Le Quotidien
|
 En manchette  Indicateurs  Communiqués par sujets
 Sujets d'intérêt  Calendrier de diffusion  Information

Refuges pour femmes violentées, 2014

Warning Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Diffusion : 2015-07-06

Le 16 avril 2014, dans le cadre de l'Enquête sur les maisons d'hébergement (EMH), on a dénombré 627 refuges pour femmes violentées en activité au Canada.

À cette date de l'instantané, 7 969 femmes et enfants résidaient dans ces refuges. Près des trois quarts de ces femmes (73 %) étaient là principalement pour fuir une situation de violence, ce qui se traduit par un taux de 22 pour 100 000 femmes de 15 ans et plus au Canada.

Les femmes et les enfants qui résidaient dans un refuge le jour de l'instantané se trouvaient dans une maison d'hébergement (37 %), une maison d'hébergement de deuxième étape (23 %), un refuge d'urgence (21 %) ou un centre d'urgence pour femmes (13 %). La proportion restante de 6 % demeurait dans d'autres types de refuges, tels que des centres de ressources familiales.

Le jour de l'instantané, le quart (25 %) des résidentes des refuges au Canada avaient déjà séjourné dans le même refuge. Le taux de réadmissions le plus élevé a été enregistré dans les centres d'urgence pour femmes, où plus de 4 résidentes sur 10 se trouvant dans un centre le jour de l'instantané y avaient déjà séjourné.

Les femmes hébergées dans un refuge le 16 avril 2014 ont déclaré diverses raisons pour avoir fait appel à un refuge. La violence psychologique, déclarée par 66 % des résidentes, et la violence physique, mentionné par la moitié des résidentes, étaient les raisons les plus souvent invoquées par les femmes pour faire appel à un refuge. Cette constatation valait dans la plupart des provinces et des territoires.

Parmi les femmes qui ont indiqué que la violence était la raison principale les ayant motivées à faire appel à un refuge le jour de l'instantané, 69 % ont dit que leur agresseur était leur partenaire intime actuel, alors que 17 % ont déclaré que leur agresseur était un ancien partenaire intime.

Graphique 1  Graphique 1: Lien de l'agresseur avec la victime chez les femmes qui résident dans les refuges principalement pour fuir une situation de violence, Canada, le 16 avril 2014
Lien de l'agresseur avec la victime chez les femmes qui résident dans les refuges principalement pour fuir une situation de violence, Canada, le 16 avril 2014

Parmi les femmes qui ont fait appel à un refuge le 16 avril 2014 principalement pour fuir une situation de violence, un peu plus de la moitié (51 %) ont été admises avec leurs enfants, alors que 17 % se sont rendues au refuge sans leurs enfants. La proportion restante de 31 % des femmes résidant dans un refuge n'avaient pas d'enfants ni de responsabilités parentales.

Les refuges qui ont participé à l'EMH ont déclaré que les situations de violence qui avaient poussé les femmes à faire appel à un refuge n'avaient pas souvent été signalées à la police. Le jour de l'instantané, près de la moitié des femmes résidant dans un refuge ayant invoqué la violence comme raison de faire appel à un refuge ont indiqué que la plus récente situation de violence n'avait pas été portée à l'attention de la police.

Le jour de l'instantané, 338 femmes et 201 enfants les accompagnant se sont vu refuser l'admission dans un refuge au Canada. Le manque de place était la raison la plus courante pour avoir refusé l'hébergement à ces personnes, représentant plus de la moitié (56 %) des raisons du refus d'hébergement. Parmi les autres raisons figuraient les problèmes d'alcoolisme ou de toxicomanie (8 %) et les problèmes de santé mentale (6 %).

  Note aux lecteurs

Le présent rapport est fondé sur les données de la plus récente Enquête sur les maisons d'hébergement (EMH), qui est une enquête biennale nationale menée auprès des établissements d'hébergement accueillant les femmes violentées et leurs enfants. L'objectif de l'EMH est de recueillir des données pour établir un profil des services d'hébergement offerts aux femmes violentées et à leurs enfants au cours des 12 mois précédents et pour fournir de l'information sur la clientèle servie.

Produits

Le bulletin Juristat « Les refuges pour femmes violentées au Canada, 2014 » (Numéro au catalogue85-002-X) est maintenant disponible. Dans le module Parcourir par ressource clé de notre site Web, sous Publications, choisissez Tous les sujets puis Crime et justice, et Juristat.

Coordonnées des personnes-ressources

Pour obtenir plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec nous au 514-283-8300 ou composez sans frais le 1-800-263-1136 (infostats@statcan.gc.ca), ou communiquez avec les Relations avec les médias au 613-951-4636 (statcan.mediahotline-ligneinfomedias.statcan@canada.ca).

Signaler un problème sur cette page

Quelque chose ne fonctionne pas? L'information n'est plus à jour? Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez?

S'il vous plaît contactez-nous et nous informer comment nous pouvons vous aider.

Avis de confidentialité

Date de modification :