Comparaison de certains estimateurs de variance positifs pour le modèle d’estimation sur petits domaines Fay-Herriot
6. Résultats de la simulation et analyseComparaison de certains estimateurs de variance positifs pour le modèle d’estimation sur petits domaines Fay-Herriot
6. Résultats de la simulation et analyse
6.1 Distribution
Monte Carlo des estimateurs de variance
Le tableau 6.1 montre que l’estimateur de variance REML présente le
biais le plus faible
et la variance la plus
élevée. L’efficacité plus faible du REML pourrait être attribuable au fait qu’il
ne s’agit pas d’une fonction lisse des données causée par sa définition
fractionnée (3.1). L’estimateur MIX hérite d’une partie de cette efficacité
faible. Les autres estimateurs de variance ont une variabilité plus faible et
un biais positif plus élevé, mais l’espérance conditionnelle des estimateurs
AM.YL et AR.YL étant donné que
est proche de zéro. Le biais
inconditionnel de l’estimateur AM.LL est plus élevé que celui du MIX. Selon la
définition de l’estimateur MIX,
les biais conditionnels des estimateurs MIX
et AM.LL coïncident. En outre, le MIX converge plus rapidement que les
autres estimateurs. Par exemple, étant donné la distribution des probabilités
sur les 10 000 estimations de la variance où
nous avons calculé la
probabilité que les estimations se situent dans un intervalle contenant
La probabilité que les
estimations se situent entre 0,6 et 1,4 est de 0,47 pour le MIX et de 0,16 pour
l’AM.YL. Par ailleurs, la probabilité que les estimations soient inférieures à
0,2 est de 0,05 pour le MIX et de 0,53 pour l’AM.YL.
Tableau 6.1
Espérance, variance et espérance et variance conditionnelle de
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Espérance. Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et m, calculées selon 100, 1,07, 0,81, 16 %, N/A , N/A, 1,49, 0,51, 0,63, 0,01, 1,17, 0,66, 1,08, 0,80, 0,02, 0,00, 0,76 et 0,59 unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
m
REML
15
1,48
3,38
43 %
N/A
N/A
45
1,21
1,67
29 %
N/A
N/A
100
1,07
0,81
16 %
N/A
N/A
AM.LL
15
2,80
1,37
43 %
1,80
0,11
45
1,88
1,01
29 %
0,94
0,03
100
1,49
0,51
16 %
0,63
0,01
MIX
15
2,28
1,87
43 %
1,80
0,11
45
1,48
1,31
29 %
0,94
0,03
100
1,17
0,66
16 %
0,63
0,01
AR.YL
15
1,66
2,99
43 %
0,27
0,01
45
1,24
1,72
29 %
0,06
0,00
100
1,08
0,80
16 %
0,02
0,00
AM.YL
15
0,52
0,84
43 %
0,10
0,00
45
0,65
0,85
29 %
0,03
0,00
100
0,76
0,59
16 %
0,01
0,00
6.2 EQM
réelle de l’EBLUP, biais relatif moyen et racine de l’EQM relative moyenne des
estimateurs de l’EQM
Tous les estimateurs de variance sont convergents et
asymptotiquement normaux, la variance convergeant au même rythme. Leurs biais
sont différents : ceux des estimateurs REML, AR.YL
et MIX sont de l’ordre
tandis que ceux des estimateurs AM.LL et
AM.YL sont de l’ordre
Le biais inhérent aux trois dernières méthodes ont un impact sur l’estimation
de l’EQM de l’EBLUP, même pour un nombre modéré de domaines.
Pour
les tableaux 6.2a et
6.2b montrent que l’EQM
de l’EBLUP diminue à mesure que
augmente, et que cette relation se
maintient quel que soit le nombre de domaines. Nous observons que l’EQM de
sous les estimateurs de
variance REML et MIX est légèrement plus élevée que le reste des EQM en raison
de la plus grande variabilité inhérente à ces estimateurs de variance. Le
tableau 6.2a présente les résultats pour l’estimateur de l’EQM par
linéarisation de Taylor et les deux estimateurs paramétriques de l’EQM
sous les estimateurs de variance REML, AM.LL, AR.YL et AM.YL. Le tableau 6.2b présente les résultats
pour les estimateurs suivants de l’EQM sous l’estimation de variance MIX :
RB_Y1 défini en (4.3), RB_Y2 défini en (4.2), M_et_coll défini en (4.5),
BP EQM et BP EQM naïf. Parmi les estimateurs
de l’EQM de Taylor, RB_Y1 et M_et_coll sous la méthode MIX présentent le biais
le plus faible.
Parmi les estimateurs bootstrap de l’EQM, BP sous MIX et BP naïf sous AR.YL
présentent le biais le plus faible. Quant à la racine de l’erreur
quadratique moyenne relative (REQMR) des estimateurs de l’EQM,
elle diminue à mesure que
augmente. Les différences entre l’estimateur RB_Y2 de l’EQM sous le MIX et l’estimateur de l’EQM de Taylor sous
l’AM.YL semblent faibles mais consistantes. Alors que le RB_Y1, le M_et_coll et
les estimateurs naïfs de l’EQM sous la méthode MIX présentent un BRM plus
faible que le RB_Y2 sous la même méthode, et que le BRM de l’estimateur de
Taylor et de l’estimateur BP naïf sous la méthode AR.YL est plus faible que
celui du RB_Y2 sous la méthode MIX, c’est le contraire pour la REQMR. Cela s’explique
en partie par le biais conditionnel négatif extrême de ces estimateurs de l’EQM
(c’est-à-dire les estimateurs RB_Y1 et M_et_coll sous la méthode MIX et les
estimateurs de Taylor et BP naïf sous la méthode AR.YL), comme le montre le
tableau 6.3. Même pour
une proportion relativement élevée
(16 %) des populations donnent
et, dans ces populations, les
estimations obtenues au moyen de la plupart des méthodes d’estimation de
variance et la plupart des estimateurs de l’EQM sont les plus inférieures à la
valeur réelle. C’est-à-dire que, pour ces estimateurs de l’EQM, les estimateurs
conditionnels ne donnent pas de bons résultats. L’estimateur BP EQM semble
corriger pour le biais de façon satisfaisante, mais il est plus variable que le
BP EQM naïf. Lorsque nous incluons le BRM, la REQMR et le
dans l’évaluation, c’est le
RB_Y2 sous la méthode MIX, suivi de près par l’estimateur BP naïf, qui l’emporte
sous la méthode MIX qui semble donner les meilleurs résultats.
Nous pourrions donc conclure à la supériorité des estimateurs RB_Y2 et naïf sous la méthode MIX pour
ce qui est un nombre modéré de domaines pour les données de ce genre.
Tableau 6.2a
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM. Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Estimateur de l’EQM de Taylor , Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Estimateur de l’EQM de Taylor
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
REML
0,06
135,4
5,1
71,1
-4,4
80,7
1,6
69,9
0,1
132,1
5,3
64,7
-4,7
74,0
-0,2
63,0
0,14
119,5
6,0
61,9
-5,5
71,3
-1,8
59,9
0,2
119,2
6,5
53,6
-5,8
62,4
-3,4
51,7
0,3
106,6
8,2
46,7
-6,8
55,0
-5,6
44,8
AM.LL
0,06
134,9
6,1
75,4
8,2
66,9
31,3
63,8
0,1
131,2
6,8
68,1
7,8
59,5
27,5
55,7
0,14
118,3
8,1
64,6
7,8
55,6
26,5
51,2
0,2
117,6
8,4
55,4
6,5
46,7
21,6
42,1
0,3
104,5
10,2
46,7
5,5
38,8
18,2
34,0
AR.YL
0,06
135,4
6,6
69,3
-4,3
80,2
2,1
69,4
0,1
132,0
7,4
61,9
-4,5
73,4
0,3
62,5
0,14
119,4
9,0
58,0
-5,3
70,6
-1,2
59,3
0,2
119,0
10,6
48,2
-5,6
61,8
-2,9
51,1
0,3
106,4
14,7
38,5
-6,6
54,3
-5,1
44,1
AM.YL
0,06
134,7
10,0
63,2
-12,3
81,0
-19,6
65,9
0,1
131,3
12,0
56,6
-12,5
75,2
-19,7
61,2
0,14
118,8
15,0
53,1
-13,7
73,3
-21,4
59,8
0,2
118,6
18,1
44,8
-13,4
65,2
-20,7
53,5
0,3
106,4
25,2
38,4
-14,4
58,8
-21,7
48,6
Tableau 6.2b
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM RB_Y1 , RB_Y2 , M_et_coll , Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
MIX
0,06
135,4
2,7
75,7
13,6
63,0
5,2
71,1
-3,0
75,3
8,8
62,4
0,1
132,1
3,6
68,3
14,9
56,1
5,3
64,7
-3,2
68,3
6,6
55,4
0,14
119,5
4,9
64,7
16,0
52,4
6,0
61,9
-3,9
65,1
5,3
51,8
0,2
119,1
6,3
55,2
16,7
43,8
6,5
53,6
-4,4
56,3
2,9
43,7
0,3
106,5
9,4
46,2
19,9
36,0
8,3
46,7
-5,4
48,6
0,6
36,7
Tableau 6.3
et
(pourcentage),
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de XXXX et XXXX (pourcentage). Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Cette colonne est vide, Estimateur de l’EQM de Taylor, Estimateur BP et Estimateur BP naïf , calculées selon Cette cellule est vide, RB_Y1, RB_Y2, M_et_coll, Estimateur BP et Estimateur BP naïf unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Cette colonne est vide
Estimateur de l’EQM de Taylor
Cette colonne est vide
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
REML
0,06
135,6
Cette cellule est vide
-76,5
Cette cellule est vide
-98,6
-74,8
0,1
133,0
Cette cellule est vide
-74,5
Cette cellule est vide
-94,4
-71,8
0,14
121,5
Cette cellule est vide
-78,6
Cette cellule est vide
-98,0
-74,9
0,2
120,4
Cette cellule est vide
-73,1
Cette cellule est vide
-89,8
-68,6
0,3
108,0
Cette cellule est vide
-73,6
Cette cellule est vide
-88,2
-67,3
AM.LL
0,06
135,0
Cette cellule est vide
-92,0
Cette cellule est vide
-67,6
-26,1
0,1
132,2
Cette cellule est vide
-85,2
Cette cellule est vide
-62,0
-24,6
0,14
120,2
Cette cellule est vide
-85,4
Cette cellule est vide
-62,3
-25,4
0,2
118,8
Cette cellule est vide
-74,4
Cette cellule est vide
-54,1
-22,1
0,3
105,9
Cette cellule est vide
-65,9
Cette cellule est vide
-49,7
-20,6
AR.YL
0,06
135,5
Cette cellule est vide
-68,6
Cette cellule est vide
-96,9
-73,0
0,1
132,9
Cette cellule est vide
-62,4
Cette cellule est vide
-92,6
-70,0
0,14
121,4
Cette cellule est vide
-61,1
Cette cellule est vide
-96,1
-73,0
0,2
120,2
Cette cellule est vide
-48,9
Cette cellule est vide
-87,9
-66,7
0,3
107,8
Cette cellule est vide
-34,5
Cette cellule est vide
-86,1
-65,4
AM.YL
0,06
134,9
Cette cellule est vide
-45,9
Cette cellule est vide
-88,6
-74,7
0,1
132,1
Cette cellule est vide
-39,4
Cette cellule est vide
-85,4
-72,2
0,14
120,4
Cette cellule est vide
-36,0
Cette cellule est vide
-89,3
-75,7
0,2
119,6
Cette cellule est vide
-23,6
Cette cellule est vide
-82,3
-69,7
0,3
107,6
Cette cellule est vide
-6,5
Cette cellule est vide
-81,7
-69,3
Cette cellule est vide
Cette cellule est vide
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
MIX
0,06
135,0
-92,0
-22,0
-76,4
-46,0
-27,0
0,1
132,2
-85,2
-17,7
-74,3
-42,7
-25,9
0,14
120,2
-85,4
-15,0
-78,3
-43,3
-27,0
0,2
118,8
-74,4
-7,6
-72,8
-37,6
-23,9
0,3
105,9
-65,9
1,5
-73,1
-34,6
-22,6
Les tableaux 6.4a et 6.4b ci-dessous présentent les résultats pour
avec 9 domaines par
L’estimateur AM.YL donne des EQM
plus petites que le MIX, les différences ne dépassant pas 2 %. Le biais
des estimateurs de variance augmente à mesure que le nombre de domaines
diminue, ce qui a un impact sur les estimateurs de l’EQM. En effet, les BRM de
tous les estimateurs de l’EQM ont augmenté. En particulier, le BRM des
estimateurs de l’EQM de Taylor sous l’estimation de variance YL et LL et le BRM
de l’estimateur RB_Y2 ont augmenté de 100 % par rapport au BRM avec
100 domaines. En ce qui concerne la REQMR, l’estimateur de l’EQM de Taylor
sous AM.YL a une REQMR légèrement inférieure à celle du RB_Y2 sous la méthode MIX pour une
très faible. En général, la variabilité (en termes
de REQMR) du RB_Y2 est plus faible que celle de l’estimateur de Taylor sous LL
et YL et des estimateurs RB_Y1 et M_et_coll. Cela pourrait être attribuable en
partie à la sous-estimation des EQM pour les populations avec des estimations
REML nulles, dont le pourcentage tourne autour de 30 % lorsque
Le tableau 6.5 est plus instructif
à cet égard : étant donné
RB_Y1 et M_et_coll conduisent
à une sous-estimation importante.
Tableau 6.4a
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM. Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Estimateur de l’EQM de Taylor, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Estimateur de l’EQM de Taylor
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
REML
0,06
171,4
11,8
94,7
-4,7
107,0
6,2
89,2
0,1
174,1
11,9
83,9
-5,3
93,8
3,0
76,2
0,14
171,3
12,6
74,5
-5,4
81,9
1,1
65,3
0,2
166,6
13,9
63,4
-5,8
66,7
-1,2
52,0
0,3
128,9
20,1
63,0
-7,0
61,4
-3,1
46,7
AM.LL
0,06
171,1
15,5
100,0
16,0
84,9
43,5
83,3
0,1
173,4
16,8
87,0
14,4
71,1
36,7
68,5
0,14
170,4
17,7
75,7
12,6
59,7
30,7
56,7
0,2
165,3
18,2
61,7
9,9
46,2
23,5
43,2
0,3
127,5
25,6
55,0
10,0
39,7
22,6
36,6
AR.YL
0,06
171,1
17,2
89,9
-3,7
105,0
8,0
87,6
0,1
173,6
19,6
76,9
-4,3
91,8
4,8
74,6
0,14
170,8
22,6
65,8
-4,4
79,9
2,7
63,7
0,2
166,0
27,3
53,7
-4,8
64,8
0,3
50,5
0,3
128,3
43,8
54,8
-5,7
59,3
-1,3
45,0
AM.YL
0,06
167,5
30,2
78,4
-18,0
97,3
-23,8
73,3
0,1
169,6
36,5
72,2
-18,0
87,7
-23,6
66,7
0,14
167,0
42,7
69,3
-17,2
78,0
-22,3
59,7
0,2
162,8
52,1
70,8
-15,8
65,4
-20,3
50,6
0,3
126,0
81,3
91,1
-18,0
62,3
-22,9
48,4
Tableau 6.4b
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM RB_Y1, RB_Y2, M_et_coll, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
MIX
0,06
171,4
9,8
99,4
31,9
84,0
11,8
94,7
3,5
93,8
21,9
78,5
0,1
174,0
12,1
86,2
33,2
73,1
11,9
83,9
2,6
80,4
17,5
65,1
0,14
171,2
14,5
74,9
34,4
64,6
12,6
74,5
2,0
68,7
14,0
54,4
0,2
166,5
17,7
61,7
36,0
55,8
13,9
63,4
0,7
54,5
9,8
41,8
0,3
128,9
28,8
57,6
48,8
58,2
20,2
63,1
0,3
48,6
8,7
35,9
Compte tenu du BRM, de la REQMR et du
des estimateurs de l’EQM, c’est
l’estimateur BP naïf de l’EQM sous la méthode MIX qui donne les meilleurs
résultats pour les
plus importantes. Le tableau 6.6
présente la moyenne des mesures de performance, calculée sur les
cinq groupes de variances d’échantillonnage, pour les
trois estimateurs de l’EQM de Taylor sous la méthode MIX avec des données
du modèle décrit en 5.1, mais avec trois valeurs différentes de
L’estimateur RB_Y2 donne de
meilleurs résultats quand
mais lorsque
diminue, c’est l’estimateur
de l’EQM de M_et_coll qui prend le dessus, précisément parce qu’il a été
construit en partant du principe que
est d’environ zéro.
Tableau 6.5
et
(pourcentage).
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de XXXX et XXXX (pourcentage). XXXX domaines . Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Cette colonne est vide, Estimateur de l’EQM de Taylor, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon Cette cellule est vide, RB_Y1, RB_Y2 et M_et_coll unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Cette colonne est vide
Estimateur de l’EQM de Taylor
Cette colonne est vide
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
REML
0,06
170,2
Cette cellule est vide
-64,3
Cette cellule est vide
-89,7
-60,7
0,1
173,0
Cette cellule est vide
-62,4
Cette cellule est vide
-83,7
-57,1
0,14
170,2
Cette cellule est vide
-58,1
Cette cellule est vide
-75,5
-51,8
0,2
165,8
Cette cellule est vide
-51,9
Cette cellule est vide
-65,1
-44,8
0,3
131,1
Cette cellule est vide
-59,0
Cette cellule est vide
-70,5
-49,2
AM.LL
0,06
170,0
Cette cellule est vide
-71,5
Cette cellule est vide
-49,0
-3,1
0,1
172,3
Cette cellule est vide
-61,5
Cette cellule est vide
-42,1
-2,3
0,14
169,1
Cette cellule est vide
-51,1
Cette cellule est vide
-35,7
-2,1
0,2
164,7
Cette cellule est vide
-38,3
Cette cellule est vide
-28,3
-1,6
0,3
129,9
Cette cellule est vide
-28,8
Cette cellule est vide
-29,1
-3,7
AR.YL
0,06
169,9
Cette cellule est vide
-48,3
Cette cellule est vide
-86,2
-56,7
0,1
172,6
Cette cellule est vide
-38,0
Cette cellule est vide
-80,2
-53,2
0,14
169,7
Cette cellule est vide
-25,9
Cette cellule est vide
-72,2
-48,2
0,2
165,3
Cette cellule est vide
-7,4
Cette cellule est vide
-61,9
-41,5
0,3
130,5
Cette cellule est vide
19,3
Cette cellule est vide
-66,8
-45,5
AM.YL
0,06
166,6
Cette cellule est vide
-8,2
Cette cellule est vide
-73,5
-60,7
0,1
168,8
Cette cellule est vide
3,8
Cette cellule est vide
-70,1
-58,1
0,14
166,1
Cette cellule est vide
16,1
Cette cellule est vide
-64,1
-53,3
0,2
162,2
Cette cellule est vide
35,9
Cette cellule est vide
-56,1
-46,8
0,3
128,1
Cette cellule est vide
72,8
Cette cellule est vide
-62,5
-52,5
Cette cellule est vide
Cette cellule est vide
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Cette cellule est vide
Cette cellule est vide
MIX
0,06
170,0
-71,5
6,2
-64,3
-28,1
-4,0
0,1
172,3
-61,5
13,2
-62,3
-23,8
-3,5
0,14
169,1
-51,1
18,9
-57,8
-20,0
-3,3
0,2
164,7
-38,3
26,8
-51,6
-15,7
-2,9
0,3
129,9
-28,8
40,4
-58,7
-16,7
-5,1
Tableau 6.6
EQM, BRM,
et REQMR (pourcentage), 45 domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM RB_Y1, RB_Y2 et M_et_coll, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
29
1
108
16
-50
75
36
21
66
14
-59
75
48
0,2
99
48
-36
101
113
88
114
47
-38
94
51
0,1
91
58
-33
108
137
107
127
58
-32
100
Les tableaux 6.7a et 6.7b ci-dessous montrent les résultats
pour
domaines avec 3 domaines
par
Les EQM ne varient pas de
plus de 5 %, quelle que soit la méthode d’estimation de
variance utilisée.
Il n’existe pas de relation monotone entre le BRM ou la REQMR et
ce qui pourrait indiquer que
l’approximation d’ordre deux pour estimer l’EQM est médiocre, quelle que soit
la méthode d’estimation de variance utilisée. Les BRM des estimateurs de l’EQM
de Taylor sous les méthodes d’estimation de variance de LL et YL sont trop
élevés, et il en va de même pour la REQMR. L’estimateur RB_Y2 sous la méthode
MIX ne s’en sort pas très bien non plus. La raison de ce résultat est claire :
le pourcentage élevé d’estimations REML nulles (43 %) suggère que le MIX
coïncide avec l’AM.LL pour les populations REML nulles. Ainsi, le MIX a un
biais positif pour
et le RB_Y2 ne tient pas
compte de ce biais. Le RB_Y1 tient compte du biais dans le MIX, mais l’estimateur
du biais n’est pas très précis pour
L’estimateur de l’EQM de M_et_coll
coïncide presque avec le BRM et la REQMR de l’estimateur de l’EQM de Taylor
sous l’estimation de variance REML, car ils sont égaux par définition lorsque
Le
des trois estimateurs de
l’EQM de Taylor sous la méthode MIX laisse à désirer. Compte tenu de toutes les
mesures de performance, les estimateurs bootstrap de l’EQM donnent de meilleurs
résultats que les estimateurs de l’EQM de Taylor. Pour
domaines avec 3 domaines
par
l’estimateur BP sous la
méthode MIX donne les meilleurs résultats, l’estimateur BP naïf sous AR.YL et
AM.YL venant en deuxième place.
Tableau 6.7a
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM. Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Estimateur de l’EQM de Taylor, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM et REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Estimateur de l’EQM de Taylor
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
REML
0,06
584,8
12,6
87,9
1,2
85,9
6,9
64,5
0,1
376,7
26,5
106,3
2,3
85,6
9,6
62,8
0,14
352,5
25,2
90,1
0,7
54,1
4,3
39,3
0,2
209,4
43,0
123,0
0,4
74,0
6,3
51,1
0,3
198,7
50,6
124,7
-1,0
46,3
2,6
31,5
AM.LL
0,06
589,3
24,1
89,3
13,7
61,2
24,1
65,8
0,1
380,7
48,3
107,1
19,4
58,6
32,5
62,9
0,14
355,7
40,2
88,6
10,0
36,2
16,8
38,1
0,2
212,5
76,3
117,9
17,8
45,1
28,7
47,3
0,3
200,7
76,5
105,1
10,7
26,9
17,2
27,6
AR.YL
0,06
583,3
23,8
83,3
3,2
79,5
3,2
61,6
0,1
375,1
53,3
106,7
5,4
78,6
5,4
59,7
0,14
351,3
53,3
102,7
2,4
49,4
2,4
37,1
0,2
207,7
107,3
153,1
4,1
66,2
4,1
47,2
0,3
197,5
142,0
199,4
1,9
41,1
1,9
28,9
AM.YL
0,06
571,4
41,6
103,5
-8,0
61,2
-9,2
43,3
0,1
363,3
95,0
161,4
-11,3
62,9
-13,2
44,1
0,14
342,0
97,2
179,7
-6,7
40,4
-7,8
29,3
0,2
197,0
198,4
274,6
-14,5
58,2
-16,7
41,7
0,3
191,4
270,2
362,4
-11,5
38,4
-13,1
28,7
Tableau 6.7b
EQM, BRM et REQMR (pourcentage) des estimateurs de l’EQM,
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de EQM RB_Y1, RB_Y2, M_et_coll, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon BRM, REQMR, %BRM et %REQMR unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
BRM
REQMR
BRM
REQMR
BRM
REQMR
%BRM
%REQMR
%BRM
%REQMR
MIX
0,06
584,9
21,0
84,7
35,4
93,7
12,6
87,9
10,0
53,8
19,3
62,1
0,1
377,1
46,0
103,9
68,4
122,6
26,4
106,1
14,8
52,7
26,6
59,9
0,14
353,0
41,9
91,5
59,4
112,7
25,0
89,9
7,6
33,2
13,7
36,7
0,2
209,7
83,2
127,8
108,9
155,8
42,8
122,8
14,0
42,5
23,7
46,0
0,3
198,9
94,8
136,7
117,1
162,2
50,4
124,6
8,7
26,6
14,5
27,7
En résumé, sous le modèle de Fay-Herriot avec une
positive, MIX et AR.YL sont
les seuls estimateurs de variance positifs à l’étude qui présentent un biais
asymptotique négligeable. Le biais asymptotique des estimateurs de variance AM.YL
et LL est plus grand. En revanche, notre simulation a démontré que, pour un
nombre modéré de domaines et pour les populations qui donnent des estimations
REML nulles, les deux estimateurs de variance de YL présentaient un biais
négatif et produisaient des EBLUP proches de l’estimateur synthétique de la
moyenne. Par contre, le MIX, qui combine les estimateurs AM.LL et REML, ne
présentait qu’un biais légèrement négatif dans ces populations. De plus, la
distribution inconditionnelle du MIX approchait
de la normalité beaucoup plus rapidement que celle des autres estimateurs de variance.
Tableau 6.8
et
domaines Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de XXXX et XXXX domaines. Les données sont présentées selon Méthode (titres de rangée) et Cette cellule est vide, Estimateur de l’EQM de Taylor, Estimateur BP et Estimateur BP naïf, calculées selon Cette cellule est vide, RB_Y1, RB_Y2, M_et_coll, Estimateur BP et Estimateur BP naïf unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Méthode
Cette colonne est vide
Estimateur de l’EQM de Taylor
Cette colonne est vide
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
REML
0,06
594,2
Cette cellule est vide
-22,6
Cette cellule est vide
-31,7
-16,5
0,1
381,2
Cette cellule est vide
-32,9
Cette cellule est vide
-43,2
-22,5
0,14
345,1
Cette cellule est vide
-17,7
Cette cellule est vide
-22,7
-10,7
0,2
212,7
Cette cellule est vide
-41,1
Cette cellule est vide
-47,3
-25,5
0,3
197,9
Cette cellule est vide
-30,4
Cette cellule est vide
-32,7
-17,6
AM.LL
0,06
595,6
Cette cellule est vide
-4,1
Cette cellule est vide
-5,7
12,1
0,1
385,7
Cette cellule est vide
8,6
Cette cellule est vide
-7,0
15,6
0,14
351,2
Cette cellule est vide
18,9
Cette cellule est vide
-2,0
10,4
0,2
216,0
Cette cellule est vide
46,4
Cette cellule est vide
-5,8
14,4
0,3
199,5
Cette cellule est vide
67,0
Cette cellule est vide
-2,9
9,8
AR,YL
0,06
592,2
Cette cellule est vide
-0,8
Cette cellule est vide
-27,1
-11,0
0,1
379,7
Cette cellule est vide
21,0
Cette cellule est vide
-36,5
-14,8
0,14
344,5
Cette cellule est vide
44,0
Cette cellule est vide
-18,6
-6,3
0,2
210,9
Cette cellule est vide
98,2
Cette cellule est vide
-38,6
-16,4
0,3
196,6
Cette cellule est vide
177,3
Cette cellule est vide
-26,1
-11,0
AM.YL
0,06
581,7
Cette cellule est vide
30,7
Cette cellule est vide
-21,9
-18,0
0,1
368,6
Cette cellule est vide
79,8
Cette cellule est vide
-31,5
-25,8
0,14
333,9
Cette cellule est vide
98,3
Cette cellule est vide
-15,2
-11,9
0,2
198,9
Cette cellule est vide
198,0
Cette cellule est vide
-36,4
-30,0
0,3
190,0
Cette cellule est vide
296,3
Cette cellule est vide
-26,2
-21,5
Cette cellule est vide
Cette cellule est vide
RB_Y1
RB_Y2
M_et_coll
Estimateur BP
Estimateur BP naïf
MIX
0,06
595,6
-4,1
27,9
-22,9
3,4
17,8
0,1
385,7
8,6
57,1
-33,7
5,1
22,8
0,14
351,2
18,9
58,5
-19,1
4,9
14,3
0,2
216,0
46,4
102,4
-42,0
5,9
20,4
0,3
199,5
67,0
116,3
-30,9
4,8
13,4
En ce qui concerne l’estimateur de l’EQM de l’EBLUP, il était
beaucoup plus précis que l’estimateur direct, sous toutes les méthodes d’estimation
de variance examinées ici, même pour un petit nombre de domaines. Les
estimateurs de variance AM.LL, AM.YL et AR.YL étaient tous moins variables que
le REML et le MIX. L’impact sur l’EQM de l’EBLUP était minime, car il y avait
peu de différences entre les EQM pour le même rapport signal/bruit. Ces
différences s’accentuaient à mesure que le nombre de domaines ou le rapport
signal/bruit diminuait. Ainsi, pour un rapport signal/bruit extrêmement faible,
l’EQM sous la méthode MIX pourrait être un peu plus grande que sous l’estimateur
de variance AM.YL.
Sous la méthode MIX d’estimation de variance, nous avons comparé
trois estimateurs de l’EQM de type Taylor et deux estimateurs de l’EQM
bootstrap. Les trois estimateurs de l’EQM de Taylor sous la méthode MIX
(RB_Y1, RB_Y2 et M_et_coll) sont sans biais jusqu’à l’ordre deux. Les
estimateurs de l’EQM de type Taylor sous LL et YL sont eux aussi sans biais
jusqu’à l’ordre deux. Les estimateurs RB_Y1, AM.LL et AM.YL peuvent
produire des estimations négatives de l’EQM.
L’estimateur de l’EQM de Taylor sous la méthode REML d’estimation de
variance et l’estimateur M_et_coll sous la méthode MIX coïncidant par
définition, les différences entre leurs mesures de performance sont
négligeables (leurs EQM réelles sont différentes; dans notre étude cependant, pour
l’estimateur MIX coïncidait
avec le REML 84 % du temps). Pour un nombre modéré de domaines, qui
pourrait être
pour ces données, et pour les
populations qui donnent des estimations REML nulles, les deux estimateurs
de l’EQM de Taylor sous le REML et les estimateurs de l’EQM de M_et_coll ne
tiennent pas compte de la variation attribuable à l’estimation de
ce qui se reflète dans leur
très négatif, qui est
inférieur à -60 % pour les rapports signal/bruit plus petits. Par
ailleurs, l’estimateur RB_Y1 tient compte de la variation due à l’estimation de
mais son
est lui aussi très négatif. En effet, le
RB_Y1 est un estimateur de l’EQM fractionné qui, pour les populations où
soustrait un facteur du biais
inconditionnel de l’AM.LL, qui est toujours positif. Une meilleure formule pour
un estimateur de l’EQM fractionné serait d’utiliser un estimateur du biais
conditionnel
En fait, même pour un nombre modéré de
domaines
le tableau 6.1 montre
que l’estimateur MIX a un biais inconditionnel de 49 %, mais un biais
conditionnel de -37 %.
L’estimateur BP de l’EQM sous les méthodes AR.YL et MIX était bien
corrigé pour le biais, mais la variance en souffrait. Le bootstrap naïf semble
être l’estimateur de l’EQM qui donne les meilleurs résultats, et ces résultats
sont encore meilleurs sous l’estimation de variance MIX, même lorsque les trois
mesures (BRM,
et REQMR) sont prises en
compte. Nous avons constaté que, pour un nombre modéré de domaines, le RB_Y2
était l’estimateur de Taylor sous la méthode MIX qui présentait la REQMR la
plus faible. Par ailleurs, l’estimateur
de M_et_coll est le plus fiable lorsque la variance sous-jacente réelle
est très faible : dans ce cas-ci, M_et_coll
est effectivement l’estimateur de l’EQM de l’estimateur synthétique de la
moyenne de petit domaine. Nous ne recommandons pas de compter sur l’approximation d’ordre deux de l’EQM lorsque
est petit : l’approximation (2.6) de l’EQM
ne tient pas nécessairement, les mesures de performance obtenues dans notre
étude sont très instables, et elles peuvent varier d’un ensemble de données à l’autre.
En conclusion, sous l’hypothèse
les performances relatives
des estimateurs de variance positifs comparés dépendent de la taille de
du rapport signal/bruit, du
nombre de domaines et de la fonction objectif. Pour un nombre modéré de
domaines, l’estimateur de variance MIX semblait donner de meilleurs résultats
que les estimateurs LL et YL dans cette étude. Sous la méthode MIX, l’estimateur
BP naïf de l’EQM présentait la combinaison
et REQMR la plus faible. L’estimateur
de l’EQM de M_et_coll sous l’estimateur de variance MIX donnait des résultats
légèrement meilleurs que le RB_Y1 lorsque la variance
sous-jacente était très
petite. Cependant, le pourcentage de REML nuls produits sous le modèle de
simulation montre qu’un résultat de
et/ou que des tests d’hypothèses
négatifs ne signifient pas nécessairement que la variance
est assez faible pour que l’on
puisse se fier à l’estimateur de M_et_coll. En l’absence d’autres
renseignements, l’estimateur BP naïf sous la méthode MIX semble donner de
meilleurs résultats.
Remerciements
Les auteurs désirent remercier le
professeur J.N.K. Rao de l’Université Carleton pour ses commentaires utiles
ainsi que Victor Estevao de Statistique Canada, qui a développé un
algorithme de maximisation de grille spécialement pour ce projet. Ils tiennent
également à remercier les membres du comité de revue pour leur évaluation
consciencieuse de cet article et pour leurs suggestions d’amélioration.
Annexe A
Preuve du théorème 4.1
La variance asymptotique de
est donnée par :
Nous montrons que
à mesure que
En effet, par les inégalités de Holder et Minkowski, avec
et si
et l’indicateur
des populations avec
nous avons :
puisque
est uniformément borné et
Il est à noter que les estimateurs AM.LL et
REML de
sont uniformément bornés en
conséquence de leur convergence presque certaine vers
(voir, par exemple, Yuan et Jennrich 1998).
Preuve du théorème 4.2
Nous désignons par
l’estimateur de variance par
le maximum de vraisemblance.
Nous montrons d’abord que
Soit
l’équation d’estimation qui
donne l’estimateur de variance *. L’équation (3.4) implique que :
Avec
et
l’équation (A.3) implique que :
Maintenant, en utilisant l’équation (A.4), la
convergence des estimateurs
ML et AM.LL de
le développement en série de
Taylor à deux termes de
à
et
à mesure que
le côté gauche de l’équation
en (A.3) est égal à:
La dernière égalité ci-dessus implique
que :
De même, nous établissons une relation entre
et
étant donné que
découle des conditions 1 à 3
de la section 3 et de l’équation (3.1), nous avons :
l’équation
(A.6) et le même argument que pour l’estimateur AM.LL impliquent que :
Ensemble, les équations (A.5) et (A.7)
donnent :
Nous exprimons maintenant le biais de l’estimateur
MIX comme suit :
Nous ajoutons et soustrayons
du côté droit de l’équation
ci-dessus pour obtenir :
Puisque
est uniformément borné, nous
appliquons l’inégalité de Holder et Minkowski avec
et l’équation (A.8) au
dernier terme en (A.9) pour obtenir :
Preuve de la remarque 4.2 :
est sans biais jusqu’à l’ordre deux
puisque
en
et
s’annulent en (A.11). Mais
et
est uniformément borné sous les conditions de régularité données dans la
section 2. Le dernier terme en (A.11) est donc aussi un
ce qui rend
sans biais jusqu’à l’ordre deux.
Annexe B
B.1 Comparaison
entre les estimateurs REML et AR.YL au moyen de l’algorithme de score
L’algorithme de score donnait parfois des estimations nulles pour la
vraisemblance de l’estimateur AR.YL. En effet, pour les ensembles de données
simulés sous le modèle donné dans la section 5, où
et
les algorithmes de score REML et AR.YL
produisaient 28 % et 26 % d’estimations nulles respectivement. On
peut voir pourquoi dans les figures B.1 à B.3 : les vraisemblances
correspondent à une seule population générée sous le modèle avec
pour lequel
Description de la figure B.1, B.2 et B.3
Figure B.1
Figure présentant la vraisemblance REML sur l’axe des x
en fonction de sur l’axe des y. La vraisemblance REML atteint
son maximum à pour ensuite décroître rapidement vers 0,
valeur qu’elle atteint vers environ.
Figure B.2
Figure présentant la vraisemblance AR.YL sur l’axe des
x en fonction de sur l’axe des y. La vraisemblance AR.YL croît
jusqu’à atteindre son maximum très proche de pour ensuite décroître rapidement vers 0,
valeur qu’elle atteint vers environ.
Figure B.3
Figure présentant la vraisemblance AM.LL sur l’axe des
x en fonction de sur l’axe des y. La vraisemblance AM.LL est
d’environ 0 pour et elle croît rapidement jusqu’à atteindre son
maximum proche de Elle décroît ensuite lentement vers 0, valeur
qu’elle atteint entre et
La figure B.2 montre que la valeur
maximale de la vraisemblance AR.YL est très proche de la limite. Il arrive
parfois que l’algorithme de score passe à côté du maximum et donne une valeur
nulle. La figure B.3 montre que la vraisemblance AM.LL a une valeur
maximale qui se différencie mieux de la limite.
B.2 Traitement
des zéros dans l’estimateur bootstrap paramétrique
Pour chaque estimation
et chaque méthode d’estimation
de variance :
Générer un grand nombre B d’effets
aléatoires de domaine
et générer, indépendamment de
des erreurs d’échantillonnage
Générer des données bootstrap
Si
générer
à partir du modèle synthétique (voir aussi Rao
et Molina 2015).
Adapter le modèle aux données bootstrap et
obtenir
pour l’estimateur MIX,
calculer
est positif et
autrement.
Obtenir
l’EBLUP correspondant
les
composantes bootstrap
et
L’estimateur bootstrap naïf de l’EQM est
L’estimateur BP de l’EQM (qui est corrigé du
biais (Pfeffermann et Glickman 2004)) est :
Pour calculer le
faire
la moyenne de
pour
les populations où
et
faire de même pour le
de
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Techniques d’enquête publie des articles sur les divers aspects des méthodes statistiques qui intéressent un organisme statistique comme, par exemple, les problèmes de conception découlant de contraintes d’ordre pratique, l’utilisation de différentes sources de données et de méthodes de collecte, les erreurs dans les enquêtes, l’évaluation des enquêtes, la recherche sur les méthodes d’enquête, l’analyse des séries chronologiques, la désaisonnalisation, les études démographiques, l’intégration de données statistiques, les méthodes d’estimation et d’analyse de données et le développement de systèmes généralisés. Une importance particulière est accordée à l’élaboration et à l’évaluation de méthodes qui ont été utilisées pour la collecte de données ou appliquées à des données réelles. Tous les articles seront soumis à une critique, mais les auteurs demeurent responsables du contenu de leur texte et les opinions émises dans la revue ne sont pas nécessairement celles du comité de rédaction ni de Statistique Canada.
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