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Feuillet d'information — Île-du-Prince-Édouard

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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >

(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)

  • Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 3 organismes2 ont déclaré avoir servi 1 325 personnes3.

Portrait des victimes le 19 avril 2006

  • Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 77 personnes ont reçu des services de 3 organismes de services aux victimes à l’Île-du-Prince-Édouard. Parmi celles-ci, 58 % étaient de sexe féminin et 29 % étaient de sexe masculin. On ignorait le sexe de 13 % des victimes qui ont reçu des services.
  • Soixante et onze pourcent des personnes qui ont reçu des services ont été victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, près de 31 % ont été agressées sexuellement, près de 2 % ont été victimes de harcèlement criminel, près de 4 % étaient les victimes secondaires d’homicide, un peu plus de 5 % étaient les victimes secondaires d’autres infractions causant la mort et 58 % avaient fait l’objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
  • Le jour de l’instantané, 17 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 18 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 41 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 41 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
  • Parmi les 32 victimes d’autres crimes de violence, 59 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 13 %, par un autre membre de la famille et 28 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.

Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006

  • Parmi les 3 organismes qui ont participé à l’enquête, 2 étaient des organismes à prestation de services basés sur le système de justice5 et un organisme était un centre d’aide aux victimes d’agression sexuelle. Un des organismes à prestation de services basés sur le système de justice offrait également de l’information sur les prestations financières ou l’indemnisation aux victimes d’actes criminels.
  • Tous les organismes ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite, tandis que 67 % des organismes ont déclaré pouvoir répondre aux besoins des personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, et des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
  • Certains des services directs les plus souvent offerts par les organismes de services aux victimes à l’Île-du-Prince-Édouard étaient les suivants : l’aide pour préparer les déclarations de la victime, les mises à jour sur le cas ou le procès, l’accompagnement devant les tribunaux, le soutien affectif, l’information sur la structure et les processus du système de justice pénale, la liaison avec d’autres organismes au nom du client, la planification de la sécurité et les renseignements généraux.
  • En 2005-2006, 3 organismes ont déclaré avoir employé l’équivalent de 13 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 3 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 30 bénévoles.
  • Le programme d’indemnisation aux victimes d’actes criminels de l’Île-du-Prince-Édouard a indiqué avoir approuvé 35 demandes d’aide financière. Par ailleurs, 6 demandes sur 10 étaient pour des victimes de sexe féminin, tandis que 40 % des demandes étaient pour des victimes de sexe masculin. Près des deux tiers (63 %) des victimes étaient âgées de plus de 18 ans. La majorité (94 %) des demandes acceptées étaient pour des victimes de crimes contre la personne, comme l’agression sexuelle et les voies de fait.

Notes

  1. Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 3 organismes à l’Île-du-Prince-Édouard, lesquels étaient tous en mesure de participer. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 3 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
  2. L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
  3. La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
  4. La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.
  5. Les services compris dans ce modèle aident les victimes tout au long de leur cheminement dans le système de justice pénale, de l’étape de la police à celle des services correctionnels. Ce modèle se caractérise par la prestation de services unifiée.