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Feuillet d'information — Ontario

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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >

(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)

  • Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 186 organismes2 ont déclaré avoir servi 136 409 personnes3.

Portrait des victimes le 19 avril 2006

  • Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 3 082 personnes ont reçu des services de 187 organismes de services aux victimes en Ontario. Parmi celles-ci, 74 % étaient de sexe féminin et 14 % étaient de sexe masculin. On ignorait le sexe de près de 12 % des victimes qui ont reçu des services.
  • Quatre-vingt-huit pourcent des personnes qui ont reçu des services ont été victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, 35 % ont été agressées sexuellement, près de 3 % ont été victimes de harcèlement criminel, près de 4 % étaient les victimes secondaires d’homicide et d’autres infractions causant la mort, et près de 59 % avaient fait l’objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
  • Le jour de l’instantané, 947 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 17 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 42 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 41 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
  • Parmi les 1 584 victimes d’autres crimes de violence, 70 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 24 %, par un autre membre de la famille et 6 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.

Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006

  • Parmi les 215 organismes qui ont participé à l’enquête, 40 % étaient des centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle, 22 % étaient des services d’orientation et d’aide immédiate aux victimes, 20 % relevaient des tribunaux, 12 % relevaient de la collectivité, 6 % relevaient de la police. Un des organismes était un programme de prestations financières ou d’indemnisation aux victimes d’actes criminels.
  • La majorité des organismes (96 %) ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite. En outre, 90 % des organismes ont déclaré pouvoir offrir des services aux personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, tandis que 85 % ont indiqué pouvoir répondre aux besoins des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
  • Les services directs suivants étaient les plus souvent offerts par les organismes de services aux victimes en Ontario : le soutien affectif (99 %), la liaison avec d’autres organismes au nom du client (98 %), la sensibilisation du public et la prévention (97 %) et les renseignements généraux (95 %).
  • En 2005-2006, 213 organismes ont déclaré avoir employé l’équivalent de 689 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 183 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 4 053 bénévoles.
  • Le programme d’indemnisation aux victimes d’actes criminels de l’Ontario a indiqué avoir approuvé 2 329 demandes d’aide financière. Un peu plus de la moitié (51 %) des demandes étaient pour des victimes de sexe féminin, tandis que 49 % d’entre elles étaient pour des victimes de sexe masculin. La majorité (90 %) des victimes étaient âgées de plus de 18 ans. Presque toutes les demandes acceptées (99 %) étaient pour des victimes de crimes contre la personne, comme l’agression sexuelle et les voies de fait.

Notes

  1. Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 250 organismes en Ontario, desquels 244 étaient en mesure de participer. De ces 244 organismes en mesure de participer, 215 ont répondu au questionnaire. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 215 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
  2. L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
  3. La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
  4. La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.