Réconciliation bayésienne dans le modèle de Fay-Herriot par suppression aléatoire
Section 4. Études empiriques
Le but
de ces études empiriques est double : d’abord, nous démontrons que le
modèle BFH peut être ajusté comme on l’indique à la section 2 et que les
méthodes de réconciliation à suppression du dernier domaine et à suppression
aléatoire peuvent s’appliquer; ensuite, nous comparons les méthodes de
réconciliation dans une étude par simulation qui exploite un ensemble de
données bien utilisé dans les études consacrées à l’estimation sur petits
domaines.
Dans le
processus de génération des données, nous prenons les données sur les
superficies en maïs et en soya dans Battese, Harter et Fuller (1988),
lesquelles sont disponibles pour 12 comtés (domaines) en Iowa. Nous dressons
le tableau résultant des superficies en maïs et en soya au niveau des comtés à
l’aide d’un certain nombre de segments échantillonnés dans la population
(nombre connu de segments). Nous disposons également de données satellitaires
Landsat sur le nombre de pixels de maïs et de soya dans les segments
échantillonnés (deux covariables). Nous pouvons ajouter des moyennes de
population finie pour le nombre de pixels caractérisés comme maïs et soya dans
chaque comté. Avec cet ensemble de données, nous construisons de nouveaux jeux
de données avec tout nombre de domaines.
La génération des données se fait en
deux étapes. D’abord, nous ajustons le modèle au niveau des unités
où
par rapport aux données disponibles pour les
comtés de l’Iowa. Les tailles d’échantillon de
domaines sont
et
Par la méthode des moindres carrés, nous
estimons
et
par
et
respectivement. Pour les domaines dont la
taille d’échantillon est supérieure à l’unité, nous posons que
est égal à la variance estimée de la moyenne
d’échantillon
et nous prenons
comme moyenne géométrique. Pour les domaines
dont la taille d’échantillon correspond à l’unité, nous posons
égal à
Le vecteur des covariables
est à trois éléments, à savoir l’entier un
(comme valeur à l’origine) et ensuite les moyennes de population des pixels
caractérisés comme maïs et soya.
Comme deuxième étape, nous
illustrons le processus de génération de données pour tout nombre désiré
de petits domaines. Nous échantillonnons les
covariables
avec remise à partir de
Nous tirons alors les moyennes au niveau des domaines à l’aide de
où
et
sont les estimations déjà définies par les
moindres carrés. Nous dégageons les variances d’échantillon
en deux étapes. Nous tirons d’abord les
tailles d’échantillon d’une distribution uniforme,
En deuxième lieu, nous posons
où
et
sont définis comme ci-dessus. Enfin, nous
tirons les estimations d’enquête sur petits domaines par
Nous posons la cible de réconciliation comme
égale à la somme des
et des variantes de cette valeur
majorées ou minorées de 50 %.
Dans la pratique du NASS pour les estimations culturales des comtés, cette
cible est une valeur déjà établie au niveau de l’État. Pour évaluer les
méthodes de réconciliation dans des cas extrêmes, nous considérons d’autres
scénarios de simulation où une taille d’échantillon de domaines est fixée à 2
ou 50 ou où le facteur
est multiplié par 10.
Dans ce qui suit, nous présentons
les résultats empiriques surtout d’un scénario de simulation avec
12 domaines. Nous examinons brièvement des exemples avec un plus grand
nombre de domaines. Ainsi, l’Iowa compte 99 comtés et le NASS a pour intérêt
notamment de réconcilier les estimations de superficie ensemencée et récoltée
et de production (en boisseaux) par rapport à un total préétabli au niveau de
l’État. Lorsque le nombre de domaines est si petit, aucune correction n’est à
apporter aux procédures de réconciliation avec suppression du dernier domaine
ou suppression aléatoire dont nous avons parlé dans les sections précédentes.
Toutefois, le calcul peut être inacceptable lorsque le nombre de domaines est
extrêmement grand (un million, disons), auquel cas il faudrait apporter
certaines modifications aux procédures actuellement appliquées.
Il est utile d’examiner les calculs
dans un scénario de simulation avec 12 domaines. Pour l’inférence a posteriori
dans le modèle BFH, nous avons recouru à 1 000 tirages aléatoires
exécutés en seulement quelques secondes. En revanche, il est plus difficile
d’exécuter un échantillonneur de Gibbs dans une réconciliation à suppression
d’un domaine à la fois ou à suppression aléatoire. Nous pouvons toutefois proposer
un échantillonneur de Gibbs efficace. Nous avons effectué un long passage de
20 000 itérations avec les 10 000 premières en
« rodage » et avec choix de chaque 10e itération par la
suite. Nous avons contrôlé ce processus par tâtonnement en prenant les
autocorrélations, le test de stationnarité de Geweke et les tailles effectives d’échantillon.
Pour les 1 000 itérations sélectionnées, les valeurs
d’autocorrélation sont toutes négligeables. Pour la réconciliation à suppression
aléatoire, les valeurs p du test de Geweke pour les trois coefficients de
régression et
sont respectivement de 0,651; 0,087; 0,828 et
0,699 (la stationnarité n’est pas rejetée). Les tailles effectives d’échantillon
sont toutes de 1 000. Ajoutons que les tracés temporels ne montrent aucun
signe de non-stationnarité. Ainsi, l’échantillonneur de Gibbs est efficace et
ne prend que quelques secondes malgré l’abondance des itérations.
Nous évaluons le rendement des
méthodes de réconciliation avec un ensemble de mesures : moyennes a posteriori
(MP), écarts-types a posteriori (ETP) et, si la chose est pratique,
coefficients de variation a posteriori (CVP), erreurs-types numériques
(ETN) des estimations et intervalles de plus haute densité a posteriori (HDP)
à 95 %. Les résultats numériques figurent aux tableaux 4.1 à 4.8.
Nous présentons au tableau 4.1
une version condensée des résultats de base qui sert à comparer la moyenne,
l’erreur-type et le coefficient de variation des données observées aux MP, ETP
et CVP du modèle BFH et des modèles de réconciliation à suppression du dernier
domaine (DD) et à suppression aléatoire (SA). Les résultats au tableau 4.1
s’appliquent à deux scénarios de simulation où
163 pour une légère variation
des données observées et
1 630 pour une variation
relativement supérieure de ces mêmes données. Quand
163, il n’y a à peu près pas
de différences entre les données observées et les quantités a posteriori
pour les modèles BFH, DD et SA. Vu les petits coefficients de variation des
estimations d’enquête, il est difficile de réduire encore plus la variabilité
pour tout modèle. Ainsi, les CVP sont comparables aux CV des estimations
d’enquête. Par ailleurs, deux points intéressants ressortent du scénario où
1 630. D’abord, les MP du modèle BFH
peuvent être très différentes de celles des modèles DD et SA et ces deux
dernières MP sont très proches l’une de l’autre. Ensuite, les ETP sont bien
moindres que les erreurs-types des données observées; on relève des gains
appréciables de précision avec le modèle BFH. Il reste que les ETP sont de
quatre à cinq fois moindres que ceux des données observées et que les ETP des
modèles DD et SA sont environ le double de ceux du modèle BFH. Il en va de même
des CVP. Enfin, les modèles DD et SA sont très proches dans les trois mesures
(MP, ETP et CVP); le modèle SA présente des ETP qui sont seulement un peu moindres.
Comme on pouvait s’y attendre, le modèle DD s’écarte légèrement du modèle SA,
mais on doit aussi remarquer que la réconciliation du modèle BFH est importante,
puisque nous obtenons des réponses différentes de celles de ce modèle du moins
pour ce qui est des écarts-types et des coefficients de variation a posteriori.
La réconciliation est une procédure à bruit aléatoire qui aide à protéger le
modèle contre les défauts de spécification et qui, par conséquent, doit créer
une plus ample variabilité des estimations sur petits domaines.
Tableau 4.1
Comparaison des modèles BFH sans réconciliation, à suppression du dernier domaine et à suppression aléatoire sous l’angle des moyennes a posteriori (MP) des écarts-types a posteriori (ETP) et des coefficients de variation a posteriori (CVP) pour deux valeurs de
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison des modèles BFH sans réconciliation A, MP, ETP et CVP(figurant comme en-tête de colonne).
|
A |
MP |
ETP |
CVP |
| OB |
BFH |
DD |
SA |
OB |
BFH |
DD |
SA |
OB |
BFH |
DD |
SA |
| a. |
1 |
135,6 |
134,0 |
133,8 |
133,5 |
6,03 |
5,62 |
5,47 |
5,41 |
0,044 |
0,042 |
0,041 |
0,041 |
| 2 |
102,0 |
103,5 |
103,1 |
103,0 |
7,10 |
6,50 |
6,11 |
5,82 |
0,070 |
0,063 |
0,059 |
0,057 |
| 3 |
117,7 |
121,0 |
120,7 |
120,5 |
7,31 |
6,72 |
6,55 |
6,25 |
0,062 |
0,056 |
0,054 |
0,052 |
| 4 |
77,0 |
81,5 |
81,4 |
81,0 |
5,88 |
6,00 |
5,46 |
5,53 |
0,076 |
0,074 |
0,067 |
0,068 |
| 5 |
126,9 |
127,8 |
127,5 |
127,5 |
5,63 |
5,25 |
5,25 |
5,06 |
0,044 |
0,041 |
0,041 |
0,040 |
| 6 |
113,1 |
113,4 |
112,9 |
113,1 |
8,06 |
7,15 |
6,82 |
6,74 |
0,071 |
0,063 |
0,060 |
0,060 |
| 7 |
137,2 |
133,7 |
133,5 |
133,9 |
6,74 |
6,38 |
5,93 |
6,02 |
0,049 |
0,048 |
0,044 |
0,045 |
| 8 |
124,8 |
124,7 |
124,7 |
124,7 |
4,03 |
3,91 |
3,83 |
3,76 |
0,032 |
0,031 |
0,031 |
0,030 |
| 9 |
118,3 |
116,5 |
115,8 |
116,6 |
7,54 |
6,79 |
6,29 |
6,65 |
0,064 |
0,058 |
0,054 |
0,057 |
| 10 |
156,5 |
153,4 |
153,3 |
153,3 |
4,37 |
4,45 |
4,12 |
4,18 |
0,028 |
0,029 |
0,027 |
0,027 |
| 11 |
109,5 |
110,3 |
110,3 |
110,2 |
4,88 |
4,64 |
4,70 |
4,70 |
0,045 |
0,042 |
0,043 |
0,043 |
| 12 |
116,3 |
118,1 |
117,9 |
117,7 |
7,23 |
6,62 |
6,26 |
6,00 |
0,062 |
0,056 |
0,053 |
0,051 |
| b. |
1 |
129,1 |
129,8 |
127,2 |
126,5 |
19,07 |
4,64 |
10,71 |
10,45 |
0,148 |
0,036 |
0,084 |
0,083 |
| 2 |
117,3 |
126,3 |
122,1 |
122,1 |
22,46 |
5,08 |
12,73 |
12,51 |
0,191 |
0,040 |
0,104 |
0,102 |
| 3 |
120,0 |
145,5 |
137,3 |
136,9 |
23,11 |
5,93 |
12,91 |
12,68 |
0,193 |
0,041 |
0,094 |
0,093 |
| 4 |
68,8 |
107,3 |
94,0 |
93,6 |
18,60 |
7,47 |
12,04 |
11,86 |
0,270 |
0,070 |
0,128 |
0,127 |
| 5 |
142,4 |
146,4 |
142,3 |
142,2 |
17,80 |
4,52 |
11,98 |
11,15 |
0,125 |
0,031 |
0,084 |
0,078 |
| 6 |
108,8 |
120,2 |
115,2 |
115,4 |
25,49 |
5,43 |
11,75 |
11,66 |
0,234 |
0,045 |
0,102 |
0,101 |
| 7 |
136,8 |
116,2 |
118,2 |
119,0 |
21,31 |
5,37 |
11,32 |
11,90 |
0,156 |
0,046 |
0,096 |
0,100 |
| 8 |
124,5 |
132,5 |
127,3 |
127,3 |
12,76 |
4,39 |
9,00 |
8,91 |
0,102 |
0,033 |
0,071 |
0,070 |
| 9 |
144,2 |
127,5 |
128,0 |
129,5 |
23,86 |
5,33 |
12,74 |
14,00 |
0,165 |
0,042 |
0,100 |
0,108 |
| 10 |
172,9 |
129,2 |
145,5 |
145,3 |
13,81 |
9,23 |
10,28 |
10,37 |
0,080 |
0,071 |
0,071 |
0,071 |
| 11 |
109,1 |
114,7 |
110,6 |
110,2 |
15,42 |
4,31 |
10,53 |
10,43 |
0,141 |
0,038 |
0,095 |
0,095 |
| 12 |
108,4 |
120,3 |
114,6 |
114,2 |
22,87 |
5,10 |
12,42 |
12,01 |
0,211 |
0,042 |
0,108 |
0,105 |
Dans le
scénario de simulation de base, nous comparons les méthodes de réconciliation à
suppression à une des méthodes de DGSM qui donne des estimations a posteriori
réconciliées sans suppression. Pour reprendre la notation dans DGSM, nous
devons reformuler l’équation de réconciliation sous la forme suivante :
où
Soit
la
moyenne a posteriori du modèle BFH. Définissons
et
À noter que, parmi les spécifications de DGSM,
nous avons choisi
au hasard (sans traitement préférentiel). Dans
ce cas, les estimateurs de Bayes réconciliés de DGSM sont
Nous
présentons les résultats empiriques avec l’estimateur
dans la note du tableau 4.1. La plus
grande différence entre les estimations réconciliées selon les méthodes de
réconciliation est celle du domaine 10 (données observées : 172,9;
BFH : 129,2; DD : 145,5; SA : 145,3; DGSM : 126,4). En
général, les MP des modèles DD et SA sont plus proches de celles des données
observées. Dans les autres cas, les estimations se comparent relativement bien
à celles des modèles DD et SA, mais avec quelques légères différences; le
modèle DGSM ne présente pas d’écarts-types a posteriori ni d’intervalles de
crédibilité.
Nous
présentons des résultats plus détaillés pour
163 aux tableaux 4.2 à 4.8
et aux figures 4.1 à 4.4. Notre intérêt est surtout de comparer les modèles
à suppression d’un domaine à la fois (le dernier) et à suppression aléatoire.
Par les
résultats au tableau 4.2, nous concluons que les MP du modèle BFH (sans réconciliation)
sont légèrement différentes de celles des estimations directes et, comme on
pouvait s’y attendre, supérieures et inférieures respectivement aux valeurs des
estimations directes (en moins et en plus). Sauf pour deux domaines et comme il
était à prévoir, les ETP sont inférieurs aux écarts-types des estimations
directes. Ainsi, l’estimation directe la plus petite (76,997) est celle qui
rétrécit le plus et présente un écart-type plus grand (5,881 contre 5,995); les
résultats concordent avec le rétrécissement caractéristique d’une estimation sur
petits domaines. Il convient de noter que les CVP sont tous petits et que les
ETN le sont raisonnablement aussi.
Tableau 4.2
Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle de Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle de Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine. Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , MP, ETP, CVP, ETN et HDP à 95 % (figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
MP |
ETP |
CVP |
ETN |
HDP à 95 % |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,985 |
5,617 |
0,042 |
0,057 |
(123,422; 145,402) |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
103,461 |
6,498 |
0,063 |
0,065 |
(90,598; 116,134) |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
121,006 |
6,716 |
0,056 |
0,066 |
(107,730; 134,124) |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,473 |
5,995 |
0,074 |
0,058 |
(69,046; 92,578) |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,832 |
5,248 |
0,041 |
0,052 |
(117,850; 138,406) |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
113,393 |
7,147 |
0,063 |
0,068 |
(99,441; 127,451) |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,661 |
6,378 |
0,048 |
0,064 |
(121,771; 146,662) |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,732 |
3,906 |
0,031 |
0,039 |
(117,233; 132,309) |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,479 |
6,785 |
0,058 |
0,071 |
(103,225; 130,003) |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,355 |
4,449 |
0,029 |
0,045 |
(144,785; 162,031) |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,348 |
4,637 |
0,042 |
0,047 |
(101,179; 119,294) |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
118,098 |
6,623 |
0,056 |
0,068 |
(105,135; 131,186) |
Nous présentons aux
tableaux 4.3 et 4.4 les estimations du modèle BFH à suppression du dernier
domaine et à suppression aléatoire dans le cas d’une distribution antérieure
uniforme (en équipondération). Les poids a posteriori diffèrent à peine de
0,083; le plus grand (0,097) est celui du dernier domaine et le plus petit
(0,056), du
domaine. La suppression
aléatoire comme la suppression du dernier domaine améliore la précision et les
ETP des estimations réconciliées sont tous inférieurs aux erreurs-types des
données observées pour les deux méthodes de réconciliation. Les ETN sont
supérieures à celles du modèle sans réconciliation, mais la chose importe peu,
puisqu’il s’agit d’erreurs des moyennes a posteriori (la caractéristique
de la MP est à trois chiffres).
Tableau 4.3
Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine avec réconciliation à suppression aléatoire
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine avec réconciliation à suppression aléatoire. Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , MP, ETP, CVP, ETN et HDP à 95 % (figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
MP |
ETP |
CVP |
ETN |
HDP à 95 % |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,516 |
5,431 |
0,041 |
0,171 |
(123,414; 143,541) |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
102,903 |
5,793 |
0,056 |
0,199 |
(92,378; 114,250) |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
120,671 |
6,237 |
0,052 |
0,194 |
(107,744; 132,190) |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,170 |
5,597 |
0,069 |
0,202 |
(69,781; 91,177) |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,652 |
5,036 |
0,039 |
0,170 |
(118,293; 137,228) |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
112,805 |
6,707 |
0,059 |
0,223 |
(100,926; 126,074) |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,908 |
6,007 |
0,045 |
0,177 |
(122,135; 145,344) |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,703 |
3,757 |
0,030 |
0,120 |
(117,962; 132,304) |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,451 |
6,650 |
0,057 |
0,249 |
(103,400; 129,316) |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,222 |
4,216 |
0,028 |
0,134 |
(144,392; 160,854) |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,221 |
4,694 |
0,043 |
0,150 |
(101,038; 119,570) |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
117,780 |
5,997 |
0,051 |
0,208 |
(104,619; 128,158) |
Tableau 4.4
Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine avec suppression du dernier domaine
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison de l’estimateur direct avec l’inférence a posteriori par le modèle Fay-Herriot bayésien pour les paramètres de domaine avec suppression du dernier domaine. Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , MP, ETP, CVP, ETN et HDP à 95 % (figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
MP |
ETP |
CVP |
ETN |
HDP à 95 % |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,772 |
5,519 |
0,041 |
0,151 |
(122,213; 143,991) |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
103,026 |
6,319 |
0,061 |
0,171 |
(89,424; 113,857) |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
120,470 |
6,458 |
0,054 |
0,209 |
(108,783; 134,261) |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,391 |
5,906 |
0,073 |
0,171 |
(69,636; 92,634) |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,883 |
5,158 |
0,040 |
0,142 |
(117,282; 137,305) |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
112,895 |
6,270 |
0,056 |
0,216 |
(100,664; 124,320) |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,298 |
5,948 |
0,045 |
0,178 |
(121,831; 144,727) |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,664 |
3,810 |
0,031 |
0,124 |
(117,321; 131,941) |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,542 |
6,531 |
0,056 |
0,203 |
(104,238; 129,622) |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,229 |
4,353 |
0,028 |
0,132 |
(144,443; 161,593) |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
109,997 |
4,563 |
0,041 |
0,168 |
(101,428; 118,953) |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
117,835 |
6,344 |
0,054 |
0,215 |
(106,421; 131,483) |
Nous comparons les trois méthodes
(BFH, DD, SA) à l’aide des résultats au tableau 4.5. Les MP sont
comparables et la réconciliation (SA et DD) ne déforme (rétrécit) pas les
estimations bien au-delà du rétrécissement caractéristique du modèle BFH.
Ajoutons que, dans les modèles DD et SA, les ETP sont presque toujours
inférieurs à ceux du modèle BFH. Pour 8 des 12 domaines, les ETP sont moindres
dans le modèle SA que dans le modèle DD. Pour ces domaines, les ETP baissent en
gros de 1 % dans le modèle SA par rapport au modèle DD et environ de
4 % par rapport au modèle BFH.
Pour étudier à quel point les ETP
sont sensibles aux différentes cibles de réconciliation, nous présentons les
résultats pour trois choix de cibles au tableau 4.6. Les ETP varient
seulement un peu selon les cibles et l’emportent toujours sur les erreurs-types
des estimations directes.
Dans la conception d’un jeu complexe
de simulations, nous envisageons de recourir à des probabilités (poids) inégales
pour la réconciliation à suppression aléatoire. Nous mentionnons les résultats
au tableau 4.7. Nous comparons les poids uniformes (EW) aux poids inversement
proportionnels (IW) aux tailles d’échantillon, ainsi qu’aux poids directement
proportionnels (DW) à ces mêmes tailles. Là encore, nous relevons de légères
différences entre les trois MP et les trois ETP. Les ETP demeurent inférieurs à
ceux des estimations directes.
Au moyen des résultats au
tableau 4.8, nous étudions dans quelle mesure les tailles d’échantillon
extrêmes pour le dernier comté (à supprimer) influent sur l’inférence a posteriori.
Nous posons à cette fin que la taille d’échantillon du dernier comté se situe à
l’extérieur de la fourchette de simulation qui va de 5 à 25 en prenant les
valeurs 2 et 50. Nous considérons d’abord le cas où la taille d’échantillon du
dernier comté est de 2. Comme pour les résultats précédents, les MP présentent
de légères différences par rapport à l’absence de réconciliation, à la
suppression du dernier domaine et à la suppression aléatoire pour tous les
comtés. Les ETP des modèles DD et SA sont inférieurs à ceux du modèle BFH et
neuf de ces ETP sont moindres dans le modèle SA que dans le modèle DD. Pour le
dernier comté, nous observons cependant des écarts-types a posteriori
relativement importants (10,00; 8,771; 8,525) avec une baisse qui est en gros
de 15 % de l’ETP du modèle SA par rapport au modèle sans réconciliation.
Ensuite, nous considérons le cas où la taille d’échantillon du dernier comté
est de 50. La configuration est semblable sauf que les ETP du dernier comté
sont comparables à ceux des modèles BFH, DD et SA et que, là encore, la baisse est
environ de 10 % (6,282; 5,958; 5,702) des ETP du modèle SA par rapport à
l’absence de réconciliation. Il semblerait que, si on prend délibérément le
comté avec la taille d’échantillon la plus extrême (en moins ou en plus) comme
dernier comté, il peut y avoir une incidence sur la procédure de réconciliation.
En revanche, nous relevons des variations légères lorsque les domaines dont la
taille d’échantillon est extrême ne sont pas systématiquement supprimés. Quand
la taille d’échantillon est de 2, les nouvelles valeurs MP et ETP sont les
suivantes : BFH : 124,307; 9,993; DD : 123,371; 9,000; SA :
123,540; 8,887. Quand la taille d’échantillon est de 50, les nouvelles valeurs
MP et ETP sont les suivantes : BFH : 118,167; 6,284; DD :
117,802; 6,094; SA : 117,716; 5,948.
Tableau 4.5
Résumé de la comparaison de l’inférence avec l’estimateur direct, le modèle de Fay-Herriot bayésien (BFH), la réconciliation à suppression aléatoire (SA) et la réconciliation à suppression du dernier domaine (DD)
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Résumé de la comparaison de l’inférence avec l’estimateur direct. Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , BFH, SA et DD(figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
BFH |
SA |
DD |
| MP |
ETP |
MP |
ETP |
MP |
ETP |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,985 |
5,617 |
133,516 |
5,431 |
133,772 |
5,519 |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
103,461 |
6,498 |
102,903 |
5,793 |
103,026 |
6,319 |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
121,006 |
6,716 |
120,671 |
6,237 |
120,470 |
6,458 |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,473 |
5,995 |
81,170 |
5,597 |
81,391 |
5,906 |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,832 |
5,248 |
127,652 |
5,036 |
127,883 |
5,158 |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
113,393 |
7,147 |
112,805 |
6,707 |
112,895 |
6,270 |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,661 |
6,378 |
133,908 |
6,007 |
133,298 |
5,948 |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,732 |
3,906 |
124,703 |
3,757 |
124,664 |
3,810 |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,479 |
6,785 |
116,451 |
6,650 |
116,542 |
6,531 |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,355 |
4,449 |
153,222 |
4,216 |
153,229 |
4,353 |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,348 |
4,637 |
110,221 |
4,694 |
109,997 |
4,563 |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
118,098 |
6,623 |
117,780 |
5,997 |
117,835 |
6,344 |
Tableau 4.6
Comparaison de l’inférence a posteriori des paramètres de domaine avec la réconciliation à suppression aléatoire et différentes cibles
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison de l’inférence a posteriori des paramètres de domaine avec la réconciliation à suppression aléatoire et différentes cibles . Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , a, 1,5a et 0,5a(figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
a |
1,5a |
0,5a |
| MP |
ETP |
MP |
ETP |
MP |
ETP |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,516 |
5,431 |
189,249 |
5,385 |
77,769 |
5,561 |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
102,903 |
5,793 |
175,963 |
5,794 |
29,847 |
5,899 |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
120,671 |
6,237 |
197,219 |
6,099 |
44,145 |
6,461 |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,170 |
5,597 |
134,628 |
5,871 |
27,771 |
5,460 |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,652 |
5,036 |
177,209 |
5,165 |
78,125 |
5,053 |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
112,805 |
6,707 |
201,949 |
7,145 |
23,614 |
6,995 |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,908 |
6,007 |
200,989 |
6,018 |
66,781 |
6,024 |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,703 |
3,757 |
151,951 |
3,952 |
97,484 |
3,924 |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,451 |
6,650 |
196,849 |
6,990 |
35,990 |
6,607 |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,222 |
4,216 |
184,720 |
4,019 |
121,708 |
4,706 |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,221 |
4,694 |
148,724 |
4,966 |
71,752 |
4,760 |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
117,780 |
5,997 |
193,050 |
5,954 |
42,514 |
6,081 |
Tableau 4.7
Comparaison de l’inférence a posteriori des paramètres de domaine avec la réconciliation à suppression aléatoire en équipondération (EW), en pondération inversement proportionnelle aux tailles d’échantillon (IW) et en pondération directement proportionnelle aux tailles d’échantillon (DW)
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Comparaison de l’inférence a posteriori des paramètres de domaine avec la réconciliation à suppression aléatoire en équipondération (EW). Les données sont présentées selon Domaine (titres de rangée) et , , , EW, IW et DW(figurant comme en-tête de colonne).
| Domaine |
|
|
|
EW |
IW |
DW |
| MP |
ETP |
MP |
ETP |
MP |
ETP |
| 1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,516 |
5,431 |
133,508 |
5,518 |
133,436 |
5,404 |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
102,903 |
5,793 |
103,042 |
5,737 |
103,049 |
5,809 |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
120,671 |
6,237 |
120,529 |
6,176 |
120,634 |
6,247 |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,170 |
5,597 |
81,167 |
5,571 |
81,111 |
5,567 |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,652 |
5,036 |
127,669 |
5,079 |
127,541 |
5,055 |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
112,805 |
6,707 |
112,762 |
6,704 |
113,074 |
6,716 |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,908 |
6,007 |
133,965 |
5,968 |
133,798 |
6,027 |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,703 |
3,757 |
124,829 |
3,734 |
124,719 |
3,757 |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,451 |
6,650 |
116,300 |
6,707 |
116,502 |
6,640 |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,222 |
4,216 |
153,238 |
4,198 |
153,204 |
4,220 |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,221 |
4,694 |
110,190 |
4,697 |
110,208 |
4,690 |
| 12 |
9 |
116,314 |
7,232 |
117,780 |
5,997 |
117,802 |
6,010 |
117,726 |
5,989 |
À des
fins de comparaison, nous présentons les différentes densités a posteriori
aux figures 4.1 à 4.4. Il s’agit aux figures 4.1 et 4.2 des densités a posteriori
des 12 paramètres de domaine quand chaque domaine est retranché à son tour.
Nous observons que la densité a posteriori varie légèrement selon les modes,
mais sans rien de remarquable. Aux figures 4.3 et 4.4, nous présentons les
densités a posteriori des 12 paramètres de domaine pour le modèle FH (sans
contrainte) et les deux réconciliations à suppression aléatoire et à suppression
du dernier domaine. Des différences existent entre les trois densités, mais
sans rien d’alarmant.
Nous
livrons enfin les résultats empiriques d’un scénario de simulation avec
99 domaines correspondant aux 99 comtés de l’Iowa. Nous générons les
données comme nous l’avons décrit et ajustons les modèles BFH sans réconciliation
et avec réconciliation à suppression aléatoire et à suppression du dernier
domaine au moyen de 20 000 itérations de l’échantillonneur de Gibbs. Dans
l’ajustement de chaque modèle, les 10 000 premières itérations
servent au « rodage » et, par la suite, nous gardons chaque 10e itération. L’ajustement du modèle BFH prend 15 secondes et celui des
modèles à réconciliation par suppression, moins de trois minutes chacun. Pour
les paramètres du modèle de réconciliation à suppression aléatoire et avec les coefficients
de régression
et la variance
les valeurs p du test de Geweke sont
respectivement de 0,822; 0,128; 0,752 et 0,219 et les tailles effectives d’échantillon
sont toutes de 1 000 pour les 1 000 itérations sélectionnées
(échantillonneur de Gibbs efficace). À noter que la cible est 12 162,93 et
la somme des MP du modèle BFH, de 12 168,49, une différence de 5,56. À la
figure 4.5, nous présentons le tracé des coefficients de variation pour la
réconciliation à suppression aléatoire, la réconciliation à suppression du
dernier domaine et le modèle BFH par rapport aux estimations directes par
domaine. Les différences entre ces modèles ne sont pas remarquables. La plupart
des points dont les CV des estimations directes sont supérieurs à 0,04 environ
se situent sous la droite à 45 °. Toutefois, certains points (en losange)
pour le modèle BFH se trouvent au-dessus de cette même droite et quatre d’entre
eux sont à remarquer, peut-être parce qu’ils rétrécissent trop. Nous en
concluons qu’il est logique d’opter pour la réconciliation à suppression
aléatoire.
Tableau 4.8
Résumé de la comparaison d’inférence avec l’estimateur direct, le modèle Fay-Herriot bayésien (BFH), la réconciliation à suppression du dernier domaine (DD) et la réconciliation à suppression aléatoire (SA) dans les cas où le dernier comté est extrême
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Résumé de la comparaison d’inférence avec l’estimateur direct Domaine, , , , BFH, DD et SA(figurant comme en-tête de colonne).
|
Domaine |
|
|
|
BFH |
DD |
SA |
| MP |
ETP |
MP |
ETP |
MP |
ETP |
| a. La taille du dernier comté est de 2. |
1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
134,116 |
5,607 |
133,772 |
5,473 |
133,510 |
5,409 |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
103,205 |
6,482 |
102,818 |
6,118 |
102,745 |
5,837 |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
121,110 |
6,730 |
120,911 |
6,577 |
120,666 |
6,260 |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,586 |
6,021 |
81,741 |
5,544 |
81,196 |
5,631 |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,901 |
5,252 |
127,552 |
5,264 |
127,619 |
5,041 |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
113,454 |
7,147 |
112,889 |
6,818 |
113,074 |
6,815 |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,938 |
6,339 |
133,479 |
5,968 |
133,947 |
5,994 |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,753 |
3,906 |
124,699 |
3,824 |
124,738 |
3,735 |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,199 |
6,806 |
115,329 |
6,327 |
116,065 |
6,785 |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,419 |
4,434 |
153,148 |
4,174 |
153,240 |
4,213 |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,512 |
4,645 |
110,473 |
4,696 |
110,324 |
4,686 |
| 12 |
2 |
121,881 |
12,75 |
124,243 |
10,00 |
123,755 |
8,771 |
123,444 |
8,525 |
| b. La taille du dernier comté est de 50. |
1 |
5 |
135,575 |
6,031 |
133,984 |
5,618 |
133,745 |
5,461 |
133,452 |
5,385 |
| 2 |
7 |
101,980 |
7,101 |
103,462 |
6,499 |
103,136 |
6,086 |
103,044 |
5,780 |
| 3 |
24 |
117,655 |
7,309 |
121,006 |
6,716 |
120,832 |
6,536 |
120,698 |
6,232 |
| 4 |
23 |
76,997 |
5,881 |
81,473 |
5,995 |
81,596 |
5,512 |
81,162 |
5,728 |
| 5 |
21 |
126,917 |
5,629 |
127,832 |
5,248 |
127,519 |
5,238 |
127,661 |
5,001 |
| 6 |
9 |
113,132 |
8,061 |
113,393 |
7,146 |
112,929 |
6,777 |
112,899 |
6,675 |
| 7 |
5 |
137,236 |
6,739 |
133,659 |
6,380 |
133,351 |
5,947 |
133,851 |
5,941 |
| 8 |
20 |
124,839 |
4,034 |
124,732 |
3,906 |
124,713 |
3,821 |
124,726 |
3,825 |
| 9 |
16 |
118,306 |
7,544 |
116,480 |
6,785 |
115,766 |
6,269 |
116,319 |
6,601 |
| 10 |
9 |
156,503 |
4,368 |
153,355 |
4,449 |
153,225 |
4,173 |
153,306 |
4,230 |
| 11 |
23 |
109,546 |
4,877 |
110,347 |
4,637 |
110,378 |
4,692 |
110,155 |
4,689 |
| 12 |
50 |
116,538 |
6,791 |
118,117 |
6,282 |
118,035 |
5,958 |
117,952 |
5,702 |

Description de la figure 4.1
Figure présentant les
densités a posteriori de
à
lorsque
chaque domaine est retranché à son tour (le premier domaine est supprimé dans
le premier panneau, etc.). Il y a six graphiques, un pour chaque theta,
chevauchant les courbes de densités pour les douze domaines. La densité a posteriori
est sur les axes des y, allant de 0,0 à 0,12. Theta est sur les axes des x,
allant de 60 à 180. Les densités a posteriori sont de largeurs similaires,
mais de modes différents. Le mode est autour de theta = 130 pour
theta_1 et theta_5; autour de theta = 105 pour theta_2; autour de
theta = 120 pour theta_3; autour de theta = 80 pour theta_4
et autour de theta = 110 pour theta_6.

Description de la figure 4.2
Figure présentant les
densités a posteriori de
à
lorsque
chaque domaine est retranché à son tour (le premier domaine est supprimé dans
le premier panneau, etc.). Il y a six graphiques, un pour chaque theta,
chevauchant les courbes de densités pour les douze domaines. La densité a posteriori
est sur les axes des y, allant de 0,0 à 0,12. Theta est sur les axes des x,
allant de 60 à 180. Les densités a posteriori se ressemblent, mais il y a
de petites différences. Le mode est autour de theta = 130 pour
theta_7; autour de theta = 120 pour theta_8, theta_9 et theta_12;
autour de theta = 150 pour theta_10 et autour de theta = 110
pour theta_11. Les densités sont plus étroites mais plus hautes pour theta_8,
theta_10 et theta_11.

Description de la figure 4.3
Figure présentant les
densités a posteriori de
à
avec le
modèle de Fay-Herriot, avec la réconciliation à suppression aléatoire et avec
la réconciliation à suppression du 12e domaine. Il y a six
graphiques, un pour chaque theta, chevauchant les courbes de densités pour les
trois types de suppression. La densité a posteriori est sur les axes des
y, allant de 0,0 à 0,10. Theta est sur les axes des x, allant de 60 à 180. Les
densités a posteriori sont de largeurs similaires, mais de modes
différents. Le mode est autour de theta = 130 pour theta_1 et
theta_5; autour de theta = 105 pour theta_2; autour de theta = 120
pour theta_3; autour de theta = 80 pour theta_4 et autour de theta = 110
pour theta_6.

Description de la figure 4.4
Figure présentant les
densités a posteriori de
à
avec le
modèle de Fay-Herriot, avec la réconciliation à suppression aléatoire et avec
la réconciliation à suppression du 12e domaine. Il y a six
graphiques, un pour chaque theta, chevauchant les courbes de densités pour les
trois types de suppression. La densité a posteriori est sur les axes des
y, allant de 0,0 à 0,10. Theta est sur les axes des x, allant de 60 à 180. Les
densités a posteriori se ressemblent, mais il y a de petites différences.
Le mode est autour de theta = 130 pour theta_7; autour de theta = 120
pour theta_8, theta_9 et theta_12; autour de theta = 150 pour
theta_10 et autour de theta = 110 pour theta_11. Les densités sont
plus étroites mais plus hautes pour theta_8, theta_10 et theta_11.

Description de la figure 4.5
Figure présentant un nuage
de points des coefficients de variation pour la réconciliation à suppression
aléatoire, la réconciliation à suppression du dernier domaine et le modèle de
Fay-Herriot bayésien pour 99 domaines. Le CV a posteriori est sur l’axe
des y, allant de 0,0 à 0,10. Le CV des estimations directes est sur l’axe des
x, allant de 0,0 à 0,10. Une droite à 45° est ajoutée au graphique.
Les différences entre les modèles ne sont pas remarquables. La plupart des
points dont les CV des estimations directes sont supérieurs à 0,04 environ se
situent sous la droite à 45°. Toutefois, certains points pour le modèle BFH se
trouvent au-dessus de cette même droite et quatre d’entre eux sont à remarquer,
peut-être parce qu’ils rétrécissent trop.