Estimation et inférence des moyennes de domaine soumises à des contraintes qualitatives
Section 4. Performances de l’estimateur contraint
4.1 Simulations
Nous
exécutons des expériences de simulation pour mesurer les performances de la
méthodologie proposée dans le calcul de l’estimation et de l’inférence des
moyennes de domaine de la population. Au moyen d’une paire de nombres naturels
et
nous générons les moyennes de domaine limites
à partir de la fonction bivariée monotone
donnée par
On crée les valeurs
en évaluant
à chaque combinaison de
et
ce qui produit un nombre total
de domaines égal à
Nous établissons
et
Notons que bien que la fonction
produise une matrice plutôt qu’un
vecteur de moyennes de domaine, elle peut être vectorisée afin de représenter
les moyennes de domaine limites sous la forme du vecteur
Pour chaque domaine
nous générons ses
400 éléments en ajoutant le
bruit indépendant et normalement distribué de moyenne 0 et de variance
à
Une fois que les éléments de la
population ont été simulés, les moyennes de domaine de population
sont calculées. Les moyennes de
domaine de population utilisées dans les simulations quand
sont illustrées dans la
figure 4.1. Nous observons que ces moyennes de domaine sont
raisonnablement (et non strictement) monotones par rapport à
et

Description de la figure 4.1
Figure présentant un graphique à trois dimensions des moyennes de domaine de population pour les simulations. L’axe y va de 4,2 à 6,2, l’axe x2 va de 1 à 4 et l’axe x1 va de 1 à 6. Les axes se croisent à y = 4,2 et x2 = 4 et à x2 = 1 et x1 = 1. Ces moyennes de domaine sont raisonnablement (et non strictement) monotones par rapport à x1 et x2. Généralement, quand x1 ou x2 augmentent, y augmente.
Les
échantillons sont tirés d’un plan de sondage stratifié sans remise, comprenant
4 strates qui recoupent les domaines
Les strates sont construites au moyen d’une
variable auxiliaire
qui est corrélée à la variable d’intérêt
Le vecteur
est créé par l’ajout d’un bruit standard
indépendant normalement distribué à
pour chaque élément du domaine
On attribue ensuite l’appartenance à une
strate en triant le vecteur
et en créant 4 blocs de
2 400 éléments, chacun étant fondé sur le vecteur
trié. Pour rendre le plan informatif, nous
échantillonnons
480 éléments répartis entre les strates (60, 120, 120, 180). Ce plan de
sondage probabiliste ressemble à celui décrit dans Wu et coll. (2016).
Nous
examinons quatre scénarios différents obtenus à partir de la combinaison de
deux types possibles de contraintes de forme et de
ou 2. Le premier type de contraintes suppose
que les moyennes de domaine de population sont monotones et augmentent pour ce
qui est de
et
(doublement monotone), tandis que le deuxième
type de contraintes suppose la monotonicité uniquement pour ce qui est de
(seulement monotone pour ce qui est de
Si
est fixe, on considère exactement la même
population pour les deux types de contraintes possibles. Pour chaque scénario,
les estimations non contraintes
et contraintes
sont calculées avec leurs estimations de la
variance par linéarisation (voir (2.11)). Les estimations contraintes sont
calculées au moyen de l’APC, et leurs estimations de la variance sont calculées
à partir de l’ensemble sélectionné de l’échantillon
En outre, on construit des intervalles de
confiance de 95 % de Wald fondés sur la distribution normale pour les deux
estimateurs.
Pour
mesurer la précision de
et
en tant qu’estimateurs des moyennes de domaine
de population
nous considérons l’erreur quadratique moyenne
pondérée (EQMP) donnée par
où
pourrait être l’estimateur non
contraint ou contraint et
est la matrice diagonale avec
les éléments
Les valeurs de l’EQMP sont
obtenues approximativement par des simulations comme suit :
où
est le nombre de simulations et
est l’estimateur pour l’échantillon
Les résultats de la simulation sont
résumés dans les figures 4.2 à 4.5 et sont fondés sur
10 000 rééchantillonnages. Les figures montrent les 24 domaines
divisés en groupes de 6, et chaque groupe est supposé monotone. Il est possible
de représenter le scénario doublement monotone dans des graphiques similaires
comprenant des groupes de quatre domaines monotones. Comme l’illustrent les
ajustements d’un seul échantillon dans ces figures, on constate que les
estimations contraintes peuvent être exactement égales aux estimations non
contraintes pour certains domaines. Dans ces cas, leurs estimations de la
variance sont égales aussi. Dans l’ensemble, les intervalles de confiance de l’estimateur
contraint ont tendance à être plus étroits que ceux de l’estimateur non
contraint. En moyenne, l’estimateur contraint se comporte légèrement
différemment des moyennes de domaine de population, en raison de la
monotonicité non stricte de ces dernières. L’estimateur contraint présente en
effet l’avantage d’avoir des centiles plus étroits, ce qui montre que la
distribution de l’estimateur proposé est plus étroite que la distribution de l’estimateur
non contraint. Pour les petites valeurs de
les estimations non contraintes sont plus
susceptibles de satisfaire les restrictions supposées, ce qui apporte de
petites améliorations à l’estimateur contraint par rapport à l’estimateur non
contraint. En revanche, les hypothèses de forme tendent à être plus gravement
non respectées dans les estimations non contraintes pour les valeurs plus
grandes de
ce qui permet à l’estimateur proposé de gagner
beaucoup plus d’efficacité dans ces cas. On peut constater cette dernière
propriété en observant que la bande des centiles de l’estimateur contraint s’éloigne
de plus en plus de la bande de l’estimateur non contraint à mesure que
augmente.
Pour ce qui est de la variabilité, l’estimateur
contraint a une plus petite variance que l’autre estimateur. De manière
intéressante, elle est surestimée par l’estimation de la variance
correspondante obtenue par linéarisation. En revanche, l’estimation de la
variance de l’estimateur non contraint sous-estime la variance réelle, ce qui
est un inconvénient connu et souvent observé des variances obtenues par
linéarisation. Malgré cette différence, les intervalles de confiance des deux
estimateurs présentent un bon taux de couverture similaire quand
alors que cette couverture est légèrement
améliorée par l’estimateur contraint quand

Description de la figure 4.2
Graphiques des résultats de simulation pour les estimateurs non contraint et contraint dans le scénario doublement monotone avec 1. Il y a quatre graphiques. Le premier est celui de l’ajustement d’un échantillon. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 3 à 7. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec leurs intervalles de confiance. La moyenne de domaine de population est aussi incluse. Les intervalles de confiance de l’estimateur contraint ont tendance à être plus étroits que ceux de l’estimateur non contraint.
Le deuxième graphique présente la moyenne et les centiles. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 3 à 7. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec les centiles 2,5 et 97,5. La moyenne de domaine de population est aussi incluse, mais cachée par l’estimateur non contraint. Les estimateurs contraint et non contraint sont similaires, l’estimateur contraint a des centiles plus étroits.
Le troisième graphique présente l’estimation de la variance moyenne. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. La variance est sur l’axe des y et va de 0,02 à 0,08. Pour chaque groupe de domaines, la variance des estimateurs contraint et non contraint est présentée, ainsi que les estimés de variance obtenus par linéarisation. L’estimateur contraint a une plus petite variance que l’autre estimateur. Elle est surestimée par l’estimation de la variance correspondante obtenue par linéarisation. En revanche, l’estimation de la variance de l’estimateur non contraint sous-estime la variance réelle.
Le quatrième graphique illustre le taux de couverture sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Les domaines groupés sont sur l’axe des x. Les estimateurs contraint, non contraint et une ligne à 0,95 sont présentés. Les taux contraint et non contraint sont proches, plus faible que 0,95. Le taux non contraint semble plus constant.

Description de la figure 4.3
Graphiques des résultats de simulation pour les estimateurs non contraint et contraint dans le scénario monotone seulement pour ce qui est de x1 avec 1. Il y a quatre graphiques. Le premier est celui de l’ajustement d’un échantillon. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 3 à 7. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec leurs intervalles de confiance. La moyenne de domaine de population est aussi incluse. Les intervalles de confiance de l’estimateur contraint ont tendance à être plus étroits que ceux de l’estimateur non contraint.
Le deuxième graphique présente la moyenne et les centiles. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 3 à 7. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec les centiles 2,5 et 97,5. La moyenne de domaine de population est aussi incluse, mais cachée par l’estimateur non contraint. Les estimateurs contraint et non contraint sont similaires, l’estimateur contraint a des centiles plus étroits.
Le troisième graphique présente l’estimation de la variance moyenne. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. La variance est sur l’axe des y et va de 0,02 à 0,08. Pour chaque groupe de domaines, la variance des estimateurs contraint et non contraint est présentée, ainsi que les estimés de variance obtenus par linéarisation. L’estimateur contraint a une plus petite variance que l’autre estimateur. Elle est surestimée par l’estimation de la variance correspondante obtenue par linéarisation. En revanche, l’estimation de la variance de l’estimateur non contraint sous-estime la variance réelle.
Le quatrième graphique illustre le taux de couverture sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Les domaines groupés sont sur l’axe des x. Les estimateurs contraint, non contraint et une ligne à 0,95 sont présentés. Les taux contraint et non contraint sont proches, plus faible que 0,95. Le taux non contraint semble plus constant.

Description de la figure 4.4
Graphiques des résultats de simulation pour les estimateurs non contraint et contraint dans le scénario doublement monotone avec 2. Il y a quatre graphiques. Le premier est celui de l’ajustement d’un échantillon. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 2 à 8. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec leurs intervalles de confiance. La moyenne de domaine de population est aussi incluse. Les intervalles de confiance de l’estimateur contraint ont tendance à être plus étroits que ceux de l’estimateur non contraint.
Le deuxième graphique présente la moyenne et les centiles. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 2 à 8. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec les centiles 2,5 et 97,5. La moyenne de domaine de population est aussi incluse, mais cachée par l’estimateur non contraint. Les estimateurs contraint et non contraint sont similaires, l’estimateur contraint a des centiles plus étroits. L’estimateur non contraint a des centiles plus larges comparativement au scénario avec 1.
Le troisième graphique présente l’estimation de la variance moyenne. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. La variance est sur l’axe des y et va de 0,05 à 0,35. Pour chaque groupe de domaines, la variance des estimateurs contraint et non contraint est présentée, ainsi que les estimés de variance obtenus par linéarisation. L’estimateur contraint a une plus petite variance que l’autre estimateur. Elle est surestimée par l’estimation de la variance correspondante obtenue par linéarisation. En revanche, l’estimation de la variance de l’estimateur non contraint sous-estime la variance réelle. Toutes les variances sont plus grandes comparativement au scénario avec 1.
Le quatrième graphique illustre le taux de couverture sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Les domaines groupés sont sur l’axe des x. Les estimateurs contraint, non contraint et une ligne à 0,95 sont présentés. Les taux contraint et non contraint sont plus faible que 0,95, mais le taux de couverture de l’estimateur contraint est meilleur qu’avec 1.

Description de la figure 4.5
Graphiques des résultats de simulation pour les estimateurs non contraint et contraint dans le scénario monotone seulement pour ce qui est de x1 avec 2. Il y a quatre graphiques. Le premier est celui de l’ajustement d’un échantillon. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 2 à 8. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec leurs intervalles de confiance. La moyenne de domaine de population est aussi incluse. Les intervalles de confiance de l’estimateur contraint ont tendance à être plus étroits que ceux de l’estimateur non contraint.
Le deuxième graphique présente la moyenne et les centiles. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. L’axe des y va de 2 à 8. Pour chaque groupe de domaines, les estimateurs contraint et non contraint sont présentés avec les centiles 2,5 et 97,5. La moyenne de domaine de population est aussi incluse, mais cachée par l’estimateur non contraint. Les estimateurs contraint et non contraint sont similaires, l’estimateur contraint a des centiles plus étroits. L’estimateur non contraint a des centiles plus larges comparativement au scénario avec 1.
Le troisième graphique présente l’estimation de la variance moyenne. Les domaines divisés en quatre groupes de six sont sur l’axe des x. La variance est sur l’axe des y et va de 0,05 à 0,35. Pour chaque groupe de domaines, la variance des estimateurs contraint et non contraint est présentée, ainsi que les estimés de variance obtenus par linéarisation. L’estimateur contraint a une plus petite variance que l’autre estimateur. Elle est surestimée par l’estimation de la variance correspondante obtenue par linéarisation. En revanche, l’estimation de la variance de l’estimateur non contraint sous-estime la variance réelle. Toutes les variances sont plus grandes comparativement au scénario avec 1.
Le quatrième graphique illustre le taux de couverture sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Les domaines groupés sont sur l’axe des x. Les estimateurs contraint, non contraint et une ligne à 0,95 sont présentés. Les taux contraint et non contraint sont plus faible que 0,95, mais le taux de couverture de l’estimateur contraint est meilleur qu’avec 1. Le taux de couverture de l’estimateur contraint est aussi amélioré pour au moins deux groupes de domaines comparativement au scénario doublement monotone.
Le tableau 4.1 montre que l’estimateur
contraint est plus précis en moyenne que l’estimateur non contraint. La
précision de l’estimateur contraint s’améliore quand on suppose la monotonicité
pour ce qui est des deux variables plutôt que seulement pour
On s’y attend ici, car la surface sous-jacente
est effectivement doublement monotone, de sorte que l’estimateur bénéficie du
fait que la contrainte la plus forte est imposée.
Tableau 4.1
Valeurs empiriques de l’EQMP
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Valeurs empiriques de l’EQMP Non contraint, Monotone seulement pour et Doublement monotone(figurant comme en-tête de colonne).
|
Non contraint |
Monotone seulement pour |
Doublement monotone |
|
|
0,0593 |
0,0362 |
0,0298 |
|
|
0,2384 |
0,1175 |
0,0832 |
4.2 Méthodes de rééchantillonnage aux fins d’estimation
de la variance
En pratique, il est courant dans les
enquêtes à grande échelle d’utiliser des méthodes de rééchantillonnage aux fins
d’estimation de la variance. Les dernières éditions de la NHANES et la National
Survey of College Graduates (NSCG) en sont des exemples. Pour étudier les
performances des estimateurs de la variance par rééchantillonnage selon la
méthodologie contrainte proposée, nous réalisons des études de simulation
fondées sur l’estimateur de la variance Jackknife avec suppression de groupe
(DAGJK) proposé par Kott (2001).
Nous effectuons des expériences de
simulation par rééchantillonnage sur la configuration décrite dans la
section 4.1. Pour calculer l’estimateur de la variance Jackknife avec
suppression de groupe, nous créons d’abord aléatoirement des groupes de taille
égale
dans chacune des quatre strates. Puis, pour
chaque rééchantillonnage
nous supprimons le groupe
dans chaque strate, nous ajustons les poids
restants par
où
et nous calculons l’estimation contrainte de
rééchantillonnage
au moyen des poids ajustés. On obtient l’estimation
de la variance Jackknife avec suppression de groupe de
en calculant
On obtient un estimateur de la
variance par rééchantillonnage de
en remplaçant
par
Nos simulations tiennent compte
seulement du scénario doublement monotone, avec
1 ou 2, et
10, 20 ou 30. La taille de l’échantillon est fixée à
480 ou
960, et le dernier cas est obtenu par doublement de la taille de l’échantillon
original dans chaque strate. Les figures 4.6 à 4.9 contiennent les
résultats de simulation fondés sur 10 000 rééchantillonnages.
Contrairement au comportement des estimations de la variance fondées sur la
linéarisation, on constate que les estimations Jackknife avec suppression de
groupe ont tendance à surestimer la variance de l’estimateur non contraint,
comme on l’observe souvent en pratique. Qu’elles soient fondées sur un
rééchantillonnage ou sur la linéarisation, les estimations de la variance de l’estimateur
contraint surestiment la variance réelle, de sorte que les résultats sont plus
cohérents dans les différentes méthodes d’estimation de la variance. Quand le
nombre de groupes
augmente, les estimations Jackknife avec
suppression de groupe tendent à augmenter, surtout pour les petites valeurs de
Ces incréments des estimations Jackknife avec
suppression de groupe ont comme conséquence directe d’accroître le taux de
couverture quand
augmente. De plus, le taux de couverture des
deux estimateurs s’améliore (plus près de 0,95) quand la taille de l’échantillon
augmente. Dans l’ensemble, il semble que l’estimation de la variance par
répliques soit une solution de rechange pratique à la linéarisation.

Description de la figure 4.6
Graphiques des résultats de simulations basées sur les méthodes de linéarisation et Jackknife avec suppression de groupe. Il y a quatre graphiques : l’estimation de variance et le taux de couverture pour les estimateurs non contraint et contraint, dans le scénario doublement monotone avec
480 et 1. Pour tous les graphiques, les 24 domaines divisés en quatre groups de six sont sur l’axe des x.
Pour les deux premiers graphiques, la variance est sur l’axe des y, allant de 0,04 à 0,09 pour l’estimateur non contraint et allant de 0,02 à 0,055 pour l’estimateur contraint. Des courbes représentent
10, 20 et 30, la vraie valeur et la linéarisation. La variance augmente quand augmente. Contrairement au comportement des estimations de la variance fondées sur la linéarisation, on constate que les estimations Jackknife avec suppression de groupe ont tendance à surestimer la variance de l’estimateur non contraint. Qu’elles soient fondées sur un rééchantillonnage ou sur la linéarisation, les estimations de la variance de l’estimateur contraint surestiment la variance réelle.
Pour les deux derniers graphiques, le taux de couverture est sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Il y a des courbes pour 10, 20 et 30, une ligne à 0,95 et une autre pour la linéarisation. Le taux de couverture augmente quand
augmente.

Description de la figure 4.7
Graphiques des résultats de simulations basées sur les méthodes de linéarisation et Jackknife avec suppression de groupe. Il y a quatre graphiques : l’estimation de variance et le taux de couverture pour les estimateurs non contraint et contraint, dans le scénario doublement monotone avec
480 et 2. Pour tous les graphiques, les 24 domaines divisés en quatre groups de six sont sur l’axe des x.
Pour les deux premiers graphiques, la variance est sur l’axe des y, allant de 0,15 à 0,35 pour l’estimateur non contraint et allant de 0,05 à 0,20 pour l’estimateur contraint. Des courbes représentent
10, 20 et 30, la vraie valeur et la linéarisation. Les variances sont très proches peu importe la valeur de
pour l’estimateur non contraint et sont proches, mais augmentent quand augmente pour l’estimateur contraint. Contrairement au comportement des estimations de la variance fondées sur la linéarisation, on constate que les estimations Jackknife avec suppression de groupe ont tendance à surestimer la variance de l’estimateur non contraint. Qu’elles soient fondées sur un rééchantillonnage ou sur la linéarisation, les estimations de la variance de l’estimateur contraint surestiment la variance réelle.
Pour les deux derniers graphiques, le taux de couverture est sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Il y a des courbes pour 10, 20 et 30, une ligne à 0,95 et une autre pour la linéarisation. Le taux de couverture augmente quand
augmente. Les taux de couverture sont plus proches de 0,95 comparativement au scénario où 1.

Description de la figure 4.8
Graphiques des résultats de simulations basées sur les méthodes de linéarisation et Jackknife avec suppression de groupe. Il y a quatre graphiques : l’estimation de variance et le taux de couverture pour les estimateurs non contraint et contraint, dans le scénario doublement monotone avec
960 et 1. Pour tous les graphiques, les 24 domaines divisés en quatre groups de six sont sur l’axe des x.
Pour les deux premiers graphiques, la variance est sur l’axe des y, allant de 0,02 à 0,04 pour l’estimateur non contraint et allant de 0,015 à 0,03 pour l’estimateur contraint. Des courbes représentent
10, 20 et 30, la vraie valeur et la linéarisation. Les variances sont très proches peu importe la valeur de
pour l’estimateur non contraint et sont proches, mais augmentent quand augmente pour l’estimateur contraint. Contrairement au comportement des estimations de la variance fondées sur la linéarisation, on constate que les estimations Jackknife avec suppression de groupe ont tendance à surestimer la variance de l’estimateur non contraint. Qu’elles soient fondées sur un rééchantillonnage ou sur la linéarisation, les estimations de la variance de l’estimateur contraint surestiment la variance réelle. Les variances sont plus petites avec une taille d’échantillon plus grande.
Pour les deux derniers graphiques, le taux de couverture est sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Il y a des courbes pour
10, 20 et 30, une ligne à 0,95 et une autre pour la linéarisation. Le taux de couverture augmente quand
augmente. Les taux de couverture sont plus proches de 0,95 comparativement au scénario où 480.

Description de la figure 4.9
Graphiques des résultats de simulations basées sur les méthodes de linéarisation et Jackknife avec suppression de groupe. Il y a quatre graphiques : l’estimation de variance et le taux de couverture pour les estimateurs non contraint et contraint, dans le scénario doublement monotone avec
960 et 2. Pour tous les graphiques, les 24 domaines divisés en quatre groups de six sont sur l’axe des x.
Pour les deux premiers graphiques, la variance est sur l’axe des y, allant de 0,06 à 0,16 pour l’estimateur non contraint et allant de 0,02 à 0,10 pour l’estimateur contraint. Des courbes représentent
10, 20 et 30, la vraie valeur et la linéarisation. Les variances sont très proches peu importe la valeur de
pour l’estimateur non contraint et sont proches, mais augmentent quand
augmente pour l’estimateur contraint. Contrairement au comportement des estimations de la variance fondées sur la linéarisation, on constate que les estimations Jackknife avec suppression de groupe ont tendance à surestimer la variance de l’estimateur non contraint. Qu’elles soient fondées sur un rééchantillonnage ou sur la linéarisation, les estimations de la variance de l’estimateur contraint surestiment la variance réelle. Les variances sont plus larges comparativement au scénario où 1.
Pour les deux derniers graphiques, le taux de couverture est sur l’axe des y, allant de 0,88 à 0,96. Il y a des courbes pour
10, 20 et 30, une ligne à 0,95 et une autre pour la linéarisation. Le taux de couverture augmente quand
augmente. Les taux de couverture sont plus proches de 0,95 comparativement au scénario où 1.