Rapports sur la santé

Une revue à comité de lecture canadienne consacrée à la recherche sur la santé des populations et les services de santé

octobre 2025

Dents manquantes, mortalité et hospitalisation : analyse de cohorte fondée sur la population à partir des résultats de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé et des bases de données couplées

Les dents manquantes sont un indicateur cumulatif de la détérioration de la santé buccodentaire tout au long de la vie, principalement attribuable aux caries dentaires et à la parodontite, bien que les traumatismes et d’autres facteurs puissent également contribuer à ce résultat. Si aucune différence majeure n’a été observée entre les sexes sur la perte de dents, des recherches ont montré une augmentation progressive de cette perte avec l’âge. L’édentement total (perte de toutes les dents) est un indicateur important de la santé buccodentaire. Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé datant de 2022, la prévalence mondiale moyenne estimée de l’édentement total est d’environ 7 % chez les personnes âgées de 20 ans et plus. Chez les adultes canadiens, l’édentement total a diminué, passant de 23,6 % de 1970 à 1972 à 6,4 % de 2007 à 2009, et même à 4,4 % de 2023 à 2024. Le cycle 1 (2007 à 2009) et le cycle 7 (2022 à 2024) de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS) comprennent tous deux une composante clinique de santé buccodentaire, qui fournit des examens cliniques détaillés par dent, y compris des évaluations des dents cariées, manquantes et obturées.

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Le modèle de microsimulation du cancer OncoSim-Cervix : dévoilement des stratégies de déploiement pour les tests de dépistage primaire du virus du papillome humain

Le cancer du col de l’utérus demeure l’un des cancers les plus courants chez les femmes dans le monde, mais il est pourtant largement évitable. De nombreux pays, dont le Canada, ont reconnu la possibilité d’éliminer le cancer du col de l’utérus, défini comme une réduction du taux d’incidence normalisé selon l’âge à moins de 4 pour 100 000 personnes, et se sont engagés à atteindre cet objectif d’ici 2040. Une étape clé de ce parcours consiste à améliorer le dépistage du cancer du col de l’utérus. Le dépistage réduit l’incidence du cancer du col de l’utérus en facilitant la détection précoce des changements précancéreux, ce qui permet une intervention et un traitement opportuns pour prévenir la progression vers le cancer invasif.

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