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Feuillet d'information — Nouveau-Brunswick

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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >

(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)

  • Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 20 organismes2 ont déclaré avoir servi 13 759 personnes3.

Portrait des victimes le 19 avril 2006

  • Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 847 personnes ont reçu des services de 23 organismes de services aux victimes au Nouveau-Brunswick. Parmi celles-ci, 67 % étaient de sexe féminin et 32 % étaient de sexe masculin. On ignorait le sexe de 1 % des victimes qui ont reçu des services.
  • Quarante-cinq pourcent des personnes qui ont reçu des services étaient victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, près de 18 % ont été agressées sexuellement, près de 4 % ont été victimes de harcèlement criminel, un peu plus de 3 % étaient les victimes secondaires d’homicide et d’autres infractions causant la mort, et un peu plus de 75 % avaient fait l'objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
  • Le jour de l’instantané, 68 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 10 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 24 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 66 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
  • Parmi les 290 victimes d’autres crimes de violence, 20 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 7 %, par un autre membre de la famille et 72 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.

Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006

  • Parmi les 24 organismes qui ont participé à l’enquête, 59 % étaient des organismes à prestation de services basés sur le système de justice5, 21 % relevaient de la police, 13 % relevaient de la collectivité, un organisme était un centre d’aide aux victimes d’agression sexuelle et un organisme était d’un autre type. Un des organismes à prestation de services basés sur le système de justice offrait également de l’information sur les prestations financières ou l’indemnisation aux victimes d’actes criminels.
  • La plupart (88 %) des organismes ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite, tandis que 79 % des organismes ont déclaré pouvoir répondre aux besoins des personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, et des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
  • Les organismes ont déclaré offrir directement les services suivants : la sensibilisation du public et la prévention (100 %), l’information sur la structure et les processus du système de justice pénale (96 %), le counselling en cas de crise (96 %), le soutien affectif (96 %), les renseignements généraux (96 %) et la planification immédiate de la sécurité (96 %).
  • En 2005-2006, 24 organismes ont indiqué avoir employé l’équivalent de 130 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 24 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 339 bénévoles.
  • Le programme d’indemnisation aux victimes d’actes criminels du Nouveau-Brunswick a indiqué avoir reçu 324 nouvelles demandes d’aide financière6. Plus des deux tiers (68 %) des demandes étaient pour des victimes de sexe féminin, tandis que 32 % d’entre elles étaient pour des victimes de sexe masculin. Les trois quarts des victimes étaient âgées de plus de 18 ans. Plus de 6 demandes sur 10 (62 %) provenaient de victimes de crimes contre la personne, comme l’agression sexuelle et les voies de fait.

Notes

  1. Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 24 organismes au Nouveau-Brunswick, lesquels étaient tous en mesure de participer. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 24 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
  2. L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
  3. La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
  4. La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.
  5. Les services compris dans ce modèle aident les victimes tout au long de leur cheminement dans le système de justice pénale, de l’étape de la police à celle des services correctionnels. Ce modèle se caractérise par la prestation de services unifiée.
  6. Les détails des demandes réparties selon le sexe, le groupe d'âge et le type de crime sont fondés sur toutes les nouvelles demandes reçues.