Rapports sur la santé

Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé

Avril 2016

Utilisation d’une loi bêta-binomiale pour estimer la prévalence de l’observation des lignes directrices en matière d’activité physique chez les enfants et les jeunes

par Didier Garriguet

Dans le cadre d’enquêtes sur la santé de la population, on utilise couramment des moniteurs d’activité pour mesurer le niveau d’activité physique. Ainsi, pendant un nombre fini de jours, les participants à l’enquête portent l’appareil et accumulent suffisamment d’activité physique pour atteindre un niveau prédéterminé d’activité, à partir duquel la journée sera considérée comme une journée d’activité. Dans les grands échantillons, un nombre minimum de jours de port de l’appareil, pendant un nombre minimum d’heures, est requis pour avoir une représentation valide du niveau d’activité d’un participant à l’enquête. Cela donne lieu à un nombre différent de jours valides pour chaque participant. Chaque combinaison de jours d’activité et de jours valides peut alors être utilisée pour calculer une probabilité d’observation d’une certaine fréquence de jours d’activité (par exemple, celle prévue dans les lignes directrices en matière d’activité physique).

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Déplacement actif et santé des adultes : Enquête canadienne sur les mesures de la santé, 2007 à 2011

par Richard Larouche, Guy Faulkner et Mark S. Tremblay

L’absence d’activité physique est fortement associée à un éventail de conséquences néfastes pour la santé des adultes. Par exemple, on estime qu’un niveau d’activité physique insuffisant est responsable d’environ 9 % de la mortalité prématurée dans le monde et de 6 % à 10 % de la charge de morbidité imputable à la maladie coronarienne, au diabète de type 2, au cancer du sein et au cancer du côlon.

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Différences dans les taux de survie au cancer au Canada, selon le sexe

par Larry F. Ellison

Des études menées en Europe, aux États-Unis et en Corée ont récemment démontré que les femmes ont un avantage sur les hommes quant à la survie après un diagnostic de cancer. Parmi les explications possibles figurait un avantage biologique découlant des hormones sexuelles. Il se peut aussi que la différence rende compte en partie des attitudes et des comportements généralement plus sains des femmes. Il reste à déterminer si l’explication est biologique ou culturelle, ou une combinaison des deux. Des analyses de données effectuées à partir de registres du cancer fondés sur la population peuvent être utilisées pour réduire, ou à tout le moins mieux comprendre, les disparités selon le sexe dans les pronostics de cancer.

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