Consulter la version la plus récente.
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
L’accession à la propriété a atteint en 2006 son plus haut niveau depuis 1971. Cependant, la montée des prix des maisons au cours des dernières années a fait en sorte que les Canadiens de certains marchés se sont préoccupés de l’abordabilité du logement.
Le sens donné à l’abordabilité diffère d’une personne à l’autre. Le point de repère couramment utilisé est celui établi par la Société canadienne d’hypothèques et de logement : « le ménage consacre‑t‑il plus ou moins de 30 % de son revenu aux coûts d’habitation? » Ces coûts comprennent les loyers ou les versements hypothécaires, les frais des services publics, l’impôt foncier et les frais de condominium.
En 2006, un ménage canadien sur quatre consacrait 30 % ou plus de son revenu au logement, une légère hausse par rapport à 2001, mais une proportion inférieure à celle enregistrée en 1996 à la suite du ralentissement économique du début des années 1990.
Environ la moitié (51 %) des ménages qui ont dépassé le point repère en 2006 étaient locataires, 41 % étaient des propriétaires ayant une hypothèque et les autres étaient des ménages propriétaires d’une maison sans hypothèque.
Une étude de la dynamique de l’abordabilité du logement a révélé que trois Canadiens sur dix ont consacré plus de 30 % du revenu de leur ménage au logement à un moment donné durant la période de trois ans allant de 2002 à 2004. Toutefois, seulement un sur dix y a continuellement consacré plus de 30 %.
Les 40 % des Canadiens au revenu le plus faible représentaient 80 % des ménages qui se trouvaient au‑dessus du seuil d’abordabilité. Inversement, les 40 % des Canadiens les plus riches représentaient 7 % des ménages au‑dessus de ce seuil.
Les ménages les plus susceptibles de consacrer plus de 30 % de leur revenu au logement étaient les personnes vivant seules, les mères seules, les locataires et les immigrants. Ils étaient également plus susceptibles d’habiter Vancouver ou Toronto, villes parmi les plus chères au Canada.