Novembre 2023

Pleins feux sur les données et la recherche

Situations d’emploi et modes de garde d’enfants des mères qui retournent au travail après un congé parental

Le retour ou non des mères chez le même employeur après l’arrivée d’un nouvel enfant est important pour comprendre leurs parcours salariaux et professionnels. Cet article examine la question de savoir si la situation d’emploi des mères et les modes de garde d’enfants à leur retour au travail après un congé parental étaient différentes entre deux cohortes de mères de 2009 et de 2019.

Parmi les mères qui retournent au travail dans les 18 mois suivant le début de leur congé, 9 sur 10 sont retournées ou prévoyaient retourner chez le même employeur et 80 % s’attendaient à ce que leur situation d’emploi (heures, horaire ou milieu de travail) soit la même qu’avant leur congé.

Bien que les profils d’emploi des mères soient restés les mêmes de 2009 à 2019, leurs modes de garde d’enfants ont changé. Le pourcentage de mères qui prévoient utiliser des garderies est passé de 42,3 % pour la cohorte de mères de 2009 à 50,5 % pour la cohorte de mères de 2019.

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Caractéristiques des étudiants étrangers de niveau postsecondaire qui ne se sont pas inscrits à un programme d’études postsecondaires financé par l’État

La croissance rapide du nombre d’étudiants étrangers a suscité des préoccupations quant à son incidence sur les établissements d’enseignement, le marché de l’emploi et le logement abordable au Canada. Pour comprendre pleinement cette incidence, il faut avoir une meilleure connaissance de la fréquentation scolaire de ces étudiants et de leur activité sur le marché du travail. Cet article met en lumière les activités et les caractéristiques sociodémographiques des titulaires de permis d’études postsecondaires qui n’étaient pas inscrits dans des établissements d’enseignement postsecondaire financés par l’État.

Parmi les titulaires de permis d’études postsecondaires en 2019, 24 % n’étaient pas inscrits à des programmes postsecondaires financés par l’État. Le taux chez les titulaires de permis d’études postsecondaires non universitaires (30 %) était plus élevé que chez les titulaires de permis d’études universitaires (12 %). Parmi les personnes qui n’étaient pas inscrites à des programmes postsecondaires financés par l’État, au moins 54 % avaient participé à d’autres études ou activités de travail au Canada, certaines (au moins 22 %) ayant étudié à l’école, peut-être dans des collèges privés, et d’autres (33 %) ayant travaillé avec ou sans permis de travail. Une plus grande proportion d’étudiants étrangers avaient l’intention d’étudier en Colombie-Britannique (31 %), venaient de l’Inde (48 %) et étaient titulaires d’un premier permis (42 %).

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Articles de recherche

Participation au marché du travail des parents ayant de jeunes enfants

Cette étude intitulée examine les profils d’emploi des familles avec de jeunes enfants âgés de 0 à 5 ans avant la mise en œuvre du système pancanadien d’apprentissage et de garde des jeunes enfants. En 2021, 68 % de toutes les familles ayant de jeunes enfants avaient deux parents en emploi. Le pourcentage de couples à deux revenus parmi les familles augmentait à 75 % lorsque le plus jeune enfant avait entre 6 et 12 ans, mais il était encore inférieur à celui des couples sans enfants (84 %). Cette année-là, le taux d’emploi des mères dans les familles monoparentales ayant de jeunes enfants était de 62 %.

Le Québec comptait une plus grande proportion de couples à deux revenus, en particulier deux parents travaillant à temps plein, parmi l’ensemble des familles ayant de jeunes enfants. La province affichait également un taux d’emploi plus élevé chez les mères dans les familles monoparentales ayant de jeunes enfants. Les familles dont les mères sont nées au Canada (75 %) étaient plus susceptibles d’avoir deux revenus que celles dont les mères sont immigrantes (57 %).

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Programme des candidats des provinces : maintien en poste dans la province d’admission

Un des objectifs du Programme des candidats des provinces (PCP) est d’améliorer l’établissement des immigrants économiques dans les provinces ou les territoires. Cette étude intitulée a révélé qu’un pourcentage élevé (89 %) d’immigrants économiques arrivant dans le cadre du PCP en 2019 étaient restés dans leur province ou territoire prévu à la fin de leur première année. Cependant, on observe une grande variation selon la province ou le territoire, allant de 69 % pour l’Île-du-Prince-Édouard à 97 % pour l’Ontario. Parmi les candidats des provinces qui résidaient dans une province à la fin de leur première année, de 39 % (Île-du-Prince-Édouard) à 94 % (Ontario) étaient restés dans cette province cinq ans plus tard. Même après avoir tenu compte des caractéristiques sociodémographiques et des taux de chômage provinciaux, il restait d’importantes différences provinciales dans les taux de rétention.

Le PCP est devenu le plus grand programme de sélection pour les immigrants économiques au cours des dernières années. Au sein des provinces et des territoires, les taux de rétention des immigrants du PCP au cours de la première année et de la cinquième année suivant l’immigration étaient semblables à ceux des immigrants admis dans le cadre du Programme fédéral des travailleurs qualifiés et de la catégorie de l’expérience canadienne.

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Taux de déclaration de revenus des immigrants nouvellement arrivés au Canada : tendances et aperçu

Les immigrants nouvellement arrivés au Canada peuvent retarder la production d’une déclaration de revenus au moment de s’établir dans un nouveau pays, mais ils peuvent passer à côté d’avantages fiscaux auxquels ils sont admissibles. Cette étude intitulée a révélé que 85 % des couples dont les deux conjoints étaient âgés de 25 à 64 ans, qui sont arrivés entre 2017 et 2019 avec des enfants de moins de 18 ans, ont produit des déclarations de revenus T1 au cours de l’année de leur arrivée ou de l’année suivante.

Parmi les catégories d’immigration, les familles pour lesquelles le demandeur principal était un réfugié affichaient le taux de déclaration le plus élevé (96 %), tandis que celles pour lesquelles le demandeur principal était un travailleur qualifié du volet fédéral affichaient le taux le plus bas (74 %). Les familles pour lesquelles le demandeur principal n’avait pas de diplôme universitaire étaient plus susceptibles de faire une déclaration (91 %) que celles pour lesquelles le demandeur principal avait un diplôme d’études supérieures (79 %).

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