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L’Indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 1,3 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, après avoir progressé de 1,2 % en juin.

La hausse de l’IPC constatée en juillet était attribuable principalement aux prix des transports, qui ont augmenté de 2,7 % d’une année à l’autre, après avoir progressé de 2,0 % en juin.

Comparativement à juillet de l’an dernier, les consommateurs ont payé 6,1 % de plus pour l’essence, faisant suite à la hausse de 4,6 % en juin. Des hausses des prix de l’essence ont été relevées dans toutes les provinces, la plus marquée ayant eu lieu à l’Île-du-Prince-Édouard (+13,9 %) et la plus faible, en Saskatchewan (+2,7 %).

Les prix d’achat de véhicules automobiles ont augmenté de 2,0 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, soit la même hausse que celle notée en juin.

Variation sur 12 mois des composantes principales

En plus des transports, la composante du logement a été un facteur exerçant une pression à la hausse sur l’IPC en juillet. Parallèlement, l’indice des prix des aliments a affiché son augmentation d’une année à l’autre la plus faible en trois ans. L’indice des prix des soins de santé et des soins personnels est la seule composante principale ayant enregistré un recul en juillet.

Les coûts du logement ont progressé de 1,3 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, après avoir augmenté de 1,2 % en juin. Comparativement à juillet de l’an dernier, les prix du gaz naturel et les loyers ont augmenté, tandis que le coût de l’intérêt hypothécaire a baissé de 3,8 %.

Les prix des aliments ont augmenté de 0,8 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, faisant suite à la hausse de 1,2 % en juin. L’accroissement des prix des aliments en juillet a été le plus faible constaté depuis juin 2010. Le coût des aliments achetés en magasin a augmenté de 0,5 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, soit une hausse plus faible que celle observée en juin (+1,3 %). Les prix des fruits frais, des légumes frais et de la viande ont tous augmenté dans une moindre mesure en juillet qu’en juin.

En revanche, les prix des aliments achetés au restaurant ont augmenté de 1,5 % d’une année à l’autre en juillet, après avoir progressé de 1,1 % en juin.

Les prix de la composante des soins de santé et des soins personnels ont diminué d’une année à l’autre pour le quatrième mois d’affilée en juillet. Ces reculs ont fait suite à des hausses de prix qui se sont étendues sur plus d’une décennie. Les baisses récentes sont attribuables principalement à la diminution des prix des médicaments sur ordonnance.

Variation sur 12 mois dans les provinces

Les prix à la consommation ont augmenté dans neuf provinces au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, la hausse la plus importante ayant été observée au Manitoba. La Colombie-Britannique, où les prix n’ont pas varié d’une année à l’autre en juillet, a fait exception.

Au Manitoba, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, après avoir progressé de 2,7 % en juin. Le Manitoba a affiché des hausses de prix d’une année à l’autre supérieures à la moyenne nationale pour l’essence, les frais d’immatriculation de véhicules automobiles et les cigarettes. Le 1er juillet 2013, la taxe de vente provinciale du Manitoba est passée de 7 % à 8 %.

En Colombie-Britannique, les prix sont restés les mêmes au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, après avoir fléchi de 0,5 % en juin. La province a continué d’enregistrer des baisses d’une année à l’autre des prix des aliments achetés au restaurant et du coût de remplacement par le propriétaire. Par contre, les consommateurs de la Colombie-Britannique ont payé l’essence 7,3 % plus cher en juillet de cette année qu’un an plus tôt.

La Saskatchewan et l’Alberta étaient les deux seules provinces où les prix à la consommation ont progressé dans une moindre mesure d’une année à l’autre en juillet comparativement à juin. Dans les deux provinces, les prix de l’essence, ceux du gaz naturel ainsi que les prix d’achat de véhicules automobiles ont augmenté moins au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet qu’au cours de celle se terminant en juin.

Hausse de l’IPC mensuel désaisonnalisé

Sur une base mensuelle désaisonnalisée, l’IPC a augmenté de 0,2 % en juillet, soit la même hausse que celles notées en mai et en juin.

Sur une base désaisonnalisée, quatre des huit composantes principales ont connu une hausse en juillet. L’augmentation la plus importante a été enregistrée pour la composante des dépenses courantes, de l’ameublement et de l’équipement du ménage (+0,4 %).

Les indices des prix des vêtements et des chaussures ainsi que des transports n’ont pas varié en juillet. Par contre, avant désaisonnalisation, ces indices ont baissé de 0,9 % et de 0,3 %, respectivement, ce qui indique que les reculs des prix observés pour ces composantes étaient en grande partie saisonniers.

L’indice désaisonnalisé des prix des aliments (-0,1 %) ainsi que celui des boissons alcoolisées et des produits du tabac (-0,3 %) sont les seules composantes ayant affiché des reculs.

Hausse de l’IPC mensuel non désaisonnalisé

Sur une base mensuelle et avant désaisonnalisation, l’IPC a affiché une légère hausse de 0,1 % en juillet, alors qu’il n’avait affiché aucune variation en juin.

Les prix de l’hébergement pour voyageurs ont été principalement à l’origine de la progression de l’IPC en juillet, affichant une hausse de 6,7 %. Ceux-ci avaient augmenté de 1,3 % en juin.

Comparativement à juin, les consommateurs ont payé 1,3 % de plus pour l’essence en juillet, après avoir déboursé 2,8 % de plus le mois précédent. Les prix de l’essence ont augmenté dans sept provinces, les exceptions étant le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, où les prix ont baissé sur une base mensuelle.

Les prix d’achat de véhicules automobiles ont reculé de 1,8 % en juillet, alors que les fabricants ont offert des remises sur de nombreux véhicules.

Les consommateurs ont également payé moins cher les vêtements et les chaussures en juillet, principalement en raison de la baisse des prix des vêtements pour femmes.

À l’échelle provinciale, les prix à la consommation ont augmenté dans six provinces en juillet, la hausse la plus importante ayant eu lieu en Colombie-Britannique (+0,3 %). Les prix à la consommation n’ont pas varié en Nouvelle-Écosse ni au Québec, tandis qu’ils ont baissé de 0,2 % en Saskatchewan et en Alberta.

Indice de référence de la Banque du Canada

L’Indice de référence de la Banque du Canada a augmenté de 1,4 % au cours de la période de 12 mois se terminant en juillet, après avoir progressé de 1,3 % en juin.

D’un mois à l’autre et avant désaisonnalisation, l’indice de référence n’a enregistré aucune variation en juillet, après avoir diminué de 0,2 % en juin.

Sur une base mensuelle, l’indice de référence désaisonnalisé a augmenté de 0,1 % en juillet, après avoir progressé de 0,2 % le mois précédent.

Diminution des écarts entre les indices provinciaux des prix de l’essence et entre les prix des pétroles bruts de référence

À partir de 2011, les indices provinciaux des prix de l’essence ont commencé à diverger. Dans l’ensemble, la hausse des indices des prix de l’essence a été un peu plus importante dans les provinces du Centre et de l’Est que dans celles de l’Ouest, ce qui a créé un écart entre certains indices provinciaux des prix de l’essence.

L’écart qui s’est creusé entre les indices des prix de l’essence est en grande partie associé à la dualité du marché du pétrole brut au Canada et à la différence de prix entre le West Texas Intermediate (WTI) et le Brent qui sont les pétroles bruts de référence.

Ces derniers mois, la divergence entre les indices provinciaux des prix de l’essence a disparu. Ce resserrement de l’écart entre les indices des prix de l’essence a coïncidé avec le rapprochement du différentiel des prix des pétroles bruts de référence.

Pour plus de renseignements sur la divergence entre les indices provinciaux des prix de l’essence et la dualité du marché du pétrole brut au Canada, consultez le document intitulé « Étude : La dualité du marché du pétrole brut au Canada et son influence sur les changements dans les prix de l’essence ».

Note aux lecteurs

Une série désaisonnalisée est une série à partir de laquelle les variations saisonnières ont été éliminées. Il est recommandé aux utilisateurs qui se servent des données de l'IPC à des fins d'indexation d'utiliser les indices non désaisonnalisés. Pour obtenir plus de renseignements sur la désaisonnalisation, voir le document intitulé La désaisonnalisation et le repérage des tendances économiques.

La Banque du Canada retranche de son indice de référence huit des composantes les plus volatiles de l'IPC (les fruits, les préparations à base de fruits et les noix; les légumes et les préparations à base de légumes; le coût d'intérêt hypothécaire; le gaz naturel, le mazout et les autres combustibles; l'essence; le transport interurbain; les produits du tabac et les articles pour fumeurs), ainsi que l'effet des variations des taxes indirectes sur le reste des composantes.

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