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82-221-XIF
Faits
saillants Test de papanicolaou
Les médecins canadiens encouragent les femmes à
subir un test de Papanicolaou, ou frottis vaginal, au moins une fois
tous les trois ans à partir de l'âge de 18 ans (ou du
moment où elles deviennent sexuellement actives) jusqu'à
l'âge de 69 ans. En 1998-1999, 76 % de femmes de 18 à
69 ans avaient subi un test de Papanicolaou au cours des trois dernières
années, mais 10 % n'en n'avaient jamais subi aucun. Les proportions
étaient, respectivement, de 72 % et 14 % en 1994-1995,
et de 75 % et 11 % en 1996-1997. Les jeunes femmes et les femmes âgées sont
les moins susceptibles d'avoir subi récemment un test de Papanicolaou En 1998-1999, 56 % de femmes de 18 ou 19 ans
n'avaient jamais passé le test de Papanicolaou, tandis que 43 %
en avaient subi un au cours des trois dernières années.
La proportion de femmes qui ont passé un test de Papanicolaou récemment,
c'est-à-dire au cours des trois dernières années,
augmente avec l'âge, passe par un sommet de 86 % chez les femmes
de 25 à 34 ans, puis diminue progressivement quand l'âge
augmente pour s'établir à 53 % chez les femmes de 65
à 69 ans. Bien que les taux de prévalence diffèrent,
les profils observés pour 1994-1995 et 1996-1997 sont comparables.. Les Manitobaines sont les plus susceptibles d'avoir subi
récemment un test de Papanicolaou En 1998-1999, la proportion de Manitobaines de 18 à
69 ans qui avaient subi un test de Papanicolaou au cours des trois
dernières années était supérieure à
la moyenne nationale (83 % contre 76 %). En 1994-1995, c'est
au Québec que la proportion de femmes qui n'avaient jamais passé
le test était la plus forte (22 %); la proportion a diminué
par la suite pour s'établir à 15 % en 1996-1997 et
à 12 % en 1998-1999.
Pour accéder aux données
concernant cet indicateur
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