3.25 Région de drainage Terre-Neuve–Labrador
Faits saillants du profil
- Le paysage de la région de drainage Terre-Neuve–Labrador se compose surtout de zones naturelles et semi-naturelles (99,6 %) ― ensemble, les zones bâties, les terres arables et les terres naturelles utilisées pour le pâturage représentaient moins de 0,5 % de sa superficie totale en 2011.
- La population s’élevait à 515 698 habitants en 2011 et la densité démographique était de 1,6 personnes/km2.
- Le prélèvement d’eau douce de surface provenant de la production minière, des usines d’eau potable, de la fabrication et d’énergie thermique se situait à 338,1 millions de m3 en 2013.
- L’apport en eau annuel moyen à long termeNote 1 y était de 324,2 km3 et l’apport en eau en fonction de la superficie se situait à 0,85 m3/m2, contre 0,35 m3/m2 à l’échelle du Canada. L’apport en eau annuel moyen de la partie terre-neuvienne (île) de cette région de drainage était de 125,6 km3 pendant la période allant de 1971 à 2013, et l’apport en eau en fonction de la superficie s’établissait à1,13 m3/m2. Les débits d’eau mensuels de cette partie de la région de drainage sont en crue au mois de mai. Comparativement à d’autres régions de drainage, l’apport en eau mensuel varie relativement peu d’année en année.
- Les sources d’azote et de phosphore résiduels dans l’environnement comprennent l’épandage d’engrais, l’élevage du bétail et de la volaille. En moyenne, l’azote résiduel dans le sol des terres agricoles était 56,0 kg/ha en 2011, comparativement à 23,2 kg/ha à l’échelle du pays. Le risque de rejet de phosphore par les sols agricoles était élevé, c.-à-d 6,3 mg/kg de phosphore extractible dans l’eau possiblement rejeté en 2011.
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