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Tout (4)

Tout (4) ((4 results))

  • Articles et rapports : 12-001-X202500200009
    Description : Nous présentons et appliquons une méthodologie pour améliorer l’inférence des paramètres pour petits domaines en utilisant des données tirées de plusieurs sources. Les présents travaux prolongent ceux de Cahoy et Sedransk (2023) qui ont montré la façon d’intégrer des statistiques sommaires provenant de sources multiples. Notre méthodologie pour effectuer des inférences sur la proportion de personnes dans les comtés de Floride qui ne sont pas couvertes par un régime d’assurance-maladie s’appuie sur des distributions a priori hiérarchiques globales-locales. Les résultats d’une vaste étude par simulation montrent que cette méthodologie, fondée sur de multiples sources de données, permettra de produire de meilleures inférences. Parmi les cinq variantes du modèle qui ont été évaluées, celles reposant sur les distributions a priori de type horseshoe pour l’ensemble des variances produisent de meilleurs résultats que celles reposant sur les distributions a priori de type LASSO pour les variances locales.
    Date de diffusion : 2025-12-23

  • Articles et rapports : 12-001-X202300100003
    Description : Pour accroître la précision des inférences et réduire les coûts, la combinaison de données provenant de plusieurs sources comme les enquêtes-échantillon et les données administratives suscite beaucoup d’intérêt. Une méthodologie appropriée est requise afin de produire des inférences satisfaisantes, puisque les populations cibles et les méthodes d’acquisition de données peuvent être assez différentes. Pour améliorer les inférences, nous utilisons une méthodologie qui a une structure plus générale que celles de la pratique actuelle. Nous commençons par le cas où l’analyste ne dispose que de statistiques sommaires provenant de chacune des sources. Dans la méthode principale, la combinaison incertaine, on suppose que l’analyste peut considérer une source, l’enquête r, comme étant de loin le meilleur choix pour l’inférence. Cette méthode part des données de l’enquête r et ajoute les données provenant des sources tierces, pour former des grappes qui comprennent l’enquête r. Nous considérons également les mélanges selon le processus de Dirichlet, l’une des méthodes bayésiennes non paramétriques les plus populaires. Nous utilisons des expressions analytiques et les résultats d’études numériques pour montrer les propriétés de la méthodologie.
    Date de diffusion : 2023-06-30

  • Articles et rapports : 12-001-X202200100002
    Description : Nous considérons un modèle linéaire à effets aléatoires avec ordonnée à l’origine seulement pour l’analyse de données à partir d’un plan d’échantillonnage en grappes à deux degrés. Au premier degré, un échantillon aléatoire simple de grappes est tiré et au deuxième degré, un échantillon aléatoire simple d’unités élémentaires est prélevé dans chaque grappe sélectionnée. La variable de réponse est censée se composer d’un effet aléatoire au niveau de la grappe en plus d’un terme d’erreurs indépendant dont la variance est connue. Les objets de l’inférence sont la moyenne de la variable de résultat et la variance des effets aléatoires. Dans le cas d’un plan d’échantillonnage à deux degrés plus complexe, l’utilisation d’une approche fondée sur une fonction de vraisemblance composite par paire estimée présente des propriétés attrayantes. Notre objectif est d’utiliser notre cas plus simple pour comparer les résultats de l’inférence fondée sur la vraisemblance à ceux de l’inférence fondée sur une fonction de vraisemblance composite par paire qui est considérée comme une vraisemblance approximative, et en particulier comme une composante de la vraisemblance dans l’inférence bayésienne. Afin de fournir des intervalles de crédibilité ayant une couverture fréquentiste se rapprochant des valeurs nominales, la fonction de vraisemblance composite par paire et la densité a posteriori correspondante nécessitent une modification, comme un ajustement de la courbure. Au moyen d’études par simulations, nous étudions le rendement d’un ajustement proposé dans la littérature et concluons que ce dernier fonctionne bien pour la moyenne, mais fournit des intervalles de crédibilité pour la variance des effets aléatoires présentant un sous-couverture. Nous proposons des orientations futures possibles, y compris des prolongements du cas d’un plan d’échantillonnage complexe.
    Date de diffusion : 2022-06-21

  • Articles et rapports : 12-001-X199300114473
    Description :

    L’échantillonnage double est fréquemment utilisé en remplacement de l’échantillonnage aléatoire simple lorsqu’un échantillonnage stratifié apparaît comme avantageux, mais que les unités ne peuvent être attribuées à des strates avant l’échantillonnage. Il est supposé, tout au long de l’article, que l’enquête a pour but d’estimer la moyenne d’une population finie. Nous comparons l’échantillonnage aléatoire simple et trois méthodes de répartition pour l’échantillonnage double : (a) répartition proportionnelle, (b) répartition de Rao (Rao 1973a, b) et (c) répartition optimale. Nous examinons également l’effet, sur le choix des tailles d’échantillon, d’une erreur de détermination d’un important paramètre du plan.

    Date de diffusion : 1993-06-15
Articles et rapports (4)

Articles et rapports (4) ((4 results))

  • Articles et rapports : 12-001-X202500200009
    Description : Nous présentons et appliquons une méthodologie pour améliorer l’inférence des paramètres pour petits domaines en utilisant des données tirées de plusieurs sources. Les présents travaux prolongent ceux de Cahoy et Sedransk (2023) qui ont montré la façon d’intégrer des statistiques sommaires provenant de sources multiples. Notre méthodologie pour effectuer des inférences sur la proportion de personnes dans les comtés de Floride qui ne sont pas couvertes par un régime d’assurance-maladie s’appuie sur des distributions a priori hiérarchiques globales-locales. Les résultats d’une vaste étude par simulation montrent que cette méthodologie, fondée sur de multiples sources de données, permettra de produire de meilleures inférences. Parmi les cinq variantes du modèle qui ont été évaluées, celles reposant sur les distributions a priori de type horseshoe pour l’ensemble des variances produisent de meilleurs résultats que celles reposant sur les distributions a priori de type LASSO pour les variances locales.
    Date de diffusion : 2025-12-23

  • Articles et rapports : 12-001-X202300100003
    Description : Pour accroître la précision des inférences et réduire les coûts, la combinaison de données provenant de plusieurs sources comme les enquêtes-échantillon et les données administratives suscite beaucoup d’intérêt. Une méthodologie appropriée est requise afin de produire des inférences satisfaisantes, puisque les populations cibles et les méthodes d’acquisition de données peuvent être assez différentes. Pour améliorer les inférences, nous utilisons une méthodologie qui a une structure plus générale que celles de la pratique actuelle. Nous commençons par le cas où l’analyste ne dispose que de statistiques sommaires provenant de chacune des sources. Dans la méthode principale, la combinaison incertaine, on suppose que l’analyste peut considérer une source, l’enquête r, comme étant de loin le meilleur choix pour l’inférence. Cette méthode part des données de l’enquête r et ajoute les données provenant des sources tierces, pour former des grappes qui comprennent l’enquête r. Nous considérons également les mélanges selon le processus de Dirichlet, l’une des méthodes bayésiennes non paramétriques les plus populaires. Nous utilisons des expressions analytiques et les résultats d’études numériques pour montrer les propriétés de la méthodologie.
    Date de diffusion : 2023-06-30

  • Articles et rapports : 12-001-X202200100002
    Description : Nous considérons un modèle linéaire à effets aléatoires avec ordonnée à l’origine seulement pour l’analyse de données à partir d’un plan d’échantillonnage en grappes à deux degrés. Au premier degré, un échantillon aléatoire simple de grappes est tiré et au deuxième degré, un échantillon aléatoire simple d’unités élémentaires est prélevé dans chaque grappe sélectionnée. La variable de réponse est censée se composer d’un effet aléatoire au niveau de la grappe en plus d’un terme d’erreurs indépendant dont la variance est connue. Les objets de l’inférence sont la moyenne de la variable de résultat et la variance des effets aléatoires. Dans le cas d’un plan d’échantillonnage à deux degrés plus complexe, l’utilisation d’une approche fondée sur une fonction de vraisemblance composite par paire estimée présente des propriétés attrayantes. Notre objectif est d’utiliser notre cas plus simple pour comparer les résultats de l’inférence fondée sur la vraisemblance à ceux de l’inférence fondée sur une fonction de vraisemblance composite par paire qui est considérée comme une vraisemblance approximative, et en particulier comme une composante de la vraisemblance dans l’inférence bayésienne. Afin de fournir des intervalles de crédibilité ayant une couverture fréquentiste se rapprochant des valeurs nominales, la fonction de vraisemblance composite par paire et la densité a posteriori correspondante nécessitent une modification, comme un ajustement de la courbure. Au moyen d’études par simulations, nous étudions le rendement d’un ajustement proposé dans la littérature et concluons que ce dernier fonctionne bien pour la moyenne, mais fournit des intervalles de crédibilité pour la variance des effets aléatoires présentant un sous-couverture. Nous proposons des orientations futures possibles, y compris des prolongements du cas d’un plan d’échantillonnage complexe.
    Date de diffusion : 2022-06-21

  • Articles et rapports : 12-001-X199300114473
    Description :

    L’échantillonnage double est fréquemment utilisé en remplacement de l’échantillonnage aléatoire simple lorsqu’un échantillonnage stratifié apparaît comme avantageux, mais que les unités ne peuvent être attribuées à des strates avant l’échantillonnage. Il est supposé, tout au long de l’article, que l’enquête a pour but d’estimer la moyenne d’une population finie. Nous comparons l’échantillonnage aléatoire simple et trois méthodes de répartition pour l’échantillonnage double : (a) répartition proportionnelle, (b) répartition de Rao (Rao 1973a, b) et (c) répartition optimale. Nous examinons également l’effet, sur le choix des tailles d’échantillon, d’une erreur de détermination d’un important paramètre du plan.

    Date de diffusion : 1993-06-15