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1. Sandrine Prasil, Apprentis inscrits : La classe de 1992, une décennie plus tard, n o 81-595-MIF au catalogue, Statistique Canada.
2. Des modifications ont dû être apportées aux données pour l'appariement, particulièrement lorsqu'il y avait plus d'un enregistrement pour le même individu. Dans certains cas, d'autres variables ont été ajoutées pour l'appariement des données.
3. L'exclusion de ces apprentis crée une légère différence entre le nombre de nouveaux apprentis inscrits en 1993 visés par la présente étude et les nombres publiés.
4. Trois provinces partagent un système d'information (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et Manitoba), mais les éléments de données pour chacune ne sont pas obligatoirement les mêmes.
5. Le tableau A.5, A.10 et A.15 portent sur les apprentis certifiés. Pour la cohorte de 1992, la base de données comprenait des renseignements sur les apprentis qui ont abandonné un programme et ont par la suite reçu un certificat en se présentant à l'examen comme personnes de métier. Ces personnes ont été comptées parmi les non-persévérants, non parmi les finissants, mais parmi les apprentis certifiés. Comme la base de données sur la cohorte de 1993 ne comprenait aucun renseignement sur la certification de ces personnes, les tableaux A.5, A.10 et A.15 indiquent des nombres similaires d'apprentis certifiés et de finissants.
6. En fait, 6 % des apprentis de la cohorte de 1993 étaient toujours inscrits en 2003. Ces 3 % supplémentaires sont ceux qui se sont inscrits à un nouveau programme après en avoir terminé un ou ceux qui ont repris un programme après une interruption.
7. Les grands groupes de métiers sont ceux que Statistique Canada utilise pour la diffusion de données sur les apprentis.
8. Au Nouveau-Brunswick, il y avait trop peu d'apprentis dans le groupe « autres métiers » pour que des calculs puissent être effectués.
9. La proportion totale d'apprentis qui ont repris leur formation correspond à la somme des colonnes « une interruption temporaire » et « interruptions multiples » du tableau A.3.1.
10. En fait, 12 % des apprentis qui ont commencé un programme d'apprentissage en 1993 en Ontario étaient encore inscrits en 2003 si nous tenons compte de ceux qui avaient déjà terminé un autre programme ou qui avaient interrompu un programme pendant la période de 11 ans (tableau A.9 de l'annexe). Cette proportion est le double de celle du Nouveau-Brunswick.
11. Quatre pour cent de tous les apprentis de la cohorte de 1993 étaient toujours inscrits en 2003, mais il s'agissait d'apprentis qui avaient repris un programme après avoir terminé ou abandonné un programme précédemment (tableaux A.4 de l'annexe).
12. Le taux plus élevé de reprise d'un programme d'apprentissage en Alberta relativement à l'Ontario et au Nouveau-Brunswick peut s'expliquer par une vérification plus systématique de la non-persévérance dans cette province.
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