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Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai 2009, hausse inférieure à celle de 0,4 % observée en avril.

Le ralentissement de l’Indice des prix à la consommation (IPC) sur 12 mois était attribuable principalement à une baisse d’une année à l’autre de 18,3 % des prix des produits énergétiques. Sans l’énergie, l’IPC a augmenté de 2,3 %.

La diminution de l’indice des prix de l’énergie était attribuable davantage aux prix élevés en 2008 qu’aux événements récents sur le marché. D’un mois à l’autre, soit d’avril à mai, les prix de l’énergie ont augmenté de 4,4 %.

Des huit composantes majeures de l’IPC, les prix des aliments ont continué d’exercer la plus forte pression à la hausse sur l’IPC.

Même si les prix des aliments sont demeurés élevés, leur progression ralentit depuis mars 2009. Sans les aliments, l’IPC a diminué de 1,2 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai.

Les diminutions continuelles des prix de l’essence et des véhicules automobiles ont entraîné une baisse de 8,2 % des coûts du transport, principal facteur ayant exercé des pressions à la baisse sur l’IPC au cours de la période de 12 mois terminée en mai.

Un recul de 0,2 % sur 12 mois de l’indice des prix du logement a également exercé une pression à la baisse sur l’IPC en mai. Cette baisse était la première observée depuis juillet 2002. Les pressions exercées sur les prix du logement se sont atténuées sensiblement en 2009, après avoir augmenté en moyenne à 4,4 % en 2008.

Variation sur 12 mois : Les coûts des aliments demeurent élevés mais les coûts du logement ralentissent et les coûts du transport diminuent

Des huit principales composantes de l’IPC, six ont enregistré des augmentations au cours de la période de 12 mois terminée en mai : les aliments; les dépenses courantes, l’ameublement et l’équipement du ménage; l’habillement et les chaussures; la santé et les soins personnels; les loisirs, la formation et la lecture; ainsi que les boissons alcoolisées et les produits du tabac.

De ces composantes principales, ce sont les aliments qui ont exercé la plus forte pression à la hausse sur l’IPC, tandis que le transport a exercé la plus forte pression à la baisse.

Les coûts des aliments ont augmenté de 6,4 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, faisant suite à la hausse de 7,1 % d’avril. Il s’agit du taux de croissance le plus faible depuis la progression de 6,1 % d’octobre 2008.

Les coûts des aliments ont continué d’être propulsés principalement par les prix des aliments achetés en magasin, qui ont progressé de 7,4 % en mai. L’augmentation des prix des aliments achetés en magasin était plus lente que celles de 9,5 % observée en mars et celle de 8,3 % observée en avril.

Les hausses des prix des aliments ont été généralisées au cours de la période de 12 mois terminée en mai. Des augmentations importantes ont été notées pour les légumes frais (+16,4 %), les boissons non alcoolisées (+14,0 %), les fruits frais (+13,9 %) et le boeuf (+9,1 %).

Les prix de l’essence ont chuté de 25,1 % de mai 2008 à mai 2009, faisant suite à une baisse sur 12 mois de 24,7 % en avril. La diminution sur 12 mois observée en mai était attribuable davantage aux prix élevés en 2008 qu’aux événements récents sur le marché. D’un mois à l’autre, soit d’avril à mai, les prix de l’essence ont augmenté de 8,3 %.

Le coût de l’achat de véhicules automobiles a diminué de 6,6 % en mai, après avoir enregistré une baisse de 8,3 % d’une année à l’autre en avril.

Une augmentation des primes d’assurance de véhicules automobiles a atténué la diminution globale des coûts du transport.

L’augmentation plus faible des coûts du logement était attribuable principalement aux plus faibles pressions à la hausse exercées par le coût de l’intérêt hypothécaire. De plus fortes baisses des prix du mazout et des autres combustibles, du gaz naturel et du coût de remplacement par le propriétaire ont également contribué au ralentissement observé en mai.

L’indice du coût de l’intérêt hypothécaire, qui mesure la variation de la partie intérêt des paiements sur la dette hypothécaire, était en hausse de 1,9 % en mai 2009, comparativement à mai l’année précédente. Toutefois, cette progression était plus faible que la hausse de 3,2 % affichée au cours de la période de 12 mois terminée en avril, et considérablement inférieure à l’augmentation moyenne de 8,0 % observée en 2008. Le ralentissement graduel de l’évolution de l’indice du coût de l’intérêt hypothécaire reflète la tendance à la baisse des taux d’intérêt hypothécaires et des prix des logements.

Les prix du mazout et des autres combustibles ont connu un recul de 40,6 % en mai après avoir chuté de 33,5 % en avril.

En outre, les prix du gaz naturel ont diminué de 18,8 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, dans le sillage d’une baisse de 17,5 % en avril. Les prix du gaz naturel ont diminué dans toutes les provinces, particulièrement en Alberta et en Nouvelle-Écosse où les consommateurs ont payé 42,4 % et 37,1 % de moins, respectivement, au cours de la période de 12 mois terminée en mai.

Le coût de remplacement par le propriétaire a diminué de 3,4 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai. Cette diminution sur 12 mois est plus importante que celle de 2,8 % enregistrée en avril et celle de 2,1 % observée en mars.

Les prix à la consommation ralentissent dans la plupart des provinces d’une année à l’autre

Même si les composantes responsables de la variation des prix à la consommation ont différé considérablement, les baisses des prix de l’essence et des autres composantes énergétiques ont été les principaux facteurs exerçant des pressions à la baisse dans toutes les provinces. L’augmentation des prix des aliments était le principal facteur exerçant des pressions à la hausse.

Comparativement à avril, les prix à la consommation ont connu une diminution plus marquée à l’Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse au cours de la période de 12 mois terminée en mai.

À l’Île-du-Prince-Édouard, les prix à la consommation ont diminué de 1,1 % d’une année à l’autre en mai après avoir régressé de 0,3 % en avril. Le ralentissement était attribuable principalement à des baisses plus marquées des prix de l’essence. Les prix de l’essence ont connu un recul de 27,2 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, supérieur au déclin de 23,6 % observé en avril. De plus faibles pressions à la hausse exercées par les prix de l’électricité et de plus fortes diminutions des prix du mazout et des autres combustibles ont également contribué au ralentissement observé à l’Île-du-Prince-Édouard.

En Nouvelle-Écosse, le ralentissement était attribuable également dans une large mesure à l’augmentation des baisses des prix du mazout et des autres combustibles d’une année à l’autre. Les prix du mazout et des autres combustibles ont chuté de 38,6 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai après avoir diminué de 32,5 % en avril. De plus fortes baisses des prix de l’essence ont également contribué au ralentissement en Nouvelle-Écosse. Dans l’ensemble, les prix à la consommation en Nouvelle-Écosse ont diminué de 1,1 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, après avoir reculé de 0,4 % en avril.

En Ontario, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, après avoir enregistré une hausse de 0,6 % en avril. Au Québec, les prix à la consommation sont demeurés relativement stables, progressant au taux de croissance sur 12 mois de 0,1 % en mai, après avoir augmenté de 0,3 % en avril.

L’IPC non désaisonnalisé augmente d’un mois à l’autre

Les prix à la consommation avant désaisonnalisation ont augmenté de 0,7 % d’avril à mai, après avoir diminué de 0,1 % de mars à avril.

La pression à la hausse sur l’IPC mensuel était principalement attribuable aux prix de l’essence, suivis des coûts d’assurance de véhicules automobiles et de l’hébergement pour voyageurs. Les consommateurs ont payé en moyenne 8,3 % de plus à la pompe en mai comparativement à avril. Il s’agit de la cinquième augmentation consécutive et elle suit une hausse de 1,0 % enregistrée en avril.

Une diminution des prix des vêtements pour femmes (-3,1 %), du coût de l’intérêt hypothécaire (-0,7 %) et du coût de remplacement par le propriétaire (-0,7 %) a aidé à tempérer la hausse globale de l’IPC mensuel en mai.

Les prix à la consommation ont progressé en mai comparativement à avril dans toutes les provinces. Cette progression était attribuable principalement à la croissance accrue des prix à la pompe à travers le pays.

L’IPC mensuel désaisonnalisé augmente

Sur une base mensuelle désaisonnalisée, l’IPC a progressé de 0,2 % d’avril à mai, après avoir diminué de 0,2 % de mars à avril. L’augmentation constatée en mai était principalement attribuable à une hausse de 2,7 % de l’indice des prix du transport. L’augmentation de l’indice des prix du transport était attribuable dans une large mesure à l’augmentation mensuelle des prix de l’essence en mai comparativement à avril.

Variation sur 12 mois de l’indice de référence de la Banque du Canada

L’indice de référence de la Banque du Canada a progressé de 2,0 % au cours de la période de 12 mois terminée en mai, ce qui est supérieur à la hausse de 1,8 % affichée en avril.

D’un mois à l’autre, l’indice de référence avant désaisonnalisation a augmenté de 0,4 % en mai, après avoir affiché une hausse de 0,1 % de mars à avril.

L’indice de référence mensuel désaisonnalisé a augmenté de 0,3 % d’avril à mai, après avoir progressé de 0,2 % de mars à avril.