Rapports économiques et sociaux
Croissance de la production réelle et du revenu réel pendant la pandémie de COVID-19

Date de diffusion : le 8 mai 2023

DOI : https://doi.org/10.25318/36280001202300400004-fra

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Résumé

Pendant la pandémie de COVID-19, la consommation réelle et la formation brute de capital fixe (FBCF) réelle ont augmenté à un rythme plus rapide que le produit intérieur brut (PIB) réel. Habituellement, on s’attend à ce que la consommation réelle et la FBCF réelle progressent de façon semblable au PIB réel. La période de la pandémie a donc été inhabituelle. Le présent article démontre que l’examen du revenu réel plutôt que de la production réelle permet de traiter de la question. Plus précisément, les auteurs se penchent sur le rôle des variations dans la production (utilisation du capital, du travail et de la productivité multifactorielle pour calculer le PIB réel) et dans les sources de croissance du revenu réel non liées à la production (gains d’échange et revenu net reçu de l’étranger). Les résultats démontrent que les termes de l’échange étaient l’une des principales sources de croissance du revenu réel et qu’ils ont favorisé la consommation et la FBCF à des niveaux au-delà de ce qu’auraient suggéré les variations dans la production.

Mots-clés : revenu réel, termes de l’échange.

Auteurs

Sean Clarke travaille à la Division de l’analyse stratégique, des publications et de la formation de la Direction des études analytiques et de la modélisation à Statistique Canada. Ryan Macdonald travaille à la Division de l’analyse économique de la Direction des études analytiques et de la modélisation à Statistique Canada.

La pandémie de COVID-19 a eu de nombreuses répercussions sur l’économie canadienne, dont le changement de la dynamique entre la croissance de la production et les variations de la consommation réelle et de la formation brute de capital fixe (FBCF) réelle. En général, les variations dans la production économique réelle (produit), mesurées par le produit intérieur brut (PIB) réel, et les variations dans le revenu réel (pouvoir d’achat de ce produit), mesurées par le revenu national brut (RNB) réelNote , ont tendance à être relativement similaires au fil du temps. Par conséquent, la consommation réelle ou la FBCF réelle ont tendance à suivre le produit intérieur brut (PIB) réel, car il s’agit de la principale source des variations dans la capacité des Canadiens à acheter des biens de consommation et d’investissement.

Toutefois, la croissance du RNB réel se dissocie périodiquement de la croissance du PIB réel pendant de courtes périodes en raison de variations considérables des termes de l’échangeNote . Cela a eu lieu pendant l’essor des produits de base au début des années 2000 et encore une fois pendant la pandémieNote . Lorsqu’il y a des variations importantes dans les termes de l’échange, la croissance de la consommation réelle ou de la FBCF réelle sera dissociée des variations dans la production réelle. Pendant la période du quatrième trimestre de 2019 au troisième trimestre de 2022, les termes de l’échange du Canada se sont nettement améliorés, de sorte que même si le PIB réel a augmenté de 3,0 %, le RNB réel a augmenté de 7,3 % (graphique 1). Au cours de cette période, la consommation réelle a augmenté de 4,3 %, alors que la FBCF réelle a enregistré une hausse importante au début de 2021, mais s’est stabilisée après le milieu de cette même année. 

Graphique 1 : Comparaison du produit intérieur brut réel et du revenu national brut réel avec la consommation réelle et la formation brute de capital fixe réelle

Tableau de données du graphique 1 
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 1 Produit intérieur brut réel, Revenu national brut réel, Dépenses de consommation finale et Formation brute de capital fixe, calculées selon indice (T4 2019 = 100) unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Produit intérieur brut réel Revenu national brut réel Dépenses de consommation finale Formation brute de capital fixe
indice (T4 2019 = 100)
2019
janvier 99,05 98,42 99,90 100,00
avril 100,00 100,00 100,00 100,00
juillet 100,43 100,00 100,56 102,21
octobre 100,78 100,79 101,35 101,34
2020
janvier 98,61 97,02 99,70 101,60
avril 87,78 85,96 88,65 88,11
juillet 95,75 95,18 98,04 100,70
octobre 97,75 98,33 98,80 103,40
2021
janvier 99,05 101,32 99,70 107,17
avril 98,44 102,54 99,59 106,92
juillet 99,91 103,07 103,09 103,20
octobre 101,56 105,79 103,56 105,61
2022
janvier 102,25 107,54 104,00 107,42
avril 103,03 109,74 105,53 105,08
juillet 103,81 108,16 105,74 103,74

Mesure du revenu réel

Les variations du revenu réel (RNB réel) d’une économie fondée sur les échanges commerciaux, comme celle du Canada, découlent de trois sources : les variations de la production réelle (PIB réel), les fluctuations des prix relatifs (surtout les termes de l’échange) et les variations des flux des revenus internationaux nets. Le PIB réel est une mesure de la production qui repose sur l’utilisation du capital et du travail pour transformer les entrées en produits. Le PIB réel est calculé à l’aide des prix de production pour créer des valeurs réellesNote . Lorsqu’une économie ne fait pas d’échanges commerciaux, la valeur de la production réelle et les prix que les consommateurs, les entreprises et les administrations publiques doivent payer seraient égaux, ce qui signifie que le PIB réel et le RNB réel seraient égaux.

Toutefois, dès qu’une économie commence à faire des échanges commerciaux, des variations peuvent survenir entre les prix liés à la production et les prix payés pour la consommation et la FBCF réelle. Pour le Canada, cela se produit généralement lorsque les matières premières (p. ex. le pétrole, le bois d’œuvre et le blé) sont échangées contre des produits de consommation et de placement (p. ex. des vêtements, des ordinateurs, de la machinerie et des véhicules à moteur)Note . Les variations des prix des matières premières par rapport aux prix des produits de consommation et de placement pourraient créer un effet appelé « gains d’échange », qui permet de saisir la variation des prix relatifs. Un gain d’échange comprend un effet découlant des variations des termes de l’échange (le prix des exportations par rapport au prix des importations) et un effet découlant des variations des prix relatifs des biens échangés par rapport aux biens non échangés (cet effet est appelé « effet du taux de change réel »)Note . Lorsque ces prix relatifs changent, ils peuvent faire augmenter (ou baisser) la croissance du RNB réel par rapport à la croissance du PIB réel, l’économie étant plus (ou moins) capable de transformer ses produits en biens de consommation et de placement.

De plus, lorsqu’une économie participe à l’économie mondiale, elle effectue et reçoit des investissements internationaux, et elle envoie et reçoit des sommes pour rémunérer les travailleurs internationaux. Les investissements internationaux peuvent être des investissements de portefeuille ou des investissements directs étrangers. Ces investissements créent des revenus qui peuvent être rapatriés, et les travailleurs internationaux peuvent envoyer à leur pays d’origine des sommes d’argent provenant du revenu gagné à l’étranger. Ces effets créent des flux du revenu appelés « revenu net reçu de l’étranger », et ils peuvent augmenter ou diminuer la croissance du revenu réel par rapport au PIB réel.

La production stimule la croissance du revenu réel sur de longues périodes

Au Canada, sur de longues périodes, la plus importante source de croissance du revenu réel est la production. Du premier trimestre de 1990 au quatrième trimestre de 2019, le RNB réel a augmenté à un taux trimestriel annualisé de 2,6 %, dont 2,4 points de pourcentage découlent de la croissance du PIB réel. Cette croissance du PIB réel est le résultat de la hausse des entrées dans le système de production (capital et travail) et de la hausse de la productivité multifactorielle (PMF)Note . Les sources de croissance non liées à la production peuvent apporter d’importantes contributions lors de périodes précises, mais elles sont habituellement compensées en partie lors de périodes ultérieures (Baldwin et Macdonald, 2012).

Contrairement à la tendance à long terme, des augmentations des composantes non liées à la production de la croissance du revenu réel au cours de la pandémie, surtout les termes de l’échange, étaient les principaux facteurs de croissance du revenu réel (tableau 1). La production réelle a enregistré une hausse du quatrième trimestre de 2019 au troisième trimestre de 2022 en raison des augmentations de l’intrant travail et de l’intrant capital, mais la croissance de la PMF était presque nulle (tableau 1). Par conséquent, l’utilisation accrue du capital et du travail ont constitué environ la moitié de la croissance du revenu réel, alors que l’économie n’était pas en mesure d’accroître l’efficacité de la production. Ceci concorde avec une situation où des interruptions liées à la COVID-19 ont fait en sorte que l’économie ne pouvait pas bien fonctionner. 


Tableau 1
Contributions à la croissance du revenu national brut réel selon la source
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Contributions à la croissance du revenu national brut réel selon la source. Les données sont présentées selon T4 2019 à T3 2022 (titres de rangée) et points de pourcentage(figurant comme en-tête de colonne).
T4 2019 à T3 2022 Points de pourcentage
Revenu national brut réel 2,60
Contribution à la croissance — Produit intérieur brut réel 1,08
Contribution à la croissance — Intrant travail 0,49
Contribution à la croissance — Intrant capital 0,66
Contribution à la croissance — Productivité multifactorielle -0,06
Contribution à la croissance — Gain d’échange 1,66
Contribution à la croissance — Termes de l’échange 1,63
Contribution à la croissance — Taux de change réel 0,04
Contribution à la croissance — Revenu net reçu de l’étranger -0,06

Outre les interruptions liées à la pandémie, des changements dans la composition des investissements de l’économie canadienne (allant des biens plus productifs du secteur des entreprises, comme les machines et le matériel, au parc immobilier) ont aussi eu une incidence sur la croissance de la PMF. Du quatrième trimestre de 2019 au premier trimestre de 2022, la FBCF des entreprises pour la composante des machines et du matériel a augmenté de 1,2 % (taux trimestriel annualisé), alors que la FBCF des entreprises pour la composante des bâtiments non résidentiels a enregistré une baisse de 1,8 % (taux trimestriel annualisé), mais la composante de la construction résidentielle a augmenté de 7,0 % (taux trimestriel annualisé). Cette tendance s’est inversée alors que les taux d’intérêt ont augmenté au cours de l’été et de l’automne 2022, ce qui a entraîné une baisse de 23,9 % (taux trimestriel annualisé) pour l’investissement en logement tandis que l’investissement en bâtiments (+12,7 % à un taux trimestriel annualisé) et l’investissement en machines et matériel (+6,6 % à un taux trimestriel annualisé) ont enregistré une hausse. Dans l’ensemble, cela signifie que, comparativement au début de la pandémie, le stock de capital canadien fournit relativement plus de bénéfices aux propriétaires et relativement moins de bénéfices aux entreprises. Puisque le parc immobilier n’est pas aussi productif que le stock de capital du secteur des entreprises, toutes choses étant égales, le stock de capital total n’est pas aussi productif qu’il l’était avant la pandémie, même si plus de capital est disponible.

Les gains d’échange constituent une source importante de la croissance du revenu réel pendant la pandémie

Même si, au premier trimestre de 2022, la production avait essentiellement repris ses niveaux observés avant la pandémie, cela n’était pas le cas pour les composantes non liées à la production de la croissance du revenu réel, soit les gains d’échange et le revenu net reçu de l’étranger. Le revenu net reçu de l’étranger a légèrement diminué du quatrième trimestre de 2019 au troisième trimestre de 2022, ce qui a entraîné une baisse de la croissance du revenu réel de 0,06 point de pourcentage par trimestre. Les gains d’échange du Canada ont toutefois fortement augmenté en raison de la hausse des prix des produits de base, surtout les produits énergétiques. Du quatrième trimestre de 2019 au troisième trimestre de 2022, les gains d’échange ont contribué à 1,66 point de pourcentage par trimestre à la croissance du revenu réel, et ils étaient une source importante de la croissance du RNB réel pendant cette période (tableau 1). 

Les gains d’échange du Canada sont principalement attribuables aux variations des termes de l’échange, dont les fluctuations ressemblent à celles des prix des produits de base au fil du temps (graphique 2). Au premier trimestre de 2022, les termes de l’échange avaient augmenté considérablement, ce qui a entraîné une hausse du RNB réel comparativement au niveau observé tout juste avant la pandémie. Bien que les récentes baisses aient contrebalancé certains de ces gains, les termes de l’échange sont tout de même élevés comparativement à leurs niveaux observés avant la pandémie.

Graphique 2 : Termes de l’échange et prix des produits de base au fil du temps

Tableau de données du graphique 2 
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2 Termes de l'échange et Indice des prix des produits de base de la Banque du Canada, total, tous les produits de base(figurant comme en-tête de colonne).
Termes de l'échange Indice des prix des produits de base de la Banque du Canada, total, tous les produits de base
1990
janvier 86,2 276,8
avril 86,0 266,6
juillet 86,5 283,5
octobre 85,7 287,0
1991
janvier 85,4 260,4
avril 84,6 256,7
juillet 83,9 246,6
octobre 84,2 246,3
1992
janvier 84,0 246,4
avril 83,6 255,6
juillet 83,5 257,0
octobre 82,3 254,6
1993
janvier 83,0 266,4
avril 82,8 258,2
juillet 81,2 248,4
octobre 81,2 255,9
1994
janvier 82,0 262,6
avril 80,6 263,3
juillet 81,5 262,3
octobre 82,0 264,4
1995
janvier 82,3 271,7
avril 83,4 274,1
juillet 84,4 283,3
octobre 84,7 289,9
1996
janvier 84,9 290,4
avril 84,8 298,6
juillet 85,0 295,1
octobre 86,2 302,8
1997
janvier 85,8 296,8
avril 84,2 281,2
juillet 84,2 275,0
octobre 83,8 276,3
1998
janvier 82,3 249,6
avril 82,0 245,3
juillet 80,2 233,6
octobre 79,9 228,0
1999
janvier 80,3 230,4
avril 81,9 252,7
juillet 82,9 271,8
octobre 83,7 281,8
2000
janvier 85,0 304,2
avril 85,2 320,6
juillet 86,2 333,7
octobre 86,6 352,8
2001
janvier 88,0 332,2
avril 86,1 317,8
juillet 83,8 273,6
octobre 81,3 237,6
2002
janvier 81,3 252,9
avril 83,2 279,7
juillet 82,9 276,9
octobre 84,0 289,3
2003
janvier 86,9 339,8
avril 86,1 326,6
juillet 87,8 325,4
octobre 88,7 334,5
2004
janvier 90,5 372,2
avril 90,7 402,1
juillet 91,7 408,6
octobre 92,2 427,1
2005
janvier 92,5 448,7
avril 92,3 467,0
juillet 95,2 537,2
octobre 97,9 569,1
2006
janvier 95,6 529,5
avril 95,6 546,1
juillet 95,5 539,3
octobre 95,3 521,0
2007
janvier 96,8 529,1
avril 97,8 570,0
juillet 97,5 561,6
octobre 101,2 614,4
2008
janvier 105,2 687,9
avril 107,4 825,9
juillet 104,5 765,5
octobre 93,6 469,1
2009
janvier 89,9 397,3
avril 91,5 453,6
juillet 94,1 471,4
octobre 97,6 523,8
2010
janvier 99,4 562,1
avril 97,8 552,1
juillet 96,7 537,8
octobre 99,1 585,0
2011
janvier 101,6 648,0
avril 102,3 691,0
juillet 100,9 653,5
octobre 101,3 640,2
2012
janvier 100,8 643,6
avril 98,5 614,0
juillet 99,4 618,5
octobre 101,3 603,4
2013
janvier 101,4 615,8
avril 101,0 623,5
juillet 100,7 638,2
octobre 99,5 595,5
2014
janvier 101,5 629,0
avril 100,0 649,5
juillet 99,4 621,4
octobre 96,2 521,0
2015
janvier 93,4 399,5
avril 93,6 434,4
juillet 91,6 371,9
octobre 90,5 340,4
2016
janvier 88,8 304,3
avril 91,0 365,0
juillet 91,9 362,8
octobre 93,3 375,7
2017
janvier 94,9 400,6
avril 93,6 400,1
juillet 94,0 404,8
octobre 95,8 425,2
2018
janvier 95,9 443,0
avril 96,8 484,5
juillet 95,9 456,7
octobre 91,1 393,6
2019
janvier 94,0 429,6
avril 94,5 441,0
juillet 93,7 427,3
octobre 94,2 417,2
2020
janvier 89,5 367,9
avril 86,6 303,8
juillet 92,6 399,4
octobre 94,7 417,8
2021
janvier 100,8 520,7
avril 105,3 594,2
juillet 104,1 597,7
octobre 105,6 641,8
2022
janvier 110,3 779,3
avril 115,2 852,4
juillet 107,9 727,1

Conclusion

Dans l’économie canadienne, la croissance du revenu réel avait dépassé la croissance du PIB depuis le quatrième trimestre de 2019 jusqu’au troisième trimestre de 2022. Pendant cette période, l’efficacité de la production dans l’économie a stagné, étant donné que le capital et le travail ont été ajoutés à l’économie sans qu’il y ait une augmentation correspondante de la PMF. En raison des problèmes en matière de chaînes d’approvisionnement mondiales et de logistiques mondiales, il faudra du temps pour apporter des améliorations à l’efficacité. Les entreprises auront aussi besoin de temps pour déterminer la meilleure façon d’utiliser les capacités de travail à distance qui ont été mises en place pendant la pandémie. Ces enjeux de travail à distance nécessitent des changements dans les structures organisationnelles et la culture du milieu de travail, et l’on ne sait pas quelles seraient les répercussions de ces changements à court et à moyen terme. 

Depuis le début de la pandémie, des hausses importantes du revenu réel ont été réalisées grâce aux termes de l’échange. Les améliorations des termes de l’échange ont favorisé la croissance de la consommation et la reprise initiale de la FBCF, mais l’on sait que ces éléments sont volatils, puisque les flux des prix des produits de base peuvent être considérables et rapides. Il subsiste donc une certaine incertitude à l’égard de la permanence des hausses du revenu réel, puisque la guerre en Ukraine continue d’avoir une incidence sur les marchés des produits de base et l’économie mondiale se remet des récentes hausses des taux d’intérêt.

Bibliographie

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Francis, M. 2008. « L’ajustement à l’envolée des prix des produits de base : l’expérience vécue par quatre pays industrialisés », Revue de la Banque du Canada, automne 2008, p. 33-46.

Macdonald, R. 2008. « Les termes de l’échange et la dépense intérieure », Aperçus sur l’économie canadienne, no 018, produit no 11-624-MIF au catalogue de Statistique Canada, Ottawa, Statistique Canada.

Macdonald, R. 2010. « Revenu intérieur brut réel, prix relatifs et performance économique dans les divers pays membres de l’OCDE », Review of Income and Wealth, vol. 56, no  3, p. 498-518.

Nations Unies (ONU), Commission européenne, Fonds monétaire international (FMI), Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et Banque mondiale (BM). 2009. Système de comptabilité nationale, 2008, New York, ONU, Système de comptabilité nationale, 2008 (site consulté le 27 février 2023).

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