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Ce ne sont pas tous les Canadiens qui prennent leur retraite à 65 ans. Un nombre croissant de personnes continuent à travailler après l’âge habituel de la retraite et on peut s’attendre à ce que les aînés soient plus nombreux à faire ce choix au cours des années à venir.
En 2007, 366 400 Canadiens de 65 ans et plus faisaient partie de la population active : 353 400 d’entre eux occupaient un emploi et 13 000 autres cherchaient activement du travail. Le taux d’activité pour les personnes de 65 ans et plus s’élevait à 9 %, en hausse par rapport à 1994 alors que le taux d’activité dans ce groupe d’âge était de 7 %.
Le taux d’activité chez les 55 à 64 ans s’est aussi accru durant cette période : il est passé de 48 % en 1994 à 60 % en 2007. Comme un nombre croissant de membres de la génération du baby-boom atteindront la soixantaine au cours de la prochaine décennie, la part de la population active composée de travailleurs âgés devrait augmenter. Le maintien des personnes âgées dans la population active pourrait atténuer le risque d’une pénurie de main-d’oeuvre à mesure que les membres de la génération du baby-boom prennent leur retraite.
En 2007, bien que la majorité de la population de 65 ans et plus fût composée de femmes, ces dernières ne représentaient que 35 % des personnes actives dans ce groupe d’âge. Lorsque ces femmes étaient plus jeunes, elles étaient relativement peu nombreuses dans la population active, car les attentes sociales à leur égard étaient différentes de celles des jeunes femmes d’aujourd’hui. À mesure que la génération du baby-boom avancera en âge, la proportion de femmes plus âgées faisant partie de la population active se rapprochera probablement de celle des hommes âgés.
Les Canadiens titulaires d’un diplôme universitaire sont nettement plus susceptibles que les autres de continuer à travailler après 65 ans. De plus, le travail indépendant et le travail à temps partiel sont plus fréquents chez les aînés que chez les groupes d’âge plus jeunes.