Graphique 3
Victimes de violence conjugale autodéclarée au cours des cinq années précédentes, selon le genre de la victime et les répercussions émotionnelles, Canada, 2019
Note(s) :
La violence conjugale comprend la violence physique et sexuelle. Comprend les personnes mariées ou vivant en union libre, ainsi que les personnes séparées ou divorcées à la suite d'un mariage ou d'une union libre qui étaient entrées en contact avec leur ex-partenaire au cours des cinq années précédentes. Les répondants pouvaient choisir toutes les répercussions émotionnelles qui s'appliquaient à leur situation. Chacune des répercussions émotionnelles énumérées était significativement plus fréquente chez les femmes que chez les hommes, tandis que le fait de n'avoir aucune répercussion émotionnelle était plus courant chez les hommes que chez les femmes (p < 0,05).
Source(s) :
Statistique Canada, Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens (victimisation) (4504).
Description du graphique
Ceci est un histogramme à barres groupées.
| Femmes | Hommes | |
|---|---|---|
| Bouleversé | 62,7 | 35,7 |
| Blessé, déçu | 59,2 | 31,5 |
| En colère | 52,1 | 31,2 |
| Dérangé, agacé | 41,2 | 24,6 |
| Perte d'estime de soi | 41,1 | 21,7 |
| Troubles du sommeil, insomnie | 42,7 | 16,8 |
| Sous le choc, méfiance | 41,9 | 14,6 |
| Plus prudent, attentif | 40,3 | 14,4 |
| Dépression, attaques de panique | 38,8 | 15,5 |
| Peur, crainte | 37,8 | 11,0 |
| Isolement | 36,7 | 11,2 |
| Honte, culpabilité | 29,1 | 15,1 |
| Plus autonome | 26,8 | 10,7 |
| Victimisé | 28,1 | 9,9 |
| Crainte pour la sécurité des enfants | 17,6 | 8,6 |
| Pensées suicidaires | 13,3 | 5,6 |
| Problèmes avec les hommes, les femmes | 13,5 | 3,4 |
| Aucune répercussion émotionnelle | 7,5 | 22,4 |
Note(s) :
La violence conjugale comprend la violence physique et sexuelle. Comprend les personnes mariées ou vivant en union libre, ainsi que les personnes séparées ou divorcées à la suite d'un mariage ou d'une union libre qui étaient entrées en contact avec leur ex-partenaire au cours des cinq années précédentes. Les répondants pouvaient choisir toutes les répercussions émotionnelles qui s'appliquaient à leur situation. Chacune des répercussions émotionnelles énumérées était significativement plus fréquente chez les femmes que chez les hommes, tandis que le fait de n'avoir aucune répercussion émotionnelle était plus courant chez les hommes que chez les femmes (p < 0,05).
Source(s) :
Statistique Canada, Enquête sociale générale sur la sécurité des Canadiens (victimisation) (4504).
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