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  • Articles et rapports : 11F0019M2014359
    Géographie : Canada
    Description :

    La présente étude porte sur les avantages à long terme sur le marché du travail que confèrent un certificat d'études collégiales et un baccalauréat, comparativement à un diplôme d'études secondaires. Plusieurs résultats de personnes sur le marché du travail sont examinés à partir de données longitudinales, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine.

    Par suite de la création d'un nouveau fichier couplé des données du Recensement de la population de 1991 et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre (FDLMO), il est maintenant possible de suivre des personnes sur le marché du travail pendant une période plus longue qu'il n'est possible de le faire à partir des données d'enquête existantes. L'objectif de la présente étude est de comparer, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine, les résultats sur le marché du travail de personnes ayant différents niveaux de scolarité. Trois niveaux de scolarité sont examinés et correspondent aux décisions prises par les étudiants après l'obtention de leur diplôme d'études secondaires : diplôme d'études secondaires, certificat collégial et baccalauréat. Des données longitudinales servent à suivre la rémunération totale (traitements et salaires plus revenu net d'un travail autonome), la participation à un régime de retraite d'employeur, l'emploi, l'affiliation syndicale ainsi que les mises à pied permanentes et temporaires au cours de la période de 1991 à 2010.

    Date de diffusion : 2014-02-27

  • Articles et rapports : 11F0019M2013352
    Géographie : Canada
    Description :

    Puisque les premiers membres de la génération du baby-boom ont maintenant atteint la mi-soixantaine, on s'intéresse grandement à la stratégie de retraite de ces personnes et au moment auquel ils la prennent. Pour mieux définir le contexte général de cette question, le présent document fournit des renseignements sur les antécédents professionnels des personnes de 33 à 38 ans en 1983 et donc de 60 à 65 ans en 2010.

    La durée observée de l'emploi le plus long a servi de cadre conceptuel à l'étude, et des mesures sommaires d'indicateurs comme le nombre d'années d'emploi, le roulement de l'emploi, les gains annuels et cumulatifs, les mises à pied permanentes et temporaires et les années de service ouvrant droit à pension sont présentées. Les membres de la cohorte sont divisés en trois grandes catégories en fonction de leurs caractéristiques d'emploi, soit les travailleurs peu liés au marché du travail, les travailleurs mobiles et les travailleurs à long terme, chaque catégorie comprenant respectivement le dixième, le quart et les deux tiers des membres de la cohorte.

    Date de diffusion : 2013-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2011337
    Géographie : Canada
    Description :

    Au cours des trois dernières décennies, le Canada a connu trois récessions : une première qui a commencé au début des années 1980; une deuxième, au début des années 1990; et la plus récente, qui a entraîné des baisses de l'emploi à partir d'octobre 2008. Pour chacune de ces récessions, la présente étude : a) détermine quels travailleurs ont été mis à pied; b) quantifie les taux de mise à pied; et c) évalue la proportion de travailleurs qui ont trouvé un emploi peu après avoir été mis à pied. Le concept de mise à pied utilisé comprend les mises à pied temporaires ainsi que les mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 2011-09-20

  • Articles et rapports : 11F0024M20040007458
    Description :

    Dans ce document, à l'aide du fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre - un échantillon aléatoire formé de 10 % de l'ensemble des employés canadiens - on examine si les taux de mises à pied permanentes ont augmenté au Canada entre les années 1980 et les années 1990.

    Date de diffusion : 2004-11-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2000148
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous avons généralement l'impression que le marché du travail des années 1990 a été unique. Il a été caractérisé par des notions comme « rationalisation », « révolution technologique », « économie fondée sur le savoir », « plus grande instabilité d'emploi », etc. Nous fournissons dans le présent document un aperçu détaillé du rendement du marché du travail pendant les années 1990, ainsi qu'une analyse de la façon dont il a dévié par rapport à celui des années 1980. Nous examinons ensuite si les faits qui se sont produits sont conformes à un grand nombre de croyances et d'explications courantes. Le document est axé a) sur les résultats au niveau macro-économique, et b) sur les résultats répartis. Dans les résultats macro-économiques, nous traitons des sujets suivants : la nature du travail a-t-elle changé radicalement pendant les années 1990? y a-t-il eu un effet de crémaillère soutenu du chômage? avons-nous été témoins d'une hausse de l'instabilité d'emploi et d'une augmentation des mises à pied? la rationalisation dans les entreprises a-t-elle progressé pendant les années 1990? pourquoi y a-t-il eu un ralentissement de la croissance du revenu par habitant pendant les années 1990? pour un travailleur ayant un certain capital humain, y a-t-il eu une détérioration des résultats sur le marché du travail?

    Les résultats répartis ont retenu une bonne partie de l'attention sur le marché du travail pendant les années 1980 et 1990 - qui gagne et qui perd. Les résultats répartis du marché du travail pendant les années 1990 qui sont traités dans le document comprennent entre autres les suivants : les résultats pour les hommes et pour les femmes; les changements dans les gains relatifs des personnes très instruites et l'inégalité salariale; les tendances dans le taux de faible revenu; les nouveaux résultats obtenus par de récents entrants sur le marché du travail, y compris les jeunes et les immigrants; et la mesure dans laquelle les changements technologiques jouent un rôle important dans ces résultats.

    Le document se termine par un examen du rendement global du marché du travail pendant les années 1990 comparativement à celui des années 1980.

    Date de diffusion : 2000-05-04

  • Articles et rapports : 63F0002X1999022
    Description :

    À partir des données de l'Enquête sur la population active et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre, cet article examine les tendances de la stabilité d'emploi au Canada, particulièrement dans le secteur tertiaire. Le document établit que la stabilité d'emploi varie non seulement entre le secteur tertiaire et les autres secteurs, mais aussi à l'intérieur du secteur tertiaire. Par exemple, la stabilité d'emploi est la même dans les services commerciaux, les services de distribution et l'industrie manufacturière, mais elle est plus faible dans les services aux consommateurs, dans l'industrie primaire et dans l'industrie de la construction. Les services publics connaissent la plus haute stabilité d'emploi.

    Le document montre aussi que la stabilité d'emploi globale atteint actuellement des niveaux historiquement élevés, partiellement en raison de la baisse du taux de mises à pied permanentes et du taux de départ. Puisqu'une économie robuste s'accompagne habituellement d'une augmentation du taux de départ, l'augmentation de la stabilité d'emploi qui résulte d'une baisse du taux de départ n'est pas nécessairement un signe positif. La baisse du taux de départ est observée dans les services commerciaux et dans les industries des services publics. Par ailleurs, l'augmentation de la stabilité d'emploi dans les services aux consommateurs résulte de la baisse du taux de mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 1999-03-01

  • Articles et rapports : 75F0002M1998011
    Description :

    Dans ce document, on étudie le sens, les stratégies d'adaptation et l'interprétation qui sont communs aux travailleurs licenciés de manière involontaire. On tente également de déterminer quel ensemble de ressources institutionnelles, communautaires et familiales permet aux personnes de conserver l'estime de soi, l'espoir et un sentiment de participation à la vie active en période de chômage.

    Date de diffusion : 1998-12-30

  • Articles et rapports : 63-016-X19980024000
    Géographie : Canada
    Description :

    On sait que le secteur tertiaire est devenu le premier employeur au Canada ces dernières décennies. De 1976 à 1996, la proportion des emplois se trouvant dans les services a progressé de 67 % à 75 % de l'emploi total, le gros de cette croissance ayant eu lieu dans les services aux personnes et aux entreprises.

    Date de diffusion : 1998-10-15

  • Articles et rapports : 11F0019M1997106
    Géographie : Canada, Province ou territoire
    Description :

    Le présent document traite du roulement de la main-d'oeuvre et de l'adaptation au marché du travail dans l'économie ontarienne, entre 1978 et 1993. Les principales conclusions qui ressortent de cette analyse sont résumées ci-après. Le taux de mises à pied permanentes et le taux global de cessations d'emploi permanentes varient tous deux considérablement, d'une industrie à une autre. En 1992, par exemple, les taux de mises à pied permanentes et de cessations d'emploi permanentes ont fluctué respectivement entre 27,3 % et 34,2 % dans le secteur de la construction à seulement 1,4 % et 9,3 % dans le secteur des services publics. Le taux de mises à pied permanentes et le taux global de cessations d'emploi permanentes varient aussi considérablement selon le sexe et l'âge du travailleur et la taille de l'entreprise dans la plupart des entreprises, ces taux sont plus élevés chez les travailleurs que les travailleuses, chez les travailleurs plus jeunes et les petits employeurs.

    Alors que le taux de mises à pied permanentes augmente en périodes de récession économique et qu'il diminue durant les périodes de reprise, l'inverse vaut pour le taux global de cessations d'emploi permanentes. Cette situation s'explique du fait que le taux de démissions et le taux de cessations d'emploi permanentes pour d'autres raisons diminuent tous deux en périodes de récession et augmentent durant les périodes de reprise, et ce dans des proportions qui font plus que compenser la tendance inverse qui caractérise le taux de mises à pied permanentes.

    Ces conclusions basées sur des totalisations simples sont corroborées par les résultats de l'analyse de régression logistique à plusieurs variables sur les déterminants statistiques des mises à pied permanentes et de l'ensemble des cessations d'emploi permanentes dans la plupart des industries, après avoir tenu compte des effets du sexe et de l'âge du travailleur, de la taille de l'entreprise et de la période, la probabilité estimée de mises à pied permanentes est plus faible chez les travailleuses, elle diminue considérablement avec l'âge et la taille de l'entreprise et elle augmente en périodes de récession et diminue durant les périodes de reprise et d'expansion. Les courbes de la fréquence estimée de l'ensemble des cessations d'emploi permanentes sont très similaires à celles qui caractérisent les mises à pied permanentes, si ce n'est que le taux global de cessations d'emploi permanentes diminue durant les récessions et augmentent en périodes de reprise.

    Les employeurs qui avaient quitté ou perdu leur emploi de façon définitive ont eu beaucoup plus de difficulté à trouver un emploi durant la dernière récession, qu'à toute autre période durant les 15 dernières années. Ainsi, près de 40 % des travailleurs qui avaient perdu ou quitté leur emploi en 1989 étaient toujours sans emploi en 1993. Cette situation tranche nettement avec celle observée au début des années 80, où 29 % des travailleurs ayant quitté ou perdu leur emploi de façon définitive demeuraient inactifs, trois ans après leur arrêt de travail. Une tendance très similaire ressort de l'analyse des changements de situation vis-à-vis de l'activité chez les travailleurs mis à pied de façon permanente.

    Nous observons une très forte migration hors de la province chez les travailleurs qui ont repris à travailler après avoir quitté ou perdu leur emploi. Près de 45 % des personnes qui avaient perdu ou quitté leur emploi en 1989 et avaient repris à travailler en 1993 travaillaient hors de l'Ontario. Une proportion identique de travailleurs mis à pied de façon permanente avaient trouvé un emploi dans une autre province.

    Date de diffusion : 1997-10-31

  • Articles et rapports : 11F0019M1997103
    Géographie : Canada
    Description :

    Les Canadiens sont de plus en plus préoccupés par les mises à pied permanentes, car un grand nombre d'entre eux estiment que l'instabilité d'emploi et la possibilité de perdre son emploi se sont accrues au cours des années 90. Aussi les gouvernements, qui font face chaque année à une multitude de mises à pied permanentes, doivent-ils savoir comment réagir pour améliorer l'adaptation des travailleurs déplacés et leur possibilité de trouver rapidement un nouvel emploi. Dans ce contexte, nous utilisons ici une nouvelle source de données longitudinales sur les cessations d'emploi pour traiter trois questions. Premièrement, le taux des mises à pied permanentes au Canada a-t-il réellement augmenté pendant les années 90, comme on pourrait s'y attendre étant donné les craintes entourant l'instabilité accrue d'emploi? Deuxièmement, quelles sont les causes sous-jacentes de la plupart des mises à pied permanentes? Dans le présent document, nous examinons explicitement le rôle que jouent les variations cycliques de la demande globale, les variations de la demande industrielle qui est souvent associée au changement structurel, et les différences des taux des mises à pied selon la taille des entreprises, qui elles, sont associées au processus de création et de disparition des entreprises.

    Troisièmement, dans ce contexte, l'auteur pose une question fondamentale qui présente de l'intérêt pour les analystes de politique : les mises à pied permanentes sont-elles le plus souvent un événement rare pour les travailleurs, ou sont-elles la prolongation d'une série de mises à pied répétitives? Cela importe beaucoup, parce que l'aide à l'adaptation pour un travailleur dont la mise à pied est un événement rare est très différente de celle dont aura besoin le travailleur dont les antécédents d'emploi comprennent des mises à pied fréquentes - ce qui porte à conclure à l'incapacité du travailleur de garder un emploi ou à l'instabilité de la demande dans l'entreprise ou la branche d'activité dans laquelle la personne a travaillé. Les antécédents d'emploi du travailleur sur 10 ans servent à explorer le lien entre les antécédents de mises à pied permanentes et la probabilité de mise à pied. Les travailleurs déplacés sont classés " à faible risque ", " à risque moyen " et "à haut risque" selon leurs antécédents de mises à pied, et on utilise une analyse logistique multinomiale pour distinguer les caractéristiques des travailleurs et de l'entreprise associées à des mises à pied successives ou à des mises à pied qui sont des événements rares.

    Date de diffusion : 1997-09-12
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  • Articles et rapports : 11F0019M2014359
    Géographie : Canada
    Description :

    La présente étude porte sur les avantages à long terme sur le marché du travail que confèrent un certificat d'études collégiales et un baccalauréat, comparativement à un diplôme d'études secondaires. Plusieurs résultats de personnes sur le marché du travail sont examinés à partir de données longitudinales, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine.

    Par suite de la création d'un nouveau fichier couplé des données du Recensement de la population de 1991 et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre (FDLMO), il est maintenant possible de suivre des personnes sur le marché du travail pendant une période plus longue qu'il n'est possible de le faire à partir des données d'enquête existantes. L'objectif de la présente étude est de comparer, sur une période de 20 ans, allant de la mi-trentaine à la mi-cinquantaine, les résultats sur le marché du travail de personnes ayant différents niveaux de scolarité. Trois niveaux de scolarité sont examinés et correspondent aux décisions prises par les étudiants après l'obtention de leur diplôme d'études secondaires : diplôme d'études secondaires, certificat collégial et baccalauréat. Des données longitudinales servent à suivre la rémunération totale (traitements et salaires plus revenu net d'un travail autonome), la participation à un régime de retraite d'employeur, l'emploi, l'affiliation syndicale ainsi que les mises à pied permanentes et temporaires au cours de la période de 1991 à 2010.

    Date de diffusion : 2014-02-27

  • Articles et rapports : 11F0019M2013352
    Géographie : Canada
    Description :

    Puisque les premiers membres de la génération du baby-boom ont maintenant atteint la mi-soixantaine, on s'intéresse grandement à la stratégie de retraite de ces personnes et au moment auquel ils la prennent. Pour mieux définir le contexte général de cette question, le présent document fournit des renseignements sur les antécédents professionnels des personnes de 33 à 38 ans en 1983 et donc de 60 à 65 ans en 2010.

    La durée observée de l'emploi le plus long a servi de cadre conceptuel à l'étude, et des mesures sommaires d'indicateurs comme le nombre d'années d'emploi, le roulement de l'emploi, les gains annuels et cumulatifs, les mises à pied permanentes et temporaires et les années de service ouvrant droit à pension sont présentées. Les membres de la cohorte sont divisés en trois grandes catégories en fonction de leurs caractéristiques d'emploi, soit les travailleurs peu liés au marché du travail, les travailleurs mobiles et les travailleurs à long terme, chaque catégorie comprenant respectivement le dixième, le quart et les deux tiers des membres de la cohorte.

    Date de diffusion : 2013-10-02

  • Articles et rapports : 11F0019M2011337
    Géographie : Canada
    Description :

    Au cours des trois dernières décennies, le Canada a connu trois récessions : une première qui a commencé au début des années 1980; une deuxième, au début des années 1990; et la plus récente, qui a entraîné des baisses de l'emploi à partir d'octobre 2008. Pour chacune de ces récessions, la présente étude : a) détermine quels travailleurs ont été mis à pied; b) quantifie les taux de mise à pied; et c) évalue la proportion de travailleurs qui ont trouvé un emploi peu après avoir été mis à pied. Le concept de mise à pied utilisé comprend les mises à pied temporaires ainsi que les mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 2011-09-20

  • Articles et rapports : 11F0024M20040007458
    Description :

    Dans ce document, à l'aide du fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre - un échantillon aléatoire formé de 10 % de l'ensemble des employés canadiens - on examine si les taux de mises à pied permanentes ont augmenté au Canada entre les années 1980 et les années 1990.

    Date de diffusion : 2004-11-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2000148
    Géographie : Canada
    Description :

    Nous avons généralement l'impression que le marché du travail des années 1990 a été unique. Il a été caractérisé par des notions comme « rationalisation », « révolution technologique », « économie fondée sur le savoir », « plus grande instabilité d'emploi », etc. Nous fournissons dans le présent document un aperçu détaillé du rendement du marché du travail pendant les années 1990, ainsi qu'une analyse de la façon dont il a dévié par rapport à celui des années 1980. Nous examinons ensuite si les faits qui se sont produits sont conformes à un grand nombre de croyances et d'explications courantes. Le document est axé a) sur les résultats au niveau macro-économique, et b) sur les résultats répartis. Dans les résultats macro-économiques, nous traitons des sujets suivants : la nature du travail a-t-elle changé radicalement pendant les années 1990? y a-t-il eu un effet de crémaillère soutenu du chômage? avons-nous été témoins d'une hausse de l'instabilité d'emploi et d'une augmentation des mises à pied? la rationalisation dans les entreprises a-t-elle progressé pendant les années 1990? pourquoi y a-t-il eu un ralentissement de la croissance du revenu par habitant pendant les années 1990? pour un travailleur ayant un certain capital humain, y a-t-il eu une détérioration des résultats sur le marché du travail?

    Les résultats répartis ont retenu une bonne partie de l'attention sur le marché du travail pendant les années 1980 et 1990 - qui gagne et qui perd. Les résultats répartis du marché du travail pendant les années 1990 qui sont traités dans le document comprennent entre autres les suivants : les résultats pour les hommes et pour les femmes; les changements dans les gains relatifs des personnes très instruites et l'inégalité salariale; les tendances dans le taux de faible revenu; les nouveaux résultats obtenus par de récents entrants sur le marché du travail, y compris les jeunes et les immigrants; et la mesure dans laquelle les changements technologiques jouent un rôle important dans ces résultats.

    Le document se termine par un examen du rendement global du marché du travail pendant les années 1990 comparativement à celui des années 1980.

    Date de diffusion : 2000-05-04

  • Articles et rapports : 63F0002X1999022
    Description :

    À partir des données de l'Enquête sur la population active et du Fichier de données longitudinales sur la main-d'oeuvre, cet article examine les tendances de la stabilité d'emploi au Canada, particulièrement dans le secteur tertiaire. Le document établit que la stabilité d'emploi varie non seulement entre le secteur tertiaire et les autres secteurs, mais aussi à l'intérieur du secteur tertiaire. Par exemple, la stabilité d'emploi est la même dans les services commerciaux, les services de distribution et l'industrie manufacturière, mais elle est plus faible dans les services aux consommateurs, dans l'industrie primaire et dans l'industrie de la construction. Les services publics connaissent la plus haute stabilité d'emploi.

    Le document montre aussi que la stabilité d'emploi globale atteint actuellement des niveaux historiquement élevés, partiellement en raison de la baisse du taux de mises à pied permanentes et du taux de départ. Puisqu'une économie robuste s'accompagne habituellement d'une augmentation du taux de départ, l'augmentation de la stabilité d'emploi qui résulte d'une baisse du taux de départ n'est pas nécessairement un signe positif. La baisse du taux de départ est observée dans les services commerciaux et dans les industries des services publics. Par ailleurs, l'augmentation de la stabilité d'emploi dans les services aux consommateurs résulte de la baisse du taux de mises à pied permanentes.

    Date de diffusion : 1999-03-01

  • Articles et rapports : 75F0002M1998011
    Description :

    Dans ce document, on étudie le sens, les stratégies d'adaptation et l'interprétation qui sont communs aux travailleurs licenciés de manière involontaire. On tente également de déterminer quel ensemble de ressources institutionnelles, communautaires et familiales permet aux personnes de conserver l'estime de soi, l'espoir et un sentiment de participation à la vie active en période de chômage.

    Date de diffusion : 1998-12-30

  • Articles et rapports : 63-016-X19980024000
    Géographie : Canada
    Description :

    On sait que le secteur tertiaire est devenu le premier employeur au Canada ces dernières décennies. De 1976 à 1996, la proportion des emplois se trouvant dans les services a progressé de 67 % à 75 % de l'emploi total, le gros de cette croissance ayant eu lieu dans les services aux personnes et aux entreprises.

    Date de diffusion : 1998-10-15

  • Articles et rapports : 11F0019M1997106
    Géographie : Canada, Province ou territoire
    Description :

    Le présent document traite du roulement de la main-d'oeuvre et de l'adaptation au marché du travail dans l'économie ontarienne, entre 1978 et 1993. Les principales conclusions qui ressortent de cette analyse sont résumées ci-après. Le taux de mises à pied permanentes et le taux global de cessations d'emploi permanentes varient tous deux considérablement, d'une industrie à une autre. En 1992, par exemple, les taux de mises à pied permanentes et de cessations d'emploi permanentes ont fluctué respectivement entre 27,3 % et 34,2 % dans le secteur de la construction à seulement 1,4 % et 9,3 % dans le secteur des services publics. Le taux de mises à pied permanentes et le taux global de cessations d'emploi permanentes varient aussi considérablement selon le sexe et l'âge du travailleur et la taille de l'entreprise dans la plupart des entreprises, ces taux sont plus élevés chez les travailleurs que les travailleuses, chez les travailleurs plus jeunes et les petits employeurs.

    Alors que le taux de mises à pied permanentes augmente en périodes de récession économique et qu'il diminue durant les périodes de reprise, l'inverse vaut pour le taux global de cessations d'emploi permanentes. Cette situation s'explique du fait que le taux de démissions et le taux de cessations d'emploi permanentes pour d'autres raisons diminuent tous deux en périodes de récession et augmentent durant les périodes de reprise, et ce dans des proportions qui font plus que compenser la tendance inverse qui caractérise le taux de mises à pied permanentes.

    Ces conclusions basées sur des totalisations simples sont corroborées par les résultats de l'analyse de régression logistique à plusieurs variables sur les déterminants statistiques des mises à pied permanentes et de l'ensemble des cessations d'emploi permanentes dans la plupart des industries, après avoir tenu compte des effets du sexe et de l'âge du travailleur, de la taille de l'entreprise et de la période, la probabilité estimée de mises à pied permanentes est plus faible chez les travailleuses, elle diminue considérablement avec l'âge et la taille de l'entreprise et elle augmente en périodes de récession et diminue durant les périodes de reprise et d'expansion. Les courbes de la fréquence estimée de l'ensemble des cessations d'emploi permanentes sont très similaires à celles qui caractérisent les mises à pied permanentes, si ce n'est que le taux global de cessations d'emploi permanentes diminue durant les récessions et augmentent en périodes de reprise.

    Les employeurs qui avaient quitté ou perdu leur emploi de façon définitive ont eu beaucoup plus de difficulté à trouver un emploi durant la dernière récession, qu'à toute autre période durant les 15 dernières années. Ainsi, près de 40 % des travailleurs qui avaient perdu ou quitté leur emploi en 1989 étaient toujours sans emploi en 1993. Cette situation tranche nettement avec celle observée au début des années 80, où 29 % des travailleurs ayant quitté ou perdu leur emploi de façon définitive demeuraient inactifs, trois ans après leur arrêt de travail. Une tendance très similaire ressort de l'analyse des changements de situation vis-à-vis de l'activité chez les travailleurs mis à pied de façon permanente.

    Nous observons une très forte migration hors de la province chez les travailleurs qui ont repris à travailler après avoir quitté ou perdu leur emploi. Près de 45 % des personnes qui avaient perdu ou quitté leur emploi en 1989 et avaient repris à travailler en 1993 travaillaient hors de l'Ontario. Une proportion identique de travailleurs mis à pied de façon permanente avaient trouvé un emploi dans une autre province.

    Date de diffusion : 1997-10-31

  • Articles et rapports : 11F0019M1997103
    Géographie : Canada
    Description :

    Les Canadiens sont de plus en plus préoccupés par les mises à pied permanentes, car un grand nombre d'entre eux estiment que l'instabilité d'emploi et la possibilité de perdre son emploi se sont accrues au cours des années 90. Aussi les gouvernements, qui font face chaque année à une multitude de mises à pied permanentes, doivent-ils savoir comment réagir pour améliorer l'adaptation des travailleurs déplacés et leur possibilité de trouver rapidement un nouvel emploi. Dans ce contexte, nous utilisons ici une nouvelle source de données longitudinales sur les cessations d'emploi pour traiter trois questions. Premièrement, le taux des mises à pied permanentes au Canada a-t-il réellement augmenté pendant les années 90, comme on pourrait s'y attendre étant donné les craintes entourant l'instabilité accrue d'emploi? Deuxièmement, quelles sont les causes sous-jacentes de la plupart des mises à pied permanentes? Dans le présent document, nous examinons explicitement le rôle que jouent les variations cycliques de la demande globale, les variations de la demande industrielle qui est souvent associée au changement structurel, et les différences des taux des mises à pied selon la taille des entreprises, qui elles, sont associées au processus de création et de disparition des entreprises.

    Troisièmement, dans ce contexte, l'auteur pose une question fondamentale qui présente de l'intérêt pour les analystes de politique : les mises à pied permanentes sont-elles le plus souvent un événement rare pour les travailleurs, ou sont-elles la prolongation d'une série de mises à pied répétitives? Cela importe beaucoup, parce que l'aide à l'adaptation pour un travailleur dont la mise à pied est un événement rare est très différente de celle dont aura besoin le travailleur dont les antécédents d'emploi comprennent des mises à pied fréquentes - ce qui porte à conclure à l'incapacité du travailleur de garder un emploi ou à l'instabilité de la demande dans l'entreprise ou la branche d'activité dans laquelle la personne a travaillé. Les antécédents d'emploi du travailleur sur 10 ans servent à explorer le lien entre les antécédents de mises à pied permanentes et la probabilité de mise à pied. Les travailleurs déplacés sont classés " à faible risque ", " à risque moyen " et "à haut risque" selon leurs antécédents de mises à pied, et on utilise une analyse logistique multinomiale pour distinguer les caractéristiques des travailleurs et de l'entreprise associées à des mises à pied successives ou à des mises à pied qui sont des événements rares.

    Date de diffusion : 1997-09-12
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