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Feuillet d'information — Nouvelle-Écosse

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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >

(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)

  • Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 18 organismes2 ont déclaré avoir servi 9 097 personnes3.

Portrait des victimes le 19 avril 2006

  • Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 312 personnes ont reçu des services de 25 organismes de services aux victimes en Nouvelle-Écosse. Parmi celles-ci, 70 % étaient de sexe féminin et 22 % étaient de sexe masculin. On ignorait le sexe de 7 % des victimes qui ont reçu des services.
  • Soixante-treize pourcent des personnes qui ont reçu des services ont été victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, 11 % ont été agressées sexuellement, près de 2 % ont été victimes de harcèlement criminel, 4 % étaient les victimes secondaires d’homicide et un peu plus de 83 % avaient fait l’objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
  • Le jour de l’instantané, 25 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 12 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 32 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 56 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
  • Parmi les 190 victimes d’autres crimes de violence, 74 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 8 %, par un autre membre de la famille et 18 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.

Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006

  • Parmi les 27 organismes qui ont participé à l’enquête, 67 % relevaient de la police, 26 % étaient des organismes à prestation de services basés sur le système de justice5 et un organisme relevait de la collectivité. Un des organismes était un programme de prestations financières ou d’indemnisation aux victimes d’actes criminels6.
  • La majorité (96 %) des organismes ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite. En outre, 88 % des organismes ont déclaré pouvoir offrir des services aux personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, tandis que 62 % ont indiqué pouvoir répondre aux besoins des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
  • Les services directs suivants étaient les plus souvent offerts par les organismes de services aux victimes en Nouvelle-Écosse : les renseignements généraux (88 %), la formation en prévention (pour les victimes) (81 %), la communication de renseignements aux victimes (81 %) et la sensibilisation du public et la prévention (81 %).
  • En 2005-2006, 21 organismes ont déclaré avoir employé l’équivalent de 59 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 21 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 133 bénévoles.
  • Le programme d’indemnisation aux victimes d’actes criminels de la Nouvelle-Écosse a indiqué avoir approuvé 222 demandes d’aide financière. La plupart (83 %) des demandes étaient pour des victimes de sexe féminin, tandis que 17 % des demandes étaient pour des victimes de sexe masculin. Par ailleurs, 7 victimes sur 10 étaient âgées de plus de 18 ans. Toutes les demandes acceptées étaient pour des victimes de crimes contre la personne, comme l’agression sexuelle et les voies de fait.

Notes

  1. Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 32 organismes en Nouvelle-Écosse, desquels 31 étaient en mesure de participer. De ces 31 organismes en mesure de participer, 27 ont répondu au questionnaire. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 27 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
  2. L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
  3. La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
  4. La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.
  5. Les services compris dans ce modèle aident les victimes tout au long de leur cheminement dans le système de justice pénale, de l’étape de la police à celle des services correctionnels. Ce modèle se caractérise par la prestation de services unifiée.
  6. En Nouvelle-Écosse, cet organisme est un programme de counselling pour les victimes d’actes criminels (Criminal Injuries Counselling Program).