à l’heure actuelle. Les femmes autochtones sont plus de trois fois plus susceptibles de déclarer être victimes de violence conjugale que les femmes non autochtones.
Les femmes victimes de harcèlement sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes. En fait, on estime que 1,4 million de femmes — soit plus du dixième de la population féminine — ont dit avoir été harcelées au cours des cinq dernières années, et ce, d’une façon qui leur a fait craindre pour leur vie ou pour la sécurité de quelqu’un qu’elles connaissaient.
Les femmes sont près de deux fois moins susceptibles que les hommes d’être assassinées. À l’instar des autres types d’actes criminels, les femmes sont proportionnellement bien plus nombreuses que les hommes à être tuées par une personne qu’elles connaissent — particulièrement par un membre de la famille — plutôt que par un inconnu. En fait, 37 % des victimes de sexe féminin ont été tuées par un conjoint ou un exconjoint en 2003. Bien que le nombre de femmes tuées chaque année par un conjoint ou un ex-conjoint continue d’être plus élevé que le nombre d’hommes tués par une conjointe, le taux d’homicide entre conjoints a baissé chez les hommes comme chez les femmes au cours des deux dernières décennies et demie.
Les femmes représentent moins de un Canadien sur cinq accusés d’une infraction criminelle. En 2004, les femmes représentaient 18 % des adultes inculpés d’infraction au Code criminel. La proportion de femmes accusées d’activité criminelle a un peu augmenté au cours des dernières décennies.
Le niveau d’activité criminelle est bien plus élevé chez les jeunes filles de 15 à 18 ans que chez les femmes adultes. Les taux de criminalité des jeunes femmes sont toutefois encore bien plus faibles que ceux des hommes.