Série thématique sur l'ethnicité, la langue et l'immigration
Les services de garde dans la langue officielle minoritaire au Canada, 2021 et 2022

Date de diffusion : le 27 mars 2026

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Principaux résultats

Québec

  • Au Québec, en 2022, 14 % des enfants admissibles à l’instruction en anglais qui fréquentaient ou avaient déjà fréquenté un service de garde au Canada ont fréquenté un service de garde en anglais et 39 % ont fréquenté un service de garde bilingue. Cette dernière proportion était plus élevée dans la région métropolitaine de recensement de Montréal (47 %).
  • Les enfants admissibles au Québec dont les deux parents parlaient anglais le plus souvent à la maison étaient plus susceptibles d’avoir fréquenté un service de garde en anglais (20 %) ou bilingue (49 %) que les enfants dont aucun parent ne parlait anglais le plus souvent à la maison (7 % et 22 %, respectivement).
  • Au Québec, 29 % des parents d’enfants admissibles à l’instruction en anglais qui fréquentaient un service de garde en français auraient préféré que leur enfant fréquente plutôt un service de garde en anglais. Le fait qu'un service de garde en anglais n'était pas disponible était la principale raison pour laquelle ils ont eu recours à un service de garde en français (69 %E).
  • Les enfants du Québec admissibles à l’instruction en anglais qui avaient fréquenté un service de garde en anglais étaient plus susceptibles de fréquenter ensuite une école primaire de langue anglaise, incluant les programmes d'immersion en français (82 %), que ceux qui fréquentaient un service de garde bilingue (63 %) ou en français (48 %).
  • Parmi tous les établissements de garde d’enfants au Québec en 2022, 44 % des fournisseurs de services de garde en centre, 15 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés et 21 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial non agréés parlaient anglais avec les parents ou les enfants, le plus souvent en combinaison avec le français. L’anglais était la seule langue parlée par 1 % des fournisseurs de services de garde d’enfants en centre et par 2 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés ou non agréés.
  • Certains fournisseurs de services de garde au Québec avaient des places disponibles pour l’inscription à temps plein. C’était le cas de 24 % des fournisseurs de services de garde en centre, de 10 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés et de 10 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial non agréés. Ces proportions étaient plus élevées pour les services de garde en centre (34 %) et les services de garde en milieu familial agréés (20 %) où l’anglais était parlé avec les enfants ou avec les parents, seul ou en combinaison avec d’autres langues.
  • Au Québec, 16 % des travailleurs des services de garde utilisaient l’anglais au travail au moins régulièrement en 2021. Parmi les travailleurs des services de garde qui n’utilisaient pas l’anglais au travail, 28 % pouvaient soutenir une conversation en anglais.

Canada hors Québec

  • Au Canada hors Québec, en 2022, 35 % des enfants admissibles à l’instruction en français fréquentaient ou avaient déjà fréquenté un service de garde au Canada ont fréquenté un service de garde en français et 12 % ont fréquenté un service de garde bilingue. La proportion d’enfants admissibles qui fréquentaient un service de garde en français était plus élevée que la moyenne au Nouveau-Brunswick (63 %) et dans les capitales des territoires (51 %), c’est-à-dire à Whitehorse, à Yellowknife et à Iqaluit.
  • Les enfants admissibles des familles où le français était la langue la plus souvent parlée à la maison par les deux parents (66 %) ou un parent (57 %) étaient environ trois fois plus susceptibles d’avoir fréquenté un service de garde en français que les enfants des familles où le français était la langue la plus souvent parlée à la maison par aucun des parents (20 %).
  • Au Canada, à l’extérieur du Québec, 40 % des parents d’enfants admissibles à l’instruction en français qui utilisaient un service de garde en anglais auraient préféré que leur enfant fréquente plutôt un service de garde en français. La non-disponibilité des services en français (67 %) et la distance par rapport à l’établissement (33 %) étaient les principales raisons pour lesquelles les parents avaient recours à un service de garde en anglais.
  • Au Canada hors Québec, les enfants admissibles à l’instruction en français qui avaient fréquenté un service de garde en français étaient plus susceptibles de fréquenter ensuite une école primaire de langue française (93 %) que les enfants qui avaient fréquenté un service de garde bilingue (61 %) ou en anglais (30 %).
  • Dans les services de garde au Canada hors Québec en 2022, on parlait français avec les parents ou les enfants dans 19 % des services de garde en centre, 6 % des services de garde en milieu familial agréés, et dans 8 % des services de garde en milieu familial non agrées, le plus souvent en combinaison avec l’anglais. Le français était la seule langue parlée dans 2 % des services de garde en centre et par 1 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial. Au Nouveau-Brunswick, le français était la seule langue parlée par 23 % des fournisseurs de services de garde.
  • Au Canada hors Québec, les fournisseurs de services de garde où le français était parlé étaient moins susceptibles d’avoir des places disponibles (41 % dans les services de garde en centre et 24 % chez les fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés) comparativement à la moyenne (46 % et 39 %, respectivement).
  • Au Canada hors Québec en 2021, 6 % des travailleurs des services de garde utilisaient le français au moins régulièrement au travail. Parmi les travailleurs des services de garde qui n’utilisaient pas le français au travail, 5 % pouvaient soutenir une conversation dans cette langue.

Remerciements

La rédaction de ce rapport a été possible grâce à l’expertise et aux conseils de nombreuses équipes et personnes, y compris des employés actuels et d’anciens employés de Statistique Canada. Les auteurs tiennent à remercier chacun d’entre eux, en particulier Dominique Pépin-Filion, Martin Turcotte, Éric Caron-Malenfant, Laurent Martel, Daniel Pereira, Daphne Fernandes, Foungatrigue-Siramane Coulibaly, Ekin Sun Kiziltan, Leanne Findlay, Katarina Canaj et Shivani Sood. Des remerciements particuliers sont également adressés à tous les membres de l’équipe des statistiques linguistiques pour leur soutien et leurs encouragements tout au long de ce projet.

1 Introduction

Au Canada, la fréquentation d’un service de garde est courante chez les enfants d’âge préscolaire. En fait, en 2023, plus de la moitié (56 %) des enfants âgés de 5 ans et moins fréquentaient un service de gardeNote 1. Les services de garde, ainsi que d’autres activités de développement, peuvent constituer la première étape du cheminement scolaire d’un enfant à l’extérieur de la maison, ce qui rend les milieux d’éducation à la petite enfance importants pour l’acquisition et le développement de compétences linguistiques. Cela peut être particulièrement important pour les enfants des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada, c’est-à-dire les enfants de langue anglaise du Québec et les enfants de langue française hors Québec. Dans les contextes de langue officielle en situation minoritaire, les services de garde jouent un rôle clé pour appuyer l’acquisition de la langue, en particulier lorsque les possibilités d’exposition à la langue en situation minoritaire et d’interaction dans cette langue sont limitéesNote 2.

Le Plan d’action pour les langues officielles 2023-2028 du gouvernement du Canada s’engage à investir dans le développement des services de garde à la petite enfance, en mettant particulièrement l’accent sur les services en français au Canada hors Québec. Un élément central du plan d’action est la promotion d’un « continuum éducatif », qui vise à soutenir les apprenants dans un contexte de langue officielle minoritaire de la petite enfance jusqu’aux études postsecondaires. De plus, le gouvernement du Canada investit dans la formation professionnelle des travailleurs des services de garde dans les communautés de langue française en situation minoritaireNote 3.

De 2001 à 2016, le nombre de travailleurs des services de garde qui utilisaient principalement une langue officielle minoritaire au travail a augmenté plus rapidement que le nombre d’enfants susceptibles de fréquenter un service de garde de langue officielle minoritaire au Québec et dans le reste du Canada. Autrement dit, la disponibilité globale des services de garde dans la langue officielle minoritaire s’est probablement améliorée au cours de cette périodeNote 4Note 5. En revanche, la plupart des enfants vivant dans une situation de langue officielle minoritaireNote 6 au Québec et au Canada hors Québec qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde n’ont pas fréquenté un service de garde de langue officielle minoritaire, et la proportion de ceux qui ont fréquenté ce type de services a diminué de 2006 à 2022Note 7Note 8. Pour que les parents puissent utiliser des services de garde dans la langue officielle minoritaire, ces services doivent exister et doivent être disponibles. Compte tenu de cette situation, des renseignements plus détaillés sur la fréquentation et la prestation des services de garde dans la langue officielle minoritaire sont nécessaires.

Cette étude utilise trois sources de données distinctes pour présenter divers aspects des services de garde dans la langue officielle minoritaire au Canada. L’Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire (EPLOSM) de 2022 donne un aperçu de la fréquentation des services de garde dans la langue officielle en situation minoritaire chez les enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire, et du parcours scolaire de ces enfants, de la garderie à l’école primaire. L’Enquête canadienne sur la prestation de services de garde, 2022 fournit des renseignements sur l’utilisation des langues officielles dans les services de garde. Enfin, les données du Recensement de la population de 2021 sont utilisées pour décrire l’utilisation des langues officielles par les travailleurs des services de garde. Pour obtenir de plus amples renseignements sur ces sources de données, voir l’encadré intitulé « Sources de données et méthodes ».

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Sources de données et méthodes

L’Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022

L’Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire (EPLOSM) est une enquête postcensitaire menée auprès de la population de langue anglaise au Québec et de la population de langue française ailleurs au Canada. L’enquête couvre une foule de sujets, y compris la fréquentation des services de garde par langue et les caractéristiques linguistiques des enfants et de leur famille.

Dans la présente étude, les résultats sont présentés pour les enfants de 1 à 17 ans qui sont admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, c’est-à-dire admissible à l’instruction au primaire ou secondaire en anglais au QuébecNote 9 ou en français au Canada hors QuébecNote 10.

Cette étude porte sur la fréquentation actuelle et passée des services de garde au Canada. Par conséquent, la fréquentation d’un service de garde peut être actuelle au moment de l’enquête, ou peut être antérieure à l’enquête. Des renseignements complets sur la population cible de cette enquête et son contenu se trouvent dans le guide de l’utilisateur de l’EPLOSM.

L’Enquête canadienne sur la prestation de services de garde de 2022

L’Enquête canadienne sur la prestation de services de garde (ECPSG) a été menée auprès d’établissements de garde d’enfants au Canada, y compris des services de garde en centreNote 11 et des services de garde en milieu familial agréés et non agréésNote 12. En 2022, on a demandé aux administrateurs des services de garde en centre de déclarer quelles langues les employés parlaient avec les parents ou les enfants, et aux responsables des services de garde en milieu familial de déclarer quelles langues ils parlaient avec les parents ou les enfants lorsqu’ils offraient des services, sans préciser à quelle fréquence ces langues étaient utilisées.

Pour avoir une période de référence semblable à celle des autres sources de données présentées dans le présent rapport, la section sur ce sujet est fondée sur les résultats de l’ECPSG de 2022Note 13.

Le Recensement de la population de 2021

Le Recensement de la population contient des renseignements sur les travailleurs âgés de 15 ans et plus qui travaillaient dans le secteur des services de garde pendant la semaine de référence du Recensement de 2021, en fonction de leur lieu de travail habituelNote 14. Le recensement recueille de l’information sur diverses caractéristiques des travailleurs, comme leur connaissance des langues officielles, leur utilisation des langues au travail, leur statut d’immigrant et leur niveau de scolarité.

Dans la présente étude, les travailleurs du secteur des services de garde comprennent ceux dont la profession était celle d’éducateurs/éducatrices et d’aides-éducateurs/aides-éducatrices de la petite enfance ou de fournisseurs de services de garde en milieu familial, selon la Classification nationale des professions de 2021, et qui travaillaient dans le domaine des services de garderie, selon le Système de classification des industries de l’Amérique du Nord de 2017.

Les répercussions de la pandémie de COVID-19

Les données du recensement et des enquêtes utilisées dans cette étude ont été recueillies pendant la pandémie de COVID-19. Les restrictions liées à la pandémie ont eu des répercussions sur le secteur des services de garde et la demande pour ces services, avec la fermeture de services de garde et une augmentation de la prévalence du travail à domicile. Bien que l’influence potentielle de ces défis sur les résultats de cette étude ne puisse être écartée, ces questions ne sont pas abordées directement dans la présente étude.

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2 La fréquentation des services de garde d’enfants parmi les enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire

L’utilisation des services de garde dans la langue officielle minoritaire peut être influencée par divers facteurs, comme la disponibilité des services, la proximité, le coût, les préférences linguistiques des parents et d’autres considérations personnelles ou pratiques. Bien que les critères d’admissibilité à l’instruction dans la langue officielle minoritaire ne s’appliquent pas aux services de garde, la présente étude porte sur les enfants admissibles afin d’examiner la continuité des cheminements scolaires dans les langues officielles du service de garde à l’école primaire. Les premiers résultats de l’EPLOSM de 2022Note 15 ont montré qu’une minorité d’enfants en situation de langue officielle minoritaireNote 16 fréquentaient ou avaient déjà fréquenté des services de garde dans la langue officielle en situation minoritaire au Canada. La situation est semblable pour les enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaireNote 17. Dans l’enquête, on a demandé aux parents si le service de garde fréquenté était en français, en anglais, bilingue, ou dans une autre langueNote 18.

Au Québec, en 2021, 304 000 enfants étaient admissibles à l’instruction en anglais, ce qui représente 18,1 % de la population âgée de moins de 18 ansNote 19. En 2022, 76 % des enfants admissibles à l’instruction en anglais au Québec fréquentaient ou avaient déjà fréquenté un service de garde au Canada. Parmi eux, 14 % fréquentaient un service de garde en anglais et 39 % fréquentaient un service de garde bilingue. La fréquentation des services de garde en anglais était inférieure à la moyenne provinciale dans le centre du QuébecNote 20 (7 %) et dans la ville de Québec et les environsNote 21 (2 %). Alors que près de la moitié (47 %) des enfants admissibles dans la région métropolitaine de recensement de Montréal fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde bilingue, les proportions étaient inférieures à la moyenne provinciale dans l’ouest du QuébecNote 22 (30 %), dans le centre du Québec (23 %E), dans la ville de Québec et ses environs (12 %), ainsi que dans l’est du QuébecNote 23 (7 %).

Au Canada, à l’extérieur du Québec, en 2021, 593 000 enfants de moins de 18 ans étaient admissibles à l’instruction en français, ce qui représente 11 % de cette populationNote 24. En 2022, 61 % des enfants admissibles à l’instruction en français fréquentaient ou avaient déjà fréquenté un service de garde au Canada. Parmi eux, 35 % fréquentaient un service de garde en français et 12 % fréquentaient un service de garde bilingue. Cependant, les proportions variaient d’une province à l’autre, comme le montre la carte 2.1. Au Nouveau-BrunswickNote 25, environ les deux tiers (63 %) des enfants admissibles fréquentaient un service de garde en français et 21 % fréquentaient un service de garde bilingue, soit les proportions les plus élevées au Canada hors Québec. La proportion d’enfants admissibles qui fréquentaient un service de garde en français était encore plus élevée dans le nord du Nouveau-BrunswickNote 26 (75 %) que dans les autres régions de la province.

Les enfants admissibles à l’instruction en français dans les capitales des territoires (Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit) étaient plus susceptibles de fréquenter ou d’avoir fréquenté un service de garde en français (51 %), mais moins susceptibles d’avoir fréquenté un service de garde bilingue (4 %), comparativement à la moyenne canadienne (hors Québec). Les provinces affichant les taux les plus faibles d’enfants admissibles qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde en français étaient Terre-Neuve‑et-Labrador (16 %), l’Alberta (17 %) et la Colombie-Britannique (13 %).

Bien que les résultats pour l’Ontario ne soient pas significativement différents de ceux du Canada hors Québec dans son ensemble, il existe des différences notables au sein de la province. Par exemple, les enfants admissibles à l’instruction en français étaient plus susceptibles d’avoir fréquenté un service de garde en français dans le sud-est de l’OntarioNote 27 (56 %), le nord-est de l’OntarioNote 28 (53 %) et la ville d’Ottawa (49 %) que dans la ville de Toronto (25 %) et le reste de l’Ontario (26 %). Les enfants admissibles du nord-est (22 %) et du sud-est (25 %) de l’Ontario étaient également plus susceptibles que la moyenne d’avoir fréquenté un service de garde bilingueNote 29.

L’annexe présente d’autres résultats sur la fréquentation d’un service de garde en français, en anglais ou bilingue par les enfants admissibles, par région.

Carte 2.1: Proportion des enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire qui ont fréquenté un service de garde en français, en anglais ou bilingue, provinces et capitales territoriales, 2022

Description de la carte 2.1

Le titre de la carte est « Proportion des enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire qui ont fréquenté un service de garde en français, en anglais ou bilingue, provinces et capitales territoriales, 2022 ».

Il s’agit d’une carte du Canada illustrant les provinces et les capitales territoriales qui montre la proportion d’enfants âgés de 1 à 18 ans qui étaient admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire et qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde bilingue, en français ou en anglais en 2022.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en anglais au Québec, 47 % fréquentaient un service de garde en français, 14 %, un service de garde en anglais et 39 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français au Canada hors Québec, 35 % fréquentaient un service de garde en français, 54 %, un service de garde en anglais et 12 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français à Terre-Neuve-et-Labrador, 16 % fréquentaient un service de garde en français, 80 %, un service de garde en anglais et 4 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français à l’Île-du-Prince-Édouard, 51 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en français, 46 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en anglais et 3 % fréquentaient un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français en Nouvelle-Écosse, 30 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en français, 65 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en anglais et 5 % fréquentaient un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français au Nouveau-Brunswick, 63 % fréquentaient un service de garde en français, 16 %, un service de garde en anglais et 21 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français en Ontario, 37 % fréquentaient un service de garde en français, 52 %, un service de garde en anglais et 11 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français au Manitoba, 30 % fréquentaient un service de garde en français, 61 % (à utiliser avec prudence), un service de garde en anglais et 9 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français en Saskatchewan, 22 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en français, 69 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde en anglais et 9 % (à utiliser avec prudence) fréquentaient un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français en Alberta, 17 % fréquentaient un service de garde en français, 70 % (à utiliser avec prudence), un service de garde en anglais et 13 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français en Colombie-Britannique, 13 % fréquentaient un service de garde en français, 76 % (à utiliser avec prudence), un service de garde en anglais et 12 %, un service de garde bilingue.

Parmi les enfants admissibles à l’instruction en français dans les capitales combinées des territoires (Whitehorse, Yellowknife et Iqaluit), 51 % fréquentaient un service de garde en français, 45 %, un service de garde en anglais et 4 %, un service de garde bilingue.

Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.

Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.

Tableau de données de la carte 2.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.1 Service de garde en français, Service de garde en anglais, Service de garde bilingue, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Service de garde en français Service de garde en anglais Service de garde bilingue
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note E

à utiliser avec prudence

Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Québec 47 43,9 49,8 14 12,7 16,4 39 35,9 41,6
Canada hors Québec 35 32,5 36,9 54 51,1 55,8 12 10,7 13,2
Terre‑Neuve-et‑Labrador 16 12,5 21,2 80 74,5 84,2 4 1,9 7,6
Île-du-Prince‑Édouard 51 E à utiliser avec prudence 43,2 59,0 46 E à utiliser avec prudence 38,2 54,1 3 1,5 5,1
Nouvelle-Écosse 30 E à utiliser avec prudence 20,5 41,4 65 E à utiliser avec prudence 53,6 74,5 5 3,7 7,4
Nouveau-Brunswick 63 59,5 65,8 16 13,9 19,2 21 17,9 23,9
Ontario 37 33,7 40,2 52 48,5 55,4 11 9,6 12,8
Manitoba 30 23,5 36,3 61 E à utiliser avec prudence 53,6 68,1 9 6,6 13,2
Saskatchewan 22 E à utiliser avec prudence 16,1 30,3 69 E à utiliser avec prudence 58,2 77,2 9 E à utiliser avec prudence 3,8 20,4
Alberta 17 12,5 22,8 70 62,5 77,2 13 7,9 19,4
Colombie-Britannique 13 8,6 19,0 76 E à utiliser avec prudence 67,7 81,9 12 7,6 17,6
Capitales territoriales 51 45,8 56,4 45 39,3 49,9 4 2,6 7,1

Les parents qui parlent le plus souvent une langue officielle minoritaire à la maison sont plus susceptibles d’inscrire leurs enfants dans une école de langue officielle minoritaireNote 30. Mais y a-t-il aussi une relation entre la langue que les parents parlent le plus souvent à la maisonNote 31 et la langue des services de garde qu’ils utilisent?

Au Québec, les enfants admissibles à l’instruction en anglais étaient plus susceptibles de fréquenter un service de garde bilingue (49 %) ou un service de garde en anglais (20 %) quand leurs deux parents parlaient le plus souvent l’anglais à la maison comparativement à la moyenne (39 % et 14 %, respectivement). En revanche, les enfants admissibles étaient plus susceptibles que la moyenne (47 %) de fréquenter ou d’avoir fréquenté un service de garde en français lorsque l’anglais était la langue le plus souvent parlée à la maison par seulement l’un de leurs parents (57 %) ou par aucun des deux parents (70 %).

Graphique 2.1 Proportion des enfants admissibles à l’instruction en anglais qui ont fréquenté un service de garde en anglais, en français ou bilingue, selon la langue parlée le plus souvent à la maison par leurs parents, Québec, 2022

Tableau de données du graphique 2.1
Tableau de données du graphique 2.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.1 Les deux parents parlent le plus souvent l’anglais à la maison, Un des parents parle le plus souvent l’anglais à la maison, Aucun des parents ne parle l’anglais le plus souvent à la maison, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Les deux parents parlent le plus souvent l’anglais à la maison Un des parents parle le plus souvent l’anglais à la maison Aucun des parents ne parle l’anglais le plus souvent à la maison
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Service de garde en anglais 20 17,2 23,2 10 5,1 14,2 7 4,5 9,8
Service de garde en français 30 26,1 33,5 57 50,2 63,8 70 64,1 75,2
Service de garde bilingue 49 45,2 53,2 32 26,1 38,4 22 17,2 27,3

Au Canada hors Québec, les enfants admissibles à l’instruction en français étaient plus susceptibles que la moyenne (35 %) de fréquenter un service de garde en français lorsque le français était la langue le plus souvent parlée à la maison par leurs deux parents (66 %) ou par un seul parent (57 %). À l’inverse, plus des deux tiers des enfants admissibles provenant de familles où le français était la langue la plus souvent parlée à la maison par aucun des parents fréquentaient un service de garde anglophone (69 %).

Graphique 2.2 Proportion des enfants admissibles à l’instruction en français qui ont fréquenté un service de garde d’enfants en français, en anglais ou bilingue, selon la langue parlée le plus souvent à la maison par leurs parents, Canada hors Québec, 2022

Tableau de données du graphique 2.2
Tableau de données du graphique 2.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.2 Les deux parents parlent le plus souvent le français à la maison, Un des parents parle le plus souvent le français à la maison, Aucun des parents ne parle le français le plus souvent à la maison, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Les deux parents parlent le plus souvent le français à la maison Un des parents parle le plus souvent le français à la maison Aucun des parents ne parle le français le plus souvent à la maison
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Service de garde en français 66 62,6 69,0 57 51,0 62,5 20 17,6 23,1
Service de garde en anglais 17 14,4 20,2 31 25,6 36,2 69 65,6 71,9
Service de garde bilingue 17 14,5 19,1 12 9,4 15,0 10 8,4 11,8

Début du texte de la boîte

La fréquentation d’un service de garde dans la langue officielle minoritaire au sein de la population générale

Les enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire ne sont pas les seuls qui fréquentaient des services de garde où la langue officielle minoritaire était utilisée. L’Enquête canadienne sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants de 2023 fournit des renseignements sur les langues utilisées dans les services de garde fréquentés par les enfants âgés de 0 à 5 ans au moment de l’enquête, peu importe leur situation linguistique et celle de leurs familles.

Au Québec, 18 % des enfants fréquentaient un service de gardeNote 32 où l’anglais était utilisé seul ou avec d’autres langues. Au Canada hors Québec, 7 % des enfants fréquentaient un service de garde où le français était utilisé. La proportion d’enfants qui ont fréquenté un service de garde où la langue officielle minoritaire était utilisée était plus élevée dans les garderies (22 % au Québec et 7 % hors Québec) que dans les services de garde en milieu familial (8 %E au Québec et 5 % à l’extérieur du Québec).

Fin du texte de la boîte

3 Les raisons d’utiliser les services de garde dans la langue officielle minoritaire

Le concept de choix lorsqu’il est question des services de garde d’enfants comporte des limites importantes parce qu’il dépend de la disponibilité de services de garde qui répondent aux besoins des parents. La langue parlée le plus souvent à la maison n’explique pas à elle seule l’utilisation des services de garde dans une langue officielle en particulier par les parents. En fait, les parents tiennent compte de multiples facteurs lorsqu’ils prennent la décision d’avoir recours ou non à un fournisseur de services de garde dans la langue officielle minoritaireNote 33. Dans l’EPLOSM, on a demandé aux parents pourquoi leur enfant fréquentait un service de garde en anglais ou en françaisNote 34.

Parmi les familles du Québec en 2022, les parents d’enfants admissibles à l’instruction en anglais étaient aussi susceptibles d’avoir recours à un service de garde en anglais en raison de la disponibilité des services (42 %E), de l’identité (37 %E), de la proximité (35 %), du fait que l’anglais est la seule langue que l’enfant connaît (30 %) et de la qualité perçue des services de garde en anglais (29 %)Note 35.

Au Québec, 29 % des parents d’enfants admissibles à l’instruction en anglais qui fréquentaient un service de garde en français auraient préféré que leur enfant fréquente plutôt un service de garde en anglais. Parmi ces parents, la principale raison d’avoir recours à un service de garde en français était la non-disponibilité de services en anglais (69 %E), suivie par la distance par rapport à l’établissement (23 %).

Hors Québec, dans les familles où les parents d’enfants admissibles à l’instruction en français parlaient tous les deux le français le plus souvent à la maison, l’identité (68 %) était une raison clé pour avoir recours à un service de garde en français. Dans les familles où un seul parent parlait le français le plus souvent à la maison, l’importance de recevoir des services en français était la raison la plus fréquente d’avoir recours à un service de garde en français (78 %), suivie de l’identité (64 %). En revanche, dans les familles où le français n’était la langue parlée le plus souvent à la maison par aucun des parents, la raison la plus courante d’avoir recours à un service de garde en français était le désir que l’enfant devienne bilingue (73 %).

Au Canada hors Québec, 40 % des parents d’enfants admissibles à l’instruction en français qui avaient recours à un service de garde en anglais auraient préféré que leur enfant fréquente plutôt un service de garde en français. Parmi ces parents, les principales raisons d’avoir recours à un service de garde en anglais étaient l’indisponibilité des services en français (67 %) et la distance par rapport à l’établissement (33 %).

4 Les cheminements scolaires après avoir fréquenté un service de garde dans la langue officielle minoritaire

Les services de garde d’enfants peuvent constituer la première étape du continuum de l’éducation dans la langue officielle en situation minoritaire. Cependant, chez les enfants d’âge scolaire admissibles, la fréquentation d’un service de garde dans la langue officielle minoritaire est-elle associée à l’inscription dans une école primaire de langue officielle minoritaire?

Au Québec, près de trois enfants d’âge scolaire sur cinq admissibles à l’instruction en anglais qui avaient commencé l’école primaireNote 36 fréquentaient ou avaient fréquenté une école primaire de langue anglaise (58 %) en 2022, incluant les programmes d’immersion en français. La proportion d’enfants admissibles qui fréquentaient une école primaire de langue anglaise était plus élevée chez les enfants qui avaient fréquenté un service de garde en anglais (82 %) que chez ceux qui avaient fréquenté un service de garde bilingue (63 %) ou en français (48 %).

Au Canada hors Québec, parmi les enfants d’âge scolaire admissibles à l’instruction en français qui avaient commencé l’école primaire, plus de la moitié (56 %) suivaient un programme régulier en français, 14 % suivaient un programme d’immersion en français et près du tiers (30 %) suivaient un programme en anglais. La grande majorité (93 %) des enfants admissibles qui fréquentaient un service de garde en français ont poursuivi leur scolarité dans un programme régulier en français au primaire. Cette proportion était beaucoup plus faible chez les enfants admissibles qui ont fréquenté un service de garde bilingue (61 %) ou un service de garde en anglais (30 %).

Graphique 4.1 Type de programme d’études primaires selon la langue utilisée dans le service de garde fréquenté par les enfants d’âge scolaire admissibles qui fréquentaient ou qui ont déjà fréquenté un service de garde, Canada hors Québec, 2022

Tableau de données du graphique 4.1
Tableau de données du graphique 4.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 4.1 Service de garde en français , Service de garde bilingue, Service de garde en anglais, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Service de garde en français Service de garde bilingue Service de garde en anglais
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note E

à utiliser avec prudence

Note : Parmi les enfants âgés de 5 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Programme régulier en français 93 90,9 94,9 61 53,8 67,8 30 26,2 34,5
Programme d'immersion en français 2 1,2 2,6 14 9,9 20,7 23 18,8 27,1
Programme en anglais 5 3,4 7,3 24 E à utiliser avec prudence 17,7 32,0 47 41,8 52,0

5 Les langues officielles utilisées par les fournisseurs de services de garde

La disponibilité des services de garde dans la langue officielle minoritaire dépend, entre autres, de la présence d’établissements qui offrent des services dans cette langue. Dans ce contexte, l’Enquête canadienne sur la prestation des services de garde, 2022 a permis de recueillir des données sur la répartition des services de garde en centre et en milieu familial selon les langues parlées avec les parents ou les enfantsNote 37.

Au Québec, il y avait 14 525 services de garde d’enfants en 2022, dont 3 400 en centre, 7 634 en milieu familial agréé et 3 490 en milieu familial non agrééNote 38. L’anglais était parlé exclusivement ou en combinaison avec d’autres langues avec les enfants ou les parents par 44 % des fournisseurs de services en centre, 15 % des fournisseurs de services en milieu familial agréés et 21 % des fournisseurs de services en milieu familial non agréés. Dans la grande majorité des services de garde où l’on parlait anglais avec les parents ou les enfants, on utilisait aussi le françaisNote 39. En fait, 99 % des fournisseurs de services en centre et 98 % des fournisseurs de services en milieu familial agréés ou non agrées au Québec parlaient français avec les enfants ou les parents. En revanche, 1 % des fournisseurs de services de garde en centre et 2 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés et non agréés offraient un environnement où l’anglais était la seule langue parlée.

Certains fournisseurs de services de garde au Québec avaient des places disponibles pour l’inscription à temps plein. C’était le cas pour 24 % des fournisseurs de services de garde en centre et 10 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés. Ces proportions étaient plus élevées dans les services de garde en centre (34 %) et les services de garde en milieu familial agréés (20 %) où l’anglais était parlé avec les enfants ou avec les parents, seul ou en combinaison avec d’autres languesNote 40.

Au Canada hors Québec, il y avait 30 841 services de garde d’enfants en 2022, dont 10 529 en centre, 7 291 en milieu familial agréé et 13 022 en milieu familial non agrééNote 41. Le français était parlé exclusivement ou en combinaison avec d’autres langues avec les enfants ou les parents par 19 % des fournisseurs de services en centre, 6 % des fournisseurs de services en milieu familial agréés et 8 % des fournisseurs de services en milieu familial non agréés. Au Nouveau-Brunswick, ces proportions étaient beaucoup plus élevées que dans le reste du pays à l’extérieur du Québec (55 % des services de garde en centre, 55 % des services de garde en milieu familial agréés et 37 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial non agréés). Dans l’ensemble du Canada hors Québec, presque tous les fournisseurs de services parlaient aussi anglais avec les parents ou les enfants (98 % des services de garde en centre, 98 % des services de garde agréés en milieu familial et 90 % des services de garde non agréés en milieu familialNote 42). Le français était la seule langue parlée dans 2 % des services de garde en centre, 1 % des services de garde en milieu familial agréés et 2 % des services de garde en milieu familial non agréés au Canada hors Québec. En comparaison, ces proportions étaient beaucoup plus élevées au Nouveau-Brunswick (23 % des services de garde en centre, 33 % des services de garde en milieu familial agréés et 20 % des fournisseurs de services de garde en milieu familial non agréés).

Graphique 5.1 Proportion des services de garde où le français était parlé avec les parents ou les enfants, seul ou en combinaison avec une autre langue, par type d’établissement, certaines provinces et certains territoires, 2022

Tableau de données du graphique 5.1
Tableau de données du graphique 5.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 5.1 Services de garde d’enfants en centre, Services de garde d’enfants en milieu familial avec permis et Services de garde d’enfants en milieu familial sans permis, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Services de garde d’enfants en centre Services de garde d’enfants en milieu familial avec permis Services de garde d’enfants en milieu familial sans permis
pourcentage
Note E

à utiliser avec prudence

Note F

trop peu fiable pour être publié

Note : Les données de certaines provinces et certains territoires ont été omises parce qu’elles n’étaient pas disponibles pour la période de référence ou parce que la taille de l’échantillon était trop petite pour respecter les normes de qualité des données et les exigences de confidentialité de la Loi sur la statistique.
Source : Statistique Canada, Enquête canadienne sur la prestation de services de garde de 2022.
Canada hors Québec 19 6 8
Nouvelle-Écosse 23 F trop peu fiable pour être publié 7 E à utiliser avec prudence
Nouveau-Brunswick 55 55 37
Ontario 21 F trop peu fiable pour être publié 8 E à utiliser avec prudence
Manitoba 24 14 F trop peu fiable pour être publié
Saskatchewan 8 F trop peu fiable pour être publié 4 E à utiliser avec prudence
Alberta 11 F trop peu fiable pour être publié 6 E à utiliser avec prudence
Colombie-Britannique 15 4 E à utiliser avec prudence F trop peu fiable pour être publié

Hors Québec, il y avait des places disponibles pour l’inscription à temps plein dans 46 % des services de garde en centre, 39 % des services de garde en milieu familial agréés et 21 % des services de garde en milieu familial non agréés. Les proportions parmi les établissements qui offraient des services en français exclusivement ou en combinaison avec d’autres langues étaient de 41 % pour les services de garde en centre, de 24 % pour les fournisseurs de services de garde en milieu familial agréés et de 20 % pour les fournisseurs de services de garde en milieu familial non agréés.

6 Les langues utilisées par les travailleurs des services de garde

Un autre aspect de la prestation de services de garde dans la langue officielle minoritaire est la disponibilité des travailleurs des services de garde qui utilisent la langue dans leur milieu de travail. S’appuyant sur les résultats du Recensement de la population de 2021, cette section présente une analyse comparative des travailleurs des services de garde qui ont déclaré utiliser la langue officielle minoritaire au travail au moins régulièrement, par rapport à ceux qui n’utilisaient pas cette langue.

En 2021, il y avait 170 495 travailleurs des services de garde au Canada. De ce nombre, 1 travailleur sur 10 (10 %) a déclaré utiliser la langue officielle minoritaire au moins régulièrement au travail.

Au Québec, 16 % des 60 430 travailleurs des services de garde de la province utilisaient l’anglais au travail au moins régulièrement en 2021. Plus précisément, 7 % travaillaient de façon prédominante en anglais, 3 % travaillaient en français et en anglais le plus souvent à égalité, et 6 % travaillaient de façon prédominante en français et utilisaient l’anglais comme langue secondaire. Parmi les travailleurs des services de garde du Québec qui n’utilisaient pas l’anglais au travail au moins régulièrement, 28 % pouvaient soutenir une conversation en anglais, ce qui suggère qu’ils pourraient éventuellement offrir des services de garde dans la langue officielle minoritaire.

Parmi les 110 060 travailleurs des services de garde au Canada hors Québec, 6 % ont déclaré utiliser le français au moins régulièrement dans leur milieu de travail. Plus particulièrement, 4 % travaillaient en français de façon prédominante, 1 % travaillaient de façon prédominante en anglais et utilisaient le français comme langue secondaire, et moins d’un demi pour cent utilisaient le français et l’anglais le plus souvent à égalité. La proportion de travailleurs des services de garde qui utilisaient le français au moins régulièrement au travail était plus élevée au Nouveau-Brunswick (34 %) que dans toute autre province du Canada hors Québec.

Carte 6.1: Nombre et proportion de travailleurs des services de garde qui utilisaient la langue officielle minoritaire au travail au moins régulièrement, provinces et territoires, 2021

Description de la carte 6.1

Le titre de la carte est « Nombre et proportion de travailleurs des services de garde qui utilisaient la langue officielle minoritaire au travail au moins régulièrement, provinces et territoires, 2021 ».

Il s’agit d’une carte du Canada montrant les provinces et les territoires, le nombre et le pourcentage de travailleurs des services de garde qui utilisaient la langue officielle minoritaire au travail au moins régulièrement en 2021.

Au Québec, 9 670 travailleurs des services de garde utilisaient l’anglais au travail au moins régulièrement, ce qui représente 16 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

Au Canada hors Québec, 6 615 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 6 % de tous les travailleurs des services de garde hors Québec.

À Terre-Neuve-et-Labrador, 35 travailleurs des services de garde utilisaient au moins régulièrement le français au travail, ce qui représente 2 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

À l’Île-du-Prince-Édouard, 45 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 5 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

En Nouvelle-Écosse, 160 travailleurs des services de garde utilisaient au moins régulièrement le français au travail, ce qui représente 5 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

Au Nouveau-Brunswick, 1 420 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 34 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

En Ontario, 3 695 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 8 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

Au Manitoba, 370 travailleurs des services de garde utilisaient au moins régulièrement le français au travail, ce qui représente 5 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

En Saskatchewan, 85 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 2 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

En Alberta, 370 travailleurs des services de garde utilisaient le français au travail au moins régulièrement, ce qui représente 2 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

En Colombie-Britannique, 390 travailleurs des services de garde utilisaient au moins régulièrement le français au travail, ce qui représente 2 % de tous les travailleurs des services de garde de la province.

Dans l’ensemble des territoires (Yukon, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut), 40 travailleurs des services de garde utilisaient au moins régulièrement le français au travail, ce qui représente 7 % de tous les travailleurs des services de garde des territoires.

Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.

Tableau de données de la carte 6.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 6.1 , calculées selon (figurant comme en-tête de colonne).
  Nombre Pourcentage
Source : Statistique Canada, Recensement de la population, 2021.
Québec 9 670 16
Canada hors Québec 6 615 6
Terre‑Neuve-et‑Labrador 35 2
Île-du-Prince‑Édouard 45 5
Nouvelle-Écosse 160 5
Nouveau-Brunswick 1 420 34
Ontario 3 695 8
Manitoba 370 5
Saskatchewan 85 2
Alberta 370 2
Colombie-Britannique 390 2
Territoires 40 7

Hors Québec, 5 % des travailleurs des services de garde qui n’utilisaient pas régulièrement le français au travail pouvaient soutenir une conversation en français. Les provinces ayant la plus forte proportion de travailleurs qui connaissaient le français parmi ceux qui ne l’utilisaient pas en milieu de travail étaient le Nouveau-Brunswick (17 %) et l’Île‑du-Prince-Édouard (9 %).

À plusieurs égards, les travailleurs des services de garde qui utilisaient la langue officielle minoritaire au travail présentaient des caractéristiques semblables à ceux qui ne l’utilisaient pas, tant au Québec qu’au Canada hors Québec. Par exemple, seules des différences négligeables ont été observées dans la répartition des travailleurs selon le genreNote 43, le lieu de naissance (c.‑à‑d. s’ils sont nés au Canada ou à l’étranger) et l’incidence du travail à temps partiel. Cependant, à d’autres égards, les travailleurs des services de garde qui utilisaient la langue officielle minoritaire au travail différaient de leurs collègues qui ne l’utilisaient pas.

Par exemple, au Québec, les travailleurs des services de garde âgés de 15 à 34 ans représentaient 35 % de ceux qui utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail et 27 % de ceux qui ne le faisaient pas. Cette proportion plus élevée de jeunes travailleurs des services de garde qui utilisent l’anglais au travail peut indiquer un potentiel accru de croissance des fournisseurs capables d’offrir des services de garde dans la langue officielle en situation minoritaire. En revanche, les travailleurs qui approchaient de l’âge de la retraite (55 à 64 ans) représentaient 13 % de ceux qui utilisaient l’anglais au moins régulièrement au travail et 16 % de ceux qui ne le faisaient pas. Ces chiffres peuvent donner à penser qu’une plus grande proportion des travailleurs qui ne fournissent pas de services en anglais sont sur le point de prendre leur retraite.

Au Canada hors Québec, les travailleurs des services de garde âgées de 15 à 34 ans représentaient 44 % de ceux qui utilisaient le français au moins régulièrement au travail et 39 % de ceux qui ne l’utilisaient pas. Cette différence n’a pas été relevée chez les travailleurs âgés de 55 à 64 ans qui approchent l’âge de la retraite. Conformément aux résultats précédents, la proportion plus élevée de jeunes travailleurs des services de garde qui utilisent la langue minoritaire au travail pourrait indiquer un potentiel accru de croissance du nombre de fournisseurs capables d’offrir des services de garde en français.

Au Québec, les travailleurs des services de garde qui utilisaient l’anglais au travail au moins régulièrement étaient plus susceptibles d’être des immigrants (41 %) ou d’avoir au moins un baccalauréat (24 %) que ceux qui n’utilisaient pas l’anglais au travail (23 % étaient des immigrants et 11 % détenaient au moins un baccalauréat).

En revanche, au Canada hors Québec, les travailleurs des services de garde qui utilisaient au moins régulièrement le français au travail étaient moins susceptibles d’être des immigrants (28 %) ou d’avoir un baccalauréat (16 %) que ceux qui n’utilisaient pas le français au travail (33 % étaient des immigrants et 25 % détenaient au moins un baccalauréat).

7 Conclusion

En s’appuyant sur des recherches antérieures portant sur les tendances dans la disponibilité et l’utilisation des services de garde dans la langue officielle minoritaireNote 44Note 45Note 46, la présente étude fournit des renseignements supplémentaires sur les services de garde dans la langue officielle minoritaire au Québec et au Canada hors Québec, du point de vue des parents et des fournisseurs de services.

Certains groupes d’enfants admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire étaient plus susceptibles de fréquenter un service de garde dans la langue officielle en situation minoritaire. Par exemple, au Québec, les enfants admissibles dont les deux parents parlaient le plus souvent l’anglais à la maison étaient plus susceptibles que la moyenne d’avoir fréquenté un service de garde dans la langue officielle minoritaire, tout comme les enfants dont au moins un des parents parlait le français le plus souvent à la maison au Canada hors Québec. Hors Québec, les familles où aucun des deux parents ne parlait le français le plus souvent à la maison avaient souvent recours à un service de garde en français parce qu’elles voulaient que leur enfant devienne bilingue. Lorsque la langue officielle minoritaire n’est pas la langue parlée le plus souvent à la maison, les services de garde peuvent jouer un rôle clé pour favoriser la connaissance de cette langue.

La plupart des parents qui ont inscrit leur enfant dans un service de garde de langue majoritaire, même s’ils préféraient une option de langue officielle minoritaire, l’ont fait pour des raisons pratiques, principalement en raison de l’éloignement ou du manque de disponibilité des services de langue officielle minoritaire dans leur région.

Une fois qu’ils sont entrés à l’école primaire, les enfants d’âge scolaire admissibles qui avaient fréquenté un service de garde de langue officielle minoritaire étaient plus susceptibles que la moyenne de fréquenter une école primaire de langue officielle minoritaire. Cela montre l’importance des services de garde dans la langue officielle minoritaire comme première étape du continuum éducatif dans cette langue.

Dans les services de garde, la langue officielle en situation minoritaire est parlée avec les parents ou les enfants dans une plus grande proportion de services de garde en centre que de services de garde en milieu familial agréés ou non agréés. Contrairement aux services de garde en milieu familial, les services de garde en centre peuvent offrir une gamme plus variée de programmes et ils comptent généralement plusieurs employés dont les pratiques linguistiques peuvent différer. Dans tous les types d’établissements, la langue officielle minoritaire était la seule langue parlée avec les parents ou les enfants dans une petite proportion de services de garde, tant au Québec qu’au Canada hors Québec.

Au Québec, les services de garde en centre et les services de garde agréés en milieu familial offrant des services en anglais étaient plus susceptibles que la moyenne d’avoir des places disponibles pour l’inscription à temps plein. À l’inverse, au Canada hors Québec, les établissements de services de garde en centre et les services de garde agréés en milieu familial offrant des services en français étaient moins susceptibles que la moyenne d’avoir des places disponibles à temps plein.

La possibilité d’avoir recours à un service de garde dans la langue officielle minoritaire est en partie limité par la disponibilité locale du service. Certains travailleurs des services de garde connaissent la langue officielle en situation minoritaire mais ne l’utilisent pas au travail, ce qui laisse entrevoir la possibilité qu’un plus grand nombre d’établissements puissent offrir des services dans la langue officielle en situation minoritaire lorsqu'il y a une demande pour des services dans cette langue.

Cette étude présente certaines limites qui laissent entrevoir des possibilités de recherche plus poussée, particulièrement compte tenu des défis liés à l’interprétation des résultats provenant de sources de données multiples. Par exemple, les parents et les fournisseurs de services de garde peuvent avoir des points de vue différents sur ce qui constitue un milieu de garde d’enfants de langue officielle minoritaire, surtout dans les établissements où l’anglais et le français sont utilisés avec les parents ou les enfants. Il est également important de reconnaître que certains parents dont les enfants ne sont pas admissibles à l’instruction dans la langue officielle minoritaire peuvent préférer inscrire leurs enfants à un service de garde dans cette langue. De plus, comme tout enfant peut fréquenter un service de garde dans la langue officielle en situation minoritaire, la collecte de données supplémentaires sur les caractéristiques linguistiques de tous les enfants dans ces milieux permettrait de mieux comprendre la population desservie. Dans l’EPLOSM, les données sur la participation actuelle et passée aux services de garde pour les enfants âgés de 1 à 18 ans peuvent refléter différents contextes selon l’année; cependant, les données pour les enfants âgés de 1 à 5 ans étaient insuffisantes pour une analyse distincte et approfondie. Enfin, même si des services de garde d’enfants dans la langue officielle en situation minoritaire sont offerts dans certaines régions, l’accès peut être limité par des facteurs comme l’emplacement géographique, la capacité limitée pour des groupes d’âge particuliers ou d’autres obstacles qui échappent à la portée du présent rapport.

Annexe

Graphique A.1 Proportion des enfants admissibles à l’instruction en anglais qui ont fréquenté un service de garde en français, en anglais ou bilingue, Québec et régions du Québec, 2022

Tableau de données du graphique A.1
Tableau de données du graphique A.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique A.1 Québec, Estrie et Sud du Québec, Est du Québec, Montréal, Ouest du Québec, Ville de Québec et les environs, Centre du Québec, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Québec Estrie et Sud du Québec Est du Québec Montréal Ouest du Québec Ville de Québec et les environs Centre du Québec
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note E

à utiliser avec prudence

Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Service de garde en français 47 43,9 49,8 60 E à utiliser avec prudence 51,9 67,4 76 69,8 80,7 36 32,1 40,1 51 44,4 57,6 86 78,1 91,0 70 E à utiliser avec prudence 62,2 77,4
Service de garde en anglais 14 12,7 16,4 10 6,0 14,8 17 12,6 22,3 17 14,3 19,8 20 15,2 24,6 2 1,4 4,3 7 4,1 11,0
Service de garde bilingue 39 35,9 41,6 31 E à utiliser avec prudence 23,7 38,3 7 4,8 11,3 47 43,2 51,0 30 24,3 35,5 12 6,8 19,8 23 E à utiliser avec prudence 16,3 31,1

Graphique A.2 Proportion des enfants admissibles à l’instruction en français qui ont fréquenté un service de garde en français, en anglais ou bilingue, Canada hors Québec, Nouveau-Brunswick et régions du Nouveau-Brunswick, 2022

Tableau de données du graphique A.2
Tableau de données du graphique A.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique A.2 Canada hors Québec, Nouveau-Brunswick, Nord du Nouveau-Brunswick, Sud-Est du Nouveau-Brunswick, Reste du Nouveau-Brunswick, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Canada hors Québec Nouveau-Brunswick Nord du Nouveau-Brunswick Sud-Est du Nouveau-Brunswick Reste du Nouveau-Brunswick
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note E

à utiliser avec prudence

Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Service de garde en français 35 32,5 36,9 63 59,5 65,8 75 69,6 79,5 63 58,1 68,1 38 31,7 44,0
Service de garde en anglais 54 51,1 55,8 16 13,9 19,2 5 3,0 9,4 12 8,5 16,0 48 E à utiliser avec prudence 40,3 55,3
Service de garde bilingue 12 10,7 13,2 21 17,9 23,9 20 15,6 24,9 25 20,6 29,9 15 E à utiliser avec prudence 8,6 23,7

Graphique A.3 Proportion des enfants admissibles à l’instruction en français qui ont fréquenté un service de garde en français, en anglais ou bilingue, Canada hors Québec, Ontario et régions de l’Ontario, 2022

Tableau de données du graphique A.3
Tableau de données du graphique A.3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique A.3 Canada hors Québec, Ontario, Nord-Est de l’Ontario, Ottawa, Sud-Est de l’Ontario, Toronto, Reste de l’Ontario, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, Pourcentage et Intervalle de confiance de 95 %, calculées selon limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure, limite supérieure, limite inférieure et limite supérieure unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Canada hors Québec Ontario Nord-Est de l’Ontario Ottawa Sud-Est de l’Ontario Toronto Reste de l’Ontario
Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 % Pourcentage Intervalle de confiance de 95 %
limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure limite inférieure limite supérieure
Note : Parmi les enfants âgés de 1 à 17 ans qui fréquentaient ou avaient fréquenté un service de garde au Canada.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la population de langue officielle en situation minoritaire de 2022.
Service de garde en français 35 32,5 36,9 37 33,7 40,2 53 46,3 59,5 49 43,2 55,1 56 50,3 61,4 25 18,6 31,6 26 19,8 32,1
Service de garde en anglais 54 51,1 55,8 52 48,5 55,4 25 18,8 32,0 36 30,5 42,0 19 13,9 25,1 70 62,6 76,2 70 63,1 75,7
Service de garde bilingue 12 10,7 13,2 11 9,6 12,8 22 17,3 28,1 15 10,9 19,8 25 20,3 30,8 6 3,4 9,4 5 3,2 7,0

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