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Contexte

Les revues systématiques et les résultats des enquêtes de Statistique Canada ont montré qu’il existe une divergence entre les niveaux autodéclaré et mesuré d’activité physique. La présente étude a pour objet de comparer les deux méthodes de mesure et d’examiner des activités particulières pour expliquer les limites de chacune.

Données et méthodes

Les données proviennent du premier cycle (2007 à 2009) et du deuxième cycle (2009 à 2011) de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé. L’enquête comprenait une entrevue au domicile de la personne sélectionnée pour participer à l’enquête et une visite de cette personne à un centre d’examen mobile (CEM) où des mesures physiques ont été prises. Au moyen d’un questionnaire, on a demandé aux participants des renseignements au sujet de 21 activités physiques durant leurs loisirs. On leur a aussi demandé de porter un accéléromètre Actical pendant sept jours après la visite au CEM. L’analyse couvre les personnes de 12 à 79 ans qui ont porté l’accéléromètre pendant 10 heures ou plus pendant au moins quatre jours (n = 7 158).

Résultats

L’écart entre les moyennes de l’activité physique durant les loisirs autodéclarée et de l’activité physique modérée à vigoureuse mesurée au moyen de l’accéléromètre était d’une ou deux minutes. Cependant, au niveau individuel, l’écart entre les estimations pouvait être supérieur à 37,5 minutes par jour dans un sens ou dans l’autre, et environ 40 % de la population respectaient les seuils d’activité physique selon l’une des méthodes de mesure, mais non selon l’autre. Les faibles corrélations observées étayent la divergence observée.

Interprétation

L’absence d’une tendance systématique de la relation entre les deux méthodes de mesure de l’activité physique empêche de créer des facteurs de correction ou d’utiliser une méthode plutôt que l’autre avec confiance. L’accéléromètre et le questionnaire mesurent des aspects différents de l’activité physique.

Mots-clés

Collecte de données, mesure directe, classification incorrecte, activité motrice, mouvement.

Résultats

Il existe une foule de preuves d'une association entre l'activité physique et la santé. Ces preuves ont joué un rôle décisif dans la révision des Directives canadiennes en matière d'activité physique publiées en 2011. [Texte intégral]

Auteur

Didier Garriguet (didier.garriguet@statcan.gc.ca) travaille à la Division de l’analyse de la santé de Statistique Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0T6. Rachel C. Colley travaillait auparavant à l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario et à la Division de l’analyse de la santé de Statistique Canada.

Ce que l'on sait déjà sur le sujet

  • Selon les données autodéclarées provenant de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, 53,9 % des personnes étaient modérément actives durant leurs loisirs.
  • Les données d’accélérométrie provenant de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé montrent que 15 % des adultes et moins de 10 % des adolescents respectent les directives concernant l’activité physique modérée à vigoureuse.
  • Les résultats des revues systématiques des comparaisons de ces deux méthodes de mesure de l’activité physique ne sont pas concluants.

Ce qu'apporte l'étude

  • Les estimations moyennes de l’activité physique durant les loisirs autodéclarée et celles de l’activité physique modérée à vigoureuse mesurée varient d’une ou deux minutes.
  • Au niveau individuel, cependant, l’écart absolu entre les quantités mesurée et autodéclarée d’activité physique peut dépasser 37,5 minutes par jour.
  • La proportion de personnes classées incorrectement comme respectant les directives est de 40 %.
  • Les données autodéclarées concernant la marche et le jardinage expliquent la divergence entre les résultats des deux méthodes de mesure chez le groupe le plus âgé.
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