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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >
(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)
- Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 46 organismes2 ont déclaré avoir servi 36 184 personnes3.
Portrait des victimes le 19 avril 2006
- Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 682 personnes ont reçu des services de 48 organismes de services aux victimes au Québec. Parmi celles-ci, 60 % étaient de sexe féminin et 15 % étaient de sexe masculin. On ignorait le sexe du quart des victimes qui ont reçu des services.
- Soixante-douze pourcent des personnes qui ont reçu des services ont été victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, un peu plus de 56 % ont été agressées sexuellement, un peu plus de 6 % ont été victimes de harcèlement criminel, 1 % étaient les victimes secondaires d’homicide et d’autres infractions causant la mort, et un peu plus de 36 % avaient fait l’objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
- Le jour de l’instantané, 277 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 12 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 56 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 31 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
- Parmi les 179 victimes d’autres crimes de violence, 45 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 17 %, par un autre membre de la famille et 38 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.
Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006
- Parmi les 54 organismes qui ont participé à l’enquête, 65 % relevaient de la collectivité et 33 % étaient des centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle. Un organisme était un programme de prestations financières ou d’indemnisation aux victimes d’actes criminels.
- La majorité (89 %) des organismes ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite. En outre, 70 % des organismes ont déclaré pouvoir offrir des services aux personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, tandis que 83 % ont indiqué pouvoir répondre aux besoins des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
- Les services directs suivants étaient les plus souvent offerts par les organismes de services aux victimes au Québec : l’information sur la structure et les processus du système de justice pénale (98 %), l’aide en cas de crise (96 %), l’aide pour préparer les déclarations de la victime (94 %), l’accompagnement devant les tribunaux (94 %), la préparation des victimes et des témoins (94 %) et les renseignements généraux (94 %).
- En 2005-2006, 51 organismes ont déclaré avoir employé l’équivalent de 210 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 30 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 325 bénévoles.
- Le programme d’indemnisation aux victimes d’actes criminels du Québec a indiqué avoir approuvé 3 463 demandes d’aide financière. Par ailleurs, 6 demandes sur 10 étaient pour des victimes de sexe féminin, tandis que 40 % d’entre elles étaient pour des victimes de sexe masculin. Les deux tiers des victimes étaient âgées de plus de 18 ans. Presque toutes les demandes acceptées (99 %) étaient pour des victimes de crimes contre la personne, comme l’agression sexuelle et les voies de fait.
Notes
- Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 72 organismes au Québec, desquels 68 étaient en mesure de participer. De ces 68 organismes en mesure de participer, 54 ont répondu au questionnaire. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 54 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
- L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
- La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
- La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.