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- Articles et rapports : 12-001-X202400200006Description : À mesure que les plans de sondage à mode mixte deviennent de plus en plus populaires, leurs effets sur la qualité des données ont attiré l’attention de plusieurs chercheurs. La plupart des études se sont concentrées sur les propriétés de biais des plans de sondage à mode mixte; peu d’entre elles ont cherché à savoir si les plans de sondage à mode mixte ont des structures de variance hétérogènes entre les modes. Bien que de nombreuses caractéristiques des plans de sondage à mode mixte, comme l’utilisation d’intervieweurs variés, les différences systématiques entre les répondants, les différents niveaux de biais dû à la désirabilité sociale, entre autres, peuvent conduire à des variances hétérogènes dans les estimations ponctuelles des moyennes de population propre à un mode, la présente étude permet d’examiner précisément si les variances de l’intervieweur demeurent cohérentes entre les différents modes dans les études multimodales. Pour répondre à cette question de recherche, nous utilisons les données recueillies grâce à deux modèles d’études distincts. Dans le premier modèle, lorsque les intervieweurs sont responsables soit du mode face à face, soit du mode téléphonique, nous examinons s’il y a des différences de mode dans les variances de l’intervieweur pour : 1) les questions politiques de nature délicate; 2) les éléments internationaux; 3) les indicateurs d’éléments manquants sur des éléments internationaux, grâce aux données sur la Jordanie de la vague 6 de l’Arab Barometer. Dans le deuxième modèle, nous nous appuyons sur les données de base de la Health and Retirement Study (HRS) de 2016 pour examiner la question sur trois sujets lorsque les intervieweurs sont responsables des deux modes. Les sujets traités comprennent : 1) l’échelle d’évaluation de la dépression du Center for Epidemiological Studies-Depression (CES-D); 2) les observations des intervieweurs; 3) l’échelle d’activité physique. Pour tenir compte du manque de plans de sondage interpénétrés dans les deux sources de données, nous incluons des covariables au niveau du répondant dans nos modèles. Nous constatons des différences importantes dans les variances de l’intervieweur sur un élément (12 éléments au total) dans l’enquête de l’Arab Barometer, alors que pour la HRS, les résultats sont de 3 sur 18. Dans l’ensemble, nous constatons que l’ampleur des variances de l’intervieweur est plus grande en personne que par téléphone pour les éléments de nature délicate. Nous effectuons des simulations pour comprendre le pouvoir de détecter les effets du mode d’enquête dans les tailles d’échantillons typiquement modestes de l’intervieweur.Date de diffusion : 2024-12-20
- Articles et rapports : 12-001-X202400100011Description : Kennedy, Mercer et Lau étudient la question des erreurs de déclaration faites par les répondants dans les échantillons non probabilistes et, ce faisant, mettent au jour un nouvel aspect, à savoir les erreurs volontaires de déclaration en ce qui concerne des caractéristiques démographiques. Ce constat laisse à penser que le bras de fer auquel on assiste entre les chercheurs et les personnes déterminées à nuire à la pratique des sciences sociales se poursuit. Les chercheurs doivent donc tenir compte de ces personnes lorsqu’ils utilisent des enquêtes probabilistes de grande qualité pour réduire les erreurs dans les échantillons non probabilistes.Date de diffusion : 2024-06-25
- Articles et rapports : 12-001-X202200200004Description :
Cet exposé vise à approfondir l’examen de Wu sur l’inférence à partir d’échantillons non probabilistes, ainsi qu’à mettre en évidence les aspects qui constituent probablement d’autres pistes de recherche utiles. Elle se termine par un appel en faveur d’un registre organisé d’enquêtes probabilistes de grande qualité qui visera à fournir des renseignements utiles à l’ajustement d’enquêtes non probabilistes.
Date de diffusion : 2022-12-15 - Articles et rapports : 12-001-X202200100005Description :
Les études méthodologiques des effets des intervieweurs humains sur la qualité des données d’enquête ont longtemps été limitées par une hypothèse critique selon laquelle les intervieweurs d’une enquête donnée sont attribués à des sous-ensembles aléatoires de l’échantillon global plus important (également connu sous le nom d’attribution imbriquée). En l’absence de ce type de conception d’étude, les estimations des effets de l’intervieweur sur les mesures d’intérêt de l’enquête, plutôt que les effets de recrutement ou de mesure spécifiquement introduits par les intervieweurs, peuvent refléter des différences entre les intervieweurs dans les caractéristiques des membres de l’échantillon qui leur sont assignés. Les tentatives précédentes d’approximation de l’attribution imbriquée se sont généralement appuyées sur des modèles de régression pour conditionner les facteurs qui pourraient être liés à l’attribution des intervieweurs. Nous proposons une nouvelle approche pour surmonter ce manque d’attribution imbriquée lors de l’estimation des effets de l’intervieweur. Cette approche, que nous appelons la « méthode d’ancrage », tire avantage des corrélations entre les variables observées qui sont peu susceptibles d’être influencées par les intervieweurs (« ancres ») et les variables qui peuvent être sujettes aux effets de l’intervieweur, et ce, afin d’éliminer les composantes des corrélations induites par l’intervieweur que l’absence d’attribution imbriquée peut engendrer. Nous tenons compte à la fois des approches fréquentistes et bayésiennes, ces dernières pouvant utiliser des renseignements sur les variances de l’effet de l’intervieweur dans les précédents ensembles de données d’une étude, s’ils sont disponibles. Nous évaluons cette nouvelle méthodologie de manière empirique à l’aide d’une étude par simulation, puis nous illustrons son application au moyen de données d’enquête réelles provenant du Behavioral Risk Factor Surveillance System (BRFSS), où les identifiants des intervieweurs sont fournis dans les fichiers de données à grande diffusion. Bien que la méthode que nous proposons partage certaines des limites de l’approche traditionnelle, à savoir le besoin de variables associées au résultat d’intérêt qui sont également exemptes d’erreur de mesure, elle permet d’éviter le besoin d’inférence conditionnelle et présente donc de meilleures qualités inférentielles lorsque l’accent est mis sur les estimations marginales. Elle montre également des signes de réduction supplémentaire de la surestimation des effets plus importants de l’intervieweur par rapport à l’approche traditionnelle.
Date de diffusion : 2022-06-21 - Articles et rapports : 12-001-X201800154963Description :
Le cadre fondé sur l’échantillonnage probabiliste a joué un rôle dominant en recherche par sondage, parce qu’il fournit des outils mathématiques précis pour évaluer la variabilité d’échantillonnage. Toutefois, en raison de la hausse des coûts et de la baisse des taux de réponse, l’usage d’échantillons non probabilistes s’accroît, particulièrement dans le cas de populations générales, pour lesquelles le tirage d’échantillons à partir d’enquêtes en ligne devient de plus en plus économique et facile. Cependant, les échantillons non probabilistes posent un risque de biais de sélection dû à des différences d’accès et de degrés d’intérêt, ainsi qu’à d’autres facteurs. Le calage sur des totaux statistiques connus dans la population offre un moyen de réduire éventuellement l’effet du biais de sélection dans les échantillons non probabilistes. Ici, nous montrons que le calage assisté par un modèle en utilisant le LASSO adaptatif peut donner un estimateur convergent d’un total de population à condition qu’un sous-ensemble des variables explicatives réelles soit inclus dans le modèle de prédiction, permettant ainsi qu’un grand nombre de covariables possibles soit incluses sans risque de surajustement. Nous montrons que le calage assisté par un modèle en utilisant le LASSO adaptatif produit une meilleure estimation, pour ce qui est de l’erreur quadratique moyenne, que les méthodes concurrentes classiques, tels les estimateurs par la régression généralisée (GREG), quand un grand nombre de covariables sont nécessaires pour déterminer le modèle réel, sans vraiment qu’il y ait perte d’efficacité par rapport à la méthode GREG quand de plus petits modèles suffisent. Nous obtenons aussi des formules analytiques pour les estimateurs de variance des totaux de population, et comparons le comportement de ces estimateurs aux estimateurs bootstrap. Nous concluons par un exemple réel en utilisant des données provenant de la National Health Interview Survey.
Date de diffusion : 2018-06-21 - Articles et rapports : 12-001-X201400214089Description :
Le présent document décrit l’utilisation de l’imputation multiple pour combiner l’information de plusieurs enquêtes de la même population sous-jacente. Nous utilisons une nouvelle méthode pour générer des populations synthétiques de façon non paramétrique à partir d’un bootstrap bayésien fondé sur une population finie qui tient systématiquement compte des plans d’échantillonnage complexes. Nous analysons ensuite chaque population synthétique au moyen d’un logiciel standard de données complètes pour les échantillons aléatoires simples et obtenons une inférence valide en combinant les estimations ponctuelles et de variance au moyen des extensions de règles de combinaison existantes pour les données synthétiques. Nous illustrons l’approche en combinant les données de la National Health Interview Survey (NHIS) de 2006 et de la Medical Expenditure Panel Survey (MEPS) de 2006.
Date de diffusion : 2014-12-19 - Articles et rapports : 12-001-X201400214092Description :
Les méthodologistes d’enquête étudient depuis longtemps les effets des intervieweurs sur la variance des estimations d’enquête. Les modèles statistiques tenant compte des effets aléatoires des intervieweurs sont souvent intégrés à ce genre d’études, et l’intérêt de la recherche repose sur l’ampleur de la composante de la variance de l’intervieweur. Une question peut se poser au cours d’une étude méthodologique : différents groupes d’intervieweurs (p. ex. ceux ayant de l’expérience relative à une enquête donnée par rapport aux nouvelles recrues, ou les intervieweurs IPAO par rapport aux intervieweurs ITAO) ont-ils des composantes de variance considérablement différentes dans ces modèles? Des écarts importants peuvent indiquer un besoin de formation supplémentaire pour certains sous-groupes, les propriétés moins optimales de différents modes ou styles d’interview pour certaines questions d’enquête (en ce qui concerne l’erreur quadratique moyenne globale des estimations d’enquête). Les chercheurs d’enquête désirant des réponses à ces types de questions disposent de différents outils statistiques. Le présent article cherche à fournir un aperçu des approches fréquentiste et bayésienne de rechange de la comparaison des composantes de la variance dans différents groupes d’intervieweurs d’enquête, au moyen d’un cadre de modélisation linéaire généralisée hiérarchique qui tient compte de différents types de variables d’enquête. Nous considérons d’abord les avantages et les limites de chaque approche, en comparant les méthodes utilisées pour l’estimation et l’inférence. Nous présentons ensuite une étude de simulation, en évaluant de façon empirique la capacité de chaque approche d’estimer efficacement les différences entre les composantes de la variance. Nous appliquons alors les deux approches à une analyse des données d’enquête réelles recueillies dans le cadre de la National Survey of Family Growth (NSFG) aux États-Unis. Nous concluons que les deux approches ont tendance à donner des inférences très semblables et nous présentons des suggestions à mettre en pratique, compte tenu des différences subtiles observées.
Date de diffusion : 2014-12-19 - Articles et rapports : 12-001-X201400114003Description :
Dans la littérature n’ayant pas trait aux sondages, il est fréquent de supposer que l’échantillonnage est effectué selon un processus aléatoire simple qui produit des échantillons indépendants et identiquement distribués (IID). De nombreuses méthodes statistiques sont élaborées en grande partie dans cet univers IID. Or, l’application de ces méthodes aux données provenant de sondages complexes en omettant de tenir compte des caractéristiques du plan de sondage peut donner lieu à des inférences erronées. Donc, beaucoup de temps et d’effort ont été consacrés à l’élaboration de méthodes statistiques permettant d’analyser les données d’enquêtes complexes en tenant compte du plan de sondage. Ce problème est particulièrement important lorsqu’on génère des populations synthétiques en faisant appel à l’inférence bayésienne en population finie, comme cela se fait souvent dans un contexte de données manquantes ou de risque de divulgation, ou lorsqu’on combine des données provenant de plusieurs enquêtes. En étendant les travaux antérieurs décrits dans la littérature sur le bootstrap bayésien en population finie, nous proposons une méthode pour produire des populations synthétiques à partir d’une loi prédictive a posteriori d’une façon qui inverse les caractéristiques du plan de sondage complexe et génère des échantillons aléatoires simples dans une optique de superpopulation, en ajustant les données complexes afin qu’elles puissent être analysées comme des échantillons aléatoires simples. Nous considérons une étude par simulation sous un plan de sondage en grappes stratifié avec probabilités inégales de sélection, et nous appliquons la méthode non paramétrique proposée pour produire des populations synthétiques pour la National Health Interview Survey (NHIS) et la Medical Expenditure Panel Survey (MEPS) de 2006, qui sont des enquêtes à plan de sondage en grappes stratifié avec probabilités inégales de sélection.
Date de diffusion : 2014-06-27
Articles et rapports (8)
Articles et rapports (8) ((8 results))
- Articles et rapports : 12-001-X202400200006Description : À mesure que les plans de sondage à mode mixte deviennent de plus en plus populaires, leurs effets sur la qualité des données ont attiré l’attention de plusieurs chercheurs. La plupart des études se sont concentrées sur les propriétés de biais des plans de sondage à mode mixte; peu d’entre elles ont cherché à savoir si les plans de sondage à mode mixte ont des structures de variance hétérogènes entre les modes. Bien que de nombreuses caractéristiques des plans de sondage à mode mixte, comme l’utilisation d’intervieweurs variés, les différences systématiques entre les répondants, les différents niveaux de biais dû à la désirabilité sociale, entre autres, peuvent conduire à des variances hétérogènes dans les estimations ponctuelles des moyennes de population propre à un mode, la présente étude permet d’examiner précisément si les variances de l’intervieweur demeurent cohérentes entre les différents modes dans les études multimodales. Pour répondre à cette question de recherche, nous utilisons les données recueillies grâce à deux modèles d’études distincts. Dans le premier modèle, lorsque les intervieweurs sont responsables soit du mode face à face, soit du mode téléphonique, nous examinons s’il y a des différences de mode dans les variances de l’intervieweur pour : 1) les questions politiques de nature délicate; 2) les éléments internationaux; 3) les indicateurs d’éléments manquants sur des éléments internationaux, grâce aux données sur la Jordanie de la vague 6 de l’Arab Barometer. Dans le deuxième modèle, nous nous appuyons sur les données de base de la Health and Retirement Study (HRS) de 2016 pour examiner la question sur trois sujets lorsque les intervieweurs sont responsables des deux modes. Les sujets traités comprennent : 1) l’échelle d’évaluation de la dépression du Center for Epidemiological Studies-Depression (CES-D); 2) les observations des intervieweurs; 3) l’échelle d’activité physique. Pour tenir compte du manque de plans de sondage interpénétrés dans les deux sources de données, nous incluons des covariables au niveau du répondant dans nos modèles. Nous constatons des différences importantes dans les variances de l’intervieweur sur un élément (12 éléments au total) dans l’enquête de l’Arab Barometer, alors que pour la HRS, les résultats sont de 3 sur 18. Dans l’ensemble, nous constatons que l’ampleur des variances de l’intervieweur est plus grande en personne que par téléphone pour les éléments de nature délicate. Nous effectuons des simulations pour comprendre le pouvoir de détecter les effets du mode d’enquête dans les tailles d’échantillons typiquement modestes de l’intervieweur.Date de diffusion : 2024-12-20
- Articles et rapports : 12-001-X202400100011Description : Kennedy, Mercer et Lau étudient la question des erreurs de déclaration faites par les répondants dans les échantillons non probabilistes et, ce faisant, mettent au jour un nouvel aspect, à savoir les erreurs volontaires de déclaration en ce qui concerne des caractéristiques démographiques. Ce constat laisse à penser que le bras de fer auquel on assiste entre les chercheurs et les personnes déterminées à nuire à la pratique des sciences sociales se poursuit. Les chercheurs doivent donc tenir compte de ces personnes lorsqu’ils utilisent des enquêtes probabilistes de grande qualité pour réduire les erreurs dans les échantillons non probabilistes.Date de diffusion : 2024-06-25
- Articles et rapports : 12-001-X202200200004Description :
Cet exposé vise à approfondir l’examen de Wu sur l’inférence à partir d’échantillons non probabilistes, ainsi qu’à mettre en évidence les aspects qui constituent probablement d’autres pistes de recherche utiles. Elle se termine par un appel en faveur d’un registre organisé d’enquêtes probabilistes de grande qualité qui visera à fournir des renseignements utiles à l’ajustement d’enquêtes non probabilistes.
Date de diffusion : 2022-12-15 - Articles et rapports : 12-001-X202200100005Description :
Les études méthodologiques des effets des intervieweurs humains sur la qualité des données d’enquête ont longtemps été limitées par une hypothèse critique selon laquelle les intervieweurs d’une enquête donnée sont attribués à des sous-ensembles aléatoires de l’échantillon global plus important (également connu sous le nom d’attribution imbriquée). En l’absence de ce type de conception d’étude, les estimations des effets de l’intervieweur sur les mesures d’intérêt de l’enquête, plutôt que les effets de recrutement ou de mesure spécifiquement introduits par les intervieweurs, peuvent refléter des différences entre les intervieweurs dans les caractéristiques des membres de l’échantillon qui leur sont assignés. Les tentatives précédentes d’approximation de l’attribution imbriquée se sont généralement appuyées sur des modèles de régression pour conditionner les facteurs qui pourraient être liés à l’attribution des intervieweurs. Nous proposons une nouvelle approche pour surmonter ce manque d’attribution imbriquée lors de l’estimation des effets de l’intervieweur. Cette approche, que nous appelons la « méthode d’ancrage », tire avantage des corrélations entre les variables observées qui sont peu susceptibles d’être influencées par les intervieweurs (« ancres ») et les variables qui peuvent être sujettes aux effets de l’intervieweur, et ce, afin d’éliminer les composantes des corrélations induites par l’intervieweur que l’absence d’attribution imbriquée peut engendrer. Nous tenons compte à la fois des approches fréquentistes et bayésiennes, ces dernières pouvant utiliser des renseignements sur les variances de l’effet de l’intervieweur dans les précédents ensembles de données d’une étude, s’ils sont disponibles. Nous évaluons cette nouvelle méthodologie de manière empirique à l’aide d’une étude par simulation, puis nous illustrons son application au moyen de données d’enquête réelles provenant du Behavioral Risk Factor Surveillance System (BRFSS), où les identifiants des intervieweurs sont fournis dans les fichiers de données à grande diffusion. Bien que la méthode que nous proposons partage certaines des limites de l’approche traditionnelle, à savoir le besoin de variables associées au résultat d’intérêt qui sont également exemptes d’erreur de mesure, elle permet d’éviter le besoin d’inférence conditionnelle et présente donc de meilleures qualités inférentielles lorsque l’accent est mis sur les estimations marginales. Elle montre également des signes de réduction supplémentaire de la surestimation des effets plus importants de l’intervieweur par rapport à l’approche traditionnelle.
Date de diffusion : 2022-06-21 - Articles et rapports : 12-001-X201800154963Description :
Le cadre fondé sur l’échantillonnage probabiliste a joué un rôle dominant en recherche par sondage, parce qu’il fournit des outils mathématiques précis pour évaluer la variabilité d’échantillonnage. Toutefois, en raison de la hausse des coûts et de la baisse des taux de réponse, l’usage d’échantillons non probabilistes s’accroît, particulièrement dans le cas de populations générales, pour lesquelles le tirage d’échantillons à partir d’enquêtes en ligne devient de plus en plus économique et facile. Cependant, les échantillons non probabilistes posent un risque de biais de sélection dû à des différences d’accès et de degrés d’intérêt, ainsi qu’à d’autres facteurs. Le calage sur des totaux statistiques connus dans la population offre un moyen de réduire éventuellement l’effet du biais de sélection dans les échantillons non probabilistes. Ici, nous montrons que le calage assisté par un modèle en utilisant le LASSO adaptatif peut donner un estimateur convergent d’un total de population à condition qu’un sous-ensemble des variables explicatives réelles soit inclus dans le modèle de prédiction, permettant ainsi qu’un grand nombre de covariables possibles soit incluses sans risque de surajustement. Nous montrons que le calage assisté par un modèle en utilisant le LASSO adaptatif produit une meilleure estimation, pour ce qui est de l’erreur quadratique moyenne, que les méthodes concurrentes classiques, tels les estimateurs par la régression généralisée (GREG), quand un grand nombre de covariables sont nécessaires pour déterminer le modèle réel, sans vraiment qu’il y ait perte d’efficacité par rapport à la méthode GREG quand de plus petits modèles suffisent. Nous obtenons aussi des formules analytiques pour les estimateurs de variance des totaux de population, et comparons le comportement de ces estimateurs aux estimateurs bootstrap. Nous concluons par un exemple réel en utilisant des données provenant de la National Health Interview Survey.
Date de diffusion : 2018-06-21 - Articles et rapports : 12-001-X201400214089Description :
Le présent document décrit l’utilisation de l’imputation multiple pour combiner l’information de plusieurs enquêtes de la même population sous-jacente. Nous utilisons une nouvelle méthode pour générer des populations synthétiques de façon non paramétrique à partir d’un bootstrap bayésien fondé sur une population finie qui tient systématiquement compte des plans d’échantillonnage complexes. Nous analysons ensuite chaque population synthétique au moyen d’un logiciel standard de données complètes pour les échantillons aléatoires simples et obtenons une inférence valide en combinant les estimations ponctuelles et de variance au moyen des extensions de règles de combinaison existantes pour les données synthétiques. Nous illustrons l’approche en combinant les données de la National Health Interview Survey (NHIS) de 2006 et de la Medical Expenditure Panel Survey (MEPS) de 2006.
Date de diffusion : 2014-12-19 - Articles et rapports : 12-001-X201400214092Description :
Les méthodologistes d’enquête étudient depuis longtemps les effets des intervieweurs sur la variance des estimations d’enquête. Les modèles statistiques tenant compte des effets aléatoires des intervieweurs sont souvent intégrés à ce genre d’études, et l’intérêt de la recherche repose sur l’ampleur de la composante de la variance de l’intervieweur. Une question peut se poser au cours d’une étude méthodologique : différents groupes d’intervieweurs (p. ex. ceux ayant de l’expérience relative à une enquête donnée par rapport aux nouvelles recrues, ou les intervieweurs IPAO par rapport aux intervieweurs ITAO) ont-ils des composantes de variance considérablement différentes dans ces modèles? Des écarts importants peuvent indiquer un besoin de formation supplémentaire pour certains sous-groupes, les propriétés moins optimales de différents modes ou styles d’interview pour certaines questions d’enquête (en ce qui concerne l’erreur quadratique moyenne globale des estimations d’enquête). Les chercheurs d’enquête désirant des réponses à ces types de questions disposent de différents outils statistiques. Le présent article cherche à fournir un aperçu des approches fréquentiste et bayésienne de rechange de la comparaison des composantes de la variance dans différents groupes d’intervieweurs d’enquête, au moyen d’un cadre de modélisation linéaire généralisée hiérarchique qui tient compte de différents types de variables d’enquête. Nous considérons d’abord les avantages et les limites de chaque approche, en comparant les méthodes utilisées pour l’estimation et l’inférence. Nous présentons ensuite une étude de simulation, en évaluant de façon empirique la capacité de chaque approche d’estimer efficacement les différences entre les composantes de la variance. Nous appliquons alors les deux approches à une analyse des données d’enquête réelles recueillies dans le cadre de la National Survey of Family Growth (NSFG) aux États-Unis. Nous concluons que les deux approches ont tendance à donner des inférences très semblables et nous présentons des suggestions à mettre en pratique, compte tenu des différences subtiles observées.
Date de diffusion : 2014-12-19 - Articles et rapports : 12-001-X201400114003Description :
Dans la littérature n’ayant pas trait aux sondages, il est fréquent de supposer que l’échantillonnage est effectué selon un processus aléatoire simple qui produit des échantillons indépendants et identiquement distribués (IID). De nombreuses méthodes statistiques sont élaborées en grande partie dans cet univers IID. Or, l’application de ces méthodes aux données provenant de sondages complexes en omettant de tenir compte des caractéristiques du plan de sondage peut donner lieu à des inférences erronées. Donc, beaucoup de temps et d’effort ont été consacrés à l’élaboration de méthodes statistiques permettant d’analyser les données d’enquêtes complexes en tenant compte du plan de sondage. Ce problème est particulièrement important lorsqu’on génère des populations synthétiques en faisant appel à l’inférence bayésienne en population finie, comme cela se fait souvent dans un contexte de données manquantes ou de risque de divulgation, ou lorsqu’on combine des données provenant de plusieurs enquêtes. En étendant les travaux antérieurs décrits dans la littérature sur le bootstrap bayésien en population finie, nous proposons une méthode pour produire des populations synthétiques à partir d’une loi prédictive a posteriori d’une façon qui inverse les caractéristiques du plan de sondage complexe et génère des échantillons aléatoires simples dans une optique de superpopulation, en ajustant les données complexes afin qu’elles puissent être analysées comme des échantillons aléatoires simples. Nous considérons une étude par simulation sous un plan de sondage en grappes stratifié avec probabilités inégales de sélection, et nous appliquons la méthode non paramétrique proposée pour produire des populations synthétiques pour la National Health Interview Survey (NHIS) et la Medical Expenditure Panel Survey (MEPS) de 2006, qui sont des enquêtes à plan de sondage en grappes stratifié avec probabilités inégales de sélection.
Date de diffusion : 2014-06-27