Rapports sur la santé

Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé

Avril 2015

Incidence du cancer colorectal dans la population autochtone de l'Ontario, 1998 à 2009

par Stephanie W. Young, E. Diane Nishri, Elisa Candido et Loraine D. Marrett

Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus couramment diagnostiqué et la deuxième cause de décès par cancer au Canada. Étant donné que l'identité ou l'ascendance autochtone (ethnicité) n'est habituellement pas enregistrée dans les registres du cancer et les bases de données sur la mortalité, on en sait peu au sujet de la morbidité et de la mortalité attribuables au cancer colorectal chez les Autochtones.


Prévalence et corrélats de la consommation de marijuana au Canada, 2012

par Michelle Rotermann et Kellie Langlois

Selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes – Santé mentale (ESCC–SM) menée en 2012, 12,2 % des Canadiens de 15 ans et plus (3,4 millions) ont consommé de la marijuana au cours de la dernière année. Au Canada, comme dans plusieurs pays, la marijuana est la drogue illicite la plus couramment consommée. Un rapport dose-effet a été observé entre la fréquence de sa consommation pendant l’adolescence et un fonctionnement cognitif réduit, ainsi que le niveau de scolarité, les désavantages personnels à long terme et la dépendance à la marijuana. Les personnes qui en consomment tous les jours sont les plus à risque de connaître des résultats négatifs. Il existe un consensus de plus en plus grand selon lequel la consommation de marijuana peut nuire au développement du cerveau chez les adolescents. L’association entre la consommation de marijuana et la santé mentale est moins claire. L’estimation des risques possibles liés à la décision de consommer de la marijuana est d’autant plus compliquée que certains pays, y compris le Canada, autorisent la consommation de marijuana à des fins médicales. D’autres travaux de recherche donnent à penser que l’on peut percevoir le risque comme étant moins grand dans les endroits où il existe des lois autorisant sa consommation à des fins médicales.

Date de modification :