Ajustement de pondération hiérarchique bayésienne et inférence d’enquête
Section 3. Méthode
3.1 Régression multiniveau et poststratification
Dans une configuration de base, nous
nous proposons d’estimer la distribution de population du résultat d’enquête
Avec un mode de pondération transparent, nous
pouvons directement inclure la variable auxiliaire
dans la modélisation de régression pour
Ici,
est un vecteur
-dimensionnel de variables influant
sur le plan de sondage, la non-réponse et la couverture. Conditionnée par
la distribution de la variable indicatrice
d’inclusion
est ignorable.
La sélection de variables
auxiliaires et la disponibilité de leurs codistributions dans la population
sont la clé du succès pour la méthode RMP et pour toutes les autres méthodes s’il
s’agit de tenir compte du biais de sélection d’échantillon et de non-réponse et
d’obtenir des inférences valides de population. Nous recommandons d’inclure
toutes les variables susceptibles d’influer sur l’inclusion dans l’échantillon,
qu’il soit question de l’information de plan de sondage, des paradonnées ou des
caractéristiques sociodémographiques. Un avantage avec la méthode RMP réside
dans la possibilité de choisir les variables et de stabiliser les poids par
opposition à une pondération classique entachée de bruit.
Un autre problème d’ordre pratique
est que la distribution de population des variables de calage peut être
inconnue. Nous obtenons la codistribution de l’ACS comme variable de contrôle
de population dans notre étude d’application. Wang, Rothschild,
Goel et Gelman (2015), Zhang,
Holt, Yun, Lu, Greenlund et Croft (2015) et Yougov (2017) se sont respectivement servis de données
agrégées de sortie, de données de secteurs de recensement et des données de la
Current Population Survey pour obtenir directement l’information nécessaire à
l’ajustement de poststratification. Dans la pratique, nous recommandons de
tirer l’information de population directement du recensement ou de grandes
études aux erreurs minimales ou encore de l’estimer à l’aide de l’information
disponible d’études apparentées. La distribution de population de certaines
variables auxiliaires pourrait ne pas être disponible dans la base des données
du recensement comme le nombre d’appareils téléphoniques, et nous pouvons
estimer cette variable à partir d’autres enquêtes comme échantillons de
référence. Reilly, Gelman et Katz (2001) ont appliqué des modèles pour prédire l’information inconnue de
population en poststratification. Là où des distributions marginales sont
disponibles, Little et Wu (1991) proposent une modélisation équivalente pour la méthode itérative du
quotient et Si et Zhou (2020),
une estimation bayésienne par cette même méthode du quotient pour l’estimation
de taille des cellules de population. Nous proposons de pousser cette démarche
et de mettre au point un cadre d’intégration pour l’incertitude de l’estimation
de l’information de contrôle inconnue à la section 6. La disponibilité
d’une information de contrôle de population d’une grande qualité et d’une
puissance prédictive influe directement sur la validité de l’inférence par
modèle ou par plan.
Dans le cadre RMP, les variables
auxiliaires
sont discontinues; nous construisons en
tableau croisé les cellules de poststratification
avec la taille de cellule de population
et la taille de cellule d’échantillon
pour
où
est le nombre total de cellules de
poststratification (Little, 1991, 1993; Gelman et Little, 1997; Gelman
et Carlin, 2001). La
taille totale de population est alors
et la taille d’échantillon,
L’inférence poststratifiée diffère
de l’inférence par plan d’échantillonnage stratifié du fait que les
sont maintenant des fonctions aléatoires de la
distribution d’échantillonnage
Dans l’échantillonnage répété de
la probabilité est non nulle que
pour certains
On résout habituellement ce problème avec un
conditionnement par les
observés dans l’échantillon réalisé, mais
l’inférence d’échantillon n’est pas exempte d’un biais de plan de sondage
conditionné par les
Le cadre de régression multiniveau et de
poststratification pose qu’un modèle pour les
tiendra compte déjà des caractéristiques du
plan de sondage.
Dans la poststratification, nous
supposons implicitement que les unités sont équiprobables dans les diverses
cellules. Si
est l’estimande de population comme la moyenne
d’ensemble ou de domaine et qu’il peut s’exprimer comme somme pondérée sur tout
sous-ensemble ou domaine
des poststrates,
où
est l’estimande correspondant de la
cellule
L’estimateur poststratifié proposé
sera de la forme générale
où
est l’estimation correspondante dans la
cellule
Diverses méthodes de modélisation
sont possibles pour établir les estimations des cellules comme les modèles
bayésiens non paramétriques souples et les algorithmes d’apprentissage machine
(Rasmussen et Williams (2006); Hastie, Tibshirani et Friedman (2009)). Nous emploierons ici un modèle de
régression hiérarchique en guise d’illustration.
Dans la pratique, un poids d’enquête
s’attache à chaque unité, bien que les poids ne soient pas des attributs
individuels des unités. Il est naturel de produire une pondération au niveau
des unités en se fondant sur tout le plan de sondage et d’utiliser les moyennes
pondérées de cette forme comme
Notre but ici est d’obtenir un jeu équivalent
de poids
au niveau des unités à l’aide d’une procédure
par modèle d’estimation de
pour lier pondération et poststratification.
Les modèles de régression peuvent donc servir à obtenir des comptes de
poststratification
pour l’information de population; la
pondération par modèle est alors recalculée par l’expression en (3.2).
Dans les modèles classiques de
régression, une poststratification intégrale demeure un cas d’espèce où les
estimations se calculent séparément pour les diverses cellules sans effet
collectif et, par conséquent, sans regroupement de cellules. Si nous nous
intéressons, par exemple, à la moyenne de population, la moyenne des cellules
sera alors notre estimation. En règle générale, les modèles classiques de
régression s’exécutent sur les caractéristiques des cellules sans un ajustement
extrême de modèle pour chaque cellule. Si plus d’interactions entre les
caractéristiques sont prévues, la pondération résultante devient plus variable.
Par ailleurs, un regroupement intégral fait fi de l’hétérogénéité entre
cellules. Des modèles hiérarchiques de régression se trouveront à lisser les
estimations des variables dans un regroupement partiel.
Gelman
(2007) prend le modèle
normal échangeable pour illustrer et montre que l’estimation
en poststratification de la moyenne de
population peut s’exprimer comme moyenne pondérée entre la moyenne des cellules
et la moyenne d’ensemble, ce qui donne les poids unitaires, tout comme en
moyenne pondérée entre des poids intégralement lissés,
et des poids en poststratification intégrale,
La poststratification hiérarchique équivaut en
gros à un rétrécissement des poids par un rétrécissement des estimations des
paramètres. Le degré de rétrécissement tend vers zéro à mesure que croît la
taille d’échantillon, d’où l’implication que les estimations du modèle seront
proches des valeurs réelles par le plan de sondage. Il faudra cependant
développer l’approche pour le traitement d’un grand nombre de cellules et
d’interactions profondes, ainsi qu’évaluer rigoureusement le rendement d’une
pondération par modèle.
Dans
notre application de l’étude LSW, les variables servant à la pondération sont
notamment l’âge (cinq catégories), l’origine ethnique ou la race (cinq
catégories), l’éducation (quatre catégories), le sexe (deux catégories), la
mesure de la pauvreté (cinq catégories), la taille de la famille (quatre
catégories), le nombre de personnes âgées (trois catégories) et d’enfants
(quatre catégories) dans la famille, ce qui donne
48 000 poststrates. Les
cellules de poststratification sont en majeure partie vides ou éparses en
raison de la taille limitée d’échantillon (2 002 unités). Les tailles
des cellules d’échantillon sont en déséquilibre. Souvent, les cellules sont
arbitrairement regroupées ou combinées (Little, 1993) sans que la chose se
justifie en théorie. Les procédures récentes de lissage par modèle des poids
entre les cellules ne pouvaient traiter ces cellules éparses (Elliott
et Little, 2000). Xia et Elliott (2016) ont introduit une distribution a priori laplacienne
pour le lissage des poids sur un nombre modeste de poststrates en fonction des
probabilités d’inclusion, mais en écartant les variables servant à la
pondération et leur structure hiérarchique. Avec le cadre RMP, nous tenons
compte de la structure hiérarchique des variables pour lisser et regrouper les
estimations sur les tailles de cellules éparses et déséquilibrées en employant
un ensemble nouveau de distributions a priori.
3.2 Distribution a priori structurée
Nous
présentons ici une distribution a priori structurée pour améliorer la
régression multiniveau et la poststratification dans le cas des structures de cellules
éparses et déséquilibrées, ce qui donne une pondération stable d’enquête par modèle
qui tient compte de l’information du plan de sondage. Supposons que la
distribution de population de
est connue et que nous pouvons tirer les
de données externes pour décrire une
codistribution des variables servant à la pondération. L’extension à des
inconnus est examinée à la section 6.
Dans la pratique, les cellules de poststratification
peuvent être nombreuses; leur nombre peut même
l’emporter très largement sur la taille de l’échantillon
Les variables de pondération pourraient
influer sur l’inclusion à cause d’une relation complexe ou d’un mécanisme
différentiel de réponse. Les interactions profondes sont essentielles dans une
structure de relation complexe, mais nous ne pouvons les inclure toutes et
devons choisir ce qui sera prédictif comme interactions et effets principaux.
Posons
que la réponse d’enquête recueillie est continue,
pour
Nous nous intéressons ici à l’estimation
de la moyenne de population. Nous employons
pour représenter la matrice de prédiction
dans la population avec le cadre de
poststratification. Pour illustrer, posons une distribution normale,
où
désigne la cellule
à laquelle appartient l’unité
Nous pouvons aussi penser à des variances
inégales et nous laisserons l’échelle de cellule
varier entre les cellules en indexation par
Pour la spécification de distribution a priori
de
un choix possible est
où
reçoit une certaine distribution a priori.
Dans l’exemple de régression hiérarchique de Gelman (2007), une distribution normale à
plusieurs variables est considérée,
et
où les covariables tiennent compte de tous les
effets principaux et de quelques interactions binaires choisies dans
et où la matrice des covariances
est diagonale et à échelles différentes. Ce
modèle peut être mal spécifié et certains poids produits pourraient être
négatifs.
Comme
consiste en indicateurs à niveaux différents
des
variables auxiliaires discontinues, nous
pouvons exprimer la moyenne de cellule de population
par
où
est l’ensemble des termes d’interaction
-multiples possibles et où
représente le
des
-multiples termes d’interaction de
l’ensemble
pour la cellule
Ainsi, les
avec
correspondent aux effets principaux et les
avec
aux termes d’interaction binaire pour la
cellule
Cette décomposition rend compte de toutes les
interactions possibles des
variables. Avec une structure de cellules éparses,
une sélection de variables est nécessaire. Dans la pratique, nous recommandons
d’inclure initialement les covariables et les termes d’interaction d’importance
fondamentale et d’intérêt scientifique dans le modèle (3.4) et de procéder à
une sélection bayésienne de variables dans ce que nous proposons comme distribution
a priori structurée.
Nous induisons des distributions a priori
structurées pour pouvoir traiter les interactions profondes et tenir compte de
leur structure hiérarchique; les termes d’interaction d’ordre supérieur seront
exclus si un des effets principaux correspondants n’est pas choisi. Plus
augmentent les effets principaux, plus augmentent aussi les effets des termes
d’interaction en question. Idéalement, il devrait y avoir plus de
rétrécissement sur les interactions d’ordre supérieur que sur les effets
principaux et la distribution a priori devrait traduire la structure
d’imbrication. Ce défi est le problème qui se pose en inférence bayésienne pour
les paramètres de variance au niveau du groupe dans une structure d’analyse de
variance (Gelman, 2005, 2006). Volfovsky et Hoff (2014) présentent une classe de distributions a priori
hiérarchiques pour des ensembles d’interactions en adaptation à une similarité
possible entre niveaux adjacents, là où la matrice des covariances pour les
interactions d’ordre supérieur est posée comme le produit de Kronecker des
matrices des covariances des effets principaux après rajustement des grandeurs
relatives. Nous développons notre proposition en induisant plus de structure
entre les paramètres de variance, plus de rétrécissement et un effet de lissage
de manière à pouvoir traiter un nombre extrêmement grand de cellules aux
tailles déséquilibrées par rapport à la structure généralement équilibrée de Volfovsky
et Hoff (2014), ce qui
permet un calcul d’un meilleur rendement.
Nous prenons comme point de départ
des distributions a priori indépendantes sur les paramètres de régression
où
représente l’échelle locale et où
est l’échelle d’erreur globale pour
et
L’échelle d’erreur est la même pour les effets
principaux et les interactions d’ordre supérieur, alors que les échelles
locales sont différentes. L’effet de rétrécissement est induit par la
spécification des échelles locales. Nous posons que l’échelle locale des
interactions d’ordre supérieur est le produit des échelles locales des effets
principaux correspondants après rajustement des grandeurs relatives :
où
est le rajustement de grandeur relative et
l’ensemble d’effets principaux correspondants
qui construisent la
interaction
-multiple
dans l’ensemble
Ainsi, l’échelle locale de l’interaction
trinaire de l’âge, du sexe et de l’éducation chez les hommes d’âge moyen ayant
fait des études collégiales sera le produit des échelles locales des effets
principaux sur l’âge, le sexe et l’éducation, c’est-à-dire le produit des
paramètres d’échelle locale respectivement pour les hommes d’âge moyen ayant
fréquenté le collège.
Nous
utilisons les hyperdistributions a priori suivantes pour les paramètres
d’échelle :
échelle
d’erreur :
échelle
locale des effets principaux :
échelle
locale des interactions d’ordre supérieur :
grandeur
relative des interactions d’ordre supérieur :
pour
Dans ce cas, et
désignent la partie positive des distributions
de Cauchy et normale respectivement. Gelman (2006) propose une distribution a priori semi-Cauchy
pour le paramètre d’échelle des modèles hiérarchiques, une propriété
intéressante étant que l’on peut obtenir des valeurs d’échelle arbitrairement
proches de 0 avec de lourdes queues aux valeurs importantes lorsqu’elles sont
confirmées par les données. Avec
proche de 0, les échantillons a posteriori
de
sont en rétrécissement vers 0. Le paramètre
d’échelle des termes d’interaction d’ordre supérieur sera nul si un des
paramètres d’échelle liés des effets principaux est également nul. L’effet
global de régularisation est déterminé par l’échelle d’erreur et les paramètres
d’échelle multiplicative des effets principaux correspondants. Nous attribuons
une distribution a priori non informative au terme à l’origine et des
distributions a priori faiblement informatives aux deux paramètres
d’échelle d’erreur globale
où
(0, 5).
La distribution a priori en
rétrécissement global-local peut stabiliser la modélisation d’effets aléatoires
dans l’estimation sur petits domaines (Tang, Ghosh, Ha et Sedransk, 2018). La spécification de distribution a priori
que nous proposons se caractérise par ce rétrécissement global-local et une
sélection de groupe pour tous les indicateurs de niveau possibles de la même
variable dans ce qui ressemblera à un « lasso de groupe » (Yuan et
Lin, 2006). Nous parvenons à sélectionner des variables selon la même
spécification avec la distribution a priori horseshoe (Carvalho,
Polson et Scott, 2010) et
nous améliorons le tout par une sélection de groupe et des échelles
multiplicatives pour les interactions d’ordre supérieur, d’où des gains en
matière de cellules éparses. Nous prenons des distributions a priori semi-Cauchy
faiblement informatives pour les échelles d’erreur et des distributions a priori
semi-normales informatives pour les paramètres d’échelle locale, ce qui
améliore l’estimation de rétrécissement des paramètres et l’efficacité du
calcul. Si l’estimation a posteriori du paramètre d’échelle est proche de
0, indice que la variable n’est pas prédictive, on peut en post traitement
exclure cette variable de la construction des cellules de poststratification
pour une réduction de dimension. Cette classe de distributions a priori permet
une sélection de variables de forte dimension. Elle permet en outre de
conserver la structure hiérarchique entre effets principaux et interactions.
Piironen et Vehtari (2016) recommandent le choix a priori d’hyperparamètres
de rétrécissement global en fonction de ce qu’on croit antérieurement être le
nombre de coefficients non nuls dans le modèle. Une configuration hiérarchique
avec des variables corrélées exige plus d’investigation. Nous prenons par
défaut le choix de la distribution de (0, 1) et
soumettons à une vaste analyse de sensibilité la spécification des
hyperparamètres où les résultats ne changent pas.
3.3 Pondération par modèle
Nous
pouvons reformuler (3.4) et (3.5) comme modèle normal échangeable :
Conditionnée par les
paramètres de variance, la moyenne a posteriori est une fonction linéaire
des données dans le modèle normal avec distribution normale a priori.
Ainsi, nous pouvons déterminer des poids équivalents
de manière à pouvoir reformuler l’estimation
lissée
comme moyenne pondérée classique,
En combinant les estimations de moyenne a posteriori
pour
et l’estimation par modèle donnée par
l’expression en (3.2), Gelman (2007) calcule les poids unitaires équivalents pouvant
être utilisés sur le mode classique dans la cellule
où le poids par
modèle est une moyenne pondérée entre une poststratification intégrale sans
regroupement (poids de
et un regroupement intégral (équipondération
unitaire). Le facteur de regroupement ou de rétrécissement est
et dépend du groupe et des variances
individuelles, tout comme de la taille d’échantillon dans la cellule. Les poids
par modèle sont des variables aléatoires et une inférence pleinement bayésienne
propagera la variabilité correspondante. Nous recueillons les valeurs de moyenne
a posteriori et les traitons comme des poids pouvant aussi être utilisés
comme des poids classiques.
3.4 Calcul
La
procédure d’inférence par prédiction bayésienne hiérarchique et pondération est
reproductible et extensible. Nous appliquons les distributions a priori structurées
que nous proposons dans le paquet rstanarm du code source libre R (Goodrich
et Gabry, 2017). Le
code de ce calcul est disponible en ligne (Si, Trangucci et
Gabry, 2020) au public.
Nous présentons comme exemple le code de l’application en données réelles à
l’annexe A pour faire la démonstration d’une interface de calcul
conviviale et efficace que les praticiens des enquêtes peuvent utiliser et
adapter en toute simplicité. L’inférence pleinement bayésienne s’effectue à
l’aide de Stan, logiciel convivial de code source libre qui contribue à
l’application généralisée de la modélisation bayésienne. Les praticiens des
enquêtes résistent aux approches par modélisation principalement à cause de la
charge de calcul. Il reste que les méthodes par modèle sont prêtes à relever
les nouveaux défis des mégadonnées d’enquête (structures déséquilibrées de
cellules, combinaisons d’enquêtes, analyses de flux de données, etc.). Le
développement de Stan peut venir bonifier la généralisation de l’approche par
modélisation et apporter la plateforme de calcul nécessaire à un cadre unifié
d’inférence d’enquête.
Dans
notre application, les échantillons de Monte Carlo à chaîne de Markov se dosent
bien et les chaînes convergent rapidement. La rapidité du calcul élargit
l’utilité des modes d’inférence d’enquête par modèle. La spécification de distribution
a priori que nous proposons rend plus stable la pondération lissée avec un
regroupement partiel. Nous comparons la pondération par modèle à la pondération
classique aux sections 4 et 5 pour démontrer ce qu’est le calage pour les
propriétés de plan de sondage (Little, 2011). De plus, nous illustrons
l’amélioration proposée de l’estimation de domaine dans des structures de
cellules d’échantillon déséquilibrées et éparses.