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82-221-XIF
Définition : Personnes de 65 ans et plus qui ont déclaré
le moment où ils ont reçu leur dernière immunisation contre la grippe.
Source : Statistique Canada, Enquête nationale sur la
santé de la population, 1996-1997, échantillon transversal, Fichier santé
3.2.2 Mammographie de dépistage, femmes
de 50 à 69 ans
Définition : Femmes de 50 et 69 ans déclarant quand elles ont passé
leur dernière mammographie de dépistage de routine.
Source : Statistique Canada, Enquête nationale sur la
santé de la population, 1996-1997, échantillon transversal, Fichier santé
Définition : Femmes de 18 à 69 ans
déclarant quand elles ont eu leur dernier test de Pap.
Source : Statistique Canada, Enquête nationale
sur la santé de la population, 1994-1995, 1996-1997 et 1998-1999,
échantillon transversal, Fichier santé
3.3 Caractère approprié
3.3.1 Accouchement vaginal après une césarienne
Définition : Proportion de femmes ayant
subi précédemment une césarienne qui accouchent par
voie vaginale dans un hôpital de soins de courte durée.
(Code de diagnostic 654.2 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
De nombreuses études montrent que l'accouchement
vaginal est sans danger pour beaucoup de femmes qui ont donné naissance
par césarienne antérieurement. On devrait donner la possibilité
d'accoucher par voie vaginale à toute femme ayant subi antérieurement
une césarienne à la partie basse segmentaire de l'utérus
qui ne porte qu'un seul fœtus avec présentation du sommet et ne
présente aucune contre-indication à l'épreuve du
travail. (Directives cliniques. Accouchement vaginal après une
césarienne. La Société des obstétriciens et
gynécologues du Canada, 1977.)
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur la morbidité hospitalière
3.3.3 Césarienne
Définition : Proportion de femmes qui accouchent
par césarienne à l'hôpital. Étant donné
les caractéristiques de la banque de données, les mortinaissances
sont exclues du dénominateur.
(Codes d'intervention 86.0 à 86.2, 86.8 ou 86.9
de la CCA; codes d'intervention 74.0 à 74.2, 74.4 ou 74.99 de la
CIM-9-MC).
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur la morbidité hospitalière
3.6 Efficacité
3.6.6 Hospitalisations liées à la pneumonie
et à la grippe
Définition : Taux d'hospitalisations en
établissement de soins de courte durée à la suite
d'une pneumonie ou de la grippe, normalisé selon l'âge pour
100 000 personnes de 65 ans et plus.
(Diagnostic principal : codes de diagnostic 480
à 487 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC).
Cet indicateur reflète la part du fardeau de la
maladie attribuable à la pneumonie et à la grippe, fardeau
qui pourrait être prévenu en partie grâce aux programmes
de vaccination contre la grippe et les infections à pneumocoques.
L'observation de taux élevés de pneumonies et de grippes
évitables donnent à penser qu'il pourrait exister un problème
d'accès aux programmes d'immunisation.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur la morbidité hospitalière
3.6.8 Hospitalisations liées à des conditions
propices au traitement ambulatoire
Définition : Taux d'hospitalisations en
établissement de soins de courte durée pour des affections
pour lesquelles la prestation de soins ambulatoires appropriés
prévient ou réduit le besoin d'hospitalisation, normalisé
selon l'âge.
(D'après une liste établie par Alberta
Health - Diagnostic principal : codes de diagnostic 250, 291
et 292, 300, 303 à 305, 311, 401 à 405 ou 493 de la CIM-9
ou de la CIM-9-MC.)
Bien que toutes les hospitalisations à la suite
d'une affection qui se prête au traitement ambulatoire ne puissent
être évitées, on suppose que la prestation préalable
de soins ambulatoires appropriés permettrait de prévenir
la manifestation de ce genre de maladies ou d'affections, de contrôler
tout épisode aigu de la maladie ou de l'affection, ou de maîtriser
une maladie ou une affection chronique. Le taux « correct »
d'hospitalisations est inconnu, mais on suppose qu'un taux anormalement
élevé témoigne de difficultés à obtenir
des soins primaires.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur la morbidité hospitalière
3.7 Efficience
3.7.2 Cas ne requérant pas nécessairement
une hospitalisation
Définition : Pourcentage de patients hospitalisés
en établissement de soins de courte durée pour des problèmes
de santé ou des interventions qui se prêtent souvent au traitement
ambulatoire sans exiger une hospitalisation. Ces problèmes de santé
sont classés dans la catégorie des « cas ne requérant
pas nécessairement une hospitalisation » et les calculs sont
basés sur la méthode des groupes de maladies analogues,
ou méthode CMG (case mix group).
(Cas ne requérant pas nécessairement
une hospitalisation classés selon la méthode CMG :
insertion du cristallin (055), autres interventions ophtalmiques (057),
autres interventions ophtalmiques (063), ethmoïdectomie (088), extraction/restauration
dentaire (089), interventions à l'oreille externe ou moyenne (090),
interventions nasales (091), tympanectomie (092), amygdalectomie et adénoïdectomie
(093), sinusite (113), mal de gorge (114), diagnostic ORL divers (115),
croup (116), athérosclérose (229), affections valvulaires
acquises (232), hypertension (233), affections cardiaques congénitales
(234), interventions à l'anus ou à l'estomac (266), opérations
d'hernie unilatérale (271), interventions sur les tissus mous (378),
autres interventions sur l'appareil musculosquelettique (379), autres
interventions au membre inférieur (380), interventions à
la main et au poignet (381), arthroscopie (382), dorsalgie (409), symptômes
et déformations articulaires (411), déséquilibre
articulaire (413), entorses, foulures et blessures mineures (414), autres
interventions transuréthrales ou biopsies (512), interventions
urologiques diverses (514), diagnostics urologiques divers (534), hématurie
(535), obstruction urinaire (536), hospitalisation pour dialyse (538),
interventions diverses sur l'appareil reproducteur masculin (554), circoncision
(555), diagnostics divers concernant l'appareil reproducteur masculin
(563), laparoscopie gynécologique (585), occlusion des trompes
(586), interventions gynécologiques diverses (587), interventions
gynécologiques diverses (596), hospitalisation <3 jours
pour faux travail (619), anxiété (791), troubles de l'adaptation
(792), troubles de la personnalité avec diagnostic d'axe
III (793), troubles de la personnalité sans diagnostic d'axe III
(794), dysfonction sexuelle et troubles de la sexualité (795),
troubles spécifiques du développement (796), diagnostics
psychiatriques divers (797), annulation d'intervention (852), ligature
des veines et éveinage (893), intervention non connexe en salle
d'opération (906), diagnostic psychiatrique dépassé
(909)).
L'analyse des cas ne requérant pas nécessairement
une hospitalisation peut entraîner l'examen des cas d'hospitalisations
afin de repérer les cas qui pourraient être suivis par le
service de consultations externes. Les groupes de maladies analogues associés
aux cas ne requérant pas nécessairement une hospitalisation
ne sous-entendent pas que le malade doit être traité par
le service de consultations externes, car l'hospitalisation de ces malades
pourrait être justifiée.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur les congés des patients
3.7.3 Pourcentage de journées d'hospitalisation
pour lesquelles pourraient être fourni un autre niveau de soins
Définition : Pourcentage de journées
d'hospitalisation pour lesquelles un médecin (ou une autre personne
désignée) a indiqué qu'un patient occupant un lit
d'hôpital de soins de courte durée était suffisamment
bien pour recevoir des soins ailleurs.
Cet indicateur est conçu pour évaluer le
processus mis en place pour assurer le placement de tout patient dans
l'établissement de soins le plus approprié. Il indique la
proportion de patients qui occupent un lit de soins de courte durée
parce que des services ne sont pas disponibles dans un autre établissement
plus approprié.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur les congés des patients
3.7.4 Durée prévue de l'hospitalisation
par rapport à la durée réelle
Définition : Nombre réel moyen de
journées passées dans un hôpital de soins de courte
durée comparativement à la durée prévue du
séjour.
On calcule la durée prévue du séjour
pour des patients-types en tenant compte de la raison de l'hospitalisation,
de l'âge, de la comorbidité et des complications. Les cas-types
n'incluent pas les décès, les transferts, les sorties volontaires
ni les cas où la durée réelle de séjour est
supérieure à la « limite » établie par
l'Institut canadien d'information sur la santé. Les calculs se
fondent sur la méthode des groupes de maladies analogues, ou méthode
CMG et sur l'étalonnage établi pour l'année observée
(c.-à-d. utilisation de la méthode CMG de 1999 pour les
données de 1998-1999). Un rapport positif indique que la durée
réelle d'hospitalisation est supérieure à la durée
prévue, tandis qu'un rapport négatif sous-entend que la
durée réelle moyenne d'hospitalisation a été
plus courte que prévue.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur les congés des patients
3.8 Sécurité
3.8.1 Hospitalisations liées à une fracture
de la hanche
Définition : Taux d'hospitalisations en
établissement de soins de courte durée à la suite
d'une fracture de la hanche, normalisé selon l'âge pour 100 000 personnes
de 65 ans et plus.
(Diagnostic principal : codes de diagnostic 820.0
à 820.3, 820.8, 820.9 de la CIM-9 ou de la CIM-9-MC.)
Les fractures de la hanche ont diverses causes, y compris
les dangers environnementaux, la prescription de psychotropes éventuellement
inappropriés aux personnes âgées traitées au
service de consultations externes et les problèmes de sécurité
dans les établissements de soins prolongés. La fracture
de la hanche peut non seulement entraîner une incapacité
ou la mort, mais aussi avoir des répercussions considérables
sur l'autonomie et sur la qualité de la vie. Cette mesure se fonde
non pas sur le nombre de personnes victimes d'une fracture, mais sur le
nombre d'hospitalisations pour fracture de la hanche. Certains cas peuvent
correspondre à une réhospitalisation pour un traitement
supplémentaire ou à un transfert d'un établissement
médical à un autre. Donc, le taux d'hospitalisations pourrait
représenter une surestimation de l'incidence de la fracture de
la hanche.
Source : Institut canadien d'information sur la santé,
Base de données sur la morbidité hospitalière
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