| |
Taux d'absence du travail
2004
Faits saillants
- Les estimations tirées de l'Enquête sur la population active
démontrent une tendance soutenue à la hausse au chapitre de
la fréquence des absences du travail et du temps perdu pour des raisons
personnelles (maladie ou incapacité, et autres obligations personnelles
et familiales) entre 1997 et 2002, suivie d'une stabilisation.
Plusieurs facteurs ont alimenté la tendance à la hausse, notamment
le vieillissement de la main-d'oeuvre, la part croissante des femmes dans
la main-d'oeuvre et tout particulièrement les mères de jeunes
enfants, le stress élevé chez les travailleurs, et la prédominance
accrue de généreux congés de maladie et de congés
pour obligations familiales en milieu de travail.
- Au cours d'une semaine moyenne en 1997, si l'on exclut les femmes
en congé de maternité, environ 5,5 % (480 000)
de tous les employés à temps plein occupant un seul emploi étaient
absents du travail toute la semaine ou une partie de celle-ci pour des raisons
personnelles. En 2004, ce pourcentage a atteint 7,6 % (801 000).
Le temps total de travail perdu pour ces raisons a également augmenté
de façon soutenue, passant de 2,9 % du temps de travail hebdomadaire
prévu en 1997 à 3,7 % en 2004. Extrapolé
pour toute l'année, le temps de travail perdu pour des raisons personnelles
s'est accru, passant d'un équivalent de 7,3 jours par travailleur
en 1997 à 9,2 jours en 2004.
- Les employés à temps plein du secteur public (plus susceptibles
d'être syndiqués ou d'être des femmes) ont perdu plus de
temps de travail en 2004 pour des raisons personnelles (environ 12,0 jours
en moyenne) que leurs homologues du secteur privé (8,4 jours).
|