Annexes

A. Tableaux des données completes

B. Équivalences ― unités de mesure

Superficie

1 ha = 10 000 m2

100 ha = 1 000 000 m2 = 1 km2

Volume

1 km3 = 1 000 000,000 m3

1 L = 0,001 m3

Quantité de l’apport en eau, du ruissellement et de l’évapotranspiration

1 mm (épaisseur) équivaut à 0,001 m3/m2 = 1 L/m2 = 10 000 L/ha

C. Glossaire

Alimentation des eaux souterraines: Apport d’eau depuis la surface jusque dans la zone de saturation du sol.

Apport en eau: Mesure du ruissellement de l’eau douce des ruisseaux et des rivières, servant à estimer l’offre d’eau douce renouvelable du Canada et dérivée des données sur le débit non régularisé de l’eau des rivières et ruisseaux au Canada. Même si l’apport en eau permet d’obtenir une estimation de l’eau douce renouvelable, il peut contenir une partie d’eau non renouvelable (p. ex. fonte de l’eau des glaciers attribuable à leur recul).

Aquifère: Formation géologique de matières ou de roches perméables, comme le sable ou le gravier, capable de retenir de grandes quantités d’eau.

Azote résiduel dans le sol (ARS): Quantité d’azote qui reste dans les sols agricoles (kg/ha) au cours d’une année donnée une fois qu’on a tenu compte des dépôts atmosphériques, de la fixation de l’azote, des intrants des cultures (engrais et fumier), des pertes par les cultures (récoltes) et des pertes gazeuses d’ammoniac, d’oxyde nitreux et d’azote gazeux. Les données sur l’ARS produites dans le cadre de l’ensemble de données des indicateurs agroenvironnementaux d’Agriculture et Agroalimentaire Canada permettent de calculer la quantité d’azote présente dans les 60 cm supérieurs du sol à la fin de la saison de culture sur les terres agricoles du Canada. À lui seul, l’ARS ne permet pas d’estimer le risque de contamination de l’eau. Les surplus d’azote peuvent demeurer dans le sol et être utilisés par les cultures suivantes ou se perdre dans l’environnement.

Biome: communauté écologique complexe s’étendant sur une vaste surface géographique, définie par les formes de vie distinctes des espèces animales et végétales dominantes qui sont adaptées aux conditions précises de la région.

Captage: Quantité d’eau qui est retirée d’une source, de façon permanente ou temporaire, au cours d’une période donnéeNote 1. Les eaux usées évacuées peuvent être captées à nouveau en aval. Le Système de comptabilité économique et environnementale de l’eau (SCEE-E) se concentre sur le réseau d’eaux intérieures, même si cela comprend l’eau des mers ou des océans qui est captée et utilisée pour la production ou la consommation. Ce système inclut l’eau utilisée pour des activités de production et de consommation, de même que le captage de l’eau dans le sol par les plantes et l’eau utilisée pour la production d’hydroélectricité.

Cycle de l’eau: Cycle naturel de l’eau qui s’évapore de la surface de la Terre, notamment des océans, vers l’atmosphère et retourne à la terre sous forme de précipitations (voir également cycle hydrologique).

Cycle hydrologique: Cycle naturel de l’eau qui s’évapore de la surface de la Terre, notamment des océans, vers l’atmosphère et retourne sous forme de précipitations (voir également cycle de l’eau).

Débit des cours d’eau: Quantité d’eau qui s’écoule dans un cours d’eau. Les exigences relatives au débit des cours d’eau renvoient à la quantité d’eau nécessaire dans un cours d’eau pour maintenir les fonctions écologiques, l’habitat aquatique et la qualité de l’eau, ainsi que les autres utilisations non consommatrices d’eau, comme les loisirs ou la navigation.

Débit non régularisé: Écoulement naturel d’un cours d’eau, par opposition au rejet contrôlé de l’eau, dans un ruisseau ou une rivière. Dans une rivière régularisée, les débits en aval sont régularisés par l’ouverture d’un barrage ou d’un bassin de rétention important. Il peut y avoir des débits non régularisés dans des rivières régularisées.

Données hydrométriques: Données sur le débit d’eau.

Eau douce: Eau contenant une faible concentration de sels dissous.

Eau renouvelable: Eau qui alimente les aquifères et/ou les cours d’eau de surface et qui est renouvelée par les précipitations au cours d’une année moyenne. Par opposition, l’eau douce non renouvelable est l’eau qui est emmagasinée dans les aquifères profonds, les calottes glaciaires et les glaciers dont le taux de réapprovisionnement est négligeable par rapport à l’échelle temporelle humaine. Une certaine partie de l’eau douce des Grands Lacs et d’autres grandes étendues d’eau peut aussi être considérée comme non renouvelable, car le taux de renouvellement est très faible.

Eaux de ruissellement: Parties des précipitations et de la fonte des neiges et des glaciers qui, empruntant diverses voies sur et sous la surface du sol, entrent dans un cours d’eau. Elles forment alors l’écoulement fluvial.

Eaux souterraines: Eau située sous le sol entre les particules de sol et les roches fracturées dans la zone de saturation située sous la nappe phréatique (à titre de comparaison, voir humidité du sol).

Écosystème aquatique: Un écosystème est une communauté d’organismes interdépendants et son environnement physique. Les écosystèmes aquatiques sont situés dans les cours d’eau. Les sous-ensembles comprennent les écosystèmes marins et d’eau douce. Ces derniers regroupent les écosystèmes des lacs, des étangs, des rivières, des ruisseaux, des terres humides et des plaines inondables.

Effluent: Eau ou eaux usées rejetées par une usine de traitement ou un processus industriel.

Émergence des eaux souterraines: Libération des eaux souterraines à partir d’une zone de saturation. Selon les caractéristiques de l’aquifère, notamment l’imperméabilité et la porosité des roches de la couche encaissante, les eaux souterraines s’écoulent lentement des zones d’alimentation vers les zones d’émergence dans les sources, ruisseaux, lacs, terres humides et océans. L’émergence des eaux souterraines est essentielle au débit des ruisseaux et des rivières.

Énergie primaire: L’énergie primaire s’entend de l’énergie sous sa forme naturelle (p. ex. charbon, pétrole brut, gaz naturel, électricité de sources primaires [hydroélectricité et électricité nucléaire]) avant sa conversion en formes d’utilisation finale (p. ex. produits pétroliers raffinés, électricité de sources secondaires).

Évapotranspiration: Processus combinés grâce auxquels l’eau est transférée de la surface de la Terre à l’atmosphère par l’évaporation du sol et des surfaces océaniques et par la transpiration de la végétation.

Extraction d’eau: Quantité d’eau extraite des cours d’eau (voir également prélèvement d’eau).

Fonctions des écosystèmes: Processus biologiques, géochimiques et physiques qui se produisent dans un écosystème.

Humidité du sol: Eau située dans la zone d’aération, au-dessus de la nappe phréatique, mais au-dessous du sol (à des fins de comparaison, voir eaux souterraines).

Pergelisol: couche de sol ou de roches dans les régions arctiques, subarctiques ou alpines, à une profondeur variable sous la surface de la Terre, dans laquelle la température s’est maintenue sous le point de congélation pendant au moins deux années.

Production thermique d’énergie électrique: La production thermique d’énergie électrique consiste à utiliser une source de combustible (p. ex. des combustibles fossiles ou l’énergie nucléaire) pour produire de la chaleur ou de la vapeur avec laquelle produire de l’électricité.

Précipitations: Eau, sous forme liquide ou solide, présente dans l’atmosphère et qui tombe à la surface de la Terre. Par exemple, pluie, neige, grêle et pluie verglaçante.

Prélèvement d’eau: Quantité d’eau extraite des cours d’eau (voir également extraction d’eau).

Qualité de l’eau: Expression employée pour décrire les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques de l’eau, qui peuvent comprendre la température, la turbidité, le pH, les solides dissous, les métaux, l’oxygène, les coliformes totaux, E. coli et d’autres paramètres. La qualité de l’eau est habituellement prise en compte en fonction de sa pertinence pour une utilisation particulière.

Régions climatiques: Environnement et Changement climatique Canada présente des données sur les variations et les tendances climatiques de 11 régions climatiques au pays: Montagnes et fjords arctiques; Toundra arctique; Atlantique Canada; Grands Lacs et Saint Laurent; District du Mackenzie; Forêt du Nord-Est; Forêt du Nord-Ouest; Côte du Pacifique; Prairies; Montagnes du Sud de la Colombie-Britannique et Montagnes du Nord de la Colombie-Britannique et Yukon. Voir Carte 2.1 Régions climatiques du Canada dans Statistique Canada, 2011, Activité humaine et l’environnement: statistiques détaillées, produit no 16-201-S au catalogue.

Régions de drainage: Statistique Canada regroupe 974 sous-sous-aires de drainage représentant tous les cours d’eau douce de l’intérieur et des terres en 25 régions de drainage (carte 1.1). Ces régions de drainage peuvent être regroupées selon leur écoulement dans l’une des cinq aires de drainage océanique: l’océan Pacifique, l’océan Arctique, le golfe du Mexique, la baie d’Hudson ou l’océan Atlantique. Ces données géographiques constituent une variante de la classification officielle des aires de drainage par Statistique Canada, la Classification type des aires de drainage (CTAD) 2003.

Rejet d’eaux usées: Eau restituée à l’environnement à son état liquide, habituellement à proximité d’un établissement industriel. L’eau rejetée peut être traitée ou non.

Source de phosphore: Quantité estimative de phosphore dissous possiblement rejetée par les sols agricoles (mg/kg) au cours d’une année de recensement. Les données sur la source de phosphore fournissent des renseignements sur le risque relatif de rejets de phosphore et sont produites dans le cadre des indicateurs agroenvironnementaux d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Elles reposent sur des fonctions des pertes et des apports cumulatifs de phosphore sur une période de 35 ans (de 1976 à 2011) ainsi que du degré de saturation du sol en phosphore. À elle seule, la source de phosphore ne permet pas d’estimer le risque de contamination de l’eau, qui dépend à la fois de la source de phosphore et de la fonction transport-hydrologie.

Tourbières: Terres humides biologiques contenant une accumulation de matières végétales partiellement décomposées. Elles comprennent les marais, les tourbières ombrotrophes et oligotrophes et se trouvent habituellement dans le nord.

Turbidité: Mesure de la limpidité ou du caractère trouble d’un liquide causé par des particules en suspension (p. ex. argile, limon, métaux, matière organique, micro-organismes), indiquée en unités de turbidité néphélémétrique (UTN).

Utilisation d’eau: Quantité d’eau extraite des ressources en eau pour appuyer les secteurs économiques et résidentiels de la société. On utilise aussi le terme prélèvement d’eau pour désigner l’extraction d’eau. Les estimations de l’utilisation d’eau présentées ici comprennent les pertes et les fuites d’eau par les réseaux de distribution et de traitement de l’eau. Elles excluent l’utilisation d’eau pour la production d’hydroélectricité.

Zone d’aération: Zone de sous-surface au-dessus de la nappe phréatique qui contient à la fois de l’air et de l’humidité du sol.

Zone de saturation: Zone située sous la nappe phréatique et qui est saturée d’eau. Cette eau porte le nom d’eaux souterraines.

D. Sommaire de la méthodologie relative à l’apport en eau et carte du ratio du prélèvement d’eau à l’apport en eau

Méthodologie relative à l’apport en eau

Aperçu

Les estimations de l’apport annuel et mensuel en eau pour le Canada, le sud du Canada et les 25 régions de drainage pour la période allant de 1971 à 2013 sont produites par Statistique Canada. Ces données s’inscrivent dans le programme de comptabilité environnementale et sont utilisées en combinaison avec d’autres mesures du capital naturel telles que la terre, le bois d’œuvre, les minéraux, l’énergie et les émissions de gaz à effet de serre de sorte à établir des séries de données chronologiques sur des éléments de l’environnement conformément à la norme statistique des Nations Unies, le Système de comptabilité économique et environnementaleNote 2. Ces estimations de l’eau douce renouvelable au Canada sont produites au moyen d’une méthode fondée sur l’examen par les pairs et sont mises à jour régulièrement.

L’objectif principal de ces estimations est de fournir des mesures des stocks d’eau renouvelable au Canada et dans ses régions de drainage, qui constituent en elles-mêmes des mesures de suivi pertinentes au fil du temps, mais aussi des dénominateurs utiles dans le cadre de l’analyse des volumes d’eau entrants et sortants liés aux activités économiques, telles que le captage et le rejet d’eau par les industries et les ménages.

Les estimations peuvent aussi être utilisées à d’autres fins. Toutefois, les utilisateurs doivent être conscients des limites des données dans les cas où une résolution plus fine ou des données plus précises sont requises.

Méthodologie

Les estimations des apports en eau sont calculées d’après les volumes mensuels de débits non régularisés dans les rivières, les fleuves et les ruisseaux du Canada. On a constitué une base de données sur le débit naturel et les limites des bassins pour chacune des stations où des observations ont eu lieu. Les données incluses portent sur la période allant de 1971 à 2013. Les valeurs du débit ont été converties en profondeur d’écoulement, géolocalisées au centroïde du bassin, puis interpolées à l’aide d’une méthode d’estimation géospatiale (méthode du krigeage ordinaire) afin de produire des estimations spatiales de l’écoulement. On a fait la somme de ces estimations spatiales au niveau de la région de drainage afin de produire diverses estimations régionales et temporelles pour une période de 42 ans.

La méthodologie et les résultats ont été validés au moyen de plusieurs techniques d’analyse de l’incertitude des estimations. Par exemple, les données ont été comparées à d’autres estimations et à des observations du débit, et plusieurs types d’analyses ont été réalisés.

Résultats et limites

Les résultats ont été inclus dans cette étude lorsqu’une validation raisonnable était possible. En général, les résultats ont été inclus dans les cas suivants: les points de données étaient plus denses (comme on le voit dans le Sud du Canada); l’erreur-type moyenne était plus faible; les résultats de la validation étaient satisfaisants.

En revanche, les résultats n’ont pas été inclus dans les cas suivants: l’incertitude était trop grande, comme l’indique l’erreur-type moyenne ou une densité décroissante des données (p. ex. dans de nombreuses régions du Nord); une validation plus approfondie était requise, les données de comparaison étant insuffisantes; l’agencement spatial des stations avait changé au fil du temps; l’échelle était plus précise que celle prévue au départ par le modèle. Peu de résultats ont été inclus pour le Nord parce que cette région présentait des réseaux peu denses, où les stations étaient souvent moins nombreuses et séparées par de plus grandes distances.

Au pays, le nombre de stations a graduellement augmenté de 1971 jusqu’à la fin des années 1980, où la densité des stations a atteint son plus haut niveau. Le nombre de stations a ensuite diminué pour atteindre son niveau le plus bas vers la fin des années 1990, le recul le plus marqué étant survenu en 1993 et en 1994. Depuis, le nombre de stations à l’échelle nationale est demeuré relativement constant. Cette tendance est semblable dans de nombreuses régions de drainage, à l’exception de certaines régions de drainage du Sud du pays où la densité des stations est restée plus stable depuis 1971.

Pour en savoir plus long sur la méthodologie, y compris les étapes de validation, veuillez consulter le document: Statistique Canada, 2009. « Le modèle d’apport en eau pour le Canada exprimé en tant que moyenne de trente ans (1971 à 2000): concepts, méthodologie et résultats initiaux », Série de documents analytiques et techniques sur les comptes et la statistique de l’environnement, produit no 16-001-M au catalogue de Statistique Canada, no 7.

Carte du ratio du prélèvement d’eau à l’apport en eau

La carte du ratio du prélèvement d’eau douce de surface à l’apport en eau met en évidence un certain nombre de relations régionales importantes entre l’offre et la demande d’eau douce de surface au Canada. Sur cette carte-indicateur, les prélèvements totaux d’eau de surface de la fabrication, de l’extraction minière, de la production thermique d’énergie électrique, de l’agriculture et des usines de traitement de l’eau potable sont divisés par les volumes d’eau douce renouvelable fournis (apport en eau) pour le mois d’août, un mois où le risque de stress est plus élevé. Les résultats jettent un éclairage sur de grands enjeux régionaux tels que les pressions possibles sur la disponibilité et l’accessibilité de la ressource, le stress imposé aux écosystèmes aquatiques qui dépendent des flux appropriés et la valeur économique des services fournis à partir de la ressource.

La consommation en eau et l’eau de certains lacs et autres stocks d’eau provenant de sources d’eau non renouvelables ne sont pas l’objet de cet indicateur. Toutefois, ces enjeux constituent aussi d’importants aspects à prendre en considération lorsqu’il s’agit d’évaluer les relations entre l’offre et la demande.

Les prélèvements d’eau douce de surface sont calculés au moyen des données sur l’utilisation de l’eau qui proviennent de l’Enquête sur les usines de traitement de l’eau potable de 2013 et de l’Enquête sur l’utilisation industrielle de l’eau de 2013, auxquelles sont combinées les estimations de l’utilisation de l’eau à des fins agricoles pour 2013 qui sont fondées sur diverses années de l’Enquête sur l’utilisation de l’eau à des fins agricoles et de la publication Alberta Irrigation Information. Les volumes d’eau extraits par l’industrie du pétrole et du gaz et les extractions provenant d’eaux souterraines, d’eaux souterraines sous l’influence directe de l’eau de surface et d’eaux marines sont exclus des calculs.

E. Renseignements supplémentaires sur les cartes de profil des régions de drainage et les classes d’utilisation des terres et de couverture terrestre

Les cartes incluses dans profils des régions de drainage de la section 3 ont été produites par la Division de la statistique de l’environnement, de l’énergie et des transports de Statistique Canada.

Voici les renseignements contextuels et de référence complets:

Cartes d’utilisation des terres

La principale source de données utilisée pour les catégories d’utilisation des terres est: Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2015, Utilisation des terres en 2010, (site consulté le 16 septembre 2015).

L’eau provient de: Ressources naturelles Canada (RNCan), Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre (CCCOT), 2014, CanVec+, (site consulté le 10 août 2015).

Pour les zones du nord situées à l’extérieur de l’écoumène agricole, les éléments suivants s’ajoutent aux données sur l’utilisation des terres: RNCan, 2009, Couverture du sol, circa 2000 ― Vectorielle, Secteur des sciences de la Terre, (site consulté le 15 décembre 2016).

Par ailleurs, les zones bâties dans ces régions nordiques ont été estimées à l’aide des données provenant du programme des zones habitées et des fichiers des réseaux routiers de Statistique Canada: Statistique Canada, 2011, Fichiers du réseau routier, Recensement de 2011, produit no 92-500-X au catalogue; Statistique Canada, « Présentation d’un nouveau concept et d’une nouvelle méthodologie de délimitation des zones habitées: un projet de recherche sur les zones habitées au Canada », Série de documents analytiques et techniques sur les comptes et la statistique de l’environnement, produit no 16-001-M au catalogue, no 11.

Les références supplémentaires des cartes (p. ex. frontières américaines et modèles d’élévation numérique) proviennent de: United States Census Bureau, 2014, States, shapefile des limites cartographiques: cb _2014_us_state _500k.zip, (site consulté le 29 octobre 2015); J.J. Danielson et D.B. Gesch, 2011, Global multi-resolution terrain elevation data 2010 (GMTED2010): U.S. Geological Survey Open-File Report 2011-1073, 26p.

Graphiques et cartes couverture terrestre et utilisation des terres

Ces statistiques sont fondées sur les méthodes développées pour L’activité humaine et l’environnement, 2015 (l’appendice B. Sources de données et méthodes)

F. Infographie

Notes


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