Modèles spatiaux bayésiens pour l’estimation des moyennes pour petites régions échantillonnées et non échantillonnées
Section 5. Application aux données de la Current Population Survey
Dans la présente section, nous évaluons l’exactitude des prédictions des
modèles spatiaux pour certains revenus médians de la population au niveau de
l’État. Le Department of Health and Human Service (le département de la Santé
et des Services sociaux des États-Unis) avait besoin chaque année de données
exactes sur les revenus médians pour que les États mettent en œuvre un
programme d’aide sociale. Bien que des données exactes sur le revenu médian
national soient disponibles à partir de la Current Population Survey (CPS),
celles-ci ne fournissent pas de renseignements exacts sur le revenu médian au
niveau de l’État. Pour fournir des statistiques exactes au Department of Health
and Human Service, le U.S. Census Bureau a envisagé des méthodes d’estimation
sur petites régions fondées sur des modèles, au moyen des données auxiliaires
provenant d’autres programmes fédéraux. Nous appliquons les modèles spatiaux
proposés pour estimer le revenu médian familial de quatre personnes en 1989
pour les 49 États américains contigus, y compris le District de Columbia.
Nous utilisons les estimations directes de la CPS de 1990 et comparons nos
prédictions avec les statistiques plus fiables issues du questionnaire
complet du recensement de 1990, c’est-à-dire que nous considérons les
statistiques du questionnaire complet du recensement de 1990 comme constituant
des valeurs réelles. Les performances de prédiction sont mesurées à l’aide de
toutes les petites régions et d’un sous-ensemble de régions après avoir exclu
de multiples estimations directes.
5.1 Estimation
du revenu médian familial de quatre personnes
Supposons que est le véritable revenu médian familial de
quatre personnes du État pour l’année 1989, où Les États de l’Alaska et d’Hawaï sont exclus
parce qu’ils ne sont pas géographiquement rattachés au continent. Supposons que
est l’estimation directe de selon la CPS de 1990. Les covariables
d’intérêt sont le revenu médian du recensement de 1980 et le revenu médian rajusté du recensement de
1980 Le revenu médian rajusté du recensement est défini comme où et sont les revenus par habitant de 1979 et 1989
du État fournis par le Bureau of Economic
Analysis du département du Commerce des États-Unis. On sait que le revenu
médian rajusté du recensement est une bonne covariable qui tient très
efficacement compte de la variabilité du revenu médian des petites régions.
Dans la distribution a priori
non informative (2.14) où nous intégrons les cinq modèles décrits en
(2.8) à (2.10) avec et où pour le deuxième paramètre de covariable,
nous excluons du modèle ajusté le revenu médian rajusté du recensement. Pour
chaque modèle considéré, nous exécutons 4 chaînes Monte Carlo
hamiltoniennes parallèles pour 2 500 itérations après 5 000
itérations de rodage à l’aide du progiciel rstan (Stan Development Team, 2018). Nous conservons chaque itération et concaténons les quatre chaînes
pour obtenir un échantillon a posteriori
de 10 000. Pour l’ensemble des modèles et des paramètres, les facteurs
potentiels de réduction d’échelle Gelman et Rubin, 1992) sont tous des facteurs
qui indiquent qu’il n’y a pas de manque de convergence. Les facteurs potentiels
de réduction d’échelle sont présentés à la figure 5.1 et au
tableau 5.1.
À l’aide des moyennes a posteriori,
nous calculons les erreurs quadratiques de
prédiction à partir des moyennes respectives et obtenons l’erreur quadratique moyenne de
prédiction (EQMP), définie à la section 4, en faisant la moyenne des écarts quadratiques. Les écarts-types moyens a posteriori (ETMP) associés aux sont utilisés pour quantifier l’incertitude
des prévisions, et le critère d’information largement applicable (WAIC pour widely applicable information criterion;
Watanabe et Opper, 2010) est utilisé pour évaluer et comparer les modèles, où
une valeur WAIC plus petite indique un meilleur ajustement du modèle.

Description de la figure 5.1
Figure présentant l’histogramme par modèle (FH, SAR, SCAR, CAR et LCAR) des facteurs potentiels de réduction d’échelle
(Rhat) de tous les paramètres, lorsqu’il n’y a aucune région non échantillonnée. Nous remarquons que, pour chaque modèle, toutes les valeurs de
correspondent essentiellement à 1, ce qui indique qu’il n’a aucune preuve d’absence de convergence.
Tableau 5.1
Le facteur potentiel de réduction d’échelle
de l’hyperparamètre
et et la limite de confiance supérieure correspondante de 95 % pour l’ensemble de données sans région non échantillonnée
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Le facteur potentiel de réduction d’échelle
de l’hyperparamètre
et
et la limite de confiance supérieure correspondante de 95 % pour l’ensemble de données sans région non échantillonnée. Les données sont présentées selon Hyperparamètre (titres de rangée) et Covariable comprise et Facteur potentiel de réduction d’échelle (limite de confiance supérieure de 95 %)(figurant comme en-tête de colonne).
| Hyperparamètre |
Covariable comprise |
Facteur potentiel de réduction d’échelle (limite de confiance supérieure de 95 %) |
| FH |
SAR |
SCAR |
CAR |
LCAR |
|
|
|
0,995 (1,017) |
0,987 (1,010) |
0,995 (1,018) |
0,985 (1,007) |
1,008 (1,031) |
|
|
0,993 (1,015) |
0,991 (1,012) |
0,999 (1,022) |
0,987 (1,009) |
0,987 (1,01) |
|
|
|
– |
1,005 (1,028) |
0,997 (1,023) |
0,998 (1,036) |
0,994 (1,017) |
|
|
– |
1,005 (1,025) |
0,997 (1,016) |
0,998 (1,017) |
1,019 (1,039) |
Le tableau 5.2 résume les diverses mesures d’évaluation que nous
avons prises en compte et les améliorations en pourcentage (AP) respectives de
l’EQMP et de l’ETMP. Lorsque les deux covariables sont disponibles, le modèle
LCAR a une EQMP d’environ 14 % inférieure et un ETMP de 4 %
inférieure par rapport au modèle FH à effets aléatoires indépendants. En ce qui
concerne l’EQMP, le deuxième modèle le plus performant est le SAR qui présente
une EQMP inférieure d’environ 9,5 %. Lorsque seule (covariable de la semaine) est incluse dans le
modèle ajusté, le modèle SAR a une erreur quadratique moyenne a posteriori d’environ 40 %
inférieure et un écart-type moyen a posteriori
de 14 % inférieur par rapport au modèle FH à effets aléatoires
indépendants. Les modèles CAR et LCAR montrent des performances
concurrentielles avec une EQMP d’environ 36 % inférieure et un ETMP de
13 % inférieur par rapport au modèle FH à effets aléatoires indépendants.
En supprimant la covariable forte du modèle complet, l’EQMP des modèles SAR et
LCAR augmente respectivement d’environ 66 % et 84 %, respectivement,
tandis que l’EQMP du modèle FH à effets aléatoires indépendants augmente de
plus de 150 %.
Tableau 5.2
Erreur quadratique moyenne de prédiction (EQMP), écart-type moyen a posteriori (ETMP), et amélioration en pourcentage (AP) des modèles spatiaux par rapport au modèle Fay-Herriot (FH) à effets aléatoires indépendants
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Erreur quadratique moyenne de prédiction (EQMP). Les données sont présentées selon Covariable comprise (titres de rangée), et
(figurant comme en-tête de colonne).
| Covariable comprise |
|
|
| EQMP |
EQMP-AP |
ETMP |
ETMP-AP |
WAIC |
EQMP |
EQMP-AP |
ETMP |
ETMP-AP |
WAIC |
| FH |
2,88 |
– |
1,93 |
– |
259,06 (7,13) |
7,27 |
– |
2,31 |
– |
267,75 (8,44) |
| SAR |
2,61 |
9,55 % |
1,94 |
0,34 % |
261,46 (7,47) |
4,34 |
40,22 % |
1,98 |
14,25 % |
265,76 (8,16) |
| SCAR |
3,03 |
-5,14 % |
1,95 |
-0,91 % |
259,37 (7,01) |
5,62 |
22,62 % |
2,22 |
3,52 % |
263,41 (7,29) |
| CAR |
2,64 |
8,47 % |
1,91 |
1,24 % |
261,61 (7,86) |
4,62 |
36,35 % |
2,01 |
12,97 % |
263,32 (7,96) |
| LCAR |
2,47 |
14,50 % |
1,85 |
4,19 % |
261,79 (8,01) |
4,54 |
37,51 % |
1,97 |
14,36 % |
263,35 (8,08) |
Pour ce qui est de la qualité de l’ajustement, le modèle FH à effets
aléatoires indépendants montre le meilleur ajustement (la plus petite valeur
WAIC) lorsque les deux covariables sont comprises. À l’inverse, lorsque seule (covariable de la semaine) est comprise dans
le modèle ajusté, le modèle FH à effets aléatoires indépendants montre le
meilleur ajustement ayant la plus grande valeur WAIC. Toutefois, compte tenu
des erreurs-types indiquées entre parenthèses, il n’y a pas de différence
significative dans l’ajustement du modèle.
Le tableau 5.3 résume les distributions a posteriori de en ce qui concerne la moyenne a posteriori, le mode et
l’écart-type. Lorsque toutes les covariables sont comprises dans le modèle
ajusté, les distributions a posteriori
de n’indiquent pas une forte dépendance spatiale,
les moyennes a posteriori étant
centrées autour de zéro avec de grands écarts-types. En revanche, lorsque seule
(covariable de la semaine) est comprise dans
le modèle ajusté, la valeur devient très significative, illustrant les
distributions a posteriori
concentrées près de la limite supérieure de sa corroboration.
En résumé, lorsque la faible covariable n’explique pas adéquatement la
variation spatiale existante, les modèles spatiaux produisent de bien
meilleures prédictions dans lesquelles la variation spatiale est prise en
compte. Lorsqu’il ne reste aucune variation spatiale importante dans le résidu,
les prédictions sont légèrement meilleures que celles du modèle FH à effets
aléatoires indépendants, sans qu’il soit nécessaire de sacrifier l’ajustement du
modèle.
Tableau 5.3
Moyenne et mode a posteriori (écart-type) de
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Moyenne et mode a posteriori (écart-type) de
. Les données sont présentées selon Covariable comprise (titres de rangée) et SAR, SCAR, CAR et LCAR(figurant comme en-tête de colonne).
| Covariable comprise |
SAR |
SCAR |
CAR |
LCAR |
|
|
0,10/0,40 (0,48) |
-0,06/0,04 (0,14) |
0,21/0,83 (0,55) |
0,57/0,80 (0,27) |
|
|
0,76/0,80 (0,14) |
0,14/0,17 (0,04) |
0,93/0,99 (0,09) |
0,85/0,97 (0,13) |
5.2 Estimation
de certaines moyennes d’États non échantillonnés en excluant leurs valeurs de
la Current Population Survey
Dans la présente section, nous évaluons l’exactitude des prévisions des
modèles spatiaux pour les petites régions non échantillonnées en utilisant le
revenu médian du recensement de 1980 Plus précisément, nous excluons aléatoirement
les estimations de la CPS (estimations directes) de plusieurs États à chaque
cas et faisons des prédictions pour les des États exclus. Comme il y a 49 petites
régions (États), nous avons créé 12 ensembles de données qui n’ont pas
d’estimations directes pour ou 5 régions, où est le nombre de petites régions non échantillonnées,
comme à la section 2.2. Les États exclus pour chaque ensemble de données
sont énumérés au tableau 5.4.
Pour chaque ensemble de données, nous intégrons le modèle FH à effets
aléatoires indépendants et les quatre modèles spatiaux indiqués en (2.11) à
(2.13) à la distribution a priori non
informative (2.13), exécutant des chaînes Monte Carlo
hamiltoniennes dans le même contexte qu’à la section 5.1. Les valeurs
ne montrent aucune preuve d’absence de
convergence, alors que des valeurs détaillées sont fournies à la
figure 5.2 et au tableau 5.5. Pour chaque région non échantillonnée,
l’erreur quadratique de prédiction
et l’écart-type a posteriori sont obtenus pour chaque modèle. Si nous nous
appuyons sur ce qui précède, nous constatons que la performance de prédiction
est comparée au ratio suivant : pour et
où est l’écart-type a posteriori (ETP) de selon le modèle. Une valeur de inférieure à 1 indique que le
modèle spatial présente une
erreur quadratique de prédiction plus petite (écart-type a posteriori) que le modèle FH à effets aléatoires
indépendants. Dans les figures 5.3 et 5.4, nous affichons les ratios en
utilisant un schéma de couleurs rouge et bleu pour indiquer les ratios
supérieurs et inférieurs à 1, respectivement, où une couleur plus foncée
représente une valeur plus élevée.
Dans l’ensemble, les modèles SAR, SCAR, CAR et LCAR présentent des
erreur quadratique de prédiction (EQP) plus petites dans 35, 41, 36 et
36 États, respectivement. Le modèle SCAR présente le plus grand nombre
d’États dans lesquels les prédictions donnent de meilleurs résultats que celles
du modèle FH à effets aléatoires indépendants, mais les améliorations globales
sont les moins importantes. Dans plus de 35 États, les modèles SAR, CAR et
LCAR produisent des prédictions plus précises que le modèle FH à effets
aléatoires indépendants, et dans trois États (Nouveau-Mexique, Oregon et
Wisconsin), les EQP sont plus de 100 fois plus petites. Pour la
Californie, le Minnesota et la Caroline du Sud, tous les modèles spatiaux
livrent des prédictions pires que le modèle FH à effets aléatoires
indépendants. La Californie et le Minnesota ont des revenus médians beaucoup
plus élevés que les États voisins, tandis que la Caroline du Sud a un revenu
médian beaucoup plus bas. Parmi les 49 États, ces trois États ont la
deuxième, la septième et la dix-neuvième valeur I de Moran locale la plus
petite. Cela montre que si la moyenne de petites régions non échantillonnées
est très différente de la moyenne de régions environnantes, les modèles
spatiaux peuvent produire des prédictions inférieures. Le modèle qui démontre
la meilleure correspondance en ce qui concerne le WAIC est le modèle SCAR, CAR
ou LCAR; les chiffres exacts sont fournis au tableau 5.4.
Tableau 5.4
États dont les estimations de la Current Population Survey sont exclues pour chaque ensemble de données et critère d’information largement applicable (WAIC pour widely applicable information criterion) correspondant
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de États dont les estimations de la Current Population Survey sont exclues pour chaque ensemble de données et critère d’information largement applicable (WAIC pour widely applicable information criterion) correspondant. Les données sont présentées selon États exclus (titres de rangée) et FH, SAR, SCAR, CAR et LCAR(figurant comme en-tête de colonne).
| États exclus |
FH |
SAR |
SCAR |
CAR |
LCAR |
| AZ MS OK SD |
246,15 (7,79) |
244,37 (7,50) |
241,71 (6,67) |
242,46 (7,50) |
242,21 (7,57) |
| AR CO DE TN |
245,79 (7,83) |
241,23 (7,69) |
241,05 (6,70) |
239,70 (7,61) |
239,85 (7,69) |
| MD MI NV WV |
246,06 (7,83) |
242,23 (7,58) |
241,34 (6,78) |
240,13 (7,32) |
240,02 (7,43) |
| MT NC NE NY |
248,91 (8,10) |
245,97 (9,51) |
243,85 (6,87) |
242,88 (8,34) |
242,40 (8,36) |
| DC GA ID ND |
245,07 (7,91) |
241,02 (6,61) |
240,09 (6,44) |
239,16 (6,75) |
239,48 (6,75) |
| AL MO VT WY |
245,57 (8,31) |
245,13 (7,67) |
242,74 (7,38) |
242,89 (7,65) |
243,36 (7,66) |
| FL LA UT WA |
247,38 (7,39) |
245,64 (7,29) |
243,08 (6,44) |
243,25 (7,20) |
243,48 (7,33) |
| MA MN SC TX |
248,32 (9,73) |
242,43 (8,95) |
244,75 (8,83) |
240,99 (8,69) |
240,34 (8,56) |
| KY RI VA WI |
243,86 (8,09) |
241,74 (7,06) |
240,05 (6,76) |
239,04 (6,91) |
238,87 (6,90) |
| IL IN NH PA |
244,69 (7,10) |
245,12 (7,41) |
243,31 (6,59) |
244,45 (7,60) |
244,39 (7,68) |
| CA ME NJ OH |
248,62 (8,54) |
244,06 (8,26) |
245,28 (7,68) |
242,00 (7,78) |
242,01 (7,90) |
| CT IA KS NM OR |
239,86 (7,95) |
239,81 (7,76) |
237,28 (7,29) |
237,78 (7,75) |
237,75 (7,60) |
Tableau 5.5
Le facteur potentiel de réduction d’échelle
de l’hyperparamètre
et
et la limite de confiance supérieure correspondante de 95 % pour les 12 ensembles de données avec régions non échantillonnées
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Le facteur potentiel de réduction d’échelle
de l’hyperparamètre
et
et la limite de confiance supérieure correspondante de 95 % pour les 12 ensembles de données avec régions non échantillonnées États exclus, FH, SAR, SCAR, CAR et LCAR(figurant comme en-tête de colonne).
|
États exclus |
FH |
SAR |
SCAR |
CAR |
LCAR |
| Facteur potentiel de réduction d’échelle (limite de confiance supérieure de 95 %) de
|
AZ MS OK SD |
0,991 (1,013) |
1,012 (1,036) |
0,995 (1,017) |
1,005 (1,028) |
1,005 (1,030) |
| AR CO DE TN |
0,997 (1,019) |
1,010 (1,034) |
0,999 (1,023) |
0,985 (1,008) |
0,984 (1,007) |
| MD MI NV WV |
0,992 (1,015) |
1,007 (1,030) |
1,023 (1,047) |
1,001 (1,025) |
1,011 (1,035) |
| MT NC NE NY |
0,990 (1,012) |
0,984 (1,009) |
0,997 (1,020) |
0,999 (1,024) |
0,983 (1,006) |
| DC GA ID ND |
1,002 (1,024) |
1,007 (1,032) |
1,001 (1,024) |
1,011 (1,036) |
0,997 (1,020) |
| AL MO VT WY |
0,997 (1,019) |
1,006 (1,030) |
0,998 (1,021) |
1,002 (1,026) |
1,019 (1,045) |
| FL LA UT WA |
1,014 (1,037) |
1,005 (1,027) |
1,002 (1,025) |
0,999 (1,023) |
1,019 (1,043) |
| MA MN SC TX |
1,008 (1,031) |
1,001 (1,025) |
1,003 (1,025) |
0,994 (1,019) |
1,007 (1,032) |
| KY RI VA WI |
1,011 (1,034) |
1,005 (1,029) |
1,009 (1,033) |
0,989 (1,011) |
1,011 (1,035) |
| IL IN NH PA |
0,992 (1,013) |
1,018 (1,041) |
0,992 (1,013) |
0,989 (1,014) |
0,989 (1,012) |
| CA ME NJ OH |
1,002 (1,025) |
1,009 (1,033) |
1,001 (1,024) |
1,011 (1,035) |
1,003 (1,026) |
| CT IA KS NM OR |
0,997 (1,018) |
1,008 (1,032) |
1,007 (1,030) |
1,009 (1,034) |
1,012 (1,041) |
| Facteur potentiel de réduction d’échelle (limite de confiance supérieure de 95 %) de
|
AZ MS OK SD |
– |
1,005 (1,026) |
1,001 (1,029) |
1,004 (1,040) |
0,995 (1,018) |
| AR CO DE TN |
– |
1,019 (1,042) |
0,993 (1,018) |
1,000 (1,034) |
1,005 (1,028) |
| MD MI NV WV |
– |
1,005 (1,027) |
0,992 (1,017) |
0,988 (1,021) |
1,002 (1,026) |
| MT NC NE NY |
– |
1,001 (1,024) |
0,999 (1,030) |
0,986 (1,023) |
0,998 (1,023) |
| DC GA ID ND |
– |
0,999 (1,020) |
0,995 (1,024) |
0,991 (1,026) |
1,000 (1,024) |
| AL MO VT WY |
– |
1,003 (1,026) |
1,011 (1,037) |
0,989 (1,025) |
1,008 (1,031) |
| FL LA UT WA |
– |
1,004 (1,025) |
0,996 (1,026) |
1,000 (1,033) |
1,005 (1,029) |
| MA MN SC TX |
– |
1,002 (1,041) |
1,014 (1,045) |
0,984 (1,018) |
0,996 (1,02) |
| KY RI VA WI |
– |
1,010 (1,032) |
0,990 (1,016) |
0,993 (1,031) |
0,986 (1,009) |
| IL IN NH PA |
– |
1,030 (1,055) |
0,993 (1,016) |
0,994 (1,029) |
1,003 (1,025) |
| CA ME NJ OH |
– |
1,003 (1,026) |
0,997 (1,026) |
0,996 (1,032) |
0,989 (1,012) |
| CT IA KS NM OR |
– |
1,017 (1,040) |
0,997 (1,022) |
1,009 (1,044) |
0,981 (1,003) |

Description de la figure 5.2
Figure présentant l’histogramme par modèle (SAR, SCAR, CAR et LCAR) des facteurs potentiels de réduction d’échelle
(Rhat) de tous les paramètres, lorsque les valeurs des 12 ensembles de données sont toutes combinées. Nous remarquons que, pour chaque modèle, toutes les valeurs de
correspondent essentiellement à 1, ce qui indique qu’il n’y a aucune preuve d’absence de convergence.

Description de la figure 5.3
Figure présentant les ratios de l’erreur quadratique de prédiction pour chaque modèle (SAR, SCAR, CAR et LCAR) par rapport au modèle FH à effets aléatoires indépendants dans chacun des 49 États en utilisant un schéma de couleurs rouge et bleu pour indiquer les ratios supérieurs et inférieurs à 1, respectivement, où une couleur plus foncée représente une valeur plus élevée. Le modèle SCAR présente le plus grand nombre d’États dans lesquels les prédictions donnent de meilleurs résultats que celles du modèle FH à effets aléatoires indépendants, mais les améliorations globales sont les moins importantes (les États sont d’un bleu moins foncé).

Description de la figure 5.4
Figure présentant les ratios de l’écart-type a posteriori pour chaque modèle (SAR, SCAR, CAR et LCAR) par rapport au modèle FH à effets aléatoires indépendants dans chacun des 49 États en utilisant un schéma de couleurs rouge et bleu pour indiquer les ratios supérieurs et inférieurs à 1, respectivement, où une couleur plus foncée représente une valeur plus élevée.
ISSN : 1712-5685
Politique de rédaction
Techniques d’enquête publie des articles sur les divers aspects des méthodes statistiques qui intéressent un organisme statistique comme, par exemple, les problèmes de conception découlant de contraintes d’ordre pratique, l’utilisation de différentes sources de données et de méthodes de collecte, les erreurs dans les enquêtes, l’évaluation des enquêtes, la recherche sur les méthodes d’enquête, l’analyse des séries chronologiques, la désaisonnalisation, les études démographiques, l’intégration de données statistiques, les méthodes d’estimation et d’analyse de données et le développement de systèmes généralisés. Une importance particulière est accordée à l’élaboration et à l’évaluation de méthodes qui ont été utilisées pour la collecte de données ou appliquées à des données réelles. Tous les articles seront soumis à une critique, mais les auteurs demeurent responsables du contenu de leur texte et les opinions émises dans la revue ne sont pas nécessairement celles du comité de rédaction ni de Statistique Canada.
Présentation de textes pour la revue
Techniques d’enquête est publiée en version électronique deux fois l’an. Les auteurs désirant faire paraître un article sont invités à le faire parvenir en français ou en anglais en format électronique et préférablement en Word au rédacteur en chef, (statcan.smj-rte.statcan@canada.ca, Statistique Canada, 150 Promenade du Pré Tunney, Ottawa, (Ontario), Canada, K1A 0T6). Pour les instructions sur le format, veuillez consulter les directives présentées dans la revue ou sur le site web (www.statcan.gc.ca/Techniquesdenquete).
Note de reconnaissance
Le succès du système statistique du Canada repose sur un partenariat bien établi entre Statistique Canada et la population, les entreprises, les administrations canadiennes et les autres organismes. Sans cette collaboration et cette bonne volonté, il serait impossible de produire des statistiques précises et actuelles.
Normes de service à la clientèle
Statistique Canada s'engage à fournir à ses clients des services rapides, fiables et courtois. À cet égard, notre organisme s'est doté de normes de service à la clientèle qui doivent être observées par les employés lorsqu'ils offrent des services à la clientèle.
Droit d'auteur
Publication autorisée par le ministre responsable de Statistique Canada.
© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représentée par le ministre de l’Industrie 2022
L'utilisation de la présente publication est assujettie aux modalités de l'Entente de licence ouverte de Statistique Canada.
N° 12-001-X au catalogue
Périodicité : semi-annuel
Ottawa