Enquête auprès des peuples autochtones de 2017
Expériences sur le marché du travail des Premières Nations vivant hors réserve : principaux résultats de l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2017

Date de diffusion : le 26 novembre 2018 Date de correction : le 11 décembre 2018

Avis de correction

Des corrections ont été faites à ce produit.
Veuillez prendre note du changement suivant :

le 27 novembre 2018

Les descriptions du tableau de données du graphique 4, intitulé « Obstacles à l’emploi déclarés par les hommes et les femmes des Premières Nations vivant hors réserve âgés de 15 ans et plus qui étaient en chômage en 2017 », ont été corrigées pour supprimer l'astérisque du groupe de référence.

Les corrections ont été apportées aux descriptions du tableau de données du graphique et n’ont pas d’incidence sur le graphique lui-même.

le 11 décembre 2018

Le 11 décembre 2018, à la suite d’une erreur d'arrondissement des données, une correction a été apportée au tableau 2 intitulé « Pourcentage de Premières Nations vivant hors réserve âgées de 15 ans et plus occupant un emploi qui étaient des travailleurs autonomes en 2017, selon la province ou le territoire ». Le pourcentage pour le Canada atlantique a été révisé à la hausse, celui-ci étant maintenant 9 %E au lieu de 8 %E.

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L’Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) de 2017 marque le cinquième cycle de cette enquête nationale menée auprès des Premières Nations vivant hors réserve, des Métis et des Inuits âgés de 15 ans et plus. L’enquête de 2017 portait sur la participation à l’économie. L'EAPA fournit des données sur une vaste gamme de sujets, dont le travail, l'éducation, la langue, le logement et la santé permettant d’éclairer l’élaboration de politiques et la programmation d'activités qui ont pour but d’améliorer le bien-être des Premières Nations vivant hors réserve, des Métis et des Inuits. Elle constitue une source d’information précieuse pour les organismes autochtones, les collectivités, les fournisseurs de services, les chercheurs, les gouvernements et le grand public.

La présente publication montre les résultats de l’enquête concernant les personnes ayant déclaré être des Premières Nations vivant hors réserve. Les publications intitulées Expériences sur le marché du travail des Métis : principaux résultats de l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2017 (produit no 89-653-x2018002 au catalogue) et Expériences sur le marché du travail des Inuits : principaux résultats de l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2017 (produit no 89-653-x2018004 au catalogue) sont également disponibles.

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Établissement de partenariats

Statistique Canada accorde beaucoup d’importance à l’engagement et à l’établissement de relations sincères. Nous travaillons à renforcer nos voies de communication avec les collectivités des Premières Nations, des Métis et des Inuits par l’entremise de nos conseillers en liaison avec les Autochtones (CLA). Ce réseau de onze conseillers à l’échelle du pays travaille avec les collectivités et les organismes pour accroître la connaissance des produits et des services offerts par Statistique Canada et en faciliter l’accès, ainsi que pour promouvoir l’utilisation de ces sources de données dans le cadre d’activités décisionnelles et de planification communautaire.

Plusieurs personnes et organismes autochtones ont joué un rôle de premier plan dans l'élaboration ou la mise à l'essai du questionnaire au cours des cinq cycles de l’EAPA. Le nouveau contenu du questionnaire de l'EAPA de 2017 a été largement testé auprès des répondants des Premières Nations, métis et inuits avant que celui-ci ne soit finalisé. Des Autochtones ont été embauchés comme guides et intervieweurs lors de la collecte des données. De plus, divers organismes autochtones nationaux ont collaboré avec Statistique Canada pour promouvoir la participation à l’EAPA et passer en revue les résultats d’analyse.

Renforcement des capacités statistiques

Statistique Canada appuie l’Initiative de développement de la capacité statistique autochtone, qui est fondée sur les besoins des Premières Nations, des Métis et des Inuits et qui vise à leur fournir des services élargis et à travailler de concert avec ceux-ci en vue de renforcer leurs capacités statistiques au moyen d’activités de formation, de mobilisation et de sensibilisation.

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Mise en contexte

En 2016, le Canada comptait 642 845 Premières Nations vivant hors réserve

La plupart d’entre elles vivaient dans des centres de population.

graphique 1

Tableau de données du graphique 1 
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1. Les données sont présentées selon Type de centre de population (titres de rangée) et Population des Premières Nations vivant hors réserve, calculées selon nombre unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Type de centre de population Population des Premières Nations vivant hors réserve
nombre
Régions rurales 147 650
Petits centres de population
(1 000 à 29 999 habitants)
140 310
Moyens centres de population
(30 000 à 99 999 habitants)
100 895
Grands centres de population
(100 000 habitants et plus)
253 985

Environ les deux tiers (65 %) des Premières Nations vivant hors réserve ont déclaré être des Indiens inscrits.

L’âge moyen des Premières Nations vivant hors réserve était de 31 ans, soit 10 ans de moins que celui de la population non autochtone.


Tableau 1
Population des Premières Nations vivant hors réserve en 2016, selon le groupe d’âge
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Population des Premières Nations vivant hors réserve en 2016. Les données sont présentées selon Groupe d’âge (titres de rangée) et Population(figurant comme en-tête de colonne).
Groupe d’âge Population
15 à 24 ans 112 270
25 à 54 ans 251 465
55 ans et plus 99 720
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Définitions

Les trois groupes d’âge mentionnés dans la présente publication sont les suivants :

Les « jeunes » et les « jeunes adultes » désignent les personnes de 15 à 24 ans.

Les « adultes du principal groupe d’âge actif » sont définis comme étant les personnes de 25 à 54 ans, car elles sont plus susceptibles d’avoir terminé leurs études et d’être disponibles pour travailler à temps plein que celles de 15 à 24 ans, et proportionnellement moins nombreuses à être à la retraite que les personnes de 55 ans et plus.

Les « adultes plus âgés » désignent les personnes de 55 ans et plus.

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Emploi

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Contexte du Recensement de 2016

Environ la moitié des Premières Nations vivant hors réserve âgées de 15 ans et plus (52 % ou 240 960 personnes) occupaient un emploi en 2016

Une proportion plus élevée d’hommes (54 %) que de femmes (50 %) occupaient un emploi en 2016.

L’emploi variait selon l’âge : 64 % des adultes du principal groupe d’âge actif, 40 % des jeunes et des jeunes adultes et 34 % des adultes plus âgés occupaient un emploi en 2016.

Les taux d’emploi des Premières Nations vivant hors réserve du principal groupe d’âge actif variaient entre un sommet de 72 % au Québec et un creux de 54 % au Manitoba.

Les taux d'emploi variaient également selon le niveau de scolarité : 77 % des Premières Nations détenant un grade universitaire occupaient un emploi, par rapport à 56 % de celles ayant un diplôme d’études secondaires et à 29 % de celles n’ayant pas terminé leurs études secondaires.

Les Premières Nations vivant hors réserve ont réalisé des progrès en ce qui a trait à l’obtention d’un diplôme d’études secondaires et postsecondaires. En 2016, 40 % des Premières Nations âgées de 15 ans et plus détenaient un certificat ou un diplôme d'études postsecondaires, par rapport à 36 % en 2006. La proportion de celles n'ayant pas de diplôme d'études secondaires a connu une baisse, passant de 40 % en 2006 à 32 % en 2016.

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La plupart des Premières Nations vivant hors réserve qui étaient occupées en 2017 avaient un emploi permanent

En 2017, 82 % des Premières Nations qui étaient occupées avaient un emploi permanent. De la proportion de 18 % occupant un emploi non permanent en 2017, 8 % avaient un emploi temporaire, pour une période déterminée ou contractuelle, 5 %, un emploi saisonnier, 4 %, un emploi occasionnel et 1 %E, un autre type d’emploi non permanent.

Chez les Premières Nations qui étaient occupées, les femmes étaient plus susceptibles de cumuler plusieurs emplois

Parmi les Premières Nations occupées, moins de 1 personne sur 10 (8 %) avait plusieurs emplois, les femmes étant plus susceptibles que les hommes de cumuler plusieurs emplois (9 % par rapport à 6 %).

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Le saviez-vous?

Environ 44 % des Premières Nations vivant hors réserve préparaient leur retraite, que ce soit de leur propre chef ou par l’entremise d’un régime de pension d’employeur.

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Travail autonome

Parmi les Premières Nations vivant hors réserve qui occupaient un emploi, plus de 1 personne sur 10 (11 %) était travailleur autonome en 2017

Les hommes occupant un emploi étaient plus susceptibles (13 %) que les femmes (8 %) occupant également un emploi d’être travailleurs autonomes.


Tableau 2
Pourcentage de Premières Nations vivant hors réserve âgées de 15 ans et plus occupant un emploi qui étaient des travailleurs autonomes en 2017, selon la province ou le territoire
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Pourcentage de Premières Nations vivant hors réserve âgées de 15 ans et plus occupant un emploi qui étaient des travailleurs autonomes en 2017. Les données sont présentées selon Province ou territoire (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Province ou territoire Pourcentage
Canada atlantique 8Note E: à utiliser avec prudence
Québec 13
Ontario 11
Manitoba 8Note E: à utiliser avec prudence
Saskatchewan 11Note E: à utiliser avec prudence
Alberta 11
Colombie-Britannique 11
Yukon 11
Territoires du Nord-Ouest 6Note E: à utiliser avec prudence

Plus du tiers des Premières Nations vivant hors réserve qui étaient des travailleurs autonomes possédaient une entreprise constituée en société, même si cette proportion variait d’une région à l’autre au Canada

Alors que 36 % des Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes possédaient une entreprise constituée en société, cette proportion était plus élevée chez les hommes (45 %) que chez les femmes (24 %). À l’échelle régionale, cette proportion variait, allant d’environ la moitié (53 %) en Alberta à près du quart (24 %E) en Colombie-Britannique.

Près du tiers des Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes avaient embauché des employés

Parmi les Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes, 30 % employaient du personnel, les hommes (36 %) étant plus susceptibles que les femmes (21 %E) d’avoir embauché des employés.

La liberté ou l’indépendance est la principale raison d’avoir choisi de devenir travailleur autonome (31 %)

Parmi les autres raisons d’être travailleur autonome, mentionnons la possibilité de gagner plus d’argent (12 %E) et la nature de l’emploi (10 %E).

La plupart (88 %) des Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes n’ont pas reçu d’aide extérieure pour leur entreprise 

Seulement 12 %E des Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes ont déclaré avoir reçu de l’aide extérieure pour leur entreprise. Parmi les Premières Nations ayant obtenu de l’aide, 44 %E ont reçu celle-ci d’un gouvernement autochtone, d’un organisme autochtone ou d’une société de financement autochtone. De plus, 28 %E des Premières Nations qui étaient des travailleurs autonomes ont reçu de l’aide d’un gouvernement provincial ou municipal, et le quart (25 %E), du gouvernement fédéral.

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Définition

L’aide extérieure aux entreprises comprend l’aide financière, les programmes d’acquisition, les renseignements sur les possibilités d’affaires, l’aide pour l’établissement de contrats professionnels et les programmes de formation et de perfectionnement.

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Emploi à temps partiel

Parmi les Premières Nations vivant hors réserve qui occupaient un emploi, environ 1 personne sur 5 (21 %) travaillait à temps partiel (moins de 30 heures par semaine à son emploi principal)

Les femmes étaient plus susceptibles que les hommes de travailler à temps partiel (27 % par rapport à 14 %). Chez les Premières Nations, les jeunes (43 %) étaient plus enclins que les adultes plus âgés (22 %) et les adultes du principal groupe d’âge actif (14 %) à travailler à temps partiel.

graphique 2

Tableau de données du graphique 2 
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2. Les données sont présentées selon Raison de travailler à temps partiel (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Raison de travailler à temps partiel Pourcentage
Travail à temps partiel involontaire 31
Allait à l'école 30
Autres raisons 15
Choix personnel 11
Soins à donner à ses enfants 7Note E: à utiliser avec prudence
Avait une maladie ou une incapacité 5Note E: à utiliser avec prudence
Autres obligations personnelles ou familiales 2Note E: à utiliser avec prudence

Près du tiers (31 %) des Premières Nations qui travaillaient à temps partiel ne le faisaient pas par choix, mais plutôt involontairement

Chez les Premières Nations, environ le quart (24 %) des jeunes, 36 % des adultes du principal groupe d’âge actif et 34 % des adultes plus âgés qui travaillaient à temps partiel le faisaient involontairement.

La principale raison déclarée par les femmes du principal groupe d’âge actif pour expliquer le fait de travailler à temps partiel était qu’elles devaient prendre soin des enfants

Environ le cinquième (19 %E) des femmes du principal groupe d’âge actif qui travaillaient à temps partiel ont déclaré le faire parce qu’elles prenaient soin de leurs enfants.

La majorité des jeunes adultes travaillant à temps partiel le faisaient parce qu’ils étaient aux études

Chez les Premières Nations, plus de la moitié (58 %) des jeunes travaillant à temps partiel le faisaient parce qu’ils étaient aux études, par rapport à 13 % des adultes du principal groupe d’âge actif. Dans l’ensemble des provinces et des territoires, la proportion de jeunes des Premières Nations qui travaillaient à temps partiel en raison du fait qu’ils allaient à l’école variait de 84 % dans les Territoires du Nord-Ouest à 45 % en Alberta.

graphique 3

Tableau de données du graphique 3 
Tableau de données du graphique 3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 3. Les données sont présentées selon Province ou territoire (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Province ou territoire Pourcentage
Canada atlantique 55
Québec 83
Ontario 58
Manitoba 60
Saskatchewan 68
Alberta 45Note E: à utiliser avec prudence
Colombie-Britannique 51
Yukon 72
Territoires du Nord-Ouest 84
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Définition

Les travailleurs à temps partiel involontaires sont les personnes qui travaillent à temps partiel a) parce qu’elles ne sont pas en mesure de trouver un emploi de 30 heures et plus par semaine, ou b) parce qu’elles ne se voient pas offrir de travailler plus de 30 heures par semaine en raison de la conjoncture économique ou commerciale.

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Autres activités liées au travail

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Définition

Il existe d’autres activités liées au travail pouvant contribuer au bien-être économique et qui ne sont peut-être pas visées par des mesures conventionnelles. L’EAPA comporte des questions sur la chasse, la pêche et le piégeage; la cueillette de plantes sauvages; la confection de vêtements ou de chaussures ainsi que sur la fabrication de sculptures, de bijoux et d’autres œuvres artistiques.

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Parmi les Premières Nations vivant hors réserve, environ 6 personnes sur 10 ont effectué d’autres activités liées au travail au cours de l’année précédant l’enquête

La plupart (59 %) des Premières Nations âgées de 15 ans et plus ont fait d’autres activités liées au travail au cours de l’année précédant l’enquête. Chez les Premières Nations âgées de 15 ans et plus, 6 % ont déclaré avoir effectué d’autres activités liées au travail pour en tirer un revenu ou accroître celui-ci en 2017. Les Premières Nations en chômage (10 %) étaient plus susceptibles que celles occupant un emploi (6 %) ou étant inactives (5 %) d’avoir pratiqué de telles activités pour en tirer un revenu.


Tableau 3
Prévalence des activités de cueillette et de produits artisanaux chez les Premières Nations vivant hors réserve en 2017, selon la province ou le territoire
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Prévalence des activités de cueillette et de produits artisanaux chez les Premières Nations vivant hors réserve en 2017. Les données sont présentées selon Province ou territoire (titres de rangée) et Chasse, pêche et piégeage, Cueillette de plantes sauvages , Confection de vêtements ou de chaussures et Sculptures, dessins, bijoux ou autres œuvres artistiques, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province ou territoire Chasse, pêche et piégeage Cueillette de plantes sauvages Confection de vêtements ou de chaussures Sculptures, dessins, bijoux ou autres œuvres artistiques
pourcentage
Canada atlantique 45 52 10 31
Québec 36 24 8Note E: à utiliser avec prudence 25
Ontario 34 28 9 27
Manitoba 30 23 8 22
Saskatchewan 33 24 10Note E: à utiliser avec prudence 22
Alberta 32 29 9 26
Colombie-Britannique 28 30 9 26
Yukon 58 47 19 25
Territoires du Nord-Ouest 37 30 14 16

Chasse, pêche et piégeage

Cueillette de plantes sauvages telles que des baies, du riz ou du foin d’odeur

Confection de vêtements ou de chaussures

Création de sculptures, de dessins, de bijoux ou autres œuvres artistiques

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Le saviez-vous?

La plupart des Premières Nations vivant hors réserve (72 %) ont fourni de l’aide à d’autres personnes dans leur collectivité au moins une fois par mois au cours des 12 derniers mois

Parmi les Premières Nations âgées de 15 ans et plus, environ 3 personnes sur 10 (28 %) ont fait du bénévolat pour un groupe ou un organisme au moins une fois par mois. En outre, plus de 2 personnes sur 3 (67 %) ont déclaré avoir aidé des gens de leur propre initiative, et non pour le compte d’un organisme. Cela comprend par exemple le fait de s’occuper de la maison de quelqu’un, de conduire une personne à un rendez-vous, de rendre visite à des aînés, de pelleter la neige ou de garder des enfants sans être rémunéré.

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Chômage

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Contexte du Recensement de 2016

Le taux de chômage chez les Premières Nations vivant hors réserve s’établissait à 15 % (43 655 personnes) en 2016

Le taux de chômage était plus haut chez les hommes (17 %) que chez les femmes (14 %). Les taux variaient selon le groupe d’âge et ceux-ci étaient plus élevés chez les jeunes (23 %) que chez les adultes du principal groupe d’âge actif (13 %) et les adultes plus âgés (13 %).

Les taux de chômage chez les Premières Nations vivant hors réserve variaient de 24 % au Yukon à 20 % en Saskatchewan et de 11 % au Québec à 13 % en Ontario.

Les taux de chômage variaient également selon le niveau de scolarité; ils étaient plus bas chez les Premières Nations détenant un grade universitaire (7 %) que chez celles ayant un diplôme d’études secondaires (16 %) ou celles n’ayant pas terminé des études secondaires (25 %).

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Obstacles à l’emploi

graphique 4

Tableau de données du graphique 4 
Tableau de données du graphique 4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 4. Les données sont présentées selon Obstacles à l'emploi (titres de rangée) et Hommes (catégorie de référence) et Femmes, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Obstacles à l'emploi Hommes (catégorie de référence) Femmes
pourcentage
Pénurie d’emplois 65 61
N’avait pas l’expérience de travail requise 46 52
N’avait pas les études ou la formation suffisantes 40 51Note *
N’avait pas de moyen de transport pour se rendre aux emplois disponibles 38 36
Ne savait pas quel type d’emploi chercher 28 30
Ne savait pas où chercher du travail 21 26
Autre 19 32Note *

La pénurie d’emplois était l’obstacle à l’emploi le plus fréquemment déclaré

Les Premières Nations en chômage ont déclaré le plus souvent la pénurie d’emplois comme obstacle à la recherche d’un travail en Alberta (80 %) et au Yukon (77 %) par rapport à ceux vivant au Québec (48 %) et en Ontario (49 %).

Les femmes étaient plus susceptibles de déclarer qu’elles n’avaient pas suffisamment d’études ou de formation pour occuper les emplois disponibles

Environ la moitié (51 %) des femmes, par rapport à 40 % des hommes, ont déclaré avoir eu de la difficulté à trouver un emploi en raison du fait que leurs études ou leur formation étaient insuffisantes pour occuper les emplois disponibles.

Les obstacles à l’emploi rencontrés par les jeunes des Premières Nations pour trouver un travail différaient de ceux des groupes plus âgés

Chez les Premières Nations vivant hors réserve, une proportion plus élevée de jeunes (59 %) que d’adultes du principal groupe d’âge actif (45 %) ou d’adultes plus âgés (27 %) ont déclaré ne pas avoir l’expérience nécessaire pour occuper les emplois disponibles.

De même, les jeunes des Premières Nations (41 %) étaient plus susceptibles que les adultes du principal groupe d’âge actif (22 %) ou les adultes plus âgés (9 %) d’avoir eu de la difficulté à trouver un travail parce qu’ils ne savaient pas quel type d’emploi chercher.

La moitié des Premières Nations vivant en Saskatchewan qui étaient en chômage ont déclaré ne pas avoir de moyen de transport pour se rendre aux emplois disponibles

Les Premières Nations vivant en Saskatchewan (51 %) et en Colombie-Britannique (44 %) étaient plus susceptibles que celles au Canada atlantique (28 %E), au Québec (29 %) et en Ontario (33 %) de déclarer avoir eu de la difficulté à trouver du travail parce qu’elles n’avaient pas de moyen de transport pour se rendre aux emplois disponibles.

Facteurs facilitant la recherche d’emploi

graphique 5

Tableau de données du graphique 5 
Tableau de données du graphique 5
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 5. Les données sont présentées selon Facteur facilitant la recherche d'emploi (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Facteur facilitant la recherche d'emploi Pourcentage
Plus d’emplois disponibles 22
Autre 17
Formation professionnelle (p. ex. informatique, langue, rédaction, métiers spécialisés) 14
Études plus poussées 13
Transport 10
Expérience de travail 9
Contacts ou réseautage 4Note E: à utiliser avec prudence
Indemnité pour frais de garde d’enfants 3Note E: à utiliser avec prudence
Meilleure santé, être plus jeune ou plus âgé 3Note E: à utiliser avec prudence
Déménagement dans une autre ville ou une autre région 2Note E: à utiliser avec prudence
Clubs de placement 2Note E: à utiliser avec prudence

Les facteurs facilitant la recherche d’emploi différaient entre les hommes et les femmes des Premières Nations

Les hommes (17 %) étaient plus susceptibles que les femmes (10 %E) de mentionner que la formation professionnelle est ce qui les aiderait le plus à trouver un emploi. Les femmes (7 %E) étaient plus enclines à déclarer que le fait de recevoir une indemnité pour frais de garde d’enfants est ce qui les aiderait le plus à trouver un emploi. Les femmes (12 %E) étaient également plus sujettes que les hommes (6 %E) à indiquer que l’expérience de travail est ce qui les aiderait le plus à trouver un emploi.

Les jeunes des Premières Nations étaient plus susceptibles de mentionner que l’expérience de travail est ce qui les aiderait le plus à trouver un emploi

Parmi les jeunes et les jeunes adultes, 1 personne sur 6 (17 %) a déclaré que l’expérience de travail est ce qui l’aiderait le plus à trouver un emploi, une proportion supérieure à celle observée chez les autres groupes d’âge.

« Plus d’emplois disponibles » est la réponse la plus souvent déclarée dans les régions rurales à la question sur ce qui aiderait le plus à trouver un travail  

Plus du tiers (35 %) des Premières Nations vivant dans les régions rurales ont déclaré qu’un plus grand nombre d’emplois disponibles serait ce qui les aiderait le plus à trouver un travail, par rapport à leurs homologues vivant dans les grands centres de population (20 %) et les petits centres de population (20 %E).

Les Premières Nations du principal groupe d’âge actif à la recherche d’un travail étaient plus susceptibles que celles occupées ou inactives d'avoir déménagé pour des raisons liées à l'emploi

Chez les Premières Nations, 1 personne du principal groupe d’âge actif sur 8 (13 %) avait déménagé pour des raisons liées à l’emploi au cours des cinq dernières années. Celles qui étaient en chômage (24 %) étaient plus susceptibles que celles occupant un emploi (14 %) ou étant inactives (8 %) d'avoir déménagé au cours des cinq dernières années. Les hommes du principal groupe d’âge actif étaient plus enclins à avoir déménagé au cours des cinq dernières années que les femmes du principal groupe d’âge actif (16 % par rapport à 11 %).

Méthodes de recherche d’emploi

Environ la moitié des Premières Nations vivant hors réserve en chômage ont utilisé au moins deux méthodes de recherche d’emploi

Environ 53 % des Premières Nations en chômage ont utilisé au moins deux méthodes de recherche d’emploi; toutefois, cette proportion était plus élevée chez les hommes (60 %) que chez les femmes (44 %).

graphique 6

Tableau de données du graphique 6 
Tableau de données du graphique 6
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 6. Les données sont présentées selon Méthode de recherche d’emploi (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Méthode de recherche d’emploi Pourcentage
A cherché sur Internet 63
A communiqué directement avec des employeurs éventuels 49
Par l’intermédiaire d’amis ou de membres de la famille 20
A communiqué avec une agence de placement publique 19
A placé une annonce dans le journal ou a répondu à une annonce 11
Autre 10
A communiqué avec des organismes autochtones ou des organismes d’emploi autochtones 7Note E: à utiliser avec prudence
Radio et babillard communautaires 7Note E: à utiliser avec prudence
A été recommandé par un syndicat 3Note E: à utiliser avec prudence

Les méthodes de recherche d’emploi variaient selon les groupes d’âge

Chez les Premières Nations, les jeunes (54 %) étaient plus susceptibles que les adultes plus âgés (36 %E) de communiquer directement avec des employeurs éventuels pour trouver un emploi. Plus du quart (26 %) des Premières Nations du principal groupe d’âge actif se sont adressées à une agence de placement publique, une proportion plus élevée que chez les adultes plus âgés (14 %E) ou les jeunes adultes (11 %E).

Les Premières Nations résidant en Alberta étaient presque deux fois plus susceptibles que celles vivant dans les Territoires du Nord-Ouest de chercher un emploi sur Internet

L’utilisation d’Internet pour chercher un emploi variait selon la province et le territoire ainsi que selon le type de centre de population.

Parmi les Premières Nations vivant en Alberta, près de 3 personnes sur 4 (73 %) ont utilisé cette méthode, par rapport à environ 4 personnes sur 10 (38 %) dans les Territoires du Nord-Ouest.

Dans les grands centres de population, environ les deux tiers (69 %) des Premières Nations ont cherché du travail sur Internet, par rapport à 53 % dans les petits centres de population et à 56 % dans les régions rurales.

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Le saviez-vous?

Parmi les Premières Nations vivant hors réserve, 9 personnes sur 10 (90 %) ont accès à Internet à la maison

Les Premières Nations résidant au Yukon (76 %) et dans les Territoires du Nord-Ouest (79 %) étaient moins susceptibles d’avoir accès à Internet à la maison que celles vivant dans les autres régions (leurs proportions variant entre 87 % et 91 %).

Environ 8 Premières Nations sur 10 (79 %) ont utilisé un téléphone intelligent, une tablette ou un autre appareil sans fil pour accéder à Internet au cours du mois précédant l’enquête

Fin de la boîte de texte 
Tableau 4
Accès à Internet à la maison et utilisation d'Internet à l'aide d'un appareil sans fil chez les Premières Nations vivant hors réserve en 2017, selon la province ou le territoire
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Accès à Internet à la maison et utilisation d'Internet à l'aide d'un appareil sans fil chez les Premières Nations vivant hors réserve en 2017. Les données sont présentées selon Province ou territoire (titres de rangée) et Avait accès à Internet à la maison et Avait accès à Internet à l'aide d'un appareil sans fil au cours du dernier mois, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Province ou territoire Avait accès à Internet à la maison Avait accès à Internet à l'aide d'un appareil sans fil au cours du dernier mois
pourcentage
Canada atlantique 90 75
Québec 89 75
Ontario 91 79
Manitoba 89 81
Saskatchewan 87 87
Alberta 91 85
Colombie-Britannique 91 82
Yukon 76 75
Territoires du Nord-Ouest 79 79

Population inactive

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Définition

Une personne peut être inactive pour un certain nombre de raisons, notamment parce qu’elle a pris sa retraite, qu’elle prend soin de ses enfants ou d’autres membres de la famille, qu’elle est aux études, qu’elle a une maladie chronique ou une incapacité, ou qu’elle est un « chercheur découragé » (ce terme désigne une personne qui souhaite avoir un emploi et est disponible pour travailler, mais qui ne cherche pas de travail, car elle croit qu’elle ne trouvera pas un emploi adéquat).

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Contexte du Recensement de 2016

Plus du tiers des Premières Nations vivant hors réserve âgées de 15 ans et plus (39 % ou 178 855 personnes) étaient inactives en 2016

La proportion de Premières Nations inactives était plus importante chez les femmes (42 %) que chez les hommes (35 %). Selon le groupe d’âge, la non-participation à la population active était la plus élevée chez les adultes plus âgés (61 %), suivis des jeunes adultes (48 %) et des adultes du principal groupe d’âge actif (26 %).

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Principale raison de ne pas chercher un emploi

Parmi les Premières Nations qui étaient inactives en 2017, 22 % souhaitaient travailler au cours de la semaine précédant l’enquête

La proportion de Premières Nations qui étaient inactives, malgré leur volonté de travailler au cours de la semaine précédant l’enquête, variait selon le groupe d’âge : 39 % des jeunes, 28 % des adultes du principal groupe d’âge actif et 7 % des adultes plus âgés voulaient travailler au cours de la semaine précédant l’enquête.

graphique 7

Tableau de données du graphique 7 
Tableau de données du graphique 7
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 7. Les données sont présentées selon Raison de ne pas chercher un emploi (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Raison de ne pas chercher un emploi Pourcentage
Avait une maladie ou une incapacité 32
Allait à l'école 19
Autres raisons 18
Soins à donner à ses enfants 12Note E: à utiliser avec prudence
Autres obligations personnelles ou familiales 7Note E: à utiliser avec prudence
Croyait qu’il n’y avait pas de travail 5Note E: à utiliser avec prudence
Attendait d’être rappelé (à son ancien emploi) ou que des employeurs lui répondent
4Note E: à utiliser avec prudence
N’a donné aucune raison 3Note E: à utiliser avec prudence

Le fait d’avoir une maladie ou une incapacité était la principale raison avancée pour ne pas chercher d’emploi malgré la volonté de travailler chez les Premières Nations vivant hors réserve

Près du tiers (32 %) des Premières Nations vivant hors réserve et la moitié (49 %) des Premières Nations du principal groupe d’âge actif qui voulaient travailler, mais qui étaient inactives, n’occupaient pas un emploi en raison d’une maladie ou d’une incapacité. De plus, les Premières Nations vivant en Ontario (41 %) et en Colombie-Britannique (40 %E) ont plus souvent attribué leur inactivité à une maladie ou à une incapacité que celles résidant au Manitoba (14 %E).

La principale raison déclarée par les femmes des Premières Nations pour expliquer leur inactivité malgré leur volonté de travailler était qu’elles devaient prendre soin de leurs enfants

Parmi les femmes du principal groupe d’âge actif qui étaient inactives, mais qui voulaient travailler, 21 %E n’ont pas cherché un emploi parce qu’elles prenaient soin de leurs enfants.

Le fait d’être aux études était la principale raison déclarée par les jeunes des Premières Nations qui étaient inactifs malgré leur volonté de travailler

Bien que 38 % des jeunes des Premières Nations aient déclaré ne pas chercher de travail parce qu’ils « allaient à l’école », cette proportion variait selon la région; une plus grande proportion de jeunes adultes au Canada atlantique (66 %) qu’au Manitoba (27 %E) avaient mentionné cette raison.

Les chercheurs découragés étaient plus nombreux dans les régions rurales

Parmi les Premières Nations qui voulaient travailler, le fait de croire qu’aucun emploi n’était disponible (chercheurs découragés) était une raison plus fréquente de ne pas chercher de travail dans les régions rurales (16 %E), comparativement à l’estimation globale observée à l’échelle nationale (5 %E).

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Le saviez-vous?

Des questions d’identification des incapacités ont été ajoutées à l’EAPA de 2017, ce qui permet de mieux comprendre l’incidence des incapacités sur la vie des Premières Nations.

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Facteurs aidant à trouver un emploi

Plus du tiers (35 %) des Premières Nations qui n’étaient pas actuellement dans la population active avaient l’intention de chercher un emploi au cours des 12 mois suivant l’enquête

Plus des trois quarts (76 %) des jeunes et des jeunes adultes, 38 % des adultes du principal groupe d’âge actif et 8 % des adultes plus âgés qui étaient inactifs avaient l’intention de chercher un emploi au cours des 12 mois suivant l’enquête.

graphique 8

Tableau de données du graphique 8 
Tableau de données du graphique 8
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 8. Les données sont présentées selon Facteur aidant à trouver un emploi (titres de rangée) et Pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
Facteur aidant à trouver un emploi Pourcentage
Études plus poussées 29
Formation professionnelle 25
Plus d’emplois disponibles 19
Expérience de travail 17
Techniques de rédaction d'un curriculum vitae 16
Meilleure santé 16
Contacts ou réseautage 14
Autre 14
Clubs de placement 13
Transport 12
Indemnité pour frais de garde d’enfants 12
Déménagement dans une autre ville ou une autre région 5Note E: à utiliser avec prudence
Aide au démarrage d'une entreprise 4Note E: à utiliser avec prudence

L’indemnité pour frais de garde d’enfants était perçue comme utile par une plus grande proportion de femmes que d’hommes

Parmi les Premières Nations qui envisageaient de chercher du travail au cours des 12 mois suivant l’enquête, 12 % ont déclaré que recevoir une indemnité pour frais de garde d’enfants est ce qui les aiderait à trouver un emploi, une plus grande proportion de femmes (21 %E) ayant fait cette affirmation. De plus, une plus grande proportion de femmes (28 %) du principal groupe d’âge actif que de jeunes et de jeunes adultes (12 %E) estimaient que recevoir une indemnité pour frais de garde d’enfants est ce qui les aiderait à trouver un emploi.

Environ le tiers des Premières Nations ayant l’intention de chercher du travail au cours des 12 mois suivant l’enquête estimaient que faire des études plus poussées les aiderait à trouver un emploi

Dans l’ensemble, 29 % des Premières Nations ayant l’intention de chercher du travail au cours des 12 mois suivant l’enquête estimaient que faire des études plus poussées les aiderait à trouver un emploi, mais cette proportion était plus élevée chez les adultes du principal groupe d’âge actif (35 %) et les jeunes adultes (29 %) que chez les adultes plus âgés (12 %E). À l’échelle régionale, la proportion de Premières Nations estimant que faire des études plus poussées les aiderait à trouver un emploi variait entre des sommets de 42 % dans les Territoires du Nord-Ouest, de 36 %E en Saskatchewan et de 35 % en Colombie-Britannique et des creux de 13 %E au Québec et de 24 % en Alberta.

L’expérience de travail et les techniques de rédaction d’un curriculum vitæ étaient plus souvent perçues comme utiles pour trouver un emploi chez les jeunes des Premières Nations, les autres groupes d’âge étant plus susceptibles de déclarer qu’une « meilleure santé » est ce qui les aiderait en ce sens

Environ le cinquième (22 %) des jeunes des Premières Nations estimaient que le fait d’avoir de l’expérience de travail les aiderait à trouver un emploi, par rapport à 12 %E des adultes du principal groupe d’âge actif. De même, les jeunes des Premières Nations ont plus souvent indiqué que le fait d’avoir des techniques de rédaction d’un curriculum vitæ les aiderait à trouver un emploi que les adultes du principal groupe d’âge actif (23 % par rapport à 10 %E).

En revanche, les adultes du principal groupe d’âge actif (23 %) et les adultes plus âgés (25 %) ont plus souvent déclaré le fait qu’avoir une meilleure santé est ce qui les aiderait à trouver un emploi, par rapport aux jeunes adultes (9 %E).

Compétences et formation

Les hommes des Premières Nations étaient plus susceptibles de dire que leurs compétences en lecture et en écriture limitaient leurs possibilités d’emploi, alors que les femmes étaient plus enclines à déclarer que leurs compétences en numératie limitaient leurs possibilités d’emploi

Les hommes (24 %) étaient plus susceptibles que les femmes (18 %) d’affirmer que leurs compétences en écriture limitaient leurs possibilités d’emploi. Cette tendance était similaire dans le cas des compétences en lecture : 20 % des hommes ont déclaré que leurs compétences en lecture limitaient leurs possibilités d’emploi, par rapport à 15 % des femmes. En revanche, les femmes des Premières Nations étaient plus susceptibles que les hommes de dire que leurs compétences en numératie limitaient leurs possibilités d’emploi (31 % par rapport à 24 %).

Les adultes plus âgés étaient plus susceptibles d’estimer que leurs compétences en informatique étaient limitatives, alors que les jeunes et les jeunes adultes étaient plus enclins à percevoir leurs compétences en calcul comme étant limitatives

Parmi les Premières Nations vivant hors réserve, les adultes plus âgés (47 %) étaient plus enclins que les adultes du principal groupe d’âge actif (36 %) à déclarer que leurs compétences en informatique limitaient leurs possibilités d’emploi. Cela dit, les deux groupes d’âge étaient plus susceptibles que les jeunes des Premières Nations (31 %) d’avoir fait cette affirmation. En revanche, une plus grande proportion de jeunes et de jeunes adultes (35 %) que d’adultes du principal groupe d’âge actif (26 %) et d’adultes plus âgés (21 %) ont déclaré que leurs compétences en numératie limitaient leurs possibilités d’emploi.

graphique 9

Tableau de données du graphique 9 
Tableau de données du graphique 9
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 9. Les données sont présentées selon Situation vis-à-vis de l'activité et type de compétence
(titres de rangée) et Limitaient beaucoup et Limitaient un peu, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Situation vis-à-vis de l'activité et type de compétence
Limitaient beaucoup Limitaient un peu
pourcentage
Compétences en informatique Occupées 8 22
En chômage 11 33
Inactives 19 25
Compétences en écriture Occupées 3 12
En chômage 5Note E: à utiliser avec prudence 21
Inactives 10 23
Compétences en numératie Occupées 4 16
En chômage 8Note E: à utiliser avec prudence 28
Inactives 13 29

Plus du tiers des Premières Nations vivant hors réserve ont suivi des cours, des ateliers, des séminaires ou de la formation pour perfectionner leurs compétences professionnelles au cours des 12 mois suivant l’enquête

De la proportion de 36 % ayant reçu cette formation, 78 % ont suivi une formation propre à l’emploi (p. ex. formation professionnelle, équipement, formation en santé et sécurité au travail).

Parmi les Premières Nations n’ayant participé à aucune formation, 28 % auraient voulu suivre des cours, des ateliers, des séminaires ou de la formation pour perfectionner leurs compétences professionnelles

La majorité des Premières Nations qui souhaitaient recevoir de la formation voulaient suivre une formation propre à l’emploi (59 %). Les obstacles les plus courants qui les empêchaient de suivre une formation pour perfectionner leurs compétences professionnelles étaient le coût de la formation (46 %), les responsabilités familiales (44 %) et le fait d’être trop occupé pour suivre une formation (44 %).

L’Enquête auprès des peuples autochtones et le recensement

L’Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) a lieu après chaque recensement de la population. Alors que le recensement permet d’obtenir des données sur des caractéristiques démographiques, sociales et économiques clés, l’EAPA est conçue pour approfondir les données recueillies afin d’améliorer notre compréhension des expériences, des aspirations et des besoins des Premières Nations vivant hors réserve, des Métis et des Inuits. Voici quelques exemples de sujets qui y sont abordés :

Recensement de la population

Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA)

Ces exemples ne sont que quelques-unes des façons dont l’EAPA permet d’approfondir les renseignements recueillis dans le cadre du recensement Ensemble, le cadre du recensement et l’EAPA constituent une riche source d’information sur les expériences et les conditions socioéconomiques de la population autochtone. Voici d’autres sujets plus généraux abordés dans le cadre de l’EAPA :

Figure 1

Description de la figure 1

Sujets abordés dans l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2017

  • Engagement communautaire
  • Sentiment d’appartenance
  • Bénévolat
  • Incapacité
  • Éducation
  • Formation
  • Langues autochtones
  • Technologies de l’information
  • Accès à Internet
  • Logement
  • Revenu
  • Besoins fondamentaux
  • Mobilité
  • Accès à des soins de santé
    • Accès à un médecin ou à une infirmière ou à un infirmier
    • Services de dépistage de maladies
    • Soins dentaires
  • Santé et bien-être
    • Santé physique
      • IMC
      • Problèmes de santé chroniques
      • Blessures
    • Santé mentale
  • Alimentation et nutrition
  • Sécurité alimentaire

À propos de l’Enquête auprès des peuples autochtones de 2017

Population cible

L’Enquête auprès des peuples autochtones (EAPA) de 2017 est une enquête nationale sur la population d’identité autochtone âgée de 15 ans et plus en date du 15 janvier 2017 et vivant dans des logements privés à l’extérieur des réserves indiennes ou des établissements indiens, de même qu’à l’extérieur de certaines collectivités des Premières Nations au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. Le concept d’« identité autochtone » fait référence aux personnes ayant déclaré appartenir à au moins un groupe autochtone, c’est-à-dire les Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), les Métis ou les Inuits, ayant indiqué être un Indien avec statut (Indien inscrit ou des traités en vertu de la Loi sur les Indiens du Canada), ou ayant déclaré être membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne.

Il s’agit d’une enquête transversale par échantillon. L’échantillon de l’EAPA a été tiré à partir des répondants du recensement de la population ayant déclaré une identité ou une ascendance autochtone.

Collecte des données

Deux questionnaires d’interview assistée par ordinateur ont été élaborés pour cette enquête, soit un questionnaire d’interview téléphonique assistée par ordinateur (ITAO) et un questionnaire d’interview sur place assistée par ordinateur (IPAO). L’ITAO et l’IPAO permettent d’intégrer un enchaînement de questions plus complexe ainsi que des contrôles en direct qui relèvent les incohérences logiques afin que les intervieweurs puissent les corriger pendant l’interview, avec l’aide des répondants.

La collecte des données s’est déroulée du 16 janvier au 15 août 2017. Le taux de réponse à l'EAPA a été de 76 %, ce qui donne un échantillon d'environ 24 000 répondants autochtones. Les répondants ont été interviewés dans la langue officielle de leur choix. Dans les régions inuites, le questionnaire a été traduit en inuktitut et en inuinnaqtun. Ces traductions étaient accessibles sous forme de fichiers HTML dans les applications d’IPAO et d’ITAO afin d’aider les intervieweurs à surmonter les possibles barrières linguistiques sur le terrain.

Analyse des données

Les valeurs manquantes « Ne sait pas », « Non déclaré » et « Refus » ont été exclues du dénominateur au moment du calcul des pourcentages. Deux estimations ont été considérées comme étant significativement différentes l'une de l'autre si leurs intervalles de confiance à 95 % ne se chevauchaient pas ou si les valeurs p des différences entre les estimations étaient supérieures à 0,05 dans les tests du chi carré. La méthode du bootstrap a été utilisée pour calculer les estimations de la variance.

Les estimations comportant des coefficients de variation supérieurs à 16,6 %, mais inférieurs ou égaux à 33,3 %, doivent être interprétées avec prudence. Ces estimations sont désignées par la mention (E) dans l’ensemble de la publication. Toutes les estimations figurant dans la présente publication sont fondées sur les poids d'enquête qui tiennent compte du plan d'échantillonnage, de la non-réponse et des totaux de population connus.

Population vivant dans les réserves

La population cible de l'EAPA de 2017 portait sur la population hors réserve, à l'exclusion des personnes vivant dans les réserves et les établissements indiens et dans certaines collectivités des Premières Nations du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest. Le recensement de la population a permis de recueillir des données détaillées sur les caractéristiques démographiques, sociales et économiques de la population des Premières Nations vivant dans les réserve.

Centre de gouvernance de l'information des Premières Nations

Parmi les autres sources de données sur les Premières Nations vivant dans les réserves, mentionnons l'Enquête régionale sur la petite enfance, l'éducation et l'emploi des Premières Nations et l'Enquête sur le développement de la main-d’œuvre et de l'emploi des Premières Nations, qui sont menées par le Centre de gouvernance de l'information des Premières Nations (CGIPN) et ses partenaires régionaux. Le CGIPN est un organisme sans but lucratif spécialement mandatée par les Chefs en assemblée de l’Assemblée des Premières Nations (Résolution no 48, décembre 2009). Pour obtenir plus de renseignements, visitez : https://fnigc.ca.

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