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Fécondité et intentions : facteurs socio-économiques

Diffusion : 2026-01-26

Au Canada, les trajectoires familiales des femmes ont connu d'importantes transformations au cours des dernières décennies. L'augmentation du niveau de scolarité, la participation accrue au marché du travail, l'évolution des normes sociales et la généralisation de la contraception ont contribué à diversifier les parcours de vie, notamment en matière de maternité.

Cette réalité est directement liée à la baisse marquée de la fécondité observée au Canada. En 2024, le Canada est entré dans le groupe des pays à « fécondité ultra-faible », affichant un taux de fécondité total de 1,25 enfant par femme. Cette forte baisse de la fécondité ne s'explique pas uniquement par un recul des naissances, mais aussi par une augmentation du nombre de femmes qui n'ont pas d'enfants, que ce soit par choix, par circonstances ou en raison d'un report de la maternité. En effet, l'âge moyen des mères à la naissance de leur enfant augmente depuis des décennies au Canada. En 2024, il a atteint un sommet inégalé de 31,8 ans. Bien que le déclin de la fécondité s'explique en partie par ce report des naissances à des âges plus tardifs, la proportion de femmes de 50 ans et plus qui n'ont pas d'enfants est aussi en hausse depuis plus de 30 ans, passant de 14,1 % en 1990 à 17,4 % en 2022.

Dans un contexte où les naissances sont de plus en plus reportées, comprendre les intentions de fécondité des femmes sans enfant qui sont encore en âge de procréer est essentiel, car la réalisation des aspirations en matière de fécondité peut influencer le bien-être et la satisfaction à l'égard de la vie des individus et des familles. Afin de répondre à ces enjeux, l'Enquête sur les transitions familiales (ETF) de 2024 a été conçue pour explorer les expériences des familles au Canada au fil du temps, en examinant la façon dont les individus et les familles évoluent au cours des différentes étapes de la vie. Les résultats peuvent servir à élaborer des programmes et des politiques visant à améliorer le bien-être des enfants et des familles.

À partir de ces données, le présent communiqué examine d'abord la proportion de femmes canadiennes en âge de procréer, c'est-à-dire les femmes âgées de 20 à 49 ans qui n'ont pas d'enfants biologiques ou d'enfants adoptés, puis aborde leurs intentions de fécondité. Le communiqué met en lumière certaines caractéristiques sociodémographiques associées autant à l'absence d'enfants qu'aux intentions de fécondité, comme le groupe d'âge, le niveau de scolarité, le statut d'emploi, le statut conjugal, le statut de personne immigrante et le groupe de population. Il vise à enrichir la compréhension des tendances actuelles et à éclairer les enjeux liés à la diversité des parcours parentaux des femmes dans un contexte de faible fécondité.

Près de 1 Canadienne dans la quarantaine sur 4 était sans enfant

En 2024, 51,5 % des femmes canadiennes de 20 à 49 ans n'étaient pas encore mères. La proportion de femmes sans enfant variait en fonction de l'âge. Près de 9 femmes sur 10 (88,5 %) dans la vingtaine n'avaient pas encore d'enfants, alors que c'était le cas d'un peu plus de 4 femmes sur 10 (43,2 %) dans la trentaine et de près de 1 sur 4 (23,6 %) dans la quarantaine (tableau 1).

Études et travail : quelle incidence sur la maternité?

En général, on observe une proportion plus grande de femmes sans enfants parmi les diplômées universitaires ou celles ayant un emploi. Par exemple, en ce qui concerne le plus haut niveau de scolarité, parmi les femmes âgées de 30 à 39 ans en 2024, près de la moitié (48,6 %) des diplômées universitaires (voir la note aux lecteurs) n'avaient pas d'enfants, comparativement à 37,0 % de celles n'ayant pas de diplôme universitaire. Ce résultat pourrait s'expliquer par le report des événements familiaux à des âges plus tardifs en raison de la priorité accordée au parcours scolaire et professionnel dans la transition vers la vie adulte.

Quant à la situation professionnelle, les femmes sans emploi (voir la note aux lecteurs) en 2024 étaient en général plus nombreuses à être mères, comparativement à celles ayant un emploi. La différence est plus marquée chez les femmes de moins 40 ans. Par exemple, chez les trentenaires, 46,5 % des femmes en emploi n'avaient pas d'enfants en 2024, comparativement à 29,5 % de celles sans emploi (tableau 1). Les contraintes liées à la conciliation travail-famille, ainsi que les coûts et la disponibilité de services de garde pourraient expliquer le retrait temporaire de nombreuses mères du marché de l'emploi, révélant une tension entre maternité et carrière. Cette tension pourrait également contribuer à expliquer le report de la maternité chez les femmes occupant un emploi, particulièrement dans un contexte où les femmes consacrent, en moyenne, quotidiennement plus de temps que les hommes au travail domestique et aux responsabilités parentales.

La maternité est plus fréquente chez les femmes mariées

Contrairement à la situation professionnelle et au niveau de scolarité, le fait d'être en couple est lié de façon positive à la proportion de mères. Le couple est un cadre propice à la parentalité, car avoir des enfants est souvent envisagé comme une étape du parcours conjugal. À l'appui de ce constat, les données montrent que, en 2024, quel que soit l'âge, au moins 80 % des femmes âgées de 20 à 49 ans n'ayant jamais été en couple n'avaient pas d'enfants. Parmi celles qui étaient en couple, les femmes mariées (22,5 %) étaient moins susceptibles que celles en union de fait (55,4 %) ou étant dans une relation chacun chez soi (83,9 %) d'être sans enfant (tableau 1). On observe la même tendance au sein des différents groupes d'âge; moins la relation de couple est formalisée ou institutionnalisée, plus grande est la proportion sans enfant. Ce résultat peut aussi s'expliquer par le fait que les décisions sur le parcours de vie familiale sont souvent prises de façon simultanée, que ce soit la formalisation de la relation de couple par la co-résidence ou le mariage, ou la décision d'avoir un enfant.

Les femmes pratiquant une religion sont plus susceptibles d'être mères

La religion, par l'intermédiaire des valeurs qu'elle véhicule, jouerait elle aussi un rôle important dans les décisions liées à la parentalité. En effet, le plus fréquemment une femme participe à des activités religieuses, le plus faible est sa probabilité d'être sans enfant. Cette différence entre les femmes pratiquantes (voir la note aux lecteurs) et les femmes non pratiquantes n'est cependant observée que chez les femmes de 30 ans et plus. Par exemple, parmi les trentenaires, en 2024, près de la moitié (48,7 %) des non-pratiquantes n'étaient pas mères par rapport à 35,9 % des pratiquantes (tableau 1).

Les immigrantes reçues sont plus susceptibles d'être mères que les femmes nées au Canada

En 2024, plus de la moitié (52,8 %) des femmes de 20 à 49 ans nées au Canada n'avaient pas d'enfants, comparativement à 44,6 % des immigrantes reçues (tableau 1). Ce résultat reflète la contribution croissante des mères d'origine étrangère aux naissances canadiennes.

Les femmes arabes et latino-américaines étaient plus susceptibles d'être mères

Graphique 1  Graphique 1: Proportion de femmes sans enfant selon le groupe racisé¹, 2024
Proportion de femmes sans enfant selon le groupe racisé¹, 2024

L'appartenance à certains groupes racisés (voir la note aux lecteurs) semble être associée aux trajectoires reproductives des femmes au Canada, notamment en ce qui concerne la décision ou la possibilité d'avoir des enfants. En 2024, environ 6 femmes asiatiques-occidentales (64,2 %) et chinoises (59,6 %) sur 10 n'étaient pas mères. C'était le cas d'un peu plus de la moitié des Sud-Asiatiques (53,0 %), des Philippines (52,0 %), des Asiatiques du Sud-Est (51,3 %) et des noires (50,3 %). Les Latino-Américaines (41,6 %) et les Arabes (40,1 %) affichaient la plus faible proportion de femmes sans enfant (graphique 1).

Lorsqu'on compare les différentes populations racisées aux populations non racisées et non autochtones, seules les femmes chinoises et arabes se distinguaient en 2024. Les femmes chinoises étaient moins nombreuses à être mères, tandis que les femmes arabes étaient plus nombreuses à l'être.

Parmi les femmes sans enfant de 20 à 29 ans, 2 sur 3 souhaitent être mères

L'étude des intentions de fécondité permet de mieux comprendre les dynamiques sous-jacentes aux comportements reproductifs, en particulier chez les femmes sans enfant. Certaines envisagent la maternité dans un avenir plus ou moins proche, tandis que d'autres ne souhaitent pas avoir d'enfants pour le moment ou souhaitent ne jamais en avoir. Dans le présent communiqué, les femmes qui ont répondu « oui, certainement » ou « oui, probablement » aux questions sur les intentions de fécondité, que ce soit pour les trois années suivant l'enquête ou ultérieurement sont considérées comme femmes souhaitant avoir des enfants.

Graphique 2  Graphique 2: Intention de fécondité des femmes sans enfants, selon le groupe d'âge, 2024
Intention de fécondité des femmes sans enfants, selon le groupe d'âge, 2024

Les données montrent que, en 2024, un peu plus de la moitié (51,7 %) (graphique 2) des femmes sans enfant de 20 à 49 ans désirent en avoir un jour, qu'un peu moins du tiers (31,1 %) n'en veulent « certainement » ou « probablement » pas et que 17,2 % se disent incertaines. La proportion de femmes sans enfant souhaitant en avoir un jour diminue avec l'âge. C'est le cas de 2 femmes sur 3 chez les femmes sans enfant de 20 à 29 ans (66,0 %), de 4 femmes sur 10 chez celles de 30 à 39 ans (44,2 %) et 1 femme sur 10 chez celles de 40 à 49 ans (13,1 %). Il est important de noter que la proportion de femmes incertaines quant à leur désir d'avoir des enfants variait très peu quel que soit le groupe d'âge. Les femmes sans enfants qui voudraient être mères aimeraient avoir, en moyenne, 2,2 enfants.

Même si les femmes diplômées universitaires étaient moins nombreuses à être mères en 2024, leurs intentions de fécondité étaient semblables à celles des femmes non diplômées universitaires, sauf pour ce qui est des femmes sans enfant dans la trentaine. Parmi ces dernières, les diplômées universitaires étaient plus nombreuses à souhaiter avoir des enfants (48,3 %), comparativement à celles qui n'avaient pas de diplôme universitaire (37,8 %) (tableau 2). Il se pourrait que les femmes dans la trentaine qui ont fait des études universitaires aient choisi de retarder la maternité pour se concentrer sur leurs études et leur carrière, mais qu'elles aient le désir d'avoir des enfants une fois leurs objectifs atteints. En revanche, chez les femmes moins scolarisées, l'absence d'enfants pourrait être liée à des difficultés économiques ou personnelles, ce qui freinerait éventuellement le désir d'en avoir.

Or, le nombre moyen d'enfants souhaité par femme en 2024 était le même chez les diplômées universitaires que chez celles n'ayant pas de diplôme universitaire (1,9 enfant chacune).

Il n'y avait pas de différence statistiquement significative quant à la proportion de femmes en 2024 souhaitant avoir des enfants selon le statut d'emploi (tableau 2).

Pour tous les groupes d'âge réunis, en 2024, une proportion semblable des femmes sans enfant qui étaient mariées (50,7 %), en union de fait (50,1 %) et qui n'ont jamais été en couple (51,7 %) souhaitaient avoir des enfants plus tard. Ce désir était exprimé plus fréquemment par les femmes sans enfant en relation chacun chez soi (65,0 %). Toutefois, au sein des groupes d'âge, une autre tendance se présente pour les femmes de moins de 40 ans. Les femmes mariées sans enfant étaient proportionnellement les plus nombreuses à vouloir des enfants, autant chez celles dans la vingtaine (80,7 %) que chez celles dans la trentaine (54,9 %).

En ce qui concerne la pratique religieuse, en 2024, les femmes pratiquantes de moins de 40 ans étaient plus nombreuses à vouloir des enfants, comparativement aux femmes non pratiquantes du même groupe d'âge. Par exemple, 54,5 % des femmes dans la trentaine qui étaient pratiquantes et n'avaient pas d'enfants souhaitaient en avoir, comparativement à 38,2 % de leurs homologues non pratiquantes. L'écart observé entre les pratiquantes et les non-pratiquantes de moins de 40 ans était plus grand chez les immigrantes reçues.

Comme mentionné précédemment, les femmes âgées de 20 à 49 ans nées au Canada étaient moins nombreuses que les immigrantes reçues à être mères; elles étaient aussi moins nombreuses à souhaiter le devenir. En effet, en 2024, 45,7 % des femmes sans enfant nées au Canada ont indiqué vouloir des enfants, comparativement à 57,2 % des immigrantes reçues. Cette différence est semblable et significative pour les femmes de tous les groupes d'âge (tableau 2). Quel que soit leur âge, les femmes sans enfant issues de populations racisées (65,9 %) étaient plus nombreuses que celles de populations non racisées et non autochtones (42,0 %) à vouloir des enfants (tableau 2). En ce qui a trait au nombre d'enfants souhaités, il n'y avait pas de différence entre les deux groupes.

En 2024, près de la moitié des femmes canadiennes âgées de 20 à 49 ans n'avaient pas d'enfants, bien qu'une proportion semblable d'entre elles aient exprimé le désir d'en avoir. Ce décalage entre intentions et réalisations met en lumière l'influence des facteurs structurels — tels que la situation conjugale, le niveau de scolarité, la situation d'emploi, la pratique religieuse ou le statut migratoire — qui contribuent à la baisse des taux de fécondité.

Il est également notable que près du quart des femmes approchant la fin de leur période féconde, soit celles dans la quarantaine, n'avaient pas d'enfants et qu'environ 1 d'entre elles sur 10 exprimait le désir d'avoir des enfants. À partir de cet âge, les probabilités de concrétiser ce projet sont toutefois limitées en raison des contraintes biologiques et des risques liés aux grossesses tardives.

Ces résultats montrent que la fécondité ne dépend pas uniquement des préférences individuelles, mais s'inscrit aussi dans des contextes socioéconomiques et culturels complexes, particulièrement pour les femmes de moins de 40 ans. Pour ces dernières, le niveau de scolarité et les trajectoires professionnelles peuvent entrer en conflit avec les trajectoires familiales et agir comme un frein à la maternité, les obligeant souvent à choisir entre projet d'enfant et carrière. Ces tendances expliquent l'augmentation de la proportion de femmes sans enfants et la diversification de modèles familiaux, comme l'émergence des familles recomposées dans lesquelles une femme assume un rôle parental auprès des enfants de son conjoint. Elles soulignent aussi l'importance de politiques favorisant la conciliation entre vie professionnelle et parentalité, car la fécondité dépend autant des choix personnels que des conditions sociales et économiques.



  Note aux lecteurs

Données et méthodologie

Les données utilisées dans le présent communiqué proviennent de l'Enquête sur les transitions familiales (ETF) de 2024, qui fait partie du Programme général de statistiques sociales, anciennement l'Enquête sociale générale. Il s'agit de la septième édition de l'enquête sur les familles, et celle-ci a été menée du 22 avril au 20 septembre 2024. Les données ont été recueillies auprès de personnes âgées de 20 à 79 ans résidant dans les provinces canadiennes. L'enquête exclut les résidents des territoires, des réserves des Premières Nations ainsi que les résidents à temps plein des établissements institutionnels. L'échantillon comprend 23 941 répondants et repose sur un plan transversal.

La base de sondage de l'ETF de 2024 combine le Recensement abrégé de la population canadienne de 2021, la Base de données longitudinales sur l'immigration et les registres d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, afin d'assurer une couverture adéquate, notamment des immigrants récents. Les données ont été recueillies au moyen d'un questionnaire électronique auto-administré et d'entrevues téléphoniques assistées par ordinateur.

L'ETF de 2024 vise à documenter les trajectoires familiales au Canada en recueillant des données biographiques sur les événements clés de la vie familiale (p. ex. formation et dissolution des unions, naissance des enfants, départ du domicile parental).

La présente analyse est descriptive et porte sur les femmes âgées de 20 à 49 ans au moment de l'enquête. L'échantillon comprend 6 642 femmes.

Définitions

Dans le cadre de cette analyse, six variables ont été retenues afin de caractériser les répondantes.

Le plus haut niveau de scolarité a été regroupé en deux catégories : les femmes diplômées universitaires, soit celles ayant obtenu un diplôme de grade universitaire (baccalauréat, certificat ou diplôme de niveau supérieur), et les femmes diplômées non universitaires, dont le niveau de scolarité est inférieur au baccalauréat.

La situation d'emploi distingue les femmes en emploi, soit celles qui, au cours de la semaine de référence, étaient employées, travailleuses autonomes ou non rémunérées dans une entreprise familiale, des femmes sans emploi, qui n'avaient pas travaillé et n'occupaient pas un emploi duquel elles étaient temporairement absentes, y compris les mises à pied temporaires ou saisonnières et le manque de travail.

La pratique religieuse est définie par la participation à des activités religieuses au cours de l'année précédant l'enquête, excluant les événements tels que mariages ou funérailles. Les femmes pratiquantes ont participé au moins une fois à des activités religieuses, tandis que les femmes non pratiquantes n'ont eu aucune participation.

La situation conjugale distingue les femmes en couple (mariées, en union de fait ou en union chacun vivant chez soi), celles qui ont déjà été en couple (ayant été mariées ou en union de fait par le passé) et celles qui n'ont jamais été en couple. Les femmes en union chacun vivant chez soi sont celles qui n'habitent pas avec leurs conjoint(e)s auxquel(le)s elles ne sont pas mariées.

La variable statut d'immigrant reçu comprend trois catégories :

  • Femmes nées au Canada.
  • Immigrantes reçues : il s'agit des femmes à qui les autorités de l'immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence (résidentes permanentes), y compris celles qui ont obtenu la citoyenneté canadienne par naturalisation.
  • Résidentes non permanentes : il s'agit des femmes dont le lieu de résidence habituel est le Canada et qui détiennent un permis de travail ou d'études, ou qui ont demandé le statut de réfugié (demandeur d'asile).

Groupes racisés

Dans ce document, les données sur les « groupes racisés » sont mesurées au moyen de la variable « minorité visible ». La population « non racisée » est mesurée à l'aide de la catégorie « Pas une minorité visible » de la variable, à l'exclusion des répondants autochtones. Aux fins du présent communiqué, les répondants autochtones ne font partie ni du groupe racisé, ni du groupe non racisé. Le terme « minorité visible » réfère au fait qu'une personne appartient ou n'appartient pas à une des minorités visibles définies dans la Loi sur l'équité en matière d'emploi et, le cas échéant, au groupe de minorités visibles en question. Selon la Loi sur l'équité en matière d'emploi, on entend par minorités visibles « les personnes, autres que les Autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n'ont pas la peau blanche ». Il s'agit principalement des groupes suivants : Sud-Asiatique, Chinois, Noir, Philippin, Latino-Américain, Arabe, Asiatique du Sud-Est, Asiatique occidental, Coréen et Japonais.

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