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Contexte

Les études nationales sur les hospitalisations à la suite d’une blessure chez les Premières Nations sont peu nombreuses.

Données et méthodes

Fondée sur des données tirées de la Base de données sur les congés des patients pour la période de 2004-2005 à 2009-2010, la présente étude porte sur les associations entre les hospitalisations à la suite d’une blessure non intentionnelle, le statut socioéconomique et l’emplacement par rapport à un noyau urbain, dans les aires de diffusion (AD) à fort pourcentage de Premières Nations et à faible pourcentage de résidents d’identité autochtone.

Résultats

Les taux d’hospitalisation pour blessure non intentionnelle étaient plus élevés dans les AD les moins nanties et les plus isolées que dans les autres. Une comparaison d’AD ayant les mêmes caractéristiques socioéconomiques et le même emplacement a révélé un risque d’hospitalisation plus élevé dans les AD à fort pourcentage de Premières Nations que dans celles à faible pourcentage de personnes d’identité autochtone.

Interprétation

Les caractéristiques socioéconomiques et l’isolement géographique expliquent une partie seulement des différences de taux d’hospitalisation pour blessure non intentionnelle entre les AD à fort pourcentage de Premières Nations et celles à faible pourcentage de résidents d’identité autochtone. Cela donne à penser que d’autres caractéristiques non mesurées dans la présente analyse, comme certains facteurs environnementaux, comportementaux ou autres, sont elles aussi des déterminants du risque d’hospitalisation à la suite d’une blessure non intentionnelle au niveau de l’AD.

Mots-clés

Autochtone, dossiers d’hospitalisation, blessures

Résultats

Les blessures sont l'une des causes principales de décès chez les Premières Nations au Canada, et le coût des soins de santé et la qualité de vie réduite qui y sont associés en font un important problème de santé publique. [Texte intégral]

Auteur

Evelyne Bougie (1-613-951-4765; Evelyne.Bougie@statcan.gc.ca), Philippe Finès, Lisa N. Oliver, et Dafna E. Kohen travaillent à la Division de l’analyse de la santé, à Statistique Canada, Ottawa (Ontario) K1A 0T6.

Ce que l'on sait déjà sur le sujet

  • Des études antérieures ont montré que les taux d’hospitalisation pour blessure non intentionnelle sont plus élevés dans les régions comptant un pourcentage relativement élevé de résidents d’identité autochtone (Premières Nations, Métis et Inuits) que dans les régions où le pourcentage de résidents d’identité autochtone est relativement faible.
  • Peu d’études axées sur la région ont porté sur le rôle de facteurs tels que le statut socioéconomique ou l’isolement géographique, qui pourraient peut-être aider à expliquer les taux élevés d’hospitalisation pour blessure dans les régions à fort pourcentage de résidents d’identité autochtone.

Ce qu'apporte l'étude

  • En moyenne, les taux d’hospitalisation pour blessure non intentionnelle étaient plus élevés dans les quartiers à faible niveau de SSE et dans les quartiers isolés. Il en allait ainsi dans les régions à fort pourcentage de Premières Nations et dans les régions à faible pourcentage de résidents d’identité autochtone.
  • Une comparaison des quartiers ayant les mêmes caractéristiques en ce qui concerne le niveau de SSE et l’emplacement par rapport à un noyau urbain montre que le risque d’hospitalisation pour blessure non intentionnelle a tendance à être plus élevé dans les régions à fort pourcentage de Premières Nations que dans celles à faible pourcentage d’Autochtones.
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