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MéthodologieSource des données Source des donnéesLes estimations sont basées sur des données provenant du cycle 3.1 de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) réalisé en 2005. L’ESCC a pour champ d’observation la population à domicile de 12 ans et plus des dix provinces et des trois territoires, sauf les personnes vivant en établissement, les membres réguliers des Forces canadiennes et les résidents des réserves indiennes, des bases des Forces canadiennes et de certaines régions éloignées. Les données du cycle 3.1 ont été recueillies de janvier à décembre 2005 auprès d’un échantillon de 132 947 personnes. Le taux de réponse a été de 79 %. D’autres renseignements sur l’ESCC peuvent être consultés dans un rapport publié antérieurement4. La présente analyse est axée sur deux groupes d’âge, à savoir les 18 à 64 ans (92 362 personnes) et les 65 ans et plus (28 197 personnes). Ensemble, ces 120 559 personnes représentent une population à domicile de 25 millions de personnes de 18 ans et plus. Les données sur les deux groupes d’âge ont été analysées séparément parce que les facteurs associés aux visites chez le médecin des membres de ces groupes ont tendance à différer. Techniques d’analyseLes taux de consultations avec un omnipraticien et avec un spécialiste ont été estimés d’après les données de l’ESCC, pondérées de sorte qu’elles soient représentatives de la population des dix provinces et des trois territoires en 2005. Des totalisations croisées ont été produites pour montrer la prévalence des consultations avec les médecins en fonction des besoins (nombre de problèmes de santé chroniques, autoévaluation de l’état de santé général, autoévaluation de l’état de santé mentale), ainsi que des caractéristiques prédisposantes (sexe, groupe d’âge, groupe racial ou culturel) et des caractéristiques facilitantes (langue, niveau de scolarité, revenu du ménage, résidence en région urbaine ou rurale, avoir un médecin de famille régulier) choisies en tenant compte du modèle d’Andersen2,3 et de la disponibilité des données dans le cadre de l’ESCC (voir Définitions). Des rapports de cotes non corrigés ont été calculés pour chaque facteur de besoin par rapport à une consultation avec un omnipraticien, quatre consultations ou plus avec un omnipraticien et une consultation avec un spécialiste. Des modèles de régression logistique corrigés ont été utilisés pour évaluer la cote exprimant les chances de consultation en neutralisant simultanément les effets des besoins, des caractéristiques prédisposantes et des caractéristiques facilitantes. Pour tenir compte du plan d’échantillonnage de l’ESCC, la méthode du bootstrap a été utilisée pour calculer les intervalles de confiance et les coefficients de variation, ainsi que pour tester la signification statistique des différences entre les estimations. Un seuil de signification de p < 0,05 a été appliqué dans tous les cas5-7. LimitesIl n’a pas été possible d’inclure dans l’analyse la gamme complète de facteurs figurant dans le modèle d’Andersen. Ainsi, la liste des facteurs prédisposants du modèle comprend des variables d’attitude/de convictions à l’égard de la santé et de la maladie, mais l’ESCC ne comprenait aucune question permettant de recueillir ce genre d’information. De même, aucune information n’a été recueillie dans le cadre de l’enquête sur les variables relatives à la collectivité, comme les établissements de soins de santé et le nombre de médecins, qui comptent parmi les facteurs facilitants du modèle. Alors que le modèle d’Andersen (et la présente analyse) limitent la détermination des « besoins » aux problèmes de santé chroniques et à un état de santé autoévalué comme étant passable ou mauvais, les Canadiens recourent aux services des médecins aussi bien dans un but préventif que pour traiter des maladies. Par conséquent, l’association observée entre les besoins et la fréquence des visites chez le médecin est vraisemblablement plus faible qu’elle ne l’aurait été si l’on avait inclus dans les besoins une gamme plus générale de facteurs, comme l’examen médical annuel, les soins gynécologiques et le dépistage. Les données ont été recueillies auprès de la population à domicile. Bien qu’un nombre assez faible de personnes vivent en établissement, leurs caractéristiques pourraient différer de celles des membres des ménages d’une façon qui pourrait avoir une incidence sur les résultats qui ont été inclus dans l’enquête. En outre, même au sein de la population à domicile, les personnes qui ont participé à l’enquête pourraient avoir été en meilleure santé et plus susceptibles que les non‑répondants d’adopter des comportements favorables à la santé, comme rendre visite à des médecins. Les sans‑abri et les résidents des communautés isolées du Nord et des réserves indiennes ne font pas partie du champ d’observation de l’ESCC. Ces exclusions empêchent d’examiner les soins de santé reçus par certains groupes chez lesquels le risque de maladie est élevé, dont le revenu du ménage pourrait être faible et dont l’accès à des médecins pourrait être limité. Les données de l’ESCC sont autodéclarées. Elles pourraient être entachées d’un biais si la disposition à fournir des renseignements sur son état de santé et l’utilisation des services de santé différaient chez certains groupes sociodémographiques6.
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