Tableau 5
Auteurs présumés d’affaires d’exploitation sexuelle des enfants en ligne déclarées par la police, selon le type d’infraction et le genre de l’auteur présumé, Canada, 2024

Tableau 5 Auteurs présumés d’affaires d’exploitation sexuelle des enfants en ligne déclarées par la police, selon le type d’infraction et le genre de l’auteur présumé, Canada, 2024
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Infraction (titres de rangée) et Femmes et filles, Hommes et garçons et Total , calculées selon nombre, pourcentage, nombre, pourcentage, nombre et pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Infraction Femmes et filles Hommes et garçons Total
nombre pourcentage nombre pourcentage nombre pourcentage
Note 1

Comprend les infractions sexuelles contre des enfants en ligne et les infractions liées au matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne.

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Note 2

Comprend les infractions sexuelles contre des enfants en ligne et les autres infractions sexuelles en ligne dans lesquelles une personne âgée de 17 ans ou moins à la date du premier enregistrement de l’affaire a été identifiée en tant que victime.

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Note 3

La catégorie « autres infractions sexuelles contre des enfants en ligne » est une catégorie générale qui englobe toutes les autres infractions sexuelles contre des enfants (sauf les infractions liées au matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne) qui ont été commises ou facilitées au moyen de la technologie.

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Note 4

Les infractions liées au matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne sont des affaires de cybercriminalité qui comprennent les infractions prévues à l’article 163.1 du Code criminel, qui interdit la production, la distribution et la possession de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels ou l’accès à ce type de matériel.

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Note : Une affaire est déclarée comme un cybercrime lorsque la technologie de l’information et des communications (TIC) est l’objet du crime, ou lorsque la TIC est utilisée pour commettre l’infraction. La TIC comprend, sans toutefois s’y limiter, Internet, les ordinateurs, les serveurs, la technologie numérique ainsi que les appareils, les téléphones et les réseaux de télécommunication numériques. Les crimes commis par message texte et au moyen de messages sur les plateformes de médias sociaux sont également considérés comme des cybercrimes. Les données excluent celles du Service de police de Saint John. Le Centre national contre l’exploitation des enfants de la Gendarmerie royale du Canada sert de principal point de contact au Canada pour les enquêtes liées à l’exploitation sexuelle des enfants en ligne. En partenariat avec les unités provinciales de police spécialisées dans la lutte contre l’exploitation des enfants sur Internet et les services de police de partout au Canada et à l’échelle internationale, le Centre transmet les cas soupçonnés d’exploitation sexuelle des enfants en ligne aux services de police compétents aux fins d’enquête. En raison d’une augmentation importante du volume et de la complexité de ces cas (dont bon nombre mettent en cause l’intelligence artificielle générative), de nombreux services de police ne disposent pas des ressources nécessaires pour enquêter sur tous les cas acheminés par le Centre. Par conséquent, ces données représentent le nombre d’enquêtes déclarées par la police pour l’année, ce qui ne constitue qu’un sous-ensemble des cas soupçonnés d’exploitation sexuelle des enfants en ligne au Canada. Au Canada, les enfants de moins de 12 ans ne peuvent pas être tenus criminellement responsables d’infractions à la loi et sont exclus des données. Exclut les auteurs présumés dont l’âge ou le genre a été déclaré comme étant inconnu. Compte tenu de l’existence possible d’un petit nombre d’auteurs présumés identifiés comme étant de diverses identités de genre, les données du Programme de déclaration uniforme de la criminalité accessibles au public ont été recodées de sorte à attribuer à ces auteurs présumés la valeur « genre masculin » ou « genre féminin » afin d’assurer la protection des renseignements personnels et de la confidentialité. La valeur « genre féminin » ou « genre masculin » a été attribuée aux auteurs présumés de diverses identités de genre en fonction de la répartition régionale des auteurs présumés selon le genre. Les chiffres sont fondés sur l’infraction de cybercriminalité qui peut ne pas être l’infraction la plus grave dans l’affaire. En raison de l’arrondissement, la somme des pourcentages peut ne pas correspondre à 100.
Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Programme de déclaration uniforme de la criminalité.
Total des affaires d’exploitation sexuelle des enfants en ligne Tableau 5  Note 1 213 12 1 634 88 1 847 100
Total des infractions sexuelles contre des enfants en ligne Tableau 5  Note 2 106 10 925 90 1 031 100
Leurre d’un enfant 33 7 446 93 479 100
Distribution non consensuelle d’images intimes 51 23 169 77 220 100
Incitation à des contacts sexuels 5 4 114 96 119 100
Autres infractions sexuelles contre des enfants en ligne Tableau 5  Note 3 17 8 196 92 213 100
Total des infractions liées au matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne Tableau 5  Note 4 107 13 709 87 816 100
Possession de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne ou accès à ce matériel 23 9 244 91 267 100
Production ou distribution de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels en ligne 84 15 465 85 549 100
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