Les établissements d’hébergement accueillant les victimes de violence au Canada, 2020-2021
Consulter la version la plus récente.
Information archivée dans le Web
L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.
Description : Les établissements d’hébergement accueillant les victimes de violence au Canada, 2020-2021
557 établissements
- 436 établissements d’hébergement à court termeNote 1
- 121 établissements d’hébergement à long termeNote 1
La durée moyenne du séjour était de 3 mois ou plus dans 1 établissement à court terme sur 5 (19 %).
Les établissements ont accueilli 46 827 personnes en 2020-2021, en baisse de 31 % par rapport à 2017-2018
- 28 592 femmes
- 9 367 filles
- 8 411 garçons
- 457 hommes et personnes d’un autre genreNote 2
Le 14 avril 2021Note 3 :
- 2 749 femmes résidaient dans un établissements pour fuir une situation de violence.
- 6 775 lits dans les établissements à court terme
- 1 273 logements dans les établissements à long terme
Près de 4 femmes sur 10 (38 %) dans les établissements d’hébergement avaient des antécédents d’itinérance.
1 femme sur 5 (21 %) avait séjourné dans le même établissement l’année précédente.
77 femmes ont quitté un établissement le jour de l'instantané
- 30 % sont retournées dans une maison où habitait l’agresseur
- 12 % sont retournées dans une maison où l’agresseur n'habitait pas
- 12 % sont allées vivre chez des amis ou des membres de la famille
386 femmes se sont vu refuser l’admission
- 71 % des admissions refusées étaient attribuables à un manque de place dans le refuge
Pourcentage des établissements déclarant avoir été grandement touchés par les répercussions de la pandémie de COVID-19 (défis)
- Capacité d’hébergement (47 %)
- Embauche ou formation de nouveau personnel (34 %)
- Offre des services professionnels ou de programmes (31 %)
- Bénévolat (31 %)
- Communication avec les résidents ou avec les victimes à l’extérieur du refuge (21 %)
Durant la pandémie, les établissements ont connu les augmentations suivantes (en % des établissements) :
- Demande d’admission d’adultes et d’enfants qui les accompagnent – 25 %
- Demande d’admission d’adultes seuls – 32 %
- Nombre d’appels de crise – 49 %
- Demande de soutien externe, services dans la collectivité – 53 %
- Utilisation des messages textes ou de la messagerie instantanée pour les victimes à l’extérieur du refuge – 55 %
- Utilisation du courriel pour les victimes à l’extérieur du refuge – 55 %
- Utilisation d’autres méthodes de communication pour les victimes à l’extérieur du refuge – 68 %
Durant la pandémie, 6 établissements sur 10 (61 %) ont réduit leur nombre de lits ou d’unités
8 établissements sur 10 (81 %) ont déclaré que le manque de logements abordables à long terme constitue l’un des principaux problèmes auxquels les résidents sont confrontés.
Source : Statistique Canada, Centre canadien de la statistique juridique et de la sécurité des collectivités, Enquête sur les établissements d’hébergement pour les victimes de violence.
- Date de modification :