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Feuillet d'information — Manitoba

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Feuillets d'information pour les provinces et les territoires >

(Pour de plus amples renseignements sur la couverture de l'enquête pour cette province ou ce territoire, voir la note 1 à la fin de cette section.)

  • Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 9 organismes2 ont déclaré avoir servi 13 096 personnes3.

Portrait des victimes le 19 avril 2006

  • Lors de l’instantané pris le 19 avril 2006, 310 personnes ont reçu des services de 23 organismes de services aux victimes au Manitoba. Parmi celles-ci, 76 % étaient de sexe féminin et 24 % étaient de sexe masculin.
  • Les deux tiers des personnes qui ont reçu des services ont été victimes de crimes contre la personne. De ce nombre, près de 23 % ont été agressées sexuellement, près de 3 % ont été victimes de harcèlement criminel, un peu plus de 6 % étaient les victimes secondaires d’homicide, un peu plus de 2 % étaient les victimes secondaires d’autres infractions causant la mort et près de 66 % avaient fait l’objet d’autres crimes de violence, incluant les voies de fait.
  • Le jour de l’instantané, 47 victimes d’agression sexuelle ont reçu des services d’aide. Parmi celles-ci, 28 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 38 % ont été agressées par un autre membre de la famille et 34 % l’ont été par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger.
  • Parmi les 136 victimes d’autres crimes de violence, 85 % ont été agressées par un conjoint, un ex-conjoint ou un partenaire intime, 9 %, par un autre membre de la famille et 7 %, par une personne non apparentée, comme un ami, une connaissance ou un étranger4.

Portrait des organismes de services aux victimes en 2005-2006

  • Parmi les 26 organismes qui ont participé à l’enquête, 54 % étaient des organismes à prestation de services basés sur le système de justice5, 42 % relevaient de la police et un organisme relevait de la collectivité. Un des organismes à prestation de services basés sur le système de justice offrait également de l’information sur le programme provincial de prestations financières ou d’indemnisation aux victimes d’actes criminels.
  • Tous les organismes ont déclaré être en mesure d’offrir des services aux personnes à mobilité réduite. De plus, 62 % des organismes ont déclaré pouvoir offrir des services aux personnes sourdes ou ayant une déficience auditive, tandis que 58 % ont indiqué pouvoir répondre aux besoins des personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle.
  • Tous les organismes ont déclaré offrir directement les services suivants : l’aide pour préparer les déclarations de la victime, l’information sur la structure et les processus du système de justice pénale, le soutien affectif, les renseignements généraux et la liaison avec d’autres organismes au nom du client.
  • En 2005-2006, 19 organismes ont déclaré avoir employé l’équivalent de 47 personnes rémunérées à temps plein. Entre le 1er avril 2005 et le 31 mars 2006, 12 organismes ont précisé avoir utilisé les services de 13 bénévoles.

Notes

  1. Le questionnaire de l’Enquête sur les services aux victimes a été envoyé à 31 organismes au Manitoba, desquels 29 étaient en mesure de participer. De ces 29 organismes en mesure de participer, 26 ont répondu au questionnaire. Bien que des réponses aient été obtenues auprès des 26 organismes, certains d’entre eux n’ont pas répondu à toutes les questions du questionnaire.
  2. L’organisme est l’unité de dénombrement de l’Enquête sur les services aux victimes qui correspond à l’organisme ou au bureau par l’intermédiaire duquel les services aux victimes sont assurés. Il est à noter que dans les cas où le gouvernement provincial offre des programmes de services aux victimes dans plusieurs emplacements ou bureaux, chaque bureau est compté comme un organisme. Cette approche a été choisie pour éviter de sous-estimer l’étendue des services aux victimes dans certains secteurs de compétence.
  3. La période de déclaration précise peut varier. On a demandé aux organismes de fournir des renseignements pour la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2006 ou pour leur propre exercice financier de 12 mois. Les organismes qui n’ont pu fournir de comptes annuels ou qui n’ont pas répondu à la question ont été exclus du nombre d’organismes ayant participé.
  4. La relation entre la victime et l’agresseur n’a pas été consignée pour l’homicide, les autres infractions entraînant la mort et le harcèlement criminel.
  5. Les services compris dans ce modèle aident les victimes tout au long de leur cheminement dans le système de justice pénale, de l’étape de la police à celle des services correctionnels. Ce modèle se caractérise par la prestation de services unifiée.