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« Certains pays ont trop d’histoire, mais nous, nous avons trop de géographie », déclarait l’ancien premier ministre William Lyon Mackenzie King dans un discours à la Chambre des communes en 1936. Le territoire canadien s’étend sur 9 984 670 kilomètres carrés, dont 9 093 507 de terre et 891 163 d’eau douce. Le littoral du Canada, qui comprend la côte de l’Arctique, est le plus long au monde et s’étale sur 243 042 kilomètres.
Le Canada s’étend sur 5 500 kilomètres, du cap Spear, à Terre-Neuve-et-Labrador, jusqu’à la frontière entre le Yukon et l’Alaska. Entre l’île Middle, dans le lac Érié et le cap Columbia, de l’île d’Ellesmere, il y a 4 600 kilomètres. Le point le plus au sud du Canada est à la même latitude que le nord de la Californie.
Si, de fait, notre géographie est extrêmement diversifiée, la plupart des Canadiens n’en voient qu’une petite partie au quotidien. La majorité de la population canadienne se concentre assez près de la frontière américaine, comme le montre la carte de la densité de la population ci-dessous.
Les Canadiens sont de plus en plus attirés par les centres urbains. En 2006, la population urbaine atteignait environ 25 millions de personnes, en hausse de 9 % par rapport à 1996 lorsqu’elle se situait à 23 millions de personnes. Ensemble, les régions métropolitaines de recensement (RMR) et les agglomérations de recensement (AR) contiennent 80 % de la population totale du Canada, bien que ces régions ne couvrent que 4 % du territoire du pays. Le Canada compte maintenant 33 RMR, par rapport à 27 RMR en 2001 et 25 RMR en 1996.
Un des principaux aspects de la géographie physique est la couverture terrestre, soit la surface physique et biologique observée des terres, comme la végétation et les aspects géographiques artificiels. (Voir la carte en couleurs d’occupation du sol du Canada au verso de la page de couverture de cette publication.)
Les types dominants de couverture terrestre sont les forêts de conifères, qui s’étendent sur 26 % du territoire, de même que la végétation basse et les terres stériles, qui en occupent 29 %.
La végétation basse et les terres stériles se retrouvent surtout dans l’Arctique, qui couvre 39 % de la superficie totale du Canada, soit environ 3,9 millions de kilomètres carrés. Le changement climatique dans l’Arctique soulève la possibilité d’une navigation facile dans le passage du Nord‑Ouest. Les effets du changement climatique sur les glaces de l’Arctique sont illustrés sur la carte qui accompagne le premier article thématique.
La transformation possible de la configuration des précipitations pourrait avoir une incidence sur d’autres régions du Canada. Des données cartographiques montrant ces possibles transformations ne sont pas encore disponibles. Une carte de la configuration des précipitations au cours des dernières années est présentée à la troisième page du chapitre.
Les tsunamis ne sont pas associés au changement climatique mais à l’activité sismique. Le deuxième article thématique comporte une carte montrant les grands phénomènes sismiques récents sur la côte Ouest, les contours des principales plaques tectoniques et le degré de risque advenant un nouveau tsunami.