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  • Articles et rapports : 81-595-M2011093
    Géographie : Canada
    Description :

    Ce rapport utilise des données du recensement de la population de 2006 pour examiner la mesure dans laquelle le lieu des études postsecondaires les plus élevées affecte le succès de marché du travail des travailleurs immigrants à la fleur de l'âge (25-64), au Canada. Au moyen de techniques descriptives et économétriques, différentes cohortes d'immigrants sont comparés aux Canadiens de naissance pour ce qui est du statut d'activité, des revenus salariaux et du niveau d'adéquation entre l'occupation professionnelle et la scolarité requise. Conformément à la recherche canadienne antérieure, nos résultats indiquent que comparativement aux canadiens de naissance, les immigrants, surtout les immigrants les plus récents, sont plus susceptibles d'être en dehors de la main-d'oeuvre et moins susceptibles d'être des employés rémunérés, même après la prise en compte d'un ensemble de variables pertinentes tirées de la recherche antérieure. Lorsqu'employés, les immigrants sont plus susceptibles d'être surqualifiés et moins susceptibles d'être adéquatement qualifiés ou d'être des travailleurs autonomes. Ils sont aussi plus susceptibles d'expérimenter un désavantage salarial sur les marchés du travail du Canada. Le lieu des études postsecondaires les plus élevés joue un rôle significatif. Ceux qui ont achevé leur éducation postsecondaire au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis ou dans une certaine mesure en Allemagne sont plus susceptibles de mieux s'en sortir sur les marchés du travail du Canada en termes de ratios d'emploi et de revenus salariaux, peu importe la cohorte d'immigration considérée, comparativement à ceux qui ont complété leurs études postsecondaires dans tout autre pays étranger, spécialement en Chine, dans la fédération russe, au Pakistan ou en Corée du sud. Ce résultat nous a conduit à conclure que plusieurs employeurs prospectifs qui utilisent l'éducation pour jauger la productivité des participants au marché du travail prospectifs, percevraient les 'produits' des systèmes d'éducatifs postsecondaires britannique, américain, français et allemand comme ayant plus de composantes facilement transférables Canada que les 'produits' des systèmes éducatifs postsecondaires chinois, de la fédération russe, pakistanais et Sud-coréen. Nos résultats appuient l'idée selon laquelle plusieurs employeurs canadiens ainsi que bon nombre d'autres parties prenantes (comme les bureaux de régulation, les agences d'évaluation, etc.) ne valoriseraient pas les qualifications éducatives postsecondaires de toutes les régions source également.

    Date de diffusion : 2011-09-13

  • Articles et rapports : 11F0019M2006283
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans la présente étude, j'explore le rapport entre la présence d'une université dans une ville et l'inscription à l'université et au collège de la population locale de jeunes. Les conclusions sont tirées des données du recensement, ainsi que de données sur la création de nouveaux établissements décernant des grades universitaires au Canada. Les étudiants qui n'ont pas accès à une université locale sont beaucoup moins susceptibles de poursuivre des études universitaires que les étudiants qui ont grandi à proximité d'une université, probablement en raison des coûts supplémentaires liés au déménagement dans une autre ville, par opposition aux différences dans les autres facteurs (p. ex., le revenu familial, le niveau d'études des parents, la réussite scolaire). Toutefois, lorsqu'une option s'offre à ces étudiants dans leur localité, leur probabilité de s'inscrire augmente de façon substantielle. De façon plus particulière, la création d'un établissement local décernant des grades universitaires est liée à une augmentation de 28,1 % de l'inscription à l'université de la population locale de jeunes, et des hausses importantes sont enregistrées dans chaque ville touchée. Toutefois, l'augmentation du taux d'inscription à l'université se fait aux dépens de l'inscription au collège dans la plupart des villes. Par ailleurs, ce ne sont pas toutes les personnes qui profitent également de la création d'une nouvelle université. De façon plus particulière, les étudiants provenant de familles à faible revenu enregistrent les augmentations les plus marquées de leur taux d'inscription à l'université, ce qui correspond à la notion selon laquelle la distance pose un obstacle financier. Par ailleurs, les populations locales de jeunes Autochtones n'affichent qu'une hausse légère de leur taux d'inscription à l'université lorsqu'une option leur est offerte au niveau local.

    Date de diffusion : 2007-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2003201
    Géographie : Canada
    Description :

    Des études antérieures semblent indiquer que les élèves du secondaire qui ont à franchir plus que la distance de navettage pour se rendre à l'université sont bien moins susceptibles de fréquenter celle ci, surtout s'ils appartiennent à une famille à faible revenu. Cette étude répondra à trois questions complémentaires : les étudiants qui habitent trop loin pour fréquenter l'université compensent-ils en fréquentant le collège (s'il y en a un à proximité)? Comment la fréquentation collégiale varie-t-elle selon les catégories de revenu? L'éloignement de l'école dissuade-t-il les étudiants de fréquenter le collège?

    Si l'on neutralise l'effet des facteurs liés à la fréquentation postsecondaire comme le revenu familial, le niveau de scolarité des parents, le sexe et la province, les étudiants qui habitent près d'un collège seulement ont plus de chances de s'y inscrire que ceux qui demeurent à proximité d'une université et d'un collège à la fois. La hausse de la fréquentation collégiale fait presque entièrement contrepoids à la différence de fréquentation universitaire; de fait, on enregistre des taux de fréquentation postsecondaire semblables dans les deux groupes. En région éloignée, la montée de la fréquentation collégiale a principalement lieu dans les groupes d'étudiants de familles à faible revenu et à revenu moyen et qui demeurent loin des universités. Bien que très peu d'étudiants habitent si loin qu'ils ne peuvent faire la navette entre leur domicile et un collège, les recherches ont montré que ces étudiants sont bien moins susceptibles de fréquenter le collège, surtout s'ils font partie d'une famille à faible revenu.

    Date de diffusion : 2003-06-04

  • Articles et rapports : 11F0019M2002191
    Géographie : Canada
    Description :

    Cette étude vise à évaluer l'incidence de l'éloignement par rapport à l'établissement d'enseignement sur la probabilité de s'inscrire à l'université peu de temps après l'obtention du diplôme d'études secondaires. Les élèves du secondaire qui grandissent à proximité d'une université peuvent réaliser des économies en s'inscrivant à l'université locale et en restant au domicile parental, et seraient donc plus susceptibles que les autres de poursuivre des études universitaires. À l'aide des données de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, d'une base de données sur les codes postaux des universités canadiennes et d'un fichier de conversion de codes postaux qui assure l'appariement des coordonnées géographiques aux codes postaux, il a été possible d'estimer la distance en ligne droite entre le domicile des élèves du secondaire - avant l'obtention du diplôme - et l'université la plus proche. Si on neutralise l'effet du revenu familial, du niveau de scolarité des parents et d'autres facteurs liés à la poursuite d'études universitaires, l'analyse montre que les élèves qui vivent à une « distance de navettage trop grande » sont nettement moins susceptibles de s'inscrire à l'université que ceux qui vivent à une « distance de navettage raisonnable ». L'éloignement joue également un rôle dans le lien entre l'inscription à l'université et ses autres corrélats, dont le revenu familial et le sexe.

    Date de diffusion : 2002-06-24
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Analyses (4)

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  • Articles et rapports : 81-595-M2011093
    Géographie : Canada
    Description :

    Ce rapport utilise des données du recensement de la population de 2006 pour examiner la mesure dans laquelle le lieu des études postsecondaires les plus élevées affecte le succès de marché du travail des travailleurs immigrants à la fleur de l'âge (25-64), au Canada. Au moyen de techniques descriptives et économétriques, différentes cohortes d'immigrants sont comparés aux Canadiens de naissance pour ce qui est du statut d'activité, des revenus salariaux et du niveau d'adéquation entre l'occupation professionnelle et la scolarité requise. Conformément à la recherche canadienne antérieure, nos résultats indiquent que comparativement aux canadiens de naissance, les immigrants, surtout les immigrants les plus récents, sont plus susceptibles d'être en dehors de la main-d'oeuvre et moins susceptibles d'être des employés rémunérés, même après la prise en compte d'un ensemble de variables pertinentes tirées de la recherche antérieure. Lorsqu'employés, les immigrants sont plus susceptibles d'être surqualifiés et moins susceptibles d'être adéquatement qualifiés ou d'être des travailleurs autonomes. Ils sont aussi plus susceptibles d'expérimenter un désavantage salarial sur les marchés du travail du Canada. Le lieu des études postsecondaires les plus élevés joue un rôle significatif. Ceux qui ont achevé leur éducation postsecondaire au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis ou dans une certaine mesure en Allemagne sont plus susceptibles de mieux s'en sortir sur les marchés du travail du Canada en termes de ratios d'emploi et de revenus salariaux, peu importe la cohorte d'immigration considérée, comparativement à ceux qui ont complété leurs études postsecondaires dans tout autre pays étranger, spécialement en Chine, dans la fédération russe, au Pakistan ou en Corée du sud. Ce résultat nous a conduit à conclure que plusieurs employeurs prospectifs qui utilisent l'éducation pour jauger la productivité des participants au marché du travail prospectifs, percevraient les 'produits' des systèmes d'éducatifs postsecondaires britannique, américain, français et allemand comme ayant plus de composantes facilement transférables Canada que les 'produits' des systèmes éducatifs postsecondaires chinois, de la fédération russe, pakistanais et Sud-coréen. Nos résultats appuient l'idée selon laquelle plusieurs employeurs canadiens ainsi que bon nombre d'autres parties prenantes (comme les bureaux de régulation, les agences d'évaluation, etc.) ne valoriseraient pas les qualifications éducatives postsecondaires de toutes les régions source également.

    Date de diffusion : 2011-09-13

  • Articles et rapports : 11F0019M2006283
    Géographie : Canada
    Description :

    Dans la présente étude, j'explore le rapport entre la présence d'une université dans une ville et l'inscription à l'université et au collège de la population locale de jeunes. Les conclusions sont tirées des données du recensement, ainsi que de données sur la création de nouveaux établissements décernant des grades universitaires au Canada. Les étudiants qui n'ont pas accès à une université locale sont beaucoup moins susceptibles de poursuivre des études universitaires que les étudiants qui ont grandi à proximité d'une université, probablement en raison des coûts supplémentaires liés au déménagement dans une autre ville, par opposition aux différences dans les autres facteurs (p. ex., le revenu familial, le niveau d'études des parents, la réussite scolaire). Toutefois, lorsqu'une option s'offre à ces étudiants dans leur localité, leur probabilité de s'inscrire augmente de façon substantielle. De façon plus particulière, la création d'un établissement local décernant des grades universitaires est liée à une augmentation de 28,1 % de l'inscription à l'université de la population locale de jeunes, et des hausses importantes sont enregistrées dans chaque ville touchée. Toutefois, l'augmentation du taux d'inscription à l'université se fait aux dépens de l'inscription au collège dans la plupart des villes. Par ailleurs, ce ne sont pas toutes les personnes qui profitent également de la création d'une nouvelle université. De façon plus particulière, les étudiants provenant de familles à faible revenu enregistrent les augmentations les plus marquées de leur taux d'inscription à l'université, ce qui correspond à la notion selon laquelle la distance pose un obstacle financier. Par ailleurs, les populations locales de jeunes Autochtones n'affichent qu'une hausse légère de leur taux d'inscription à l'université lorsqu'une option leur est offerte au niveau local.

    Date de diffusion : 2007-01-25

  • Articles et rapports : 11F0019M2003201
    Géographie : Canada
    Description :

    Des études antérieures semblent indiquer que les élèves du secondaire qui ont à franchir plus que la distance de navettage pour se rendre à l'université sont bien moins susceptibles de fréquenter celle ci, surtout s'ils appartiennent à une famille à faible revenu. Cette étude répondra à trois questions complémentaires : les étudiants qui habitent trop loin pour fréquenter l'université compensent-ils en fréquentant le collège (s'il y en a un à proximité)? Comment la fréquentation collégiale varie-t-elle selon les catégories de revenu? L'éloignement de l'école dissuade-t-il les étudiants de fréquenter le collège?

    Si l'on neutralise l'effet des facteurs liés à la fréquentation postsecondaire comme le revenu familial, le niveau de scolarité des parents, le sexe et la province, les étudiants qui habitent près d'un collège seulement ont plus de chances de s'y inscrire que ceux qui demeurent à proximité d'une université et d'un collège à la fois. La hausse de la fréquentation collégiale fait presque entièrement contrepoids à la différence de fréquentation universitaire; de fait, on enregistre des taux de fréquentation postsecondaire semblables dans les deux groupes. En région éloignée, la montée de la fréquentation collégiale a principalement lieu dans les groupes d'étudiants de familles à faible revenu et à revenu moyen et qui demeurent loin des universités. Bien que très peu d'étudiants habitent si loin qu'ils ne peuvent faire la navette entre leur domicile et un collège, les recherches ont montré que ces étudiants sont bien moins susceptibles de fréquenter le collège, surtout s'ils font partie d'une famille à faible revenu.

    Date de diffusion : 2003-06-04

  • Articles et rapports : 11F0019M2002191
    Géographie : Canada
    Description :

    Cette étude vise à évaluer l'incidence de l'éloignement par rapport à l'établissement d'enseignement sur la probabilité de s'inscrire à l'université peu de temps après l'obtention du diplôme d'études secondaires. Les élèves du secondaire qui grandissent à proximité d'une université peuvent réaliser des économies en s'inscrivant à l'université locale et en restant au domicile parental, et seraient donc plus susceptibles que les autres de poursuivre des études universitaires. À l'aide des données de l'Enquête sur la dynamique du travail et du revenu, d'une base de données sur les codes postaux des universités canadiennes et d'un fichier de conversion de codes postaux qui assure l'appariement des coordonnées géographiques aux codes postaux, il a été possible d'estimer la distance en ligne droite entre le domicile des élèves du secondaire - avant l'obtention du diplôme - et l'université la plus proche. Si on neutralise l'effet du revenu familial, du niveau de scolarité des parents et d'autres facteurs liés à la poursuite d'études universitaires, l'analyse montre que les élèves qui vivent à une « distance de navettage trop grande » sont nettement moins susceptibles de s'inscrire à l'université que ceux qui vivent à une « distance de navettage raisonnable ». L'éloignement joue également un rôle dans le lien entre l'inscription à l'université et ses autres corrélats, dont le revenu familial et le sexe.

    Date de diffusion : 2002-06-24
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