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Concepts-clés

Encadré 1: Stress, adaptation et soutien

L’autoévaluation du stress au travail dans l’entreprise ou l’emploi principal au cours des 12 derniers mois a été mesurée au moyen de la question : « Diriez‑vous que la plupart de vos journées étaient : « Pas du tout stressantes? Pas tellement stressantes? Un peu stressantes? Assez stressantes? Extrêmement stressantes? ». Les personnes qui ont répondu « Assez stressantes » ont été classées comme ayant un niveau élevé de stress au travail autoévalué.

Dans l’ESCC de 2002, on a posé aux participants à l’enquête des questions sur leur façon de faire face au stress.  On leur a également demandé à quelle fréquence ils utilisaient chacune des méthodes suivantes :

  • essayer de résoudre le problème
  • parler aux autres
  • éviter d’être en compagnie des gens
  • utiliser des moyens négatifs de réduire la tension (consommer de l’alcool, fumer plus de cigarettes qu’à l’habitude, consommer des drogues ou des médicaments, manger plus ou moins qu’à l’habitude, dormir plus qu’à l’habitude)
  • utiliser des moyens positifs de réduire la tension (prier ou chercher de l’aide spirituelle, faire du jogging ou d’autres exercices, essayer de se détendre en faisant quelque chose d’agréable)
  • se blâmer
  • souhaiter que la situation disparaisse et qu’elle prenne fin d’une manière ou d’une autre
  • essayer de regarder le bon côté des choses

Les catégories des moyens négatifs et moyens positifs de réduire la tension regroupent des méthodes d'adaptation déterminées au moyen de l'analyse factorielle (coefficients alpha de Cronbach de 0,47 et 0,34, respectivement). Aux fins de l'enquête, les participants ont été considérés comme utilisant un comportement d'adaptation particulier s'ils ont répondu  « souvent » ou « parfois », au lieu de « rarement » ou « jamais », à l'énoncé correspondant au comportement donné. Dans le cas des moyens négatifs de réduire la tension, comme dans celui des moyens positifs, les participants ont été classés comme ayant recours à ce genre de comportement s'ils ont répondu « souvent » ou « parfois » à l'une quelconque des méthodes énumérées à l'intérieur de la catégorie.

On a également demandé aux participants à l'ESCC d'évaluer sur une échelle de cinq points allant de « tout à fait d'accord » (cote de 1) à « entièrement en désaccord » (cote de 5) les deux déclarations suivantes : « Vous étiez exposé à l'hostilité ou aux conflits de vos collègues » et « Vos collègues facilitaient l'exécution du travail ».

Ceux qui ont répondu « tout à fait d'accord » ou « d'accord » au premier énoncé ou qui ont répondu « en désaccord » ou « entièrement en désaccord » au deuxième ont été considérés comme ayant un faible soutien de la part des collègues.

Les personnes qui ont répondu « en désaccord » ou « entièrement en désaccord » à l'énoncé « Votre surveillant facilitait l'exécution du travail » ont été considérées comme ayant un faible soutien de la part des surveillants.

L’ESCC de 2002 évalue quatre dimensions du soutien social en utilisant une version abrégée des mesures de la Medical Outcomes Study (MOS)39.  Afin d’assurer la comparabilité entre les analyses transversale et longitudinale, on a utilisé dans la présente étude la variable du soutien émotionnel et informationnel, laquelle sous-entend l’expression de sentiments positifs, la compréhension empathique et l’encouragement à l’expression des sentiments, de même que le fait de renseigner, de conseiller ou de fournir une rétroaction.  On a posé aux participants la question suivante : « Dans quelle mesure avez‑vous accès aux types de soutien suivants quand vous en avez besoin? »

Quelqu’un :

  • qui vous écoute quand vous avez besoin de parler? »
  • qui vous conseille en situation de crise? »
  • qui peut vous renseigner afin de vous aider à comprendre les situations que vous traversez? »
  • à qui vous confier ou parler de vous‑même et de vos problèmes? »
  • dont vous recherchez vraiment les conseils? »
  • à qui confier vos inquiétudes et vos peurs les plus intimes? »
  • à qui demander des suggestions quand vous avez un problème d’ordre personnel? »
  • qui comprend vos problèmes? »

Pour chaque question, les participants devaient indiquer si ce soutien leur était disponible « jamais », « rarement », « parfois », « la plupart du temps » ou « tout le temps ».  La variable a été dichotomisée : les participants qui ont répondu « jamais » ou « rarement » ont été classés dans la catégorie de ceux ayant un « faible niveau de soutien social émotionnel ».

Dans l’analyse longitudinale fondée sur les données de l’ENSP, le soutien social émotionnel perçu a été évalué au moyen de quatre questions à réponse « oui » ou « non » dans les cycles 1 et 2, et des questions ci‑dessus dans les cycles 3, 4 et 5. Dans les cycles 1 et 2, les questions suivantes ont été posées :

  • « Avez‑vous un confident ou une confidente, c’est-à-dire quelqu’un à qui vous pouvez parler de vos sentiments ou préoccupations intimes? »
  • « Connaissez-vous quelqu’un sur qui vous pouvez vraiment compter en cas de crise? »
  • « Connaissez‑vous quelqu’un sur qui vous pouvez vraiment compter pour des conseils lorsque vous devez prendre des décisions personnelles importantes? »
  • « Connaissez‑vous quelqu’un qui vous donne le sentiment d’être aimé(e) et choyé(e)? »

Dans les cycles 1 et 2, les participants ont été classés comme ayant un faible soutien social émotionnel s’ils ont répondu « non » à au moins l’une des quatre questions. Dans les cycles 3, 4 et 5, les participants qui ont répondu « jamais » ou « parfois » à l’une quelconque des huit questions ont été considérés comme ayant un faible soutien social émotionnel.

 

Encadré 2 : Les problèmes au travail

L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) de 2002 : Santé mentale et bien-être (cycle 1.2) et l’Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP) contenaient toutes les deux des questions sur les problèmes au travail.

On a posé aux participants à l’ESCC qui avaient vécu un épisode dépressif majeur au cours des 12 derniers mois une question au sujet de la période qui a duré un mois ou plus pendant laquelle leurs sentiments de dépression étaient les plus sévères. Puis, on leur a demandé d’indiquer, sur une échelle allant de 0 à 10 (0 signifiant aucun trouble, et 10, trouble très sévère), à quel point ces sentiments avaient troublé leur capacité de travailler à : un emploi, leurs responsabilités à la maison, leurs relations proches et leur vie sociale. On a calculé la cote moyenne indiquant la gravité du trouble occasionné par les symptômes dépressifs dans chaque domaine. Pour la capacité de travailler à un emploi, on a utilisé également les catégories suivantes de cotes indiquant la gravité du trouble : 0 (aucun trouble), 1 à 3 (trouble léger), 4 à 6 (trouble modéré), 7 à 9 (trouble sévère), et 10 (trouble très sévère).

Le nombre de jours d’incapacité de travailler ou d’accomplir les activités normales au cours de la dernière année mesure la fréquence à laquelle les participants à l’enquête avaient été totalement incapables de travailler ou d’accomplir leurs activités normales pour des raisons de dépression au cours de la dernière année.

Pour l’ESCC, la réduction des activités au travail était fondée sur la réponse « souvent » ou « parfois » (par opposition à « jamais ») à la question: « Est-ce qu’un état physique ou un état mental ou un problème de santé de longue durée réduit la quantité ou le genre d’activités que vous pouvez faire au travail? ». La question posée dans le cadre de l’ENSP était semblable, mais les réponses entraient dans l’une de deux catégories, « oui » ou « non ».

On a demandé aux participants à l’enquête si, au cours des deux dernières semaines, ils avaient dû garder le lit pour toute une journée ou presque (y compris les nuits passées à l’hôpital) ou limité leurs activités habituelles à cause d’une maladie ou d’une blessure. Ils ont aussi été priés d’indiquer le nombre de jours, sans compter les jours où ils avaient dû garder le lit, où ils avaient dû faire plus d’effort pour accomplir leur travail ou effectuer leurs activités quotidiennes au même niveau. Dans chaque cas, on a posé aux participants une question de suivi : « Était-ce à cause de votre santé émotionnelle ou mentale ou de votre consommation d’alcool ou de drogues? ».  Aux fins de l’analyse transversale, les participants à l’enquête ont été considérés comme ayant eu au moins un jour d’incapacité pour des raisons de santé mentale au cours des deux dernières semaines s’ils avaient déclaré au moins un jour au cours de cette période où ils avaient gardé le lit ou limité leurs activités habituelles ou bien encore avoir dû faire plus d’effort pour accomplir leurs activités habituelles à cause de leur santé émotionnelle ou mentale ou de leur consommation d’alcool ou de drogues.  

Aux fins de l'analyse longitudinale fondée sur les données de l'ENSP, les participants qui ont déclaré au moins un jour au cours des deux dernières semaines où ils avaient dû garder le lit pour toute une journée ou presque ou limiter leurs activités habituelles à cause d'une maladie ou d'une blessure ont été considérés comme ayant eu au moins un jour
d'incapacité au cours des deux dernières semaines à cause d'une maladie ou d'une blessure
. L'ENSP ne comprenait pas la question de suivi visant à déterminer si cela était pour une raison de santé émotionnelle ou mentale ou à cause de la consommation d'alcool ou de drogues.

Dans l’ESCC, l’absence du travail la semaine dernière a été mesurée grâce à la question suivante : « La semaine dernière, aviez-vous un emploi ou une entreprise dont vous vous êtes absenté? ».

 

Encadré 3 : Définitions

Des méthodes différentes ont été utilisées aux fins de l’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC) et de l’Enquête nationale sur la santé de la population (ENSP) pour mesurer le trouble dépressif majeur. Pour les besoins de l’ESCC, la prévalence de divers troubles mentaux, y compris la dépression, a été estimée à partir de la World Mental Health Composite International Diagnostic Interview (WMH-CIDI). La WMH-CIDI, conçue de manière à pouvoir être administrée par des intervieweurs non professionnels, est fondée de façon générale sur les critères diagnostiques énoncés dans le Manuel diagnostique et statis-tique des troubles mentaux, Quatrième édition, Révision du texte
(DSM-IV®-TR)
48.  Le questionnaire de l’ESCC est disponible à l’adresse http:// www.statcan.ca/francais/sdds/0039ti_f.htm, et l’algorithme utilisé pour mesurer la prévalence de la dépression sur 12 mois est exposé dans l’annexe du supplément de 2004 de Rapports sur la santé49.

Dans le cadre de l’ENSP, un sous‑ensemble de questions de la Composite International Diagnostic Interview a servi à définir la dépression, selon la méthode de Kessler et coll.50.  Les questions couvrent une grappe de symptômes qui sont énumérés dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, Troisième édition révisée51.

Les personnes ayant vécu un épisode maniaque au cours de la vie étaient exclues des estimations de l’ESCC du nombre de personnes ayant vécu un épisode dépressif majeur au cours de la vie, mais non des estimations de l’ENSP.

La population en âge de travailler comprenait les personnes de 25 à 64 ans et, aux fins de la présente analyse, elle a été divisée en deux groupes d’âge, soit ceux des 25 à 44 ans et des 45 à 64 ans.

Les participants ont été classés comme étant occupés actuellement si, dans la semaine qui a précédé l’entrevue, ils avaient travaillé ou eu un emploi ou une entreprise dont ils avaient été absents.

Pour l’ESCC, la profession a été établie d’après la réponse à la question « Parmi les catégories suivantes, laquelle décrit le mieux votre occupation? » Les réponses ont été regroupées dans les trois catégories suivantes : cols blancs (gestion; professionnel; technologue, technicien ou emploi technique; administration, finance ou travail de bureau), ventes ou services, et cols bleus (métiers, transport ou machinerie; occupation en agriculture, foresterie, pêche ou extraction minière; occupation en transformation, fabrication ou services d’utilité publique). Pour l’ENSP, on a déterminé les catégories professionnelles suivantes : cols blancs (administration et professionnels), ventes ou services et cols bleus, d’après la Classification type des professions (CTP) de 199152.

Les heures de travail par semaine ont été classées dans l’une de trois catégories : de 1 à 29 heures, de 30 à 40 heures, et plus de 40 heures, selon la réponse à la question « Environ combien d’heures par semaine est‑ce que vous [travaillez/travailliez] habituellement à votre [emploi/entreprise]?  Si vous [travaillez/travailliez] habituellement des heures supplémentaires, rémunérées ou non, veuillez les compter ».

L’horaire de travail a été déterminé selon la réponse à la question « Parmi les catégories suivantes, laquelle décrit le mieux les heures que vous [travaillez/travailliez] habituellement à votre [emploi/entreprise]? » Trois catégories d’horaires de travail ont été utilisées aux fins de la présente analyse : horaire normal de jour (horaire ou quart normal de jour); horaire normal de soirée/de nuit (quart normal de soirée, quart normal de nuit), et horaire ou quart irrégulier / quart rotatif (quart rotatif, quart brisé, sur appel, horaire irrégulier, ou autre).

Si le participant avait plus d’un emploi au moment de l’entrevue, les variables utilisées pour la profession, le nombre d’heures de travail par semaine et l’horaire de travail étaient fondés sur l’emploi principal, c’est‑à‑dire celui représentant le plus grand nombre d’heures de travail par semaine.

L’état matrimonial a été défini en fonction des catégories suivantes : marié(e) ou en union libre; divorcé(e), séparé(e) ou veuf(veuve); jamais marié(e).

Selon leur plus haut niveau de scolarité, les participants ont été regroupés dans l’une de trois catégories : diplôme d’études postsecondaires, études postsecondaires partielles et diplôme d’études secondaires ou niveau inférieur d’études.

 


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Date de modification : 2007-01-18 Avis importants