Indicateurs de la santé

82-221-XIF
Indicateurs de la santé
Juin 2001

Faits saillants

Risque de dépression

En 1998-1999, presque 1,1 million de Canadiens, soit 4 % de la population de 12 ans et plus, avaient éprouvé des symptômes de dépression au cours de la dernière année. Bien que 2 % supplémentaires de Canadiens présentaient un risque de faire de la dépression, la grande majorité de la population (90 %) n'avait éprouvé aucun symptôme dépressif l'année précédente. Ces résultats sont fort semblables à ceux observés en 1994-1995 et en 1996-1997.

Les femmes courent un plus grand risque que les hommes de faire de la dépression

En 1998-1999, 6 % de femmes, mais 3 % d'hommes de 12 ans et plus ont dit avoir vécu un épisode dépressif majeur l'année précédente. Ce profil s'observe pour tous les groupes d'âge. Les écarts hommes-femmes les plus importants en ce qui concerne la prévalence du risque de faire de la dépression s'observent pour le groupe des 20 à 24 ans (10 % de femmes contre 4 % d'hommes) et celui des 25 à 34 ans (9 % de femmes contre 3 % d'hommes). En 1994-1995 ainsi qu'en 1996-1997, l'écart le plus important entre les hommes et les femmes a été observé pour le groupe des 15 à 19 ans (13 % de jeunes filles contre 6 % de jeunes hommes en 1994-1995 et 8 % contre 3 %, respectivement, en 1996-1997).

Les jeunes adultes sont plus susceptibles que les autres d'avoir vécu un épisode dépressif l'année précédente

En 1998-1999, ce sont les jeunes adultes qui, toutes proportions gardées, étaient les plus nombreux à a voir vécu un épisode dépressif majeur l'année précédente. Chez les jeunes de 20 à 24 ans, la prévalence d'un tel épisode était de 7 %. La proportion était plus faible pour tous les autres groupes d'âge et diminuait progressivement pour les groupes successifs au-delà de 24 ans. Cependant, la ventilation de la prévalence selon le groupe d'âge diffère de celle observée lors des deux cycles précédents. En effet, en 1996-1997, la proportion de personnes qui avaient vécu un épisode dépressif majeur l'année précédente était à peu près la même (5 %) pour tous les groupes d'âge entre 15 et 44 ans. Par contre, en 1994-1995, les jeunes de 15 à 19 ans étaient ceux qui étaient le plus susceptibles d'avoir vécu un épisode dépressif majeur l'année précédente (9 %), puis la prévalence diminuait progressivement pour les groupes d'âge successifs au-delà de 19 ans.

En 1998-1999, les résidents de la Nouvelle-Écosse couraient le risque le plus élevé de faire de la dépression

En 1998-1999, c'est en Nouvelle-Écosse que la proportion de personnes ayant vécu au moins un épisode dépressif majeur l'année précédente était la plus forte (6 %) et à Terre-Neuve qu'elle était la plus faible (3 %). Quant aux autres provinces, elles affichaient toutes à peu près la même prévalence pour ce genre d'épisode dépressif. En 1994-1995, c'est en Nouvelle-Écosse et au Manitoba que l'on a enregistré la plus forte proportion de personnes présentant un risque de faire de la dépression (8 %); dans les autres provinces, la proportion variait de 4 % à 6 %.

 

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