Faits saillants1

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  • En 2005-2006, la troisième année suivant l'entrée en vigueur de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), 3 724 jeunes ont été admis en détention après condamnation. Ce nombre était de 14 % inférieur à celui constaté l'année précédente et de 18 % moins élevé que le nombre enregistré en 2003-2004, l'exercice au cours duquel la LSJPA a été mise en oeuvre. Les admissions en milieu ouvert et en milieu fermé ont toutes les deux fléchi.
  • Le nombre de jeunes admis en détention provisoire — c'est-à-dire les jeunes détenus en attendant leur procès ou le prononcé de leur sentence — a augmenté de 2 % par rapport à l'année précédente, pour se fixer à 13 681.
  • On a dénombré 12 550 admissions en probation en 2005-2006, un chiffre en baisse de 2 % par rapport à l'année précédente et de 24 % depuis la mise en oeuvre de la LSJPA en 2003-2004. La probation représentait toujours 37 % des admissions aux programmes correctionnels pour les jeunes.
  • Les jeunes de 16 et 17 ans représentaient, en 2005-2006, une plus forte proportion des jeunes admis en détention après condamnation, comparativement aux années précédant la mise en oeuvre de la LSJPA. En 2005-2006, leur proportion se situait à 69 % des jeunes admis en détention après condamnation, par rapport à 53 % en 2001-2002, la première année avec laquelle il est possible d'établir des comparaisons parmi les années précédant la mise en oeuvre de la LSJPA. La plus forte hausse de leur proportion est survenue en 2003-2004, soit l'année de l'entrée en vigueur de la LSJPA.
  • La proportion de jeunes admis en détention après condamnation relativement à des infractions contre les biens a diminué en 2005-2006 et elle ne représente plus la plus grande proportion des admissions en détention après condamnation. Selon les données de six secteurs de compétence, 26 % des admissions en détention après condamnation en 2005- 2006 étaient relatives à des infractions contre les biens, par rapport à 36 % en 2001-2002. Cette variation est en grande partie attribuable à l'important recul soutenu du nombre d'admissions en détention après condamnation relativement à des infractions contre les biens.
  • La proportion de jeunes qui ont passé de plus longues périodes en détention après condamnation était plus élevée en 2005-2006 qu'elle ne l'était durant les années précédant la mise en oeuvre de la LSJPA. En 2005-2006, 43 % des jeunes ont passé moins d'un mois en détention par rapport à 50 % en 2001-2002. De plus, 47 % des jeunes y ont passé entre plus d'un mois et six mois en 2005-2006, comparativement à 42 % en 2001-2002.
  • Environ 7 500 jeunes autochtones ont été admis en probation ou en détention en 2005-2006. Alors que 6 % des jeunes au Canada étaient d'identité autochtone en 2005-2006, 31 % des admissions en détention après condamnation, 23 % des admissions en détention provisoire et 22 % des admissions en probation concernaient des jeunes autochtones.
  1. En raison de données manquantes pour divers secteurs de compétence et pour différentes années, les données présentées dans les faits saillants proviennent des secteurs de compétence qui ont déclaré des renseignements de façon régulière au fil du temps. Ces secteurs de compétence varient selon le fait saillant.