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Indicateurs économiques nationaux

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Séries sélectionnées

Renseignements expérimentaux

Certaines données sont expérimentales et peuvent être révisées à mesure que de nouvelles sources de données sont intégrées et que la méthodologie est optimisée. Il est conseillé aux utilisateurs de données de faire preuve de prudence lorsqu'ils interprètent les résultats de ce produit expérimental.

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Données

Les données utilisées pour créer cette application Web interactive proviennent des tableaux de données suivants :

Indicateurs économiques nationaux

Séries sélectionnées

Analyse mensuelle – 11 avril 2024

La production à l’échelle de l’économie augmente en janvier

Le produit intérieur brut réel a progressé de 0,6 % en janvier, affichant sa plus forte hausse en 12 mois. L’activité a été en hausse dans 18 des 20 secteurs. Le règlement de la grève dans le secteur public au Québec a contribué de façon importante à la hausse globale, soutenue par la croissance de la production dans les domaines de la fabrication et des services d’utilité publique.

Les services d’enseignement ont progressé de 6,0 % en janvier, après avoir enregistré un recul en novembre et en décembre. Les écoles primaires et secondaires ont contribué le plus à cette progression. La croissance a été atténuée par le début d’une grève de la Fédération des enseignants et des enseignantes de la Saskatchewan.

Le secteur de la fabrication a enregistré une croissance de 0,9 %, la production ayant repris dans certaines usines de montage de véhicules automobiles après plusieurs mois de réoutillage. Après avoir enregistré cinq baisses consécutives, la production dans les usines de montage a progressé de 4,9 %, et les exportations de véhicules automobiles et de pièces pour véhicule automobile ont également augmenté. En janvier, les volumes de production du secteur de la fabrication ont été inférieurs de 1,4 % à leur sommet enregistré en mai 2023.

Les services publics ont affiché leur plus forte augmentation en deux ans (+3,2 %), alors que la demande en production, transport et distribution d’électricité a affiché une augmentation marquée dans l’Ouest canadien en raison de conditions hivernales difficiles.

La production dans le secteur de la construction a reculé pour un quatrième mois consécutif en janvier. La construction résidentielle a quant à elle enregistré une baisse pour un troisième mois consécutif après avoir progressé de juillet à octobre. En janvier, l’activité résidentielle était inférieure de 23 % aux sommets observés au printemps 2021. Le secteur des travaux de génie a connu une huitième baisse consécutive, et la construction de bâtiments non résidentiels a fléchi pour une première fois en trois mois.

L’activité des agents et courtiers immobiliers a progressé de 4,0 % en janvier, après avoir enregistré une hausse de 8,6 % à la fin de 2023. À la fin de l’année, l’activité dans ce secteur était toujours inférieure de 31 % aux niveaux déclarés au début de 2022, avant la montée des taux d’intérêt. Les services juridiques, dont l’activité découle en grande partie des transactions immobilières, ont également enregistré une deuxième hausse mensuelle consécutive.

L’extraction de pétrole et de gaz a reculé de 4,4 % en janvier, après avoir atteint un sommet record en décembre. Les températures hivernales glaciales qui ont touché l’Ouest canadien ont eu une incidence sur la production et l’extraction de sables bitumineux a fléchi de 5,2 %. La production de pétrole et de gaz, à l’exception des sables bitumineux, s’est contractée de 3,6 %.

Le volume des ventes au détail a légèrement augmenté en janvier, ce qui représente une cinquième augmentation mensuelle consécutive, malgré une baisse de l’activité chez les concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles. L’activité a enregistré une hausse dans les stations-service, les magasins d’appareils électroniques et ménagers, et les magasins de meubles et d’accessoires de maison.

Les services d’hébergement et de restauration ont affiché une cinquième augmentation consécutive en janvier, tandis que le secteur des arts, spectacles et loisirs a progressé pour une deuxième fois en trois mois.

Les estimations anticipées de Statistique Canada indiquent que le produit intérieur brut réel a augmenté de 0,4 % en février.

Les fermetures d’entreprises dépassent les ouvertures en décembre

En décembre 2023, le nombre d’entreprises actives a diminué de 0,2 %, ce qui constitue une quatrième baisse consécutive. Le taux d’ouvertures d’entreprises a légèrement reculé de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 4,5 %, tandis que le taux de fermetures a affiché une légère hausse de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 4,9 %. Au quatrième trimestre, de nombreuses entreprises ont continué de s’attendre à être confrontées à des obstacles liés à la montée de l’inflation, à la hausse du coût des intrants et à l’augmentation des taux d’intérêt et des coûts de la dette.

L’inflation globale continue de diminuer en février

L’inflation globale à la consommation a ralenti à 2,8 % en février, ce qui représente le deuxième mois consécutif où le taux d’ensemble est inférieur à 3 %. L’indice des prix des services de téléphonie cellulaire, celui des aliments achetés en magasin et celui des services d’accès Internet ont contribué de façon notable à la décélération de février. L’augmentation des coûts de l’intérêt hypothécaire et des prix des logements loués a continué d’exercer une pression à la hausse sur l’inflation globale. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l’essence, a ralenti pour s’établir à 2,9 %, son rythme le plus lent depuis juillet 2021.

L’inflation des prix des aliments a continué de diminuer. En février, pour la première fois depuis octobre 2021, les prix des produits d’épicerie, mesurés d’une année à l’autre, ont augmenté à un rythme plus lent que le taux global. Les produits d’épicerie ont augmenté de 2,4 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en février, en baisse par rapport à 3,4 % en janvier. Les prix de la viande ont été supérieurs de 2,6 % à ceux enregistrés au mois de février 2023, tandis que les prix des légumes frais ont augmenté de 3,4 %. Les prix des fruits frais ont reculé de 2,6 % d’une année à l’autre, tandis que les prix des pâtes alimentaires ont peu varié (-0,1 %). L’augmentation annuelle des prix dans les restaurants est restée stable à 5,1 %, ce qui représente un cinquième mois consécutif sous la barre des 6 %.

L’inflation des prix du logement a continué de progresser en février. Les coûts de logement, mesurés d’une année à l’autre, ont augmenté de 6,5 % par rapport à 6,2 % en janvier. Les coûts de l’intérêt hypothécaire ont augmenté de 26,3 % d’une année à l’autre, tandis que la croissance des prix des logements loués, qui tient compte des contrats de location nouveaux et existants, a légèrement progressé pour s’établir à 7,9 %. En revanche, les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un dixième mois d’affilée.

Les prix des produits industriels, qui mesurent les prix que les producteurs obtiennent lorsque les produits quittent l’usine, ont diminué de 1,7 % d’une année à l’autre en février, et poursuivent donc leur tendance à la baisse pour un cinquième mois consécutif. Si l’on exclut les produits énergétiques et du pétrole, les prix à la sortie de l’usine ont été inférieurs de 1,0 % à ceux observés en février de l’an dernier.

L’emploi se maintient alors que le chômage augmente en mars

L’emploi global a peu varié en mars (-2 200) après avoir enregistré des hausses cumulatives de 78 000 au cours des deux premiers mois de l’année. L’emploi a augmenté en mars chez les hommes du principal groupe d’âge actif et a diminué chez les jeunes. L’emploi a augmenté dans les soins de santé et l’assistance sociale (+40 000) et a diminué dans les services d’hébergement et de restauration (‑27 000) et dans le commerce de gros et de détail (‑23 000). Le nombre d’employés du secteur privé a peu varié pour un quatrième mois consécutif et est demeuré stable au cours de huit des neuf derniers mois.

Le taux de chômage a augmenté de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 6,1 %, en raison d’une hausse du nombre de personnes à la recherche d’un emploi. Il y avait 1 320 000 chômeurs en mars, en hausse de 247 000, ou de 23,0 %, par rapport à mars 2023.

Le taux d’emploi global, c’est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a diminué pour s’établir à 61,4 % en mars, alors que la population en âge de travailler a continué d’augmenter à un rythme rapide (+91 000). Il s’agissait de la sixième baisse mensuelle consécutive du taux d’emploi, qui marque la plus longue période de baisses consécutives depuis la période de six mois se terminant en avril 2009. Tout au long de l’année dernière, le nombre total d’emplois a augmenté de 324 000, tandis que la population en âge de travailler a augmenté de plus d’un million.

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 5,1 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en mars, en hausse par rapport à 5,0 % en février. Le nombre total d’heures travaillées a peu varié de février à mars.

Le nombre de postes vacants demeure stable en janvier alors que l’emploi salarié augmente

L’emploi salarié et les postes vacants, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence de janvier, fournissent des renseignements supplémentaires sur l’évolution des conditions du marché du travail au cours des derniers mois. L’emploi salarié, c’est-à-dire le nombre d’employés qui reçoivent une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, a augmenté de 39 800 en janvier et a enregistré des hausses dans 13 secteurs d’activité sur 20. Ces hausses sont principalement attribuables au secteur du commerce de détail et à celui de la fabrication, et le nombre d’emplois salariés a reculé dans le secteur de la construction.

Les postes vacants sont demeurés stables en janvier. Au total, le nombre de postes vacants (données désaisonnalisées) s’est chiffré à 632 100, en baisse de 37 % par rapport au sommet d’un peu plus d’un million atteint au printemps 2022. Le ratio chômeurs-postes vacants s’est maintenu à 2,0 en janvier. En 2019, l’année précédant le début de la pandémie de COVID-19, ce ratio a fluctué entre 2,0 et 2,3.

Information additionnelle

Analyses précédentes

Analyse mensuelle – 14 mars 2024

Le produit intérieur brut réel progresse au cours du quatrième trimestre

Le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 0,2 % au quatrième trimestre, après une baisse de 0,1 % enregistrée au troisième trimestre. L'augmentation des exportations et des dépenses des ménages a contribué à la hausse globale, tandis que la baisse des investissements des entreprises et le ralentissement de l'accumulation des stocks ont réduit la croissance. Par ailleurs, la productivité de la main-d'œuvre dans les entreprises a augmenté de 0,4 %. Il s'agit de la première augmentation enregistrée en sept trimestres.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 1,3 % au quatrième trimestre. Il a été stimulé par l'augmentation des revenus de la propriété, en parallèle avec un ralentissement de la croissance des salaires. Le taux d'épargne des ménages, qui s'est fixé à 6,2 %, est demeuré bien au-dessus de son niveau de référence observé avant la pandémie de COVID-19. Le PIB nominal a augmenté de 1,6 % au quatrième trimestre, ce qui correspond à l'augmentation relevée au troisième trimestre.

La production à l'échelle de l'économie est essentiellement inchangée en décembre

Après des progressions observées au cours de chacun des deux mois précédents, le PIB réel a été essentiellement inchangé en décembre. L'augmentation de l'activité immobilière et de l'extraction de pétrole et de gaz a contribué à la croissance, tandis que la baisse de l'activité dans les services d'enseignement en raison de la grève au Québec a freiné la hausse.

L'activité des agents et courtiers immobiliers s'est accrue de 9,1 % en décembre après avoir diminué pendant cinq mois consécutifs. À la fin de l'année, l'activité dans ce secteur était toujours inférieure d'un tiers par rapport aux niveaux déclarés au commencement de 2022, avant le début de la montée des taux d'intérêt. Les services juridiques, dont l'activité découle en grande partie des transactions immobilières, ont enregistré une hausse pour la première fois depuis juin.

En décembre, l'extraction de pétrole et de gaz a progressé pour un troisième mois consécutif. La production de pétrole brut a atteint un niveau record, alors que les installations ont continué d'accentuer leurs activités après des travaux d'entretien et de remise en état à l'été et au début de l'automne. L'extraction des sables bitumineux a affiché une hausse de 3,5 % après avoir progressé de 4,0 % en novembre.

Les volumes du secteur de la fabrication ont diminué de 0,4 % en décembre. Cette baisse est attribuable au réoutillage de plusieurs usines de montage de constructeurs automobiles et de fournisseurs de pièces. La production accrue dans le secteur des produits chimiques, en hausse pour un troisième mois consécutif, a permis d'atténuer les baisses. Le volume total de production industrielle observé en décembre a été inférieur de 2,4 % à son récent sommet enregistré en mai.

En décembre, la production dans le secteur de la construction a reculé pour un troisième mois consécutif. Quant à la construction résidentielle, elle a enregistré une baisse pour un deuxième mois consécutif après avoir progressé de juillet à octobre. À la fin de l'année, l'activité résidentielle était inférieure de 22 % aux sommets déclarés au printemps 2021. Les travaux de génie ont affiché une septième baisse consécutive, tandis que la construction de bâtiments non résidentiels a augmenté pour une troisième fois en quatre mois.

Les volumes de ventes au détail ont augmenté (+0,7 %) en décembre pour un quatrième mois consécutif, stimulés par l'activité accrue des concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles et des stations-service. Par ailleurs, à la suite de baisses enregistrées en novembre, l'activité des magasins d'alimentation et des magasins de marchandises diverses s'est intensifiée Le secteur des services d'hébergement et de restauration a affiché une quatrième augmentation consécutive en décembre, tandis que celui des arts, spectacles et loisirs était essentiellement inchangé après avoir enregistré une hausse en octobre et en novembre.

Les services d'enseignement ont reculé de 3,8 % en décembre, par suite des grèves des travailleurs du secteur public québécois. Les écoles primaires et secondaires ont contribué le plus à cette baisse.

L'estimation anticipée de Statistique Canada porte à croire que le PIB réel a augmenté de 0,4 % en janvier 2024.

Les fermetures d'entreprises dépassent les ouvertures en novembre

En novembre, le nombre d'entreprises actives a diminué de 0,1 %, ce qui constitue une troisième baisse consécutive. Le taux d'ouvertures d'entreprises a reculé de 0,4 point de pourcentage pour s'établir à 4,1 %, tandis que le taux de fermetures a enregistré une légère baisse de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 4,5 %. Au quatrième trimestre, de nombreuses entreprises ont continué de s'attendre à rencontrer des obstacles liés à la hausse de l'inflation, à la hausse du coût des intrants et à la hausse des taux d'intérêt et des coûts de la dette.

L'inflation globale se situe légèrement sous la barre des 3 % en janvier

L'inflation globale des prix à la consommation a ralenti pour s'établir à 2,9 % en janvier, en baisse par rapport à 3,4 % en décembre. Le chiffre global enregistré en janvier représentait la deuxième fois en 34 mois où le taux d'ensemble a été inférieur à 3 %. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l'essence, a ralenti, pour s'établir à 3,2 %.

L'inflation des prix des aliments a continué de diminuer, tandis que les prix de nombreux produits sont demeurés élevés. La croissance des prix des produits d'épicerie s'est établie à 3,4 % au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en janvier, en baisse par rapport à 4,7 % en décembre. Les prix de la viande ont été supérieurs de 2,8 % à ceux enregistrés au mois de janvier de l'an dernier, tandis que les prix des légumes frais ont légèrement augmenté de 0,7 %. Les prix des fruits frais ont augmenté de 1,9 % sur 12 mois, et les prix des pâtes alimentaires ont augmenté de 8,9 %. Les augmentations annuelles des prix dans les restaurants ont diminué pour s'établir à 5,1 %; il s'agit du quatrième mois consécutif où les hausses enregistrées à ce chapitre ont été sous la barre des 6 %.

Les frais de logement, mesurés d'une année à l'autre, ont augmenté de 6,2 % en janvier. Les coûts de l'intérêt hypothécaire et la croissance des prix des logements loués ont continué d'exercer une pression à la hausse sur l'inflation globale. Le coût de l'intérêt hypothécaire a affiché une augmentation d'une année à l'autre de 27,4 %, ce qui a forcé les propriétaires à s'adapter au contexte des taux d'intérêt plus élevés. La croissance annuelle des prix des logements loués, qui tient compte des nouveaux baux et des baux existants, s'est établie à 7,8 % en janvier, en hausse par rapport à 7,5 % en décembre. Les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un neuvième mois d'affilée.

En janvier, les prix des produits industriels, qui mesurent les prix que les producteurs obtiennent lorsque les produits quittent l'usine, ont diminué de 2,9 % d'une année à l'autre, en grande partie sous l'effet d'une baisse importante des prix de l'énergie. Si l'on exclut les produits énergétiques et pétroliers, les prix à la sortie de l'usine ont été inférieurs de 1,0 % à ceux de janvier de l'an dernier.

En février, l'emploi augmente, alors que le taux de chômage progresse légèrement

En février, l'emploi global a augmenté de 41 000, après avoir affiché une hausse similaire au début de l'année. L'ensemble de l'augmentation globale s'explique par une croissance de l'emploi à temps plein et une hausse de la population active du principal groupe d'âge. Le nombre de travailleurs autonomes a également augmenté en février.

Le secteur de l'hébergement et des services de restauration, de même que celui des services professionnels, scientifiques et techniques, a affiché une augmentation de sa main-d'œuvre, tandis que des baisses ont été enregistrées dans les services d'enseignement et la fabrication.

Le taux de chômage a légèrement augmenté pour atteindre 5,8 % en février, ce qui cadre avec les hausses observées chez les hommes et les jeunes hommes du principal groupe d'âge. Il y avait 1 260 000 chômeurs en février, en hausse de 186 000, ou de 17,3 %, par rapport à février 2023.

Le taux d'emploi global, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a diminué pour s'établir à 61,5 % en février, la population en âge de travailler ayant continué à augmenter à un rythme rapide (+83 000). Il s'agit de la cinquième baisse mensuelle consécutive du taux d'emploi, qui marque la plus longue période de baisses consécutives depuis 2009. Tout au long de l'année dernière, le nombre total d'emplois a augmenté de 368 000, tandis que la population en âge de travailler a augmenté de plus de 1 million.

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 5,0 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en février, en baisse par rapport à la hausse de 5,3 % en janvier. Le nombre total d'heures travaillées n'a enregistré qu'une faible variation (+0,3 %) de janvier à février.

Le nombre de postes vacants est stable en décembre, alors que l'emploi salarié augmente

L'emploi salarié et les postes vacants, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence de décembre, fournissent des renseignements supplémentaires sur l'évolution des conditions du marché du travail au cours des derniers mois. L'emploi salarié, c'est-à-dire le nombre d'employés qui reçoivent une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, a augmenté de 31 600, après avoir affiché une baisse de 67 500 en novembre. L'essentiel de l'augmentation de décembre s'explique par la hausse de l'emploi dans les écoles primaires et secondaires associée à la résolution des grèves du secteur public au Québec. Si l'on exclut ce secteur, l'emploi salarié global a reculé de 25 200 à la fin de l'année. Cette baisse s'explique en grande partie par les diminutions enregistrées dans le commerce de détail.

Dans l'ensemble, le nombre de postes vacants a été stable pour un troisième mois consécutif en décembre. Les postes vacants (données désaisonnalisées) se sont chiffrés à 637 400, en baisse de 36 % par rapport au sommet d'un peu plus de 1 million atteint au printemps 2022. Le ratio du chômage aux postes vacants a légèrement augmenté pour se situer à 2,0 à la fin de l'année, après s'être maintenu à 1,9 de septembre à novembre. En 2019, l'année précédant le début de la pandémie, le ratio du chômage aux postes vacants a fluctué entre 2,0 et 2,3.

Analyse mensuelle – 15 février 2024

La production à l'échelle de l'économie augmente en novembre

Le produit intérieur brut réel a augmenté de 0,2 % en novembre, ce qui représente sa première hausse globale depuis mai. L'augmentation de la production des usines et la croissance de l'activité du transport et des ventes en gros ont soutenu la hausse globale, tandis que la baisse de l'activité dans les secteurs de la construction, de la finance et du commerce de détail a atténué la progression. La production à l'échelle de l'économie, mesurée d'une année à l'autre, a dépassé le seuil de 1 % pour la première fois en quatre mois.

Les volumes de production du secteur de la fabrication ont augmenté de 0,9 % en novembre, ce qui représente une deuxième augmentation en trois mois. La hausse de la production des fabricants de produits chimiques a soutenu la hausse, car la production a continué d'augmenter après les arrêts liés à l'entretien au troisième trimestre. Les producteurs de métaux de première transformation ont également affiché une hausse notable après que les fermetures ont réduit la production en octobre. Le volume total de production industrielle en novembre a été inférieur de 2,0 % à son récent sommet enregistré en mai.

Le secteur du transport et de l'entreposage a progressé de 0,8 % en novembre, ce qui représente une troisième hausse au cours des quatre derniers mois. Des chargements plus élevés de charbon et de produits forestiers ont stimulé la production ferroviaire, tandis que le transport par eau et par camion a repris de la vigueur après la grève des employés de la voie maritime du Saint-Laurent.

La production dans le secteur de la construction a légèrement baissé en novembre pour un deuxième mois consécutif. La baisse des travaux de génie civil a atténué la production, tandis que la construction de bâtiments non résidentiels a augmenté pour une deuxième fois en trois mois. La construction de bâtiments résidentiels a augmenté pour un cinquième mois consécutif, mais elle a été inférieure de 18 % au sommet observé au printemps 2021.

L'activité des agents et des courtiers immobiliers a reculé pour un cinquième mois d'affilée depuis la reprise des hausses des taux d'intérêt en juin et en juillet. En novembre, les volumes étaient inférieurs de près de 40 % aux niveaux déclarés au début de 2022, avant que les taux d'intérêt commencent à augmenter. Les services juridiques, dont l'activité découle en grande partie des transactions immobilières, ont également enregistré une quatrième baisse en cinq mois.

Les volumes de vente au détail ont légèrement diminué après avoir enregistré une importante augmentation en octobre. Les baisses observées dans les magasins d'aliments et de boissons et les magasins de marchandises générales ont réduit l'activité de vente au détail; elles ont été compensées par des volumes plus élevés chez les concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles, qui ont progressé pour un quatrième mois consécutif.

Les services d'hébergement se sont accrus pour un troisième mois consécutif, tandis que les activités dans les services de restauration et les débits de boissons ont légèrement diminué après avoir augmenté en octobre. Les arts, les spectacles et les loisirs ont augmenté pour un deuxième mois consécutif, mais ils ont été inférieurs de 2,5 % aux niveaux observés en juillet.

Les services d'enseignement ont reculé de 0,3 % en novembre, ce qui reflète les grèves des travailleurs québécois. Les écoles primaires et secondaires ont contribué le plus à cette baisse. La production dans le secteur public a été inchangée après avoir augmenté pendant six mois consécutifs.

Les estimations anticipées de Statistique Canada indiquent que le produit intérieur brut réel a augmenté de 0,3 % en décembre.

Baisse des ouvertures d'entreprises en octobre

En octobre, le nombre d'entreprises actives a diminué de 0,2 %, ce qui constitue une troisième baisse en quatre mois. Le taux d'ouverture d'entreprises a reculé de 0,4 point de pourcentage pour s'établir à 4,2 %, tandis que le taux de fermetures est demeuré inchangé et s'est établi 4,8 %. Au quatrième trimestre, de nombreuses entreprises ont continué de s'attendre à être confrontées à des obstacles liés à la hausse de l'inflation, à la hausse du coût des intrants et à la hausse des taux d'intérêt et des coûts de la dette.

L'inflation globale s'accélère en décembre, car les frais de logement augmentent

L'inflation globale à la consommation est passée de 3,1 % en novembre à 3,4 % en décembre. L'accélération enregistrée en décembre représentait la 32e fois en 33 mois où le taux d'ensemble a été supérieur à 3 %. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l'essence, a légèrement diminué pour s'établir à 3,5 %.

L'inflation des prix des aliments est demeurée stable, tandis que les prix de nombreux produits sont demeurés élevés. La croissance des prix des produits d'épicerie s'est établie à 4,7 % au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en décembre, ce qui constitue une hausse équivalente à celle de novembre. Les prix de la viande ont été supérieurs de 5,5 % à ceux enregistrés au mois de décembre de l'an dernier, tandis que la hausse annuelle des prix des légumes frais a ralenti pour s'établir à 0,5 %. Les prix des fruits frais ont augmenté de 3,3 % d'une année à l'autre, tandis que les augmentations des prix des pâtes alimentaires sont passées sous les 10 % (+6,4 %) pour la deuxième fois en 22 mois. Les augmentations annuelles des prix dans les restaurants ont légèrement augmenté pour atteindre 5,6 %, soit leur troisième mois consécutif sous la barre des 6 %.

Les frais de logement, mesurés d'une année à l'autre, étaient en hausse de 6,0 % en décembre. Les coûts de l'intérêt hypothécaire et la croissance des prix des logements loués ont continué d'exercer une pression à la hausse sur l'inflation globale. Les coûts de l'intérêt hypothécaire ont augmenté de 28,6 % d'une année à l'autre et se sont situés tout près ou juste au-dessus de la barre de 30 % pour un neuvième mois consécutif. La croissance annuelle des prix des logements loués, qui tient compte des nouveaux baux et des baux existants, s'est établie à 7,5 % en décembre, alors qu'elle était de 7,3 % en novembre. Les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un huitième mois d'affilée.

Les prix des produits industriels, qui mesurent les prix que les producteurs obtiennent lorsque les produits quittent l'usine, ont diminué de 2,7 % d'une année à l'autre en décembre, en grande partie sous l'effet d'une baisse importante des prix de l'énergie. Si l'on exclut les produits énergétiques et du pétrole, les prix à la sortie de l'usine ont été inférieurs de 1,1 % à ceux observés en décembre de l'an dernier.

L'emploi augmente en janvier et le taux de chômage baisse légèrement

L'emploi global a augmenté de 37 000 en janvier, après avoir peu varié pendant trois mois. Toute la hausse globale s'explique par une hausse de l'emploi dans les industries de services, soutenue par des augmentations dans le commerce de gros et de détail, la finance et l'immobilier, les services d'enseignement et le transport et l'entreposage. La hausse globale a été freinée par une baisse de l'emploi dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration.

Le taux de chômage a légèrement baissé pour se fixer à 5,7 % en janvier, ce qui représente une première baisse en 13 mois. La baisse du taux de chômage en janvier reflète une baisse du chômage chez les jeunes et les travailleurs âgés. Le taux de chômage parmi les travailleurs du principal groupe d'âge actif a progressé pour se fixer à 5,1 %. Il s'agit de la première fois depuis janvier 2022 où le taux dépasse la barre des 5 %. Il y avait 1 225 000 chômeurs en janvier, en hausse de 169 000, ou de 13 %, par rapport à janvier de l'année dernière.

Le taux d'emploi global, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a diminué pour s'établir à 61,6 % en janvier et la population en âge de travailler a continué à augmenter à un rythme rapide (+126 000). Au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en janvier, le nombre total d'emplois a augmenté de 345 000, tandis que la population en âge de travailler a augmenté d'un million. Au cours de cette période, le taux d'emploi global a diminué de 0,8 point de pourcentage.

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 5,3 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en janvier, en baisse par rapport à la hausse de 5,4 % enregistrée en décembre. Les augmentations salariales au cours de la dernière année ont été plus importantes chez les femmes et les hauts salariés. Le nombre total d'heures travaillées a augmenté de 0,6 % de décembre à janvier.

Les postes vacants sont en légère hausse en novembre, à mesure que l'emploi salarié diminue

L'emploi salarié et les postes vacants, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence de novembre, fournissent des renseignements supplémentaires sur l'évolution des conditions du marché du travail au cours des derniers mois. L'emploi salarié, c'est-à-dire le nombre d'employés qui reçoivent une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, a diminué de 88 300 en novembre, après avoir affiché une baisse de 24 000 en octobre. La majeure partie de la diminution de novembre reflète la grève dans le secteur de l'éducation au Québec. Si l'on exclut les services d'enseignement, l'emploi salarié global a diminué de 25 300 en novembre.

Les postes vacants ont légèrement augmenté en novembre, après un léger changement en octobre et cinq baisses consécutives de mai à septembre. Les postes vacants (données désaisonnalisées) ont totalisé 653 000, en baisse de 35 % par rapport au sommet d'un peu plus d'un million atteint au printemps 2022. Le ratio du chômage aux postes vacants est demeuré stable et s'est chiffré à 1,9 % pour un troisième mois consécutif, soit près de deux fois le ratio observé lorsque le marché du travail a connu des niveaux historiques de resserrement au milieu de 2022. En 2019, l'année précédant le début de la pandémie de COVID‑19, le ratio du chômage aux postes vacants a fluctué entre 2,0 et 2,3.

Analyse mensuelle – 15 janvier 2024

La production à l'échelle de l'économie était essentiellement inchangée en octobre

Le produit intérieur brut réel était essentiellement inchangé en octobre pour un troisième mois consécutif. La diminution de la production des usines et des ventes en gros a exercé une pression à la baisse sur la production, alors que la hausse du volume de ventes au détail et de l'extraction des ressources a soutenu la croissance. Le produit intérieur brut réel, mesuré d'un mois à l'autre, n'a pas progressé depuis mai, ce qui représente la plus longue période sans augmentation mensuelle depuis le début de 2015.

La production dans le secteur de la fabrication a diminué de 0,6 % en octobre, ce qui constitue un quatrième repli en cinq mois. La baisse de la production des fabricants de machines et de matériel de transport a contribué à ce recul, tandis que les fabricants de produits chimiques ont affiché leur première hausse depuis juin. Le volume total de production industrielle a été inférieur de 2,3 % à son récent sommet enregistré en mai.

La production dans le secteur de la construction a légèrement régressé en octobre, après avoir progressé en août et en septembre. Les travaux de génie civil ont diminué pour un quatrième mois de suite, tandis que la construction de bâtiments non résidentiels et la construction (réparations) ont toutes deux connu un léger recul. La construction de bâtiments résidentiels a augmenté pour un quatrième mois consécutif, mais elle était inférieure de 18 % au sommet observé au printemps 2021.

L'activité des agents et des courtiers immobiliers a reculé pour un quatrième mois d'affilée, après la reprise des hausses des taux d'intérêt en juin et en juillet. L'activité des agents et des courtiers a diminué de 6,8 % en octobre et était inférieure de 40 % au niveau observé au début de 2022, avant le début de la hausse des taux d'intérêt. Les services juridiques, dont l'activité découle en grande partie des transactions immobilières, ont également enregistré enregistré une troisième baisse en quatre mois.

Le volume de ventes au détail s'est accru de 1,2 % en octobre, ce qui représente la croissance mensuelle la plus élevée depuis janvier. Les hausses ont été généralisées et sont surtout attribuables à l'activité accrue dans les magasins de vêtements et d'accessoires vestimentaires, les magasins de marchandises diverses et les magasins de produits de santé et de soins personnels. L'activité des concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles a augmenté pour un troisième mois de suite.

L'activité dans les services de restauration et les débits de boissons a progressé de 0,6 % en octobre, ce qui représente une troisième hausse en quatre mois. Les services d'hébergement ont affiché une croissance de 1,7 %, après avoir progressé de 2,4 % en septembre. Le secteur des arts, des spectacles et des loisirs a connu une légère augmentation, après s'être replié en août et en septembre.

Les estimations anticipées de Statistique Canada montrent que le PIB réel s'était accru de 0,1 % en novembre.

Les ouvertures d'entreprises diminuent en septembre à mesure que les fermetures augmentent

En septembre, le nombre d'entreprises actives a fléchi de 0,7 %. Il s'agit de la baisse mensuelle la plus prononcée depuis le début de la pandémie de COVID‑19. Le taux d'ouvertures d'entreprises a diminué pour s'établir à 4,3 %, alors que le taux de fermetures a augmenté pour atteindre 5,0 %. Au troisième trimestre, de nombreuses entreprises ont continué de s'attendre à devoir composer avec des obstacles liés à la hausse de l'inflation, à la hausse du coût des intrants et à la hausse des taux d'intérêt et des coûts de la dette.

L'inflation globale se maintient en novembre pendant que l'inflation alimentaire continue de s'atténuer

L'inflation globale des prix à la consommation était de 3,1 % en novembre, soit un taux identique à celui observé en octobre. Le chiffre global enregistré en novembre représentait la 31e fois en 32 mois où le taux d'ensemble a été supérieur à 3 %. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l'essence, est demeurée stable; elle s'est fixée à 3,6 %.

L'inflation des prix des aliments a continué de diminuer, tandis que les prix de nombreux produits sont demeurés élevés. La croissance des prix des produits d'épicerie s'est établie à 4,7 % au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en novembre, en baisse par rapport à 5,4 % en octobre. Les prix de la viande ont été supérieurs de 5,0 % à ceux enregistrés au mois de novembre de l'an dernier, tandis que la hausse annuelle des prix des légumes frais a ralenti pour s'établir à 2,5 %. Les prix des fruits frais ont augmenté de 4,5 % d'une année à l'autre, tandis que les augmentations des prix des pâtes alimentaires sont demeurées supérieures à 10 % pour la 20e fois en 21 mois. Les augmentations annuelles des prix dans les restaurants ont diminué pour s'établir à 5,5 %, ce qui constitue le rythme le plus faible depuis mars 2022.

Les frais de logement, mesurés d'une année à l'autre, se sont accrus de 5,9 % en novembre et sont descendus juste en deçà de la barre des 6 % pour la première fois en quatre mois. Les coûts de l'intérêt hypothécaire et la croissance des prix des logements loués ont continué d'exercer une pression à la hausse sur l'inflation globale. Les coûts de l'intérêt hypothécaire ont augmenté de 29,8 % d'une année à l'autre pour se situer tout près ou juste au-dessus de la barre de 30 % pour un huitième mois consécutif. La croissance annuelle des prix des logements loués, qui tient compte des nouveaux baux et des baux existants, s'est établie à 7,3 % en novembre, en recul par rapport à 8,1 % en octobre. Les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un septième mois d'affilée.

Les prix des produits industriels, qui mesurent les prix que les producteurs obtiennent lorsque les produits quittent l'usine, ont diminué de 2,3 % d'une année à l'autre en novembre, en grande partie sous l'effet d'une baisse importante des prix de l'énergie. Si l'on exclut les produits énergétiques et du pétrole, les prix à la sortie de l'usine ont été inférieurs de 0,2 % à ceux de novembre de l'an dernier et ont affiché une tendance relativement stable en 2023.

L'emploi est inchangé en décembre, tandis que le taux de chômage se maintient

L'emploi global était pratiquement inchangé en décembre, après avoir peu varié en octobre et en novembre. L'emploi a progressé dans le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques et celui des soins de santé et de l'assistance sociale, alors que des baisses ont été enregistrées dans le secteur du commerce de gros et de détail et celui de la fabrication. Les hausses mensuelles de l'emploi se sont situées en moyenne à 23 000 au second semestre de 2023, en baisse par rapport à 48 000 au premier semestre de l'année.

Le taux de chômage s'est maintenu à 5,8 % en décembre. Le taux de chômage chez les travailleurs du principal groupe d'âge actif a légèrement fléchi pour s'établir à 4,8 %, tandis que le taux chez les jeunes a reculé pour se fixer à 11,3 %. Le taux de chômage chez les travailleurs âgés a augmenté pour atteindre 5,0 %, soit le taux le plus élevé depuis le printemps 2022. Il y avait 1 245 000 chômeurs en décembre, en hausse de 187 000 depuis avril.

Le taux d'emploi global, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a diminué pour s'établir à 61,6 % en décembre et la population en âge de travailler a continué à augmenter à un rythme rapide (+74 000).

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 5,4 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en décembre, en progression par rapport à 4,8 % en novembre. Le nombre total d'heures travaillées a augmenté de 0,4 % de novembre à décembre.

Le nombre de postes vacants se stabilise en octobre à mesure que la masse salariale diminue

L'emploi salarié et les postes vacants, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence d'octobre, fournissent des renseignements supplémentaires sur l'évolution des conditions du marché du travail au cours des derniers mois. L'emploi salarié, c'est-à-dire le nombre d'employés qui reçoivent une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, a diminué de 44 600 en octobre, ce qui a contrebalancé la hausse enregistrée en septembre. L'emploi salarié, mesuré en fonction de la tendance, est relativement stable depuis juin (-0,1 %). La demande totale de main-d'œuvre, soit la somme des emplois salariés et des postes vacants, a légèrement diminué au cours de cette période, les entreprises ayant réduit leur demande de travailleurs.

Le nombre de postes vacants s'est stabilisé en octobre, après cinq baisses mensuelles consécutives. Les postes vacants (données désaisonnalisées) ont totalisé 633 400, en baisse de 37 % par rapport au sommet d'un peu plus d'un million atteint au printemps 2022. Le ratio du chômage aux postes vacants s'est maintenu à 1,9 %, soit près de deux fois le ratio observé lorsque le marché du travail a enregistré des niveaux historiques de resserrement au milieu de 2022. En 2019, l'année précédant le début de la pandémie de COVID‑19, le ratio du chômage aux postes vacants a fluctué entre 2,0 et 2,3.

Analyse mensuelle – 7 décembre 2023

Le PIB réel diminue en raison du recul des exportations et des investissements des entreprises

Le produit intérieur brut (PIB) réel a reculé de 0,3 % au troisième trimestre, après avoir enregistré une hausse révisée de 0,3 % au deuxième trimestre. La baisse des exportations, le ralentissement de l'accumulation des stocks et la diminution des dépenses des entreprises en ouvrages non résidentiels et en machines et en matériel ont influencé l'activité économique, tandis que les augmentations des dépenses des administrations publiques et des investissements résidentiels ont atténué les baisses. La croissance économique, mesurée d'une année à l'autre, a ralenti pour s'établir à 0,5 % au troisième trimestre, soit son rythme le plus lent depuis le début de 2021.

Le revenu disponible des ménages, mesuré en dollars courants, a augmenté de 1,0 % au troisième trimestre, soutenu par les augmentations des salaires et des traitements et les transferts gouvernementaux. Le taux d'épargne des ménages a connu une hausse pour atteindre 5,1 % et demeure bien au-dessus des niveaux observés avant la pandémie.

Les données sur les ouvertures et les fermetures, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence d'août, donnent un aperçu de la façon dont les entreprises s'adaptent à des perspectives économiques plus faibles. Après avoir diminué en juin et en juillet, le taux d'ouvertures d'entreprises a augmenté pour atteindre 4,4 % en août, mais il est demeuré inférieur de 0,3 point de pourcentage à sa moyenne historique pour la période allant de 2015 à 2019. Le taux de fermetures d'entreprises a affiché une légère hausse pour s'établir à 4,7 %, ce qui constitue sa première augmentation depuis mars. Le taux de fermetures en août a été légèrement supérieur à sa moyenne historique affichée avant la pandémie. Le nombre d'entreprises actives est demeuré relativement inchangé en août pour un troisième mois consécutif.

La production à l'échelle de l'économie augmente légèrement en septembre

Le PIB réel a légèrement augmenté de 0,1 % en septembre, ce qui représente sa première augmentation mensuelle depuis mai. La hausse de la production des usines et des activités de construction a été principalement à l'origine de l'augmentation globale, tandis que le recul dans le secteur de l'extraction minière et de l'extraction de pétrole et de gaz a exercé une pression à la baisse sur la production.

La production des usines a augmenté de 0,9 % en septembre, après avoir affiché trois baisses consécutives. La production a augmenté chez les producteurs d'aliments et les fabricants de machines, mais elle a diminué dans les raffineries de pétrole et les usines de montage de véhicules automobiles. Le volume total de production industrielle en septembre a été inférieur de 1,7 % à son récent sommet enregistré en mai.

La production dans le secteur de la construction s'est accrue pour un deuxième mois consécutif. Après avoir diminué de façon constante au cours de la première moitié de 2023, la construction résidentielle a augmenté pour un troisième mois d'affilée en septembre, mais elle est demeurée inférieure de près de 20 % au sommet enregistré au printemps de 2021. La construction non résidentielle a aussi connu une hausse pour un troisième mois consécutif, tandis que la construction (réparations) a affiché sa cinquième baisse d'affilée. Les travaux de génie civil ont diminué pour un troisième mois consécutif, après avoir suivi une tendance à la hausse depuis la fin de 2020.

L'activité des agents et des courtiers immobiliers a reculé pour un troisième mois d'affilée, depuis la reprise des hausses des taux d'intérêt en juin et en juillet. L'activité des agents et des courtiers a diminué de 4,1 % en septembre et était un tiers en dessous du niveau déclaré au début de 2022, avant le début de la hausse des taux d'intérêt.

Le volume des ventes au détail s'est accru de 0,3 % en septembre, en raison de l'activité plus forte des concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles. L'activité des magasins de meubles et d'accessoires de maison a connu une baisse pour un deuxième mois d'affilée, tout comme l'activité des magasins d'alimentation et des magasins de vêtements et d'accessoires vestimentaires. Le volume total des ventes au détail en septembre a été inférieur de 0,3 % à son récent sommet enregistré en mai.

De nombreuses activités discrétionnaires ont ralenti au cours des derniers mois. L'activité dans les services de restauration et débits de boissons a reculé légèrement en septembre, la troisième baisse en quatre mois. Le secteur des arts, des spectacles et des loisirs a également enregistré son troisième recul depuis mai.

Les estimations anticipées de Statistique Canada montrent que le PIB réel s'est accru de 0,2 % en octobre.

L'inflation globale ralentit pendant que l'inflation alimentaire continue de s'atténuer

'inflation globale des prix à la consommation a ralenti pour s'établir à 3,1 % en octobre, en baisse par rapport à 3,8 % en septembre. Le ralentissement enregistré en octobre représentait la 30e fois en 31 mois où le taux global a été supérieur à 3 %. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l'essence, a légèrement diminué pour s'établir à 3,6 %.

L'inflation des prix des aliments a continué de diminuer, tandis que les prix de nombreux produits alimentaires sont demeurés élevés. Les prix des produits d'épicerie ont augmenté de 5,6 % au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en octobre, demeurant sous la barre des 6 % pour un deuxième mois consécutif. Les prix de la viande ont été supérieurs de 4,5 % à ceux enregistrés au mois d'octobre de l'an dernier, tandis que la hausse annuelle des prix des légumes frais a diminué pour s'établir à 5,0 %. Les prix des fruits frais ont augmenté de 4,8 % d'une année à l'autre, tandis que les augmentations des prix des pâtes alimentaires sont demeurées supérieures à 10 % pour la 19e fois en 20 mois. Les augmentations annuelles des prix dans les restaurants ont diminué pour s'établir à 5,7 %, le rythme le plus faible depuis mars 2022.

Les frais de logement, mesurés d'une année à l'autre, se sont accrus de 6,1 % en octobre, enregistrant une hausse légèrement supérieure à celle de septembre. Les coûts de l'intérêt hypothécaire et la croissance des prix des logements loués ont continué d'exercer une pression à la hausse sur l'inflation globale. Les coûts de l'intérêt hypothécaire ont augmenté de 30,5 % d'une année à l'autre, se situant juste au-dessus de la marque de 30 % pour un cinquième mois consécutif. La croissance annuelle des prix des logements loués, qui tient compte des nouveaux baux et des baux existants, s'est établie à 8,1 % en octobre, alors qu'elle était de 7,1 % en septembre. Les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un sixième mois d'affilée.

Les prix des produits industriels, qui mesurent les prix que les producteurs obtiennent lorsque les produits quittent l'usine, ont diminué de 2,7 % d'une année à l'autre en octobre, en grande partie attribuable à une baisse importante des prix de l'énergie. Si l'on exclut l'énergie et le pétrole, les prix à la sortie de l'usine ont été inférieurs de 0,4 % à ceux d'octobre de l'an dernier et ont affiché une tendance relativement stable en 2023.

L'emploi varie peu, alors que le chômage continue d'augmenter

L'emploi global a peu varié en novembre (+25 000), les hausses modestes enregistrées chez les employés du secteur privé ayant été contrebalancées par une baisse du travail autonome. L'emploi s'est accru dans la fabrication et la construction et a diminué dans le commerce de gros et le commerce de détail, la finance et les assurances, les services immobiliers et les services de location et de location à bail. Les hausses mensuelles de l'emploi se sont situées en moyenne à 28 000 de février à novembre.

Le taux de chômage a augmenté pour s'établir à 5,8 % en novembre, affichant sa cinquième hausse au cours des sept derniers mois. Le taux de chômage chez les travailleurs du principal groupe d'âge actif a progressé légèrement pour s'établir à 4,9 %, tandis que le taux chez les jeunes s'est accru pour atteindre 11,6 %. Il y avait 1,24 million de personnes au chômage en novembre, soit une hausse de 182 000 depuis avril.

Le taux d'emploi global, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a légèrement diminué pour s'établir à 61,8 % en novembre, la population en âge de travailler ayant continué à augmenter à un rythme rapide (+78 000). Le taux d'emploi des 25 à 54 ans a diminué pour s'établir à 84,5 %.

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 4,8 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en novembre, affichant une hausse similaire à celle enregistrée en octobre. Le nombre total d'heures travaillées a diminué de 0,7 % d'octobre à novembre.

Les entreprises continuent de réduire leur demande non comblée de travailleurs

L'emploi salarié et les postes vacants, qui sont actuellement disponibles pour le mois de référence de septembre, fournissent des renseignements supplémentaires sur l'évolution des conditions du marché du travail au cours des derniers mois. L'emploi salarié, c'est-à-dire le nombre d'employés qui reçoivent une rémunération et des avantages sociaux de leur employeur, a été pratiquement inchangé de juin à septembre, après des ajouts nets importants à la masse salariale au cours du printemps. La demande totale de main-d'œuvre, soit la somme des emplois salariés et des postes vacants, a fléchi tout au long du troisième trimestre, les entreprises continuant de réduire leur demande de travailleurs.

Le nombre de postes vacants a diminué de 40 700 en septembre, sous l'effet d'une baisse dans les services d'hébergement et de restauration et dans la construction. Les postes vacants (données désaisonnalisées) ont totalisé 632 000, en baisse de 37 % par rapport au sommet d'un peu plus d'un million atteint au printemps 2022. Le ratio du chômage aux postes vacants a affiché une hausse légère pour s'établir à 1,9 %, soit près de deux fois le ratio observé lorsque le marché du travail a connu des niveaux historiques de resserrement au milieu de 2022. En septembre, le ratio du chômage aux postes vacants est demeuré similaire au niveau observé avant la pandémie.

Mise à jour mensuelle – 9 novembre 2023

La production à l'échelle de l'économie est inchangée en août

Le produit intérieur brut (PIB) réel était essentiellement inchangé pour un deuxième mois d'affilée en août. La diminution de la production des usines a exercé une forte pression sur les activités, en baisse pour un troisième mois consécutif. Les activités des services d'hébergement et de restauration ainsi que du commerce de détail ont aussi affiché un recul en août, mais la hausse des activités de l'extraction minière, de l'exploitation en carrière et de l'extraction de pétrole et de gaz a contrebalancé les baisses.

La production à l'échelle de l'économie, mesurée selon les tendances, s'est en grande partie maintenue à un niveau stable depuis février et, en août, elle était supérieure de 3,4 % aux niveaux observés avant la pandémie de COVID-19.

Les activités de l'extraction minière, de l'exploitation en carrière et de l'extraction de pétrole et de gaz ont augmenté de 1,2 % en août, ce qui représente une troisième hausse consécutive, la production ayant dépassé les niveaux observés en avril, avant que les feux de forêt n'exercent une pression à la baisse sur celle-ci, à la fin du printemps. L'augmentation des activités du commerce de gros en août est attribuable aux hausses enregistrées dans les machines, le matériel et les fournitures, et elle a coïncidé avec une augmentation des activités d'importation.

La production des usines a diminué de 0,6 % en août, après avoir reculé de 1,1 % en juillet. Les activités des fabricants d'aliments, de produits chimiques et de produits pharmaceutiques ont toutes affiché des baisses, tandis que la production des usines de montage de véhicules a augmenté pour un sixième mois d'affilée. En août, les volumes totaux de production des usines étaient semblables à ceux observés avant la pandémie.

L'activité des agents et des courtiers immobiliers a reculé pour un deuxième mois consécutif en août, par suite de la reprise des hausses des taux d'intérêt en juin et en juillet. L'activité des agents et des courtiers a diminué de 3,8 % et était inférieure de 9 % aux niveaux prépandémie.

La production dans le secteur de la construction n'a affiché aucune variation en août, après avoir affiché un recul pendant trois mois consécutifs. La construction résidentielle a augmenté pour un deuxième mois d'affilée, après avoir diminué de façon constante au cours du premier semestre de 2023, et en août, elle était inférieure de 8 % à son niveau de référence d'avant la pandémie de COVID-19. La construction (réparations) a affiché une baisse pour une quatrième fois en cinq mois, tandis que la construction non résidentielle s'est maintenue à un niveau stable. Les travaux de génie civil ont diminué pour un deuxième mois consécutif, après avoir progressé de façon constante pendant 11 mois.

Le volume des ventes au détail a diminué pour un troisième mois consécutif en août. La baisse des activités des concessionnaires de véhicules et de pièces automobiles a contribué au recul, l'activité ayant aussi diminué chez les marchands de matériaux de construction et de matériel et fournitures de jardinage ainsi que chez les détaillants d'appareils électroniques et ménagers. En août, les volumes sont demeurés supérieurs de 3 % aux niveaux prépandémie.

Les services d'hébergement et de restauration ont affiché une baisse de 1,8 %, ce qui a contrebalancé la hausse enregistrée en juillet. L'activité dans ce secteur suit une tendance à la baisse depuis février et, en août, elle était inférieure de 7 % aux niveaux observés avant la pandémie.

Le transport aérien a affiché une reprise en août, à la suite des mauvaises conditions météorologiques qui ont eu des répercussions sur l'activité en juin et en juillet. En août, l'activité était inférieure de près du quart aux niveaux d'avant la pandémie de COVID-19.

Les estimations anticipées de Statistique Canada montrent que le PIB était essentiellement inchangé en septembre.

La croissance de l'inflation globale ralentit alors que l'inflation des aliments continue de baisser

L'inflation globale des prix à la consommation a ralenti en septembre pour s'établir à 3,8 %, alors qu'elle était de 4,0 % en août. Le mois de septembre au cours duquel s'est produit un ralentissement représente la 29e fois en 30 mois où le taux global a été supérieur à 3 %. La croissance annuelle des prix, sauf le prix de l'essence, a diminué pour s'établir à 3,7 %.

L'inflation des prix des aliments a continué de diminuer, tandis que les prix de nombreux produits alimentaires sont demeurés élevés. Les prix des produits d'épicerie ont augmenté de 5,8 % au cours de la période de 12 mois qui s'est terminée en septembre, passant sous la barre des 6 % pour la première fois en 21 mois. Les prix de la viande étaient supérieurs de 4,4 % à ceux du mois de septembre de l'année précédente, tandis que la hausse annuelle des prix des légumes frais est demeurée inférieure à 10 % pour un sixième mois consécutif. Les prix des fruits frais ont augmenté de 3,0 % d'une année à l'autre, tandis que les augmentations des prix des pâtes alimentaires sont demeurées supérieures à 10 % pour une 18e fois en 19 mois. Les augmentations annuelles des prix dans les restaurants étaient constantes, s'établissant à 6,1 %.

Les frais de logement, mesurés d'une année à l'autre, se sont accrus de 6,0 % en septembre, affichant la même hausse qu'en août. Les coûts de l'intérêt hypothécaire et la croissance des prix des logements loués ont continué d'exercer une pression à la hausse sur l'inflation. Les coûts de l'intérêt hypothécaire ont augmenté de 30,6 % d'une année à l'autre, enregistrant une hausse supérieure ou égale à 30 % pour un quatrième mois d'affilée. La croissance annuelle des prix des logements loués, qui tient compte des nouveaux baux et des baux existants, s'est établie à 7,1 % en septembre, en hausse par rapport à 6,4 % en août. Les variations annuelles des prix pour les coûts de remplacement par le propriétaire se sont maintenues à des valeurs négatives pour un cinquième mois d'affilée.

L'emploi varie peu alors que le taux de chômage augmente

L'emploi global a peu varié en octobre (+18 000), le travail à temps plein et le travail à temps partiel étant stables. L'emploi a augmenté dans la construction et dans l'industrie de l'information et l'industrie culturelle, tandis qu'il a diminué dans le commerce de gros et de détail et dans la fabrication. Les hausses mensuelles de l'emploi se sont établies en moyenne à 28 000 de février à octobre.

Le taux de chômage a augmenté pour s'établir à 5,7 % en octobre; il s'agit de la quatrième hausse mensuelle consécutive à survenir au cours des six derniers mois. Le taux de chômage chez les travailleurs du principal groupe d'âge actif a progressé légèrement pour s'établir à 4,8 %, tandis que le taux de chômage chez les jeunes a aussi augmenté pour atteindre 11,4 %. Il y avait 1,2 million de personnes au chômage en octobre, en hausse de 171 000 par rapport à avril.

Le taux d'emploi global, c'est-à-dire le pourcentage de personnes en âge de travailler qui sont occupées, a enregistré une légère baisse pour s'établir à 61,9 % en octobre, la population en âge de travailler ayant continué d'augmenter à un rythme rapide (+85 000). Le taux d'emploi des 25 à 54 ans a diminué pour s'établir à 84,6 % en octobre.

Les salaires horaires moyens se sont accrus de 4,8 % au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en octobre, après avoir affiché une hausse de 5,0 % en septembre. Le nombre total d'heures travaillées n'a pas changé de septembre à octobre.

En octobre 2023, 1 Canadien sur 3 âgé de 15 ans et plus vivait dans un ménage qui avait trouvé difficile ou très difficile, au cours des quatre semaines précédentes, de répondre à ses besoins financiers en matière de transport, de logement, de nourriture et de vêtements et d'effectuer les autres dépenses nécessaires.

Les personnes vivant dans un logement loué étaient plus susceptibles de faire partie d'un ménage éprouvant des difficultés à répondre à ses besoins financiers (41,3 %), par rapport à celles vivant dans un logement appartenant à un membre du ménage ayant une hypothèque (36,1 %) ou n'ayant pas d'hypothèque (20,0 %).

De plus, 36,1 % des Canadiens vivant dans un ménage à deux soutiens ayant des enfants ont éprouvé des difficultés à répondre à leurs besoins financiers en octobre. Chez les ménages à un soutien ayant des enfants, cette proportion a augmenté pour se situer à 45,5 %.

À compter de décembre 2023, les commentaires mensuels sur la conjoncture économique présentés dans le Tableau de bord sur l'économie du Canada et la COVID-19 seront intégrés à l'Outil de suivi de l'économie canadienne.

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