Estimations démographiques annuelles : régions infraprovinciales, 1er juillet 2016
Section 2 : Régions économiques et portraits régionaux

Warning Consulter la version la plus récente.

Information archivée dans le Web

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Portrait régional : Provinces de l’Atlantique

La RE d’Halifax enregistre l’accroissement démographique le plus élevé des provinces de l’AtlantiqueNote 1

Parmi les régions économiques (RE) des provinces de l’Atlantique, celle d’Halifax (N.-É.) a connu la plus forte croissance annuelle de sa population (+19,4 pour mille) entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016.

Elle était suivie par les RE de l’Île-du-Prince-Édouard (I.-P.-É.) et de Fredericton-Oromocto (N.-B.), avec des accroissements démographiques annuels respectifs de 13,0 pour mille et de 10,9 pour mille. Quatre autres des 15 RE des provinces de l’Atlantique ont enregistré des taux d’accroissements de population positifs ou nuls, soit Avalon Peninsula (T.-N.-L.), à 9,5 pour mille, Moncton-Richibucto à 9,2 pour mille, Saint John-St. Stephen (N.-B.) à 2,9 pour mille et Annapolis Valley (N.-É.) à 0,4 pour mille.

La RE d’Halifax (N.-É.) était également la plus peuplée le 1er juillet 2016, avec 426 100 habitants, devant les RE d’Avalon Peninsula (T.-N.-L.) et de Moncton-Richibucto (N.-B.) qui comptaient respectivement 280 400 et 213 800 habitants.

Carte 2.1 :  Taux d'accroissement démographique, 1<sup>er</sup> juillet 2015 au 30 juin 2016, selon la région économique, provinces de l’Atlantique

Description de la Carte 2.1

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique (RE) pour les provinces de l’Atlantique.
Sur cette carte, l’orange indique que la RE a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux RE en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.1. Les données sont présentées selon Code de la RE (titres de rangée) et Nom de la RE, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la RE Nom de la RE Taux d'accroissement Couleur sur la carte
1010 Avalon Peninsula 9,5 Vert
1020 South Coast--Burin Peninsula -13,8 Orange
1030 West Coast--Northern Peninsula--Labrador -3,8 Orange
1040 Notre Dame--Central Bonavista Bay -2,8 Orange
1110 Prince Edward Island 13,0 Vert foncé
1210 Cape Breton -7,4 Orange
1220 North Shore -4,7 Orange
1230 Annapolis Valley 0,4 Vert pâle
1240 Southern -3,7 Orange
1250 Halifax 19,4 Vert foncé
1310 Campbellton--Miramichi -6,0 Orange
1320 Moncton--Richibucto 9,2 Vert
1330 Saint John--St. Stephen 2,9 Vert pâle
1340 Fredericton--Oromocto 10,9 Vert foncé
1350 Edmundston--Woodstock -7,7 Orange

Parmi les 15 RE des provinces de l’Atlantique, 8 ont vu leur population décroître entre le 1er juillet 2015 et le 1er juillet 2016. La plus forte décroissance au sein des provinces de l’Atlantique s’est produite dans la RE de la Côte-sud-Burin Peninsula (T.-N.-L.), qui a vu sa population fléchir d’environ 500 habitants (-13,8 pour mille). Depuis 2011, la population de cette région est passée de 38 200 à 35 800 habitants.  Les autres RE ayant affiché les plus fortes diminutions sont celles d’Edmunston-Woodstock (N.-B.) et du Cape Breton (N.-É.), dont les taux d’accroissement annuels se chiffraient respectivement à --7,7 pour mille et à -7,4 pour mille.

Début de l'encadré

Un taux qui est plus grand que -1 pour mille et plus petit que 1 pour mille est considéré, pour le reste de cette analyse, comme étant nul ou faible. Les taux sont basés sur le rapport du nombre d'événements au cours de la période (t, t+x) à la moyenne des populations de début et de fin de période. Les taux quinquennaux sont annualisés.  Les estimations postcensitaires provisoires sont sujettes à révision. De futures mises à jour pourraient avoir une incidence sur l'analyse des tendances.

Bien que la majorité des RE des provinces de l’Atlantique aient enregistré une baisse de leur population, elles ont néanmoins toutes affiché des taux d’accroissement démographique supérieurs en 2015-2016 par rapport à ceux de 2014-2015. Les RE qui étaient en décroissance en 2014-2015 ont enregistré de moindres baisses au cours de la dernière année, tandis que la population des RE d’Annapolis Valley et de Saint-John-St. Stephen est maintenant stable ou en croissance.

À  l’échelle du Canada, parmi les 10 RE ayant affiché les plus fortes décroissances, quatre étaient situées dans les provinces de l’Atlantique.

Le taux d’accroissement démographique de la plus récente période (2015-2016) était supérieur au taux annuel moyen de la dernière période quinquennale (2011-2016) dans 13 des 15 RE des provinces de l’Atlantique, ce qui traduit une accélération de la croissance démographique pour les taux positifs ou une décélération de la décroissance pour les taux négatifs.

Des gains démographiques expliqués par les migrations internationales

Les sept RE dont l’accroissement de la population était positif en 2015-2016 étaient caractérisées par des soldes migratoires internationaux positifs. Au contraire, dans les 10 RE dont la croissance était négative, les taux d’accroissement naturel, de la migration interprovinciale et de la migration intraprovinciale étaient presque tous négatifs ou nuls. Enfin, dans toutes les RE des provinces de l’Atlantique, le solde de la migration interprovinciale était négatif ou nul à l’exception de Notre-Dame-Central Bonavista Bay (T.-N.-L.) (4,4 pour mille) et de la RE du Sud (N.-É.) (1,1 pour mille).

Graphique 2.1 :  Facteurs d'accroissement démographique selon la région  économique, provinces de l'Atlantique, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.1
Tableau de données du graphique 2.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.1. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Côte-sud--Burin Peninsula, T.-N.-L. -4,2 0,6 -0,1 -10,2 -13,8
Edmundston--Woodstock, N.-B. -2,7 2,0 -3,5 -3,5 -7,7
Cape Breton, N.-É. -3,8 2,7 -2,7 -3,5 -7,4
Campbellton--Miramichi, N.-B. -2,8 0,9 -0,2 -3,9 -6,0
Côte-nord, N.-É. -3,5 2,9 -1,4 -2,7 -4,7
Côte-ouest--Northern Peninsula--Labrador, T.-N.-L. -0,7 2,5 -1,3 -4,3 -3,8
Sud, N.-É. -4,0 1,7 1,1 -2,5 -3,7
Notre Dame--Central Bonavista Bay, T.-N.-L. -4,9 0,5 4,4 -2,8 -2,8
Annapolis Valley, N.-É. -0,7 3,2 -1,1 -1,0 0,4
Saint John--St. Stephen, N.-B. -0,6 8,5 -4,1 -0,9 2,9
Moncton--Richibucto, N.-B. 0,8 8,5 -2,9 2,8 9,2
Avalon Peninsula, T.-N.-L. -0,3 6,0 -0,2 4,0 9,5
Fredericton--Oromocto, N.-B. 1,8 10,7 -4,7 3,1 10,9
Île-du-Prince-Édouard, I.-P.-É. -0,1 18,0 -4,9 0,0 13,0
Halifax, N.-É. 2,9 14,6 -1,0 3,0 19,4
Provinces de l'Atlantique -0,6 7,3 -1,6 0,0 5,0
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

Avec un taux de 2,9 pour mille, la RE d’Halifax (N.-É.) a connu l’accroissement naturel le plus soutenu des provinces de l’Atlantique. Cette valeur était néanmoins inférieure à celle enregistrée à l’échelle du Canada (+3,4 pour mille). Fredericton-Oromocto (N.-B.) était la seule autre RE dont l’accroissement naturel était positif avec 1,8 pour mille. Ainsi, plusieurs RE ont enregistré des accroissements naturels négatifs, c'est-à-dire que plus de décès y ont été estimés que de naissances. À ce titre, la RE de Notre Dame-Central Bonavista Bay (T.-N.-L.) a enregistré le plus faible taux d’accroissement naturel (-4,9 pour mille). En tout, parmi les 10 régions économiques ayant la plus forte décroissance naturelle au Canada, sept sont situées dans les provinces de l’Atlantique.

La migration internationale était le principal facteur d’accroissement des RE des provinces de l’Atlantique pour lesquelles les taux d’accroissement de la population étaient positifs ou nuls. C’est dans la RE de l’Île-du-Prince-Édouard (I.-P.-É.) que cette composante de l’accroissement démographique a atteint la valeur la plus élevée (+18,0 pour mille), étant même deux fois plus élevée que la moyenne nationale (+8,7 pour mille). La migration internationale représentait un facteur marginal de la croissance pour seulement trois RE des provinces de l’Atlantique, avec des taux d’accroissement de 0 à 1 pour mille.

Dans 9 des 15 RE des provinces de l’Atlantique, le solde migratoire interprovincial s’est avéré négatif. Notre Dame Central Bonavista Bay (T.-N.-L.) était la RE à avoir enregistré le plus grand gain migratoire interprovincial dans les provinces de l’Atlantique avec un taux de 4,4 pour mille. La plus forte décroissance attribuable à la migration interprovinciale est survenue dans la RE de l’Île-du-Prince-Édouard (I.-P.-É.), avec un taux de -4,9 pour mille, se traduisant par une perte nette de 700 personnes.

En Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador, seules les régions économiques les plus peuplées ont affiché des gains attribuables à la migration intraprovinciale. Ces RE étaient Halifax (N.-É.) et l’Avalon Peninsula (T.-N.-L.), avec des hausses respectives de 1 300 et 1 100 personnes. Au Nouveau-Brunswick, deux RE ont affiché un solde positif au niveau de la migration intraprovinciale. Il s’agit des RE de Moncton-Richibucto (N.-B.) (+600 personnes) et de Fredericton-Oromocto (N.-B.) (+400 personnes).

Une structure de la population plus âgée dans l’ensemble des RE des provinces de l’Atlantique que dans le reste du Canada

Au 1er juillet 2016, aucune RE des provinces de l’Atlantique ne comptait une proportion de 0-14 ans dépassant celle de la moyenne nationale (16,1 %). De plus, la part des personnes de 65 ans et plus était plus élevée que celle du Canada en entier (16,5 %) dans toutes les RE des provinces de l’Atlantique, à l’exception de celles d’Halifax (N.-É.) (15,1 %).

Graphique 2.2 :  Répartition de la population selon le groupe d'âge et la  région économique, provinces de l'Atlantique, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.2
Tableau de données du graphique 2.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.2. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Halifax, N.S. 14,3 70,5 15,1
Avalon Peninsula, N.L. 14,5 68,9 16,6
Fredericton--Oromocto, N.B. 15,9 67,4 16,6
Saint John--St. Stephen, N.B. 15,6 65,9 18,5
Moncton--Richibucto, N.B. 14,7 66,7 18,6
Prince Edward Island, P.E.I. 15,7 65,4 18,9
West Coast--Northern Peninsula--Labrador, N.L. 15,0 65,6 19,4
Annapolis Valley, N.S. 14,8 64,4 20,8
Edmundston--Woodstock, N.B. 14,4 64,7 20,9
North Shore, N.S. 14,2 63,2 22,6
Cape Breton, N.S. 13,8 62,7 23,5
South Coast--Burin Peninsula, N.L. 12,2 64,1 23,7
Notre Dame--Central Bonavista Bay, N.L. 13,1 63,2 23,8
Campbellton--Miramichi, N.B. 12,1 63,8 24,1
Southern, N.S. 12,5 62,4 25,1
Atlantic provinces 14,4 66,3 19,4
Canada 16,1 67,4 16,5

De toutes les RE du Canada, la RE du Sud (N.-É.) est celle où l’on comptait la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans et plus (25,1 %) au 1er juillet 2016. Dans les provinces de l’Atlantique, c’est dans la RE d’Halifax (N.-É.) que ce groupe d’âge représentait la plus faible part de la population (15,1 %).

Début de l'encadré

Pour les besoins de cet article, divers indicateurs serviront à mesurer le vieillissement d’une population. La répartition de la population âgée de 0 à 14 ans et de 65 ans et plus, de même que l’âge médian, seront les indicateurs considérés. L'âge médian est l'âge « x » tel qu'il divise une population en deux groupes d'effectifs égaux, l'un composé uniquement des individus d'âge supérieur à « x », l'autre des individus d'âge inférieur à « x ».

Quant au groupe d’âge des 0 à 14 ans, il regroupait 15,9 % de la population de la RE de Fredericton Oromocto (N.-B.), la plus forte proportion dans les provinces de l’Atlantique. À l’inverse, c’était dans la RE de Campbellton-Miramichi (N.-B.) que les individus âgés de 0 à 14 ans comptaient pour la plus faible part (12,1 %). Au 1er juillet 2016, le nombre de personnes âgées de 65 ans et plus était supérieur à celui des 0 à 14 ans dans toutes les RE des provinces de l’Atlantique. Néanmoins, trois régions ont une plus forte proportion de population en âge de travailler (15-64 ans) que la moyenne canadienne (67,4 %), soit celles d'Halifax (N.-É.), d'Avalon Peninsula (T.-N.-L.) et de Fredericton-Oromocto (N.-B.), alors qu’avec 62,4 %, la région du Sud (N.-É.) compte la plus faible proportion des régions de l’Atlantique.

La structure par âge relativement vieille de plusieurs RE des provinces de l’Atlantique s’explique notamment en raison d’une fécondité plus faible que dans le reste du pays. En effet, les taux d’accroissement naturel sont demeurés négatifs dans plusieurs RE au cours de la dernière décennie et tendent à diminuer.  De surcroît, la persistance d’un solde migratoire interprovincial déficitaire, surtout chez les personnes âgées de 18 à 29 ans, contribue au vieillissement de la population des RE des provinces de l’Atlantique. En effet, les taux de migration interprovinciale de ce groupe d’âge en 2015-2016 sont très fortement déficitaires à Terre-Neuve-et-Labrador (-8,9 pour mille), à l’Île-du-Prince-Édouard (-29,0 pour mille), en Nouvelle-Écosse (-7,3 pour mille) et au Nouveau-Brunswick (-17,9 pour mille).

Figure 2.1 :  Pyramide des âges des RE avec la plus forte proportion de  personnes de 65 ans et plus (Sud, N.-É.) et avec la plus forte proportion de  jeunes de 0 à 14 ans (Fredericton Oromocto N.-B.), provinces de l’Atlantique,  au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Description de la Figure 2.1

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des RE du Sud (N.-É.) et de Fredericton—Oromocto (N.B.) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.1
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.1. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Fredericton--Oromocto (N.-B.), Sud (N.-É.), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Fredericton--Oromocto (N.-B.) Sud (N.-É.)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 5,0 4,9 4,1 3,9
1 5,0 5,2 4,1 3,9
2 5,0 5,3 4,2 3,9
3 5,1 5,4 4,2 3,9
4 4,9 5,7 3,8 3,6
5 5,0 5,6 4,1 3,8
6 5,4 5,7 4,3 3,9
7 6,0 5,2 4,3 4,0
8 5,9 5,3 4,3 4,0
9 5,6 4,9 3,9 4,4
10 5,5 5,2 4,1 4,2
11 5,7 5,0 4,3 3,9
12 5,3 5,1 4,5 4,2
13 5,6 5,0 4,7 4,2
14 5,4 5,2 5,0 4,7
15 5,5 5,3 5,0 4,8
16 5,7 5,5 5,4 5,2
17 6,0 4,9 5,6 5,5
18 6,0 5,5 5,5 5,3
19 6,3 5,5 5,5 5,5
20 6,6 5,5 5,5 5,7
21 6,8 6,1 5,4 5,5
22 6,8 6,3 5,2 5,5
23 7,0 6,6 5,2 4,8
24 7,0 6,6 4,3 4,3
25 8,1 7,3 4,0 3,9
26 8,1 7,5 3,8 3,7
27 7,9 7,4 3,5 3,8
28 7,8 7,1 3,5 3,6
29 7,5 6,4 3,9 3,8
30 6,8 6,5 4,0 3,8
31 7,0 6,4 4,3 4,2
32 7,2 6,5 4,4 4,3
33 7,5 6,7 4,4 4,5
34 7,3 6,4 4,3 4,6
35 6,8 6,3 4,3 4,9
36 7,0 6,6 4,9 5,0
37 6,8 6,4 5,0 5,0
38 6,5 6,6 4,9 5,0
39 6,6 7,0 5,1 5,7
40 6,6 6,6 5,2 5,3
41 6,2 6,7 5,7 5,7
42 6,2 7,0 5,5 6,0
43 6,7 7,0 6,1 5,8
44 7,0 6,9 6,1 6,5
45 6,6 7,0 6,7 6,7
46 6,7 7,0 6,7 6,6
47 6,3 6,6 6,9 6,9
48 6,7 6,5 7,2 7,1
49 6,7 6,5 7,9 7,1
50 6,8 6,8 8,3 7,7
51 7,6 7,8 8,4 8,6
52 7,8 7,7 8,9 9,6
53 7,8 7,8 8,5 8,9
54 7,1 7,7 9,4 9,1
55 6,9 7,7 9,1 9,3
56 7,1 7,3 8,7 9,0
57 7,0 7,0 8,9 8,9
58 7,0 7,2 9,0 9,3
59 7,1 7,2 8,9 8,8
60 6,5 6,9 8,5 8,9
61 6,4 6,8 8,7 9,3
62 6,3 6,5 7,9 8,5
63 5,8 6,3 7,8 8,6
64 5,4 6,2 8,0 8,2
65 5,6 6,0 8,0 8,3
66 5,5 5,8 8,2 8,6
67 5,7 5,9 7,8 8,7
68 5,7 5,6 8,2 8,5
69 5,5 5,7 8,2 8,8
70 4,5 4,8 7,1 7,0
71 4,1 4,4 6,5 6,2
72 3,9 4,5 6,3 6,4
73 3,8 4,0 6,1 6,3
74 3,5 3,7 5,4 5,6
75 3,1 3,5 5,1 5,1
76 2,7 3,2 4,4 4,7
77 2,9 3,0 3,9 4,7
78 2,8 3,0 3,8 4,3
79 2,5 2,7 3,6 3,8
80 2,0 2,5 3,2 3,3
81 1,6 2,5 3,0 3,5
82 1,6 2,2 2,5 3,0
83 1,7 2,1 2,4 3,1
84 1,4 1,9 2,2 3,1
85 1,2 1,6 1,9 3,0
86 1,3 1,6 1,3 2,7
87 1,0 1,6 1,3 2,6
88 0,7 1,5 1,3 2,2
89 0,6 1,2 0,8 1,8
90 0,3 1,1 0,9 1,6
91 0,3 1,1 0,8 1,2
92 0,2 0,8 0,5 1,2
93 0,3 0,7 0,5 1,2
94 0,3 0,5 0,5 1,0
95 0,1 0,3 0,2 0,9
96 0,1 0,2 0,1 0,6
97 0,0 0,2 0,1 0,3
98 0,0 0,1 0,1 0,3
99 0,0 0,1 0,1 0,2
100 et plus 0,0 0,1 0,1 0,7

La figure 2.1 permet de comparer, parmi les provinces de l’Atlantique, la RE dont la population est la plus jeune (Fredericton Oromocto N.-B.) à celle dont la population est la plus âgée (Sud, N.-É.). Le principal constat est que même la RE la plus jeune possède une structure par âge vieillissante, tel que démontré par la proportion importante des 50-69 ans à Fredericton Oromocto (N.-B.). Néanmoins, la structure démographique plus vieille de la RE du Sud (N.-É.) est perceptible, comme en témoigne le sommet de la pyramide, plus imposant dans le cas de cette dernière (N.-É.) que pour celle de Fredericton Oromocto (N.-B.). Par ailleurs, la population en âge de travailler est moins âgée dans la RE de Fredericton Oromocto (N.-B.) que dans celle du Sud (N.-É.). En effet,  la RE de Fredericton Oromocto (N.-B.) compte une plus grande part de 15-39 ans, alors que celle du Sud (N.-É.) compte plus de 40-64 ans. Enfin, la proportion des enfants âgés de 0 à 14 ans est plus importante dans la RE de Fredericton Oromocto (N.-B.) que dans celle du Sud (N.-É.).

Côte-sud-Burin Peninsula est la RE où l’âge médian a le plus augmenté au cours des 10 dernières années dans l’ensemble du Canada.

Entre le 1er juillet 2006 et le 1er juillet 2016, la hausse de l’âge médian de chacune des 15 RE à l’exception d’Halifax (N.-É.) était supérieure à celle constatée à l’échelle nationale (+1,7 an). Ce constat témoigne d’un vieillissement plus rapide de l’ensemble des RE des provinces de l’Atlantique par rapport au reste du Canada. Néanmoins, au 1er juillet 2016, l’âge médian de la RE d’Halifax (N.-É.) demeurait inférieur (39,8 ans) à celui du Canada (40,6 ans).

Le vieillissement de la population a été plus rapide dans la RE de Côte-sud-Burin Peninsula (T.-N.-L.) que dans toutes les autres RE des provinces de l’Atlantique et du Canada. L’âge médian y est ainsi passé de 43,7 ans à 51,1 ans entre 2006 et 2016, pour une augmentation de 7,4 ans. Trois autres RE présentaient un âge médian de 50 ans ou plus, soit Campbellton-Miramichi (N.-B.) (50,8 ans), la RE du Sud (N.-É.) (50,8 ans) et Notre Dame-Central Bonavista Bay (T.-N.-L.) (50,1 ans). La RE d’Halifax (N.-É.) a enregistré la plus faible augmentation de l’âge médian parmi les provinces de l’Atlantique, avec une hausse de 1,5 an sur 10 années.

Portrait régional : Québec

Les plus fortes croissances de population au Québec ont été enregistrées dans les Laurentides et à Montréal

Entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016, le plus fort accroissement démographique a été enregistré dans la région des Laurentides (+12,6 pour mille). La RE des Laurentides était aussi la seule région au Québec avec une croissance supérieure à celle du Canada en entier (+12,1 pour mille). Suivaient ensuite Montréal (+11,8 pour mille) et l’Outaouais (10,1 pour mille). La RE de Montréal comptait 2 014 200 habitants au 1er juillet 2016, soit 24,2 % de la population de la province.

Carte 2.2 :  Taux d'accroissement démographique entre le 1<sup>er</sup>  juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique, Québec

Description de la Carte 2.2

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique (RE) pour le Québec.
Sur cette carte, l’orange indique que la RE a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux RE en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.2. Les données sont présentées selon Code de la RE (titres de rangée) et Nom de la RE, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la RE Nom de la RE Taux d'accroissement Couleur sur la carte
2410 Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine -6,0 Orange
2415 Bas-Saint-Laurent -0,7 Orange
2420 Capitale-Nationale 6,6 Vert
2425 Chaudière-Appalaches 5,5 Vert
2430 Estrie 7,9 Vert
2433 Centre-du-Québec 6,4 Vert
2435 Montérégie 8,9 Vert
2440 Montréal 11,8 Vert foncé
2445 Laval 9,2 Vert
2450 Lanaudière 8,9 Vert
2455 Laurentides 12,6 Vert foncé
2460 Outaouais 10,1 Vert foncé
2465 Abitibi-Témiscamingue -0,3 Orange
2470 Mauricie 2,0 Vert pâle
2475 Saguenay--Lac-Saint-Jean -1,7 Orange
2480 Côte-Nord -13,4 Orange
2490 Nord-du-Québec 7,6 Vert

Des décroissances démographiques dans les RE éloignées des grands centres de population urbains

En 2015-2016, les deux RE du Québec ayant affiché les plus fortes décroissances de leur population étaient localisées loin des grands centres de population urbains. À l’échelle de la province, la population qui a connu la plus forte décroissance était celle de la Côte-Nord. Cette RE totalisait 92 500 habitants au 1er juillet 2016, en baisse de 1 200 personnes (-13,4 pour mille) par rapport à l’année précédente. La région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, était seconde à ce chapitre avec une décroissance de 600 individus (-6,0 pour mille). Une autre région a présenté une baisse significative, soit le Saguenay-Lac-Saint-Jean (-1,7 pour mille).

Des facteurs de croissance diversifiés selon la RE au Québec

Pour la RE de Montréal et celles situées en périphérie, qui ont toutes affiché de forts accroissements démographiques, les principaux facteurs de croissance variaient. Dans les RE de Laval et de Montréal, l’accroissement démographique était essentiellement alimenté par la migration internationale alors que l’augmentation de la population dans les RE des Laurentides, de Lanaudière et de la Montérégie était principalement attribuable à la migration intraprovinciale. Par ailleurs, les diminutions de population enregistrées dans les RE en décroissance s’expliquaient surtout par des échanges migratoires intraprovinciaux déficitaires.

Graphique 2.3 :  Facteurs d'accroissement démographique selon la région  économique, Québec, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.3
Tableau de données du graphique 2.3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.3. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Côte-Nord, Qc 3,1 0,5 -1,0 -16,0 -13,4
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine, Qc -4,0 0,4 -0,3 -2,1 -6,0
Saguenay--Lac-Saint-Jean, Qc 1,8 0,1 0,0 -3,6 -1,7
Bas-Saint-Laurent, Qc -0,9 0,5 -0,3 0,0 -0,7
Abitibi-Témiscamingue, Qc 2,4 0,7 -0,4 -2,9 -0,3
Mauricie, Qc -1,5 1,4 -0,6 2,7 2,0
Chaudière-Appalaches, Qc 2,7 0,7 -0,3 2,3 5,5
Centre-du-Québec, Qc 1,7 1,4 -0,6 3,8 6,4
Capitale-Nationale, Qc 2,2 4,0 -1,0 1,4 6,6
Nord-du-Québec, Qc 13,0 0,6 1,4 -7,4 7,6
Estrie, Qc 2,1 4,4 -1,5 2,9 7,9
Montérégie, Qc 3,0 3,0 -1,4 4,2 8,9
Lanaudière, Qc 3,3 1,1 -0,7 5,3 8,9
Laval, Qc 3,2 7,9 -1,6 -0,4 9,2
Outaouais, Qc 4,0 4,4 -1,0 2,7 10,1
Montréal, Qc 4,4 19,0 -3,1 -8,5 11,8
Laurentides, Qc 2,6 0,8 -0,6 9,9 12,6
Québec 2,9 6,6 -1,5 0,0 8,0
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

La RE du Nord-du-Québec s’est nettement démarquée des 16 autres RE québécoises au chapitre de l’accroissement naturel. Un surplus considérable de naissances par rapport aux décès lui a permis d’afficher le plus fort taux d’accroissement naturel (+13,0 pour mille) de la province, loin devant Montréal (+4,4 pour mille). Il s’agissait également du taux le plus élevé parmi les régions de l’est et du centre du Canada et du cinquième plus fort taux au Canada. Ailleurs au Québec, le nombre de naissances a surpassé le nombre des décès dans la plupart des RE, sauf en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, en Mauricie et au Bas-Saint-Laurent, qui ont présenté des taux d’accroissement naturel respectifs de -4,0 pour mille, de -1,5 pour mille et de -0,9 pour mille.

La RE de Montréal se distingue des autres RE du Québec en raison de l’importance de la migration internationale comme facteur principal d’accroissement démographique. Avec un taux de croissance migratoire internationale de 19,0 pour mille, Montréal a affiché la deuxième plus forte valeur à l’échelle canadienne pour une RE, derrière celle de Winnipeg (Man.), avec un taux de 24,5 pour mille. Le solde de la migration internationale pour la RE de Montréal s’établissait à +38 100 en 2015-2016, ce qui représentait 69,8 % des migrations nettes de la province. Au Québec, la deuxième plus forte croissance attribuable à la migration internationale a été observée dans la RE de Laval (+7,9 pour mille, pour un solde de 3 400).

Toutes les RE du Québec ont présenté un bilan déficitaire ou nul en matière de migration interprovinciale à l’exception de la DR du Nord-du-Québec (+1,4 pour mille). L’impact de ce facteur est toutefois demeuré généralement marginal, les taux de migration interprovinciale étant considérés comme nuls ou faibles dans plus de la moitié des RE québécoises (12 sur 17), alors qu’il ne constituait pas le principal facteur de croissance ou de décroissance des autres RE. Au sein de la province, la RE de Montréal est celle qui a affiché la plus forte diminution de population due à la migration interprovinciale (-3,1 pour mille, pour un solde de -6 200 personnes).

Concernant la migration intraprovinciale, la principale dynamique migratoire est caractérisée par les mouvements en partance de la région de Montréal vers ses régions périphériques. En effet, Montréal a affiché un solde de -17 000 personnes, pour un taux de -8,5 pour mille, alors que la Montérégie, les Laurentides et Lanaudière ont affiché de forts soldes positifs (respectivement +6 500, +5 900 et +2 700 personnes). Le taux le plus élevé à l’échelle provinciale et le deuxième plus élevé du Canada se retrouvait dans les Laurentides (+9,9 pour mille). À l’opposé, le plus faible taux de la province était celui de la Côte-Nord (-16,0 pour mille).

La plupart des RE du Québec parmi les plus âgées au pays… mais quelques exceptions persistent

Au Québec, la population de la majorité des RE présentait une structure démographique plus vieille que celle du Canada en entier. La RE de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine se distinguait en regard de sa proportion de personnes de 65 ans et plus (25,1 %), la plus forte valeur au Québec en date du 1er juillet 2016, également la plus forte au Canada, à égalité avec celle de la RE du Sud (N.-É.). La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine comportait également la plus faible part de 0 à 14 ans (11,9 %) au pays. La Mauricie et le Bas-Saint-Laurent se retrouvaient également parmi les 10 régions canadiennes les plus vieilles, tant en termes de leur proportion de personnes de 65 ans et plus que de leur proportion d’enfants de 0 à 14 ans.

Graphique 2.4 :  Répartition de la population selon le groupe d'âge et la région économique, Québec, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.4
Tableau de données du graphique 2.4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.4. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Nord-du-Québec, Qc 26,5 65,7 7,8
Outaouais, Qc 16,5 68,2 15,3
Montréal, Qc 15,1 68,8 16,0
Laval, Qc 16,7 66,4 16,9
Lanaudière, Qc 16,6 66,5 17,0
Laurentides, Qc 15,8 66,9 17,3
Abitibi-Témiscamingue, Qc 16,4 66,1 17,5
Montérégie, Qc 16,4 66,0 17,7
Côte-Nord, Qc 15,9 66,4 17,7
Capitale-Nationale, Qc 14,2 65,7 20,0
Chaudière-Appalaches, Qc 15,9 64,0 20,1
Centre-du-Québec, Qc 15,7 63,7 20,6
Estrie, Qc 15,2 64,2 20,7
Saguenay--Lac-Saint-Jean, Qc 14,5 64,5 21,0
Mauricie, Qc 13,2 63,3 23,5
Bas-Saint-Laurent, Qc 13,8 62,5 23,7
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine, Qc 11,9 63,0 25,1
Québec 15,6 66,4 18,1
Canada 16,1 67,4 16,5

Toutefois, les RE du Nord-du-Québec et de l’Outaouais montraient des indicateurs témoignant de la jeunesse relative de leur population par rapport à la moyenne nationale, leur part de 65 ans et plus se situant sous la moyenne canadienne et leur proportion de 0 à 14 ans étant supérieure à celle du pays en entier. D’ailleurs, la proportion de personnes âgées de 0 à 14 ans était presque deux fois plus élevée dans la RE du Nord-du-Québec que dans l’ensemble de la province (26,5 % et 15,6 % respectivement) et celle de 65 ans et plus y était plus de deux fois moins élevée (7,8 % contre 18,1 %).

Figure 2.2 :  Pyramide des âges des RE avec la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans et plus (Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine, Qc) et avec la plus forte proportion de personnes âgées de 0 à 14 ans (Nord-du-Québec, Qc), Québec, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Description de la Figure 2.2

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des RE de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (Qc) et du Nord-du-Québec (Qc) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.2. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine (Qc), Nord-du-Québec (Qc), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine (Qc) Nord-du-Québec (Qc)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 3,7 3,4 9,4 9,2
1 3,7 3,8 8,4 8,9
2 4,2 4,0 8,9 8,0
3 4,0 3,7 9,4 10,2
4 3,9 3,8 8,3 8,6
5 4,3 4,2 9,0 8,5
6 4,3 3,8 10,0 9,3
7 4,1 4,3 9,6 9,5
8 4,2 4,4 9,9 8,5
9 4,1 4,2 9,2 8,8
10 3,7 4,0 9,0 8,2
11 4,2 3,9 9,1 7,2
12 4,3 3,7 8,7 7,8
13 4,2 3,7 8,2 8,3
14 3,8 3,6 8,5 7,8
15 4,0 4,0 8,4 7,6
16 4,4 4,3 8,4 7,8
17 4,6 4,2 7,8 7,7
18 4,5 4,0 7,9 7,8
19 5,1 4,2 7,6 7,3
20 4,9 4,8 7,3 8,0
21 5,2 4,8 8,4 8,3
22 4,9 5,0 9,2 7,7
23 4,6 5,0 8,3 8,4
24 4,9 5,1 7,9 8,2
25 4,7 4,6 7,4 8,4
26 4,6 4,7 7,9 7,9
27 4,0 4,4 7,7 7,0
28 3,9 3,9 7,2 7,2
29 4,4 4,4 7,3 7,9
30 3,7 4,4 7,6 7,4
31 4,4 4,1 7,1 7,8
32 4,8 4,8 6,9 6,9
33 4,6 5,1 7,8 7,6
34 5,0 5,3 7,0 6,8
35 4,8 5,3 7,0 7,1
36 5,5 5,2 6,6 6,8
37 5,4 4,9 6,9 7,1
38 5,2 5,4 7,1 6,0
39 5,1 4,7 7,0 6,9
40 5,4 4,9 6,5 5,8
41 5,8 5,3 6,3 6,8
42 5,2 5,7 6,4 6,2
43 5,3 5,6 6,8 6,6
44 5,4 5,9 6,6 6,5
45 5,3 5,7 7,1 5,9
46 5,7 6,2 6,7 5,4
47 6,2 5,7 5,9 5,6
48 6,1 6,7 6,5 5,4
49 6,8 7,1 6,0 5,8
50 7,8 7,4 6,3 5,2
51 8,3 8,3 5,9 5,8
52 8,4 8,6 6,4 6,1
53 8,9 9,0 6,1 5,8
54 9,3 8,7 5,7 5,9
55 9,8 9,8 6,5 5,5
56 9,3 10,1 5,9 5,4
57 9,7 9,8 6,0 5,1
58 10,3 10,2 6,0 4,9
59 10,2 10,2 4,9 4,5
60 10,1 9,7 5,6 4,0
61 10,5 10,0 5,0 4,1
62 10,6 9,4 4,4 4,0
63 10,1 9,1 3,8 3,6
64 8,6 8,8 3,9 3,3
65 8,7 8,9 3,4 3,1
66 9,2 8,2 3,9 3,2
67 9,1 8,3 3,3 3,0
68 8,2 8,2 3,0 3,0
69 8,1 8,0 2,9 2,5
70 7,1 7,0 2,5 2,7
71 6,4 6,7 2,5 2,3
72 6,1 5,9 2,1 1,8
73 5,4 5,7 1,8 1,6
74 5,1 5,7 1,7 1,6
75 4,9 5,3 1,3 1,6
76 4,4 5,0 1,5 1,4
77 4,2 4,8 1,5 1,5
78 3,7 4,3 1,2 1,1
79 3,4 3,9 0,9 0,9
80 2,9 3,9 1,1 1,0
81 2,7 3,5 0,8 1,1
82 2,5 3,3 0,5 0,8
83 2,6 3,1 0,5 0,9
84 2,3 3,3 0,6 0,9
85 2,0 3,1 0,3 0,2
86 1,6 2,7 0,3 0,4
87 1,3 2,3 0,2 0,4
88 1,0 2,0 0,3 0,2
89 1,2 1,9 0,4 0,4
90 0,8 1,7 0,3 0,4
91 0,6 1,4 0,1 0,2
92 0,6 1,0 0,1 0,3
93 0,6 1,0 0,1 0,0
94 0,3 1,0 0,0 0,1
95 0,3 0,5 0,0 0,0
96 0,1 0,5 0,0 0,0
97 0,1 0,3 0,0 0,0
98 0,0 0,2 0,0 0,0
99 0,1 0,1 0,0 0,0
100 et plus 0,1 0,1 0,1 0,0

La figure 2.2 met en parallèle les pyramides des âges des deux RE québécoises avec la population la plus âgée (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine) et la plus jeune (Nord-du-Québec). La base évasée de la pyramide des âges de la RE du Nord-du-Québec témoigne d’une population jeune. Le groupe d’âge des 0-9 ans est d’ailleurs celui dont le poids compte le plus au sein de cette RE, contrastant fortement avec la situation qui prévalait dans la RE de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Dans cette dernière RE, les plus grandes parts de la population se concentraient dans la cinquantaine et la soixantaine. La structure par âge plus vieille de la RE de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine s’explique notamment par la persistance d’un accroissement naturel négatif de même que de pertes migratoires particulièrement importantes chez la population âgée de 18 à 24 ans. La RE du Nord-du-Québec conserve une structure par âge relativement jeune en raison d’une fécondité et d’une espérance de vie moins élevée.

L’âge médian de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est le plus élevé au Canada

En plus d’être la RE où l’on retrouvait la plus forte proportion de personnes de 65 ans et plus et la plus faible proportion de personnes de 0 à 14 ans, la RE de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est aussi celle où le vieillissement de la population s’est produit au rythme le plus rapide pour le Québec. Entre le 1er juillet 2006 et le 1er juillet 2016, l’âge médian de sa population est passé de 45,5 ans à 52,0 ans, ce qui représente une hausse de 6,5 ans, comparativement à une hausse de 1,7 année à l’échelle canadienne. Cette RE détient également l’âge médian le plus élevé au pays.

Montréal, la Capitale-Nationale et Laval constituaient les trois seules RE du Québec où l’augmentation de l’âge médian pour 2006-2016 était inférieure à celle du Canada (1,9 an). L’âge médian a augmenté dans toutes les RE du Québec sauf celle de Montréal où il est resté stable entre 2006 et 2016. La très forte immigration internationale impliquant une majorité de personnes de moins de 35 ans (79,1 % au cours de la période 2006-2007 à 2015-2016), pourrait expliquer une partie de cette situation.

Portrait régional : Ontario

Les RE les plus peuplées sont aussi celles qui croissent le plus rapidement

Pour la période s’étendant du 1er juillet 2015 au 30 juin 2016 et parmi toutes les régions économiques de l’Ontario, la RE ayant enregistré la plus forte croissance était celle de Toronto (+18,4 pour mille). Les seules autres RE se situant au-dessus du niveau national (+12,1 pour mille) étaient Kitchener-Waterloo-Barrie (+14,4 pour mille) et Ottawa (+13,1 pour mille).

En hausse de 119 300 personnes au cours de la dernière année, la RE de Toronto dénombrait 6 547 200 habitants au 1er juillet 2016, soit un peu moins que la moitié de la population de l’Ontario (46,8 %). Elle constituait d’ailleurs la RE la plus populeuse au pays. Les RE de Hamilton-Niagara Peninsula, d’Ottawa et de Kitchener-Waterloo-Barrie totalisaient quant à elles respectivement 1 473 000 (10,5 %), 1 348 800 (9,6 %) et 1 333 800 habitants (9,5 %).

Carte 2.3 :  Taux d'accroissement démographique entre le 1<sup>er</sup> juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique, Ontario

Description de la Carte 2.3

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique (RE) pour l’Ontario.
Sur cette carte, l’orange indique que la RE a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux RE en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.3. Les données sont présentées selon Code de la RE (titres de rangée) et Nom de la RE, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la RE Nom de la RE Taux d'accroissement Couleur sur la carte
3510 Ottawa 13,1 Vert foncé
3515 Kingston--Pembroke 5,3 Vert
3520 Muskoka--Kawarthas 6,3 Vert
3530 Toronto 18,4 Vert foncé
3540 Kitchener--Waterloo--Barrie 14,4 Vert foncé
3550 Hamilton--Niagara Peninsula 10,5 Vert foncé
3560 London 11,1 Vert foncé
3570 Windsor--Sarnia 4,9 Vert pâle
3580 Stratford--Bruce Peninsula 3,0 Vert pâle
3590 Northeast -2,8 Orange
3595 Northwest -1,6 Orange

La population des deux RE du Nord de l’Ontario a diminué au cours de la dernière année

Parmi les RE de l’Ontario, la plus forte décroissance s’est produite dans celle du Nord-est, sa population ayant fléchi d’environ 1 600 habitants (-2,8 pour mille) entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016. Le Nord-ouest a lui aussi enregistré une baisse de sa population, avec un taux d’accroissement démographique se chiffrant à -1,6 pour mille (-400 habitants).

En comparaison avec les taux de croissance annuels de la période précédente 2014-2015 et des taux annualisés de la période 2011-2016, le rythme de croissance de la population en 2015-2016 s’est légèrement accéléré dans toutes les RE de l’Ontario, à l’exception des RE du Nord-ouest et du Nord-est où la décroissance est restée stable.

Les flux migratoires ont été déterminants pour l’accroissement démographique de la plupart des RE de l’Ontario

En Ontario, au sein des RE ayant enregistré une hausse de leur population au cours de la période 2015-2016, la migration internationale ou la migration intraprovinciale constituait le principal moteur de croissance. Les RE de Toronto, Ottawa, London et Windsor-Sarnia devaient la plus grande partie de leur accroissement démographique à la migration internationale. Dans les cinq autres RE de l’Ontario dont la population a augmenté au cours de la dernière période, les échanges migratoires intraprovinciaux ont alimenté la majorité de la croissance. Quant aux deux RE ayant affiché une décroissance au cours de la dernière année, des pertes nettes au chapitre de la migration intraprovinciale en étaient la principale cause.

Graphique 2.5 :  Facteurs d'accroissement démographique selon la région  économique, Ontario, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.5
Tableau de données du graphique 2.5
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.5. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Nord-est, Ont. -1,1 1,1 -0,9 -1,9 -2,8
Nord-ouest, Ont. 1,3 0,0 -0,9 -2,0 -1,6
Stratford--Bruce Peninsula, Ont. 0,3 1,1 -1,0 2,5 3,0
Windsor--Sarnia, Ont. 0,5 5,7 -0,4 -0,9 4,9
Kingston--Pembroke, Ont. -0,9 1,6 1,5 3,2 5,3
Muskoka--Kawarthas, Ont. -3,2 0,9 -1,5 10,1 6,3
Hamilton--Niagara Peninsula, Ont. 0,8 4,7 -0,2 5,3 10,5
London, Ont. 2,3 5,6 -0,5 3,7 11,1
Ottawa, Ont. 3,0 5,5 3,4 1,3 13,1
Kitchener--Waterloo--Barrie, Ont. 3,1 3,8 -0,4 7,9 14,4
Toronto, Ont. 5,4 16,4 0,6 -4,1 18,4
Ontario 3,2 9,7 0,4 0,0 13,4
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

Au sein de cette province, la RE de Toronto a enregistré le plus fort taux d’accroissement naturel, lequel s’élevait à 5,4 pour mille et correspondait à une hausse de 35 300 personnes (71 800 naissances et 36 500 décès). En revanche, la RE de Muskoka-Kawarthas a enregistré le taux d’accroissement naturel le plus faible en Ontario (-3,2 pour mille), soit une perte nette de 1 200 personnes (3 200 naissances et 4 500 décès).

La RE de Toronto s’est aussi démarquée au chapitre de la migration internationale. Principal levier de sa croissance, le taux de migration internationale de Toronto (+16,4 pour mille) a atteint la valeur la plus élevée parmi toutes les RE de l’Ontario et la sixième plus élevée au Canada. Le solde de la migration internationale s’établissait à 106 600, ce qui représentait 78,8 % du total de la province. En outre, la migration internationale représentait une source d’accroissement négligeable au sein des RE du Nord-ouest (0,0 pour mille) et de Muskoka-Kawarthas (+0,9 pour mille).

Entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016, le bilan migratoire interprovincial a été déficitaire ou nul dans 9 des 11 RE ontariennes, les seules RE présentant une croissance étant Ottawa (+3,4 pour mille) et Kingston-Pembroke (+1,5 pour mille). Les décroissances les plus prononcées dues à ce facteur ont été enregistrées dans la RE de Muskoka-Kawarthas (-1,5 pour mille).

La dynamique migratoire intraprovinciale ontarienne gravitait autour de Toronto. En effet, cette RE affichait un taux négatif de -4,1 pour mille, ou une perte nette de 26 500 personnes, alors que les principales bénéficiaires étaient les RE adjacentes, soit Muskoka-Kawarthas (+10,1 pour mille), Kitchener-Waterloo-Barrie (+7,9 pour mille) et Hamilton-Niagara Peninsula (+5,3 pour mille). Muskoka-Kawarthas affichait d’ailleurs le solde migratoire intraprovincial le plus élevé au Canada.

Les structures par âge des RE de Toronto et de Kitchener-Waterloo-Barrie plus jeunes que celle du Canada

Bien qu’au 1er juillet 2016 la structure par âge de l’Ontario s’approchait de la moyenne nationale, toutes les RE ne présentaient pas le même profil par âge. Ainsi, les RE de Toronto et de Kitchener-Waterloo-Barrie étaient les seules où l’on trouvait à la fois une part de personnes âgées de 0 à 14 ans plus élevée que pour le Canada ainsi qu’une proportion moindre de personnes âgées de 65 ans et plus. De plus, elles étaient deux des trois seules RE de l’Ontario à afficher un âge médian inférieur à celui du Canada (40,6 ans), avec 38,9 ans pour Toronto et 40,2 ans pour Kitchener-Waterloo-Barrie et London.

Graphique 2.6 :  Répartition de la population selon le groupe d'âge et la  région économique, Ontario, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.6
Tableau de données du graphique 2.6
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.6. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Toronto, Ont. 16,1 69,5 14,4
Kitchener--Waterloo--Barrie, Ont. 16,5 67,7 15,8
Ottawa, Ont. 15,6 67,8 16,6
London, Ont. 16,3 66,7 16,9
Nord-ouest, Ont. 17,0 65,7 17,3
Hamilton--Niagara Peninsula, Ont. 15,7 66,2 18,1
Windsor--Sarnia, Ont. 16,1 65,2 18,7
Nord-est, Ont. 14,6 65,0 20,4
Kingston--Pembroke, Ont. 14,3 65,1 20,6
Stratford--Bruce Peninsula, Ont. 16,0 62,1 21,9
Muskoka--Kawarthas, Ont. 13,1 62,6 24,3
Ontario 15,9 67,8 16,4
Canada 16,1 67,4 16,5

Au 1er juillet 2016, la RE de Toronto comptait la plus faible part de personnes âgées de 65 ans et plus en Ontario (14,4 %) alors que la RE de Muskoka-Kawarthas était celle où ce groupe d’âge représentait la plus importante part de la population (24,3 %). Muskoka-Kawarthas était également la RE où le groupe d’âge des 0 à 14 ans avait la moins grande importance relative (13,1 %) parmi les RE ontariennes. C’est la RE du Nord-ouest qui comportait la plus forte proportion d’enfants de 0 à 14 ans (17,0 %).

Figure 2.3 :  Pyramide des âges des RE avec la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans et plus (Muskoka—Kawarthas, Ont.) et avec la plus forte proportion de personnes âgées de 0 à 14 ans (Nord-ouest, Ont.), Ontario, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Description de la Figure 2.3

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des RE de Muskoka--Kawarthas (Ont.) et du Nord-ouest (Ont.) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.3
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.3. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Muskoka--Kawarthas (Ont.), Nord-ouest (Ont.), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Muskoka--Kawarthas (Ont.) Nord-ouest (Ont.)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 4,3 4,2 6,1 5,9
1 4,4 4,2 6,0 5,8
2 4,4 4,2 5,9 5,7
3 4,4 4,3 5,8 5,6
4 4,2 4,1 5,7 5,2
5 4,3 4,2 6,0 5,7
6 4,4 4,3 5,9 5,7
7 4,5 4,3 5,7 5,6
8 4,5 4,5 5,6 5,4
9 4,5 4,4 5,8 5,4
10 4,5 4,2 5,6 5,4
11 4,4 4,3 5,6 5,3
12 4,5 4,3 5,9 5,2
13 4,7 4,1 5,9 5,2
14 4,6 4,4 5,7 5,6
15 4,8 4,6 6,0 5,6
16 5,2 4,8 6,1 5,9
17 5,0 5,0 6,4 6,1
18 5,5 5,3 6,3 5,6
19 5,7 5,5 6,6 6,3
20 6,0 5,9 6,8 6,6
21 6,2 5,9 7,0 6,8
22 6,3 6,1 6,9 6,8
23 6,1 6,0 6,9 6,9
24 6,3 6,2 7,0 6,9
25 6,1 6,0 6,7 6,8
26 6,1 5,8 6,9 6,9
27 5,8 5,4 6,7 6,5
28 5,5 5,4 6,3 5,9
29 5,4 5,3 6,2 6,3
30 5,5 5,4 6,1 6,0
31 5,3 5,3 6,1 6,1
32 5,3 5,2 5,7 6,0
33 5,1 5,1 5,6 5,8
34 4,9 4,8 5,5 5,8
35 4,8 4,6 5,7 5,8
36 4,9 4,7 6,1 5,8
37 4,6 4,6 5,6 5,6
38 4,7 4,7 5,4 5,5
39 4,7 4,6 5,2 5,5
40 4,8 4,7 5,5 5,7
41 4,8 4,8 5,8 5,8
42 4,8 4,6 5,4 5,8
43 5,0 4,7 5,7 5,9
44 4,9 4,9 6,0 5,8
45 5,6 5,6 6,7 6,3
46 5,7 5,7 6,2 6,3
47 5,6 5,8 6,1 6,2
48 6,2 6,0 6,0 6,2
49 6,3 6,6 6,5 6,4
50 7,2 7,3 7,0 6,7
51 8,1 8,1 7,3 7,3
52 8,5 8,6 7,8 7,4
53 8,6 8,6 8,0 8,0
54 8,5 9,0 7,8 7,9
55 8,9 8,9 8,3 8,2
56 8,7 8,9 8,0 8,3
57 8,5 8,7 8,2 7,9
58 8,3 8,7 8,3 7,9
59 8,1 8,6 8,0 7,8
60 8,1 8,6 7,4 7,0
61 8,1 8,8 7,6 7,4
62 7,8 8,8 7,3 7,1
63 8,0 8,2 7,2 6,9
64 7,8 8,0 6,5 6,4
65 7,4 7,7 6,6 6,2
66 7,1 7,9 6,3 6,1
67 7,4 7,8 5,9 5,7
68 7,6 8,1 5,8 5,8
69 7,5 8,2 5,8 5,8
70 6,2 6,7 4,5 4,6
71 6,1 6,3 4,0 4,1
72 6,0 6,2 3,8 4,0
73 5,7 6,0 3,5 4,1
74 5,1 5,6 3,2 3,6
75 4,6 5,1 3,1 3,5
76 4,2 4,6 3,0 3,2
77 3,9 4,5 2,9 3,3
78 3,9 4,2 2,6 3,1
79 3,6 4,1 2,3 2,9
80 3,5 4,0 2,2 2,8
81 3,1 3,7 2,1 2,5
82 3,0 3,4 1,9 2,3
83 2,8 3,3 1,6 2,2
84 2,6 3,1 1,6 2,1
85 2,3 2,8 1,4 1,9
86 2,0 2,7 1,3 1,7
87 1,6 2,5 1,0 1,5
88 1,5 2,2 1,0 1,5
89 1,0 1,7 0,9 1,2
90 0,9 1,7 0,8 1,3
91 0,7 1,6 0,7 1,1
92 0,5 1,1 0,5 0,9
93 0,3 0,9 0,3 0,8
94 0,2 0,7 0,2 0,6
95 0,2 0,5 0,1 0,4
96 0,1 0,4 0,1 0,4
97 0,0 0,3 0,1 0,2
98 0,0 0,3 0,0 0,2
99 0,0 0,2 0,0 0,1
100 et plus 0,1 0,4 0,0 0,3

La figure 2.3 permet de comparer la RE dont la population était la plus jeune (Nord-ouest) à celle dont la population était la plus âgée (Muskoka-Kawarthas), au 1er juillet 2016, en Ontario. Même si les différences entre les pyramides des âges des deux RE ne sont pas très grandes, il apparaît que les personnes de 65 ans et plus comptent pour une part plus importante à Muskoka-Kawarthas que dans la RE du Nord-ouest, le sommet de la pyramide de cette première RE étant plus imposant, surtout à partir des 60 ans. De plus, la taille de la population en âge de travailler est proportionnellement  plus importante dans la RE du Nord-ouest, tout comme celle des jeunes, tel que montré par la base de cette pyramide plus étroite pour la RE de Muskoka-Kawarthas. Dans la RE de Muskoka-Kawarthas, le vieillissement de la population est alimenté par un accroissement naturel négatif année après année et par des pertes migratoires internes chez les personnes âgées de 18 à 24 ans, combinés à des gains migratoires intraprovinciaux chez les personnes âgées de 45 à 64 ans.

Les populations des RE de l’Ontario vieillissent plus rapidement que dans le reste du pays

Au cours de la dernière décennie (2006-2016), la plus forte hausse de l’âge médian s’est produite dans la RE de Muskoka-Kawarthas (+5,4 ans). Alors que l’âge médian de la population était de 44,2 ans au 1er juillet 2006, il se hissait à 49,6 ans au 1er juillet 2016, la valeur la plus élevée en Ontario. Le rythme du vieillissement de la population était au moins deux fois plus rapide que celui de la moyenne nationale (+1,7 an) dans deux autres RE ontariennes : à Windsor-Sarnia (+4,2 ans) et à Stratford-Bruce Peninsula (+3,7 ans).

Les RE de Toronto, d’Ottawa, et de London sont celles où le vieillissement de la population s’est déroulé le plus lentement en Ontario, avec des hausses respectives de leur âge médian de 1,9 an, 1,9 an, et 2,1 ans. Bien qu’elles soient plutôt faibles à l’échelle provinciale, ces hausses demeurent légèrement supérieures à celles observées pour l’ensemble du Canada.

Portrait régional : Prairies

Les RE des Prairies affichent les plus fortes croissances de population au pays

Dans les provinces des PrairiesNote 2, entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016, l’accroissement démographique le plus soutenu au Canada est survenu dans la RE de Saskatoon-Biggar (Sask.) (+26,5 pour mille). Les deuxième et troisième accroissements démographiques les plus prononcés au Canada sont aussi survenus dans les Prairies, soit dans les RE de Calgary (Alb.) (+23,9 pour mille) et de Edmondton (Alb.) (+22,8 pour mille).

Les RE des provinces des Prairies se sont démarquées très nettement de celles du reste du pays, en raison du dynamisme de la croissance de leur population. Sept des dix RE du pays avec les plus fortes croissances au cours de la dernière année étaient situées dans les provinces des Prairies. De celles-ci, trois se trouvaient au Manitoba, deux en Saskatchewan et deux en Alberta.

Carte 2.4 :  Taux d'accroissement démographique entre le 1<sup>er</sup>  juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique, Prairies

Description de la Carte 2.4

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique (RE) pour les Prairies.
Sur cette carte, l’orange indique que la RE a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux RE en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.4. Les données sont présentées selon Code de la RE (titres de rangée) et Nom de la RE, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la RE Nom de la RE Taux d'accroissement Couleur sur la carte
4610 Southeast 20,1 Vert foncé
4620 South Central 17,8 Vert foncé
4630 Southwest 13,0 Vert foncé
4640 North Central 12,4 Vert foncé
4650 Winnipeg 21,7 Vert foncé
4660 Interlake 4,8 Vert pâle
4670 Parklands -8,4 Orange
4680 North 5,6 Vert
4710 Regina--Moose Mountain 19,4 Vert foncé
4720 Swift Current--Moose Jaw 0,9 Vert pâle
4730 Saskatoon--Biggar 26,5 Vert foncé
4740 Yorkton--Melville -3,5 Orange
4750 Prince Albert 9,3 Vert
4760 Northern 10,8 Vert foncé
4810 Lethbridge--Medicine Hat 9,9 Vert
4820 Camrose--Drumheller -2,7 Orange
4830 Calgary 23,9 Vert foncé
4840 Banff--Jasper--Rocky Mountain House -1,2 Orange
4850 Red Deer 12,4 Vert foncé
4860 Edmonton 22,8 Vert foncé
4870 Athabasca--Grande Prairie--Peace River 2,6 Vert pâle
4880 Wood Buffalo--Cold Lake -13,3 Orange

La croissance s’accélère dans la plupart des RE des Prairies

Il faut souligner l’accélération de la croissance dans les RE des Prairies en 2015-2016, puisque dans 17 des 22 RE, le taux de croissance était supérieur à celui enregistré en 2014-2015. La RE de Saskatoon-Biggar est notamment passée de 18,3 pour mille à un taux d’accroissement de 26,5 pour mille. Une forte accélération de la croissance est également survenue à Winnipeg (Man.), passant de 14,6 pour mille à 21,7 pour mille, et à Regina-Moose Mountain (Sask.), passant de 11,9 pour mille à 19,4 pour mille.

Néanmoins, cinq RE des Prairies présentaient des croissances négatives, soit celles de Wood Buffalo-Cold Lake (Alb.), Parklands (Man.), de Yorkton-Melville (Sask.), de Camrose-Drumheller (Alb.) et Banff-Jasper-Rocky Mountain House (Alb.), avec des taux respectifs qui étaient de -13,3 pour mille, de -8,4 pour mille, de -3,5 pour mille, de -2,7 pour mille et de -1,2 pour mille. Les RE de Wood Buffalo-Cold Lake (Alb.) et Parklands (Man.) ont d’ailleurs affiché les quatrième et cinquième plus fortes décroissances à l’échelle du Canada.

La croissance migratoire internationale s’accélère dans les Prairies

L’accroissement dû à la migration internationale s’est accéléré dans toutes les régions des Prairies. Elle constituait le principal levier de croissance des régions des Prairies avec l’accroissement naturel. Les décroissances des autres régions des Prairies étaient principalement dues à la migration interne.

Graphique 2.7 : Facteurs d'accroissement démographique selon la région économique, Prairies, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.7
Tableau de données du graphique 2.7
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.7. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Wood Buffalo--Cold Lake, Alb. 15,0 4,7 -6,7 -26,2 -13,3
Parklands, Man. -0,5 2,7 -4,3 -6,3 -8,4
Yorkton--Melville, Sask. -0,9 8,5 -3,6 -7,5 -3,5
Camrose--Drumheller, Alb. 3,2 2,4 -3,9 -4,4 -2,7
Banff--Jasper--Rocky Mountain House, Alb. 7,1 2,3 -3,6 -7,0 -1,2
Swift Current--Moose Jaw, Sask. 0,2 6,3 -3,3 -2,3 0,9
Athabasca--Grande Prairie--Peace River, Alb. 10,5 3,2 -2,0 -9,2 2,6
Interlake, Man. 0,9 1,3 -2,5 5,1 4,8
Nord, Man. 17,3 3,0 -3,1 -11,7 5,6
Prince Albert, Sask. 7,4 9,1 -2,9 -4,4 9,3
Lethbridge--Medicine Hat, Alb. 6,3 6,4 -1,0 -1,8 9,9
Nord, Sask. 17,2 1,3 0,0 -7,7 10,8
Centre nord, Man. 7,9 3,5 -1,1 2,1 12,4
Red Deer, Alb. 7,2 4,0 -1,0 2,2 12,4
Sud-ouest, Man. 4,0 12,3 -4,5 1,3 13,0
Centre sud, Man. 8,5 10,7 -2,8 1,4 17,8
Regina--Moose Mountain, Sask. 5,3 17,2 -4,8 1,6 19,4
Sud-est, Man. 8,7 5,2 -2,8 9,1 20,1
Winnipeg, Man. 3,5 24,5 -5,6 -0,7 21,7
Edmonton, Alb. 7,2 11,1 1,3 3,2 22,8
Calgary, Alb. 8,3 14,3 -0,9 2,3 23,9
Saskatoon--Biggar, Sask. 6,5 18,1 -2,4 4,3 26,5
Prairies 6,9 12,0 -1,9 0,0 17,1
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

Dans 17 des 22 RE des Prairies, le taux d’accroissement naturel a surpassé la moyenne nationale (+3,4 pour mille). Avec 2 200 naissances et 600 décès, la RE du Nord (Man.) a présenté le taux d’accroissement naturel (+17,3 pour mille) le plus soutenu des Prairies et le deuxième plus important au Canada, derrière le Nunavut (+19,2 pour mille). L’accroissement naturel était positif ou nul dans toutes les régions des Prairies. En fait, parmi les 10 régions économiques ayant la plus forte croissance naturelle, six font partie des Prairies.

Au chapitre de la migration internationale, parmi les RE des Prairies, c’est dans celle de Winnipeg (Man.) que ce facteur de croissance a atteint la valeur la plus élevée (+24,5 pour mille). Il s’agissait d’ailleurs du taux le plus élevé des 76 RE canadiennes. La seconde RE des Prairies et la troisième RE du Canada avec le taux le plus élevé était Saskatoon-Biggar (Sask.) (+18,1 pour mille). En contraste avec la période 2014-2015, l’accroissement dû à la migration internationale s’accélérait dans toutes les régions des Prairies. Les plus importantes hausses de ce taux ont été enregistrées à Calgary, dont le taux est passé de 6,5 pour mille à 14,3 pour mille, à Saskatoon-Biggar, dont le taux est passé de 10,6 pour mille à 18,1 pour mille, à Regina-Moose Mountain, dont le taux est passée de 10,4 pour mille à 17,2 pour mille et à Edmonton, dont le taux est passée de 4,4 pour mille à 11,1 pour mille. Également, c’est dans la RE de Interlake et la RE Nord (Sask.) que se retrouvait le taux de migration internationale le plus faible des Prairies (+1,3 pour mille).

Contrairement à 2014-2015 où la migration interprovinciale était positive dans toutes les régions de l’Alberta, celle-ci était négative ou nulle dans toutes les régions sauf la RE d’Edmonton pour l’année 2015-2016. En fait, parmi les 10 régions économiques ayant les plus fortes décroissances de la migration interprovinciale au Canada, quatre font partie des Prairies. La RE de Wood Buffalo affichait le plus faible taux avec -6,7 pour mille.

Le taux d’accroissement migratoire intraprovincial de la RE de Wood Buffalo-Cold Lake (Alb.) a atteint la plus faible valeur du Canada en entier (-26,2 pour mille). À l’opposé, les RE du Sud-est (Man.) (+9,1 pour mille), d’Interlake (Man.) (+5,1 pour mille) et de Saskatoon-Biggar (Sask.) (+4,3 pour mille) affichaient les taux de migration intraprovinciale les plus élevés des Prairies et parmi les 10 plus élevées du Canada.

Les jeunes comptent pour une proportion importante de la population dans toutes les RE des Prairies

Au 1er juillet 2016, les RE des Prairies présentaient une structure par âge relativement plus jeune que celle du pays. Premièrement, la proportion des jeunes de 0 à 14 ans était supérieure à la moyenne nationale dans chacune des 22 RE des Prairies. Ensuite, la part des personnes âgées de 65 ans et plus s’établissait à un niveau moindre que celle du pays en entier dans la majorité des RE (17 sur 22). Enfin, seulement quatre RE de cette partie du pays comptaient davantage de personnes de 65 ans et plus que d’enfants de 0 à 14 ans (Parklands, Man.; Yorkton-Melville, Sask.;  Interlake, Man.; et Swift Current-Moose Jaw, Sask.).

Graphique 2.8 : Répartition de la population selon le groupe d'âge et la  région économique, Prairies, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.8
Tableau de données du graphique 2.8
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.8. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Nord, Sask. 30,4 63,0 6,6
Wood Buffalo--Cold Lake, Alb. 21,6 71,5 6,9
Nord, Man. 30,6 62,3 7,1
Athabasca--Grande Prairie--Peace River, Alb. 22,3 66,8 11,0
Calgary, Alb. 18,0 71,0 11,1
Edmonton, Alb. 17,6 70,3 12,1
Red Deer, Alb. 19,5 68,3 12,2
Saskatoon--Biggar, Sask. 18,1 68,9 13,0
Banff--Jasper--Rocky Mountain House, Alb. 17,2 69,7 13,1
Regina--Moose Mountain, Sask. 18,4 67,6 14,0
Centre sud, Man. 23,7 62,2 14,1
Sud-est, Man. 21,0 64,2 14,7
Centre nord, Man. 22,5 62,6 14,9
Winnipeg, Man. 16,5 68,5 14,9
Lethbridge--Medicine Hat, Alb. 20,0 64,8 15,2
Prince Albert, Sask. 21,6 62,4 15,9
Camrose--Drumheller, Alb. 19,3 64,3 16,4
Sud-ouest, Man. 18,6 64,3 17,0
Interlake, Man. 16,2 64,8 19,0
Swift Current--Moose Jaw, Sask. 17,3 63,2 19,6
Yorkton--Melville, Sask. 18,4 60,3 21,3
Parklands, Man. 18,1 59,0 22,9
Prairies 18,7 68,3 13,0
Canada 16,1 67,4 16,5

Dans les Prairies, la RE du Nord (Sask.) se démarque en raison de son âge médian, le plus faible au pays (25,7 ans), et de sa forte proportion de 0 à 14 ans (30,4 %), la plus élevée des RE des provinces canadiennes. Elle comptait également la plus faible part de personnes âgées de 65 ans et plus (6,6 %) parmi les 10 provinces. La plus petite proportion de jeunes de 0 à 14 ans parmi les RE des Prairies était, pour sa part, constatée à Winnipeg (Man.), avec 16,5 %, ce qui demeurait malgré tout supérieur à la moyenne canadienne (16,1 %).

Les structures par âge des RE de Wood Buffalo-Cold Lake (Alb.) et de Calgary (Alb.) se démarquaient en raison de l’importance relativement moindre du groupe d’âge des 65 ans et plus, mais également en raison du poids démographique considérable de la population en âge de travailler (15 à 64 ans). Les proportions de la population âgée entre 15 et 64 ans dans les RE de Wood Buffalo-Cold Lake (Alb.) (71,5 %) et Calgary (Alb.) (71,0 %) étaient les plus élevées dans les Prairies (68,3 %) et parmi les plus fortes au pays (67,4 %).

Figure 2.4 :  Pyramide des âges des RE avec la plus forte proportion de personnes âgées de 65 ans et plus (Parklands, Man.) et avec la plus forte proportion de personnes âgées de 0 à 14 ans (Nord, Man.), Prairies, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Description de la Figure 2.4

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des RE de Parklands (Man.) et du Nord (Man.) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.4. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Nord (Man.), Parklands (Man.), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Nord (Man.) Parklands (Man.)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 11,9 11,3 7,0 6,6
1 11,4 11,0 6,7 6,4
2 11,1 10,6 6,6 6,1
3 10,8 10,3 6,3 6,0
4 10,8 10,4 5,4 6,1
5 10,0 9,7 5,5 5,2
6 11,4 10,5 5,6 6,0
7 11,1 11,0 6,0 5,5
8 11,2 10,9 6,3 5,4
9 10,5 10,4 6,1 5,9
10 9,7 9,5 6,5 6,3
11 9,1 8,7 6,0 5,9
12 9,4 8,7 5,7 6,3
13 9,0 8,7 5,7 5,9
14 8,9 8,2 6,1 5,9
15 9,1 8,3 6,0 6,1
16 9,6 9,2 6,8 6,4
17 9,0 8,8 7,2 6,7
18 8,9 8,0 7,4 6,4
19 8,7 7,8 6,4 6,6
20 8,7 8,4 6,2 6,9
21 9,0 8,2 7,3 6,0
22 8,8 8,2 6,6 5,6
23 8,5 8,5 6,2 4,4
24 7,9 7,8 4,5 3,8
25 7,4 7,6 4,4 3,9
26 7,3 7,6 4,6 4,0
27 7,1 7,1 3,9 3,7
28 7,1 6,9 4,2 4,1
29 7,1 6,7 4,6 5,3
30 6,3 6,7 4,4 4,9
31 6,3 7,0 4,7 5,0
32 6,2 6,5 4,3 4,5
33 6,4 6,5 4,2 4,7
34 5,9 5,9 4,7 5,1
35 6,1 6,2 4,1 4,8
36 5,4 5,9 4,4 5,0
37 5,2 5,9 4,2 5,6
38 5,0 5,8 4,6 4,8
39 4,9 5,8 4,7 4,9
40 6,1 5,7 4,7 5,2
41 5,2 6,0 4,9 5,2
42 5,4 5,5 5,0 5,9
43 5,3 5,6 4,7 5,0
44 5,6 6,0 5,4 5,6
45 6,1 6,0 5,9 6,1
46 5,5 6,3 5,3 6,1
47 5,7 5,6 5,0 6,0
48 5,6 5,3 5,6 6,0
49 5,3 4,9 5,8 6,1
50 5,9 5,1 6,0 6,1
51 6,1 5,7 6,7 7,3
52 5,8 5,4 7,8 7,6
53 5,9 5,2 7,2 7,0
54 5,7 5,0 8,2 6,8
55 6,4 5,3 8,5 7,9
56 5,7 4,8 7,7 7,5
57 5,6 4,8 7,0 7,1
58 5,6 4,7 7,4 7,4
59 5,1 4,6 7,2 7,4
60 4,4 4,2 7,5 7,4
61 4,5 4,0 8,0 6,9
62 3,9 3,8 7,8 7,6
63 3,6 3,4 7,7 7,7
64 3,6 3,4 7,0 7,1
65 3,5 3,0 6,8 7,3
66 3,4 2,8 6,0 6,7
67 3,4 2,7 6,6 6,2
68 3,0 2,6 7,0 5,8
69 3,0 2,6 7,1 6,4
70 2,3 2,6 6,3 5,9
71 2,3 2,3 5,6 4,9
72 1,7 1,9 5,6 5,7
73 1,8 1,6 4,5 5,4
74 1,5 1,4 3,9 5,1
75 1,6 1,6 3,9 4,6
76 1,2 1,5 3,7 4,0
77 0,9 1,2 4,0 3,7
78 0,9 1,2 3,3 4,0
79 0,8 1,0 3,2 3,6
80 0,5 0,8 3,0 3,2
81 0,5 0,7 3,1 3,3
82 0,5 0,7 2,9 3,3
83 0,4 0,6 3,4 2,8
84 0,4 0,6 2,3 3,2
85 0,2 0,6 1,8 3,2
86 0,2 0,3 2,0 2,8
87 0,2 0,2 1,7 3,4
88 0,1 0,2 1,8 2,9
89 0,2 0,2 1,8 2,1
90 0,1 0,3 1,4 1,8
91 0,1 0,3 1,0 1,7
92 0,1 0,2 0,9 1,4
93 0,0 0,1 0,4 1,9
94 0,0 0,1 0,3 1,4
95 0,0 0,1 0,2 1,7
96 0,1 0,1 0,2 1,0
97 0,0 0,0 0,4 0,8
98 0,0 0,0 0,2 0,3
99 0,0 0,0 0,1 0,2
100 et plus 0,1 0,1 0,2 0,6

La figure 2.4 permet de comparer, pour les Prairies, la RE avec la population la plus jeune (Nord, Sask.) et celle avec la population la plus âgée (Parklands, Man.). La base très évasée de la pyramide de la RE du Nord est révélatrice de l’importance des jeunes au sein de sa population. À l’opposé, celle de Parklands se distingue en regard de la prépondérance des groupes d’âge plus avancés comparativement aux autres groupes d’âge, surtout à partir de 50 ans. Cette RE se démarque aussi en raison de la proportion relativement moins grande des individus âgés de 20 à 45 ans.

La population des RE des Prairies vieillit à un rythme plus lent que le reste du Canada

Dans 18 des 22 RE des Prairies, entre le 1er juillet 2006 et le 1er juillet 2016, la hausse de l’âge médian de la population a été inférieure à celle observée pour le Canada dans son ensemble (+1,7 an). Huit RE des Prairies ont même enregistré une légère diminution de leur âge médian au cours de cette période de 10 ans. La RE du Sud-ouest (Man.) est celle qui a connu la baisse la plus prononcée (-2,0 ans).

Seulement quatre des 22 RE avaient un âge médian au 1er juillet 2016 supérieur à celui du Canada. L’âge médian le plus élevé parmi ces régions était de 45,6 ans à Parklands (Man.). À l’opposé, les RE du Nord (Sask.) et du Nord (Man.) affichaient les âges médians les plus bas des provinces canadiennes, soit respectivement 25,7 ans et 26,5 ans.

Portrait régional : Colombie-Britannique

Forte croissance démographique dans le sud de la province

Parmi les huit RE de la Colombie-Britannique, cinq ont enregistré une croissance de leur population et trois ont enregistré une décroissance entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016.  Les RE de Lower Mainland-Sud-ouest (+16,0 pour mille) et de l’Île de Vancouver et la côte (+12,9 pour mille) ont connu une augmentation importante de leur population; montrant dans les deux cas une croissance supérieure à celle du Canada en entier (+12,1 pour mille).

D’ailleurs, pour les RE de Lower Mainland-Sud-ouest (+16,0 pour mille) et de l’Île de Vancouver et la côte (+12,9 pour mille), la croissance démographique annuelle au cours de la période 2015-2016 s’est accélérée en comparaison avec les taux de croissance de la dernière période quinquennale, qui s’établissaient respectivement à 14,4 pour mille et à 8,2 pour mille. En outre, avec 2 928 700 habitants (61,6 % de la population de la province), la RE de Lower Mainland-Sud-ouest constituait la deuxième RE la plus populeuse au Canada, derrière celle de Toronto.

Carte 2.5 :  Taux d'accroissement démographique, 1<sup>er</sup> juillet 2015 au 30 juin 2016, selon la région économique, Colombie-Britannique

Description de la Carte 2.5

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la région économique (RE) pour la Colombie-Britannique.
Sur cette carte, l’orange indique que la RE a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux RE en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.5
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.5. Les données sont présentées selon Code de la RE (titres de rangée) et Nom de la RE, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la RE Nom de la RE Taux d'accroissement Couleur sur la carte
5910 Vancouver Island and Coast 12,9 Vert foncé
5920 Lower Mainland--Southwest 16,0 Vert foncé
5930 Thompson--Okanagan 6,9 Vert
5940 Kootenay 2,3 Vert pâle
5950 Cariboo -7,7 Orange
5960 North Coast -21,2 Orange
5970 Nechako -1,6 Orange
5980 Northeast 3,4 Vert pâle

Les trois RE de la province à présenter une croissance négative durant la période 2015-2016 sont les régions de la Côte-nord, de Cariboo et de Nechako. Dans le cas de la Côte-nord, il s’agissait d’une augmentation importante de la décroissance, passant de -0,8 pour mille en 2014-2015 à -21,2 pour mille en 2015-2016. Le taux de croissance de Cariboo est quant à lui passé de +1,6 à -7,7 pour mille, et celui de Nechako s’est élevé de -10,6 à -1,6 pour mille. Par ailleurs, la Côte-nord en 2015-2016 a affiché la plus forte décroissance parmi les 76 RE canadiennes, alors que Cariboo montrait la sixième plus forte diminution.

Différents types de migrations influencent la croissance de la Colombie-Britannique

Parmi les cinq RE dont la population a augmenté, la croissance de trois d’entre elles était surtout alimentée par la migration interprovinciale, soit Thompson-Okanagan, l’Île de Vancouver et la côte et Kootenay. Dans les régions de Lower Mainland-Sud-ouest et du Nord-est, le principal moteur de la croissance était la migration internationale et l’accroissement naturel respectivement. La migration intraprovinciale expliquait principalement la baisse des effectifs parmi les RE en décroissance.

Graphique 2.9 : Facteurs d'accroissement démographique selon la région  économique, Colombie-Britannique, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.9
Tableau de données du graphique 2.9
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.9. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Côte-nord, C.-B. 4,9 0,4 2,4 -7,8 -21,2
Cariboo, C.-B. 2,8 0,8 1,7 -2,9 -7,7
Nechako, C.-B. 3,5 0,4 0,9 -14,7 -1,6
Kootenay, C.-B. -1,8 0,7 7,9 -1,3 2,3
Nord-est, C.-B. 10,2 4,0 -4,9 -6,9 3,4
Thompson--Okanagan, C.-B. -1,9 -0,2 10,3 4,2 6,9
Île de Vancouver et la côte, C.-B. -1,8 0,8 9,1 3,2 12,9
Lower Mainland--Sud-ouest, C.-B. 3,6 8,6 3,1 -0,9 16,0
Colombie-Britannique 1,9 5,6 4,9 0,0 12,4
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

La RE du Nord-est a enregistré le taux d’accroissement naturel le plus élevé de la province (+10,2 pour mille). À l’inverse, l’accroissement naturel a été de -1,9 pour mille dans la RE de Thompson-Okanagan.

Au chapitre de la migration internationale, parmi les RE de la Colombie-Britannique, c’est dans celle de Lower Mainland-Sud-ouest que cette composante a atteint la valeur la plus élevée (+8,6 pour mille) pour un solde migratoire international de 25 100. Pour toutes les RE de la province, le taux d’accroissement migratoire international est demeuré inférieur à la moyenne canadienne (+8,7 pour mille). Les taux d’accroissement migratoire international des autres RE de la province étaient tous faibles ou nuls, à l’exception de celui du Nord-est (+4,0 pour mille).

Entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016, le solde de la migration interprovinciale était positif dans six des huit RE de la Colombie-Britannique. Les taux d’accroissement migratoires interprovinciaux les plus élevés étaient ceux des RE de Thompson-Okanagan (+10,3 pour mille) et de l’Île de Vancouver et la côte (+9,1 pour mille). Ces deux RE, en plus de celles de Kootenay, de Lower Mainland-Sud-ouest, de la Côte-nord et de Cariboo, se retrouvaient parmi les 10 régions économiques ayant la plus forte croissance migratoire interprovinciale au Canada.

Quant au solde de la migration intraprovinciale, il était négatif ou nul dans six des huit RE. Les pertes les plus importantes ont été enregistrées dans les RE du nord de la province : à Nechako (-14,7 pour mille) et dans les RE Côte-nord (-7,8 pour mille) et de Nord-est (-6,9 pour mille). Les DR Nechako et Côte-nord se retrouvaient parmi les 10 régions économiques ayant la plus forte décroissance migratoire intraprovinciale au Canada. Les RE qui ont profité des migrations internes en Colombie-Britannique  étaient celles de Thompson-Okanagan (+4,2 pour mille) et de l’Île de Vancouver et la côte (+3,2 pour mille).

Les RE du nord de la province plus jeunes que celles du sud

Les RE du nord de la province se distinguent nettement de celles du sud de la province en ce qui a trait à la structure par âge de la population. Au 1er juillet 2016, les trois RE les plus au nord de la Colombie-Britannique (Côte-nord, Nechako et Nord-est) étaient les seules de la province où l’on trouvait à la fois une part de 0 à 14 ans plus élevée qu’au Canada ainsi qu’une proportion de 65 ans et plus moindre. Les RE du sud de la Colombie-Britannique étaient globalement plus âgées, avec des effectifs de 65 ans et plus qui surpassaient ceux des 0 à 14 ans.

Graphique 2.10 : Répartition de la population selon le groupe d'âge et la région économique, Colombie-Britannique, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.10
Tableau de données du graphique 2.10
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.10. Les données sont présentées selon Régions économiques (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Régions économiques 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Nord-est, C.-B. 20,8 69,3 9,9
Côte-nord, C.-B. 18,1 67,4 14,5
Nechako, C.-B. 19,2 65,8 15,0
Lower Mainland--Sud-ouest, C.-B. 14,7 69,6 15,7
Cariboo, C.-B. 16,5 66,6 16,9
Kootenay, C.-B. 14,6 63,2 22,2
Thompson--Okanagan, C.-B. 13,8 63,4 22,9
Île de Vancouver et la côte, C.-B. 13,1 63,8 23,1
Colombie-Britannique 14,6 67,6 17,9
Canada 16,1 67,4 16,5

Les RE de l’Île de Vancouver et la côte et de Thompson-Okanagan comptaient les plus importantes proportions de personnes âgées de 65 ans et plus de la province (23,1 % et 22,9 % respectivement). En contrepartie, ce groupe d’âge ne représentait que 9,9 % de la population de la RE du Nord-est, qui se distinguait également en raison de sa forte part d’enfants de 0 à 14 ans (20,8 %). En Colombie-Britannique, la part relative des jeunes de 0 à 14 ans était à son plus faible niveau dans la RE de l’Île de Vancouver et la côte (13,1 %).

Figure 2.5 :  Pyramide des âges des RE avec la plus forte proportion de  personnes de 65 ans et plus (Île de Vancouver et la côte) et avec la plus forte  proportion de jeunes de 0 à 14 ans (Nord-est), Colombie-Britannique, au 1<sup>er</sup>  juillet 2016

Description de la Figure 2.5

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des RE de l’Île de Vancouver et la côte (C.-B.) et du Nord-est (C.-B.) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.5
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.5. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Nord-est (C.-B.), Île de Vancouver et la côte (C.-B.), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Nord-est (C.-B.) Île de Vancouver et la côte (C.-B.)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 8,0 7,6 4,1 4,0
1 7,8 7,4 4,2 4,1
2 7,6 7,2 4,3 4,1
3 7,6 7,2 4,3 4,2
4 7,7 7,5 4,3 4,2
5 7,6 6,6 4,4 4,4
6 8,0 6,5 4,7 4,2
7 7,8 6,8 4,7 4,3
8 7,3 7,3 4,7 4,4
9 7,1 6,6 4,5 4,5
10 6,2 5,6 4,7 4,4
11 6,1 6,0 4,5 4,2
12 6,3 6,4 4,5 4,3
13 6,0 6,2 4,6 4,4
14 6,2 5,9 4,6 4,4
15 6,3 6,2 4,6 4,5
16 6,4 6,5 5,0 4,8
17 6,6 5,9 5,1 4,9
18 6,8 5,6 5,3 5,2
19 6,9 6,1 5,6 5,4
20 7,3 6,5 6,0 5,6
21 7,3 6,5 6,1 5,7
22 7,6 6,9 6,3 5,7
23 8,1 7,1 6,2 5,7
24 8,4 7,2 6,2 5,8
25 9,1 8,0 6,2 5,9
26 9,6 8,3 6,2 6,3
27 10,3 7,7 6,1 6,2
28 8,8 8,0 6,0 6,0
29 8,0 7,7 5,9 6,0
30 8,9 6,8 5,9 6,1
31 8,1 8,4 6,0 6,1
32 8,6 7,3 5,8 6,1
33 9,3 7,8 5,9 6,1
34 8,8 7,3 5,8 6,0
35 7,8 7,4 6,1 6,1
36 8,3 7,4 5,9 5,8
37 8,1 6,8 5,7 5,7
38 7,7 6,7 5,4 5,6
39 7,1 6,5 5,4 5,4
40 7,3 6,7 5,5 5,5
41 7,4 6,3 5,6 5,5
42 6,8 6,3 5,5 5,4
43 7,0 6,1 5,4 5,6
44 7,0 6,8 5,6 5,7
45 7,5 6,4 6,2 6,3
46 7,2 6,2 6,3 6,3
47 6,9 6,6 6,2 6,2
48 6,4 5,4 6,0 6,2
49 6,1 5,9 6,2 6,4
50 6,1 5,1 6,3 6,8
51 6,4 5,8 7,1 7,5
52 6,6 6,7 7,4 8,0
53 7,3 6,5 7,5 8,0
54 7,3 6,5 7,4 8,1
55 7,3 6,7 7,7 8,3
56 6,9 6,4 7,7 8,3
57 7,1 6,9 7,7 8,3
58 7,2 6,2 7,7 8,3
59 6,4 5,6 7,6 8,2
60 6,5 5,9 7,7 8,3
61 6,4 5,5 7,5 8,4
62 5,8 4,6 7,6 8,2
63 5,2 4,6 7,6 8,2
64 4,5 4,1 7,4 7,8
65 4,2 3,6 7,5 7,7
66 4,5 3,7 7,4 7,7
67 4,2 3,5 7,4 7,4
68 3,5 3,4 7,4 7,6
69 3,5 3,8 7,6 7,7
70 2,7 2,9 6,2 6,2
71 2,6 2,8 5,8 5,8
72 2,3 2,5 5,6 5,8
73 2,3 2,0 5,3 5,4
74 1,9 1,7 4,9 5,1
75 2,2 1,9 4,4 4,6
76 1,8 1,6 4,0 4,1
77 1,4 1,5 3,8 3,9
78 1,4 1,5 3,4 3,8
79 1,5 1,3 3,2 3,5
80 1,1 1,4 3,1 3,4
81 1,0 1,4 2,9 3,2
82 1,0 1,3 2,6 2,9
83 1,0 1,2 2,5 2,9
84 0,9 0,9 2,2 2,8
85 0,5 0,9 2,1 2,6
86 0,6 0,8 1,8 2,5
87 0,5 0,8 1,5 2,1
88 0,1 0,8 1,3 1,9
89 0,3 0,5 1,1 1,9
90 0,1 0,4 0,9 1,6
91 0,2 0,4 0,8 1,5
92 0,3 0,3 0,6 1,3
93 0,3 0,3 0,6 1,1
94 0,2 0,4 0,4 0,9
95 0,2 0,3 0,3 0,8
96 0,1 0,3 0,3 0,6
97 0,1 0,1 0,1 0,4
98 0,0 0,1 0,0 0,2
99 0,0 0,0 0,0 0,2
100 et plus 0,0 0,0 0,0 0,2

La figure 2.5 met en parallèle les pyramides des âges des deux RE de la Colombie-Britannique avec la population la plus âgée (Île de Vancouver et la côte) et la plus jeune (Nord-est). Dans la RE du Nord-est, le groupe d’âge comptant pour la plus forte proportion de la population était celui des 20 à 29 ans, comparativement à celui des 55 à 64 ans pour la RE de l’Île de Vancouver et la côte. De plus, le sommet de la pyramide des âges de l’Île de Vancouver et la côte est plus imposant que pour la RE du Nord-est, alors que la base de la RE du Nord-est est plus large, ce qui témoigne d’un vieillissement plus accentué pour l’Île de Vancouver et la côte. Cette situation s’explique principalement par l’accroissement naturel négatif qui prévaut dans la RE de l’Île de Vancouver et la côte et par la forte fécondité dans le Nord-est.

La plupart des RE de la Colombie-Britannique vieillissent plus rapidement que l’ensemble du Canada

Entre le 1er juillet 2006 et le 1er juillet 2016, l’âge médian a augmenté de 1,0 an dans la RE du Nord-est, soit la plus faible hausse à l’échelle de la Colombie-Britannique. Dans toutes les autres RE de la Colombie-Britannique, la hausse de l’âge médian de la population a été supérieure à celle du Canada en entier (+1,7 an), à l’exception de Lower Mainland-Sud-ouest qui a montré une augmentation équivalente. C’est dans la RE de Nechako que la population a vieilli le plus rapidement, avec une augmentation de l’âge médian de +3,8 ans.

Portrait régional : Territoires

Début de l'encadré

Étant donné que les trois territoires sont tous formés d’une seule région économique, le portrait régional des territoires traite plutôt des divisions de recensement (DR) dans cette analyse.

Des accroissements démographiques soutenus pour les trois DR du Nunavut

Au sein des trois territoires du Canada, au cours de la période 2015-2016, les plus fortes croissances de population ont été constatées dans la Région 6 (Yellowknife, T.N.-O.) et dans les trois DR du Nunavut. La Région 6 (T.N.-O.) a enregistré le plus important accroissement démographique (+24,2 pour mille) des 10 DR des territoires canadiens. Elle était suivie par les DR de Baffin (Nt), de Kitikmeot (Nt) et du Keewatin (Nt), avec des accroissements démographiques annuels de 17,5 pour mille, de 14,7 pour mille et de 10,4 pour mille respectivement.

Carte 2.6 :  Taux d'accroissement démographique entre le 1<sup>er</sup> juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la division de recensement, territoires

Description de la Carte 2.6

Cette carte nous montre le taux d’accroissement démographique entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016 selon la division de recensement (DR) pour les territoires.
Sur cette carte, l’orange indique que la DR a connu une décroissance de la population tandis que plus le vert est foncé, plus la croissance démographique a été importante. Pour une croissance inférieure à 0 pour mille, la couleur est orange; pour une croissance de 0 à moins de 5 pour mille, la couleur est vert pâle; pour une croissance de 5 à moins de 10 pour mille, la couleur est vert et pour une croissance supérieure ou égale à 10 pour mille, la couleur est vert foncé.
Il y a également sur la carte une flèche qui pointe vers le haut qui indique le nord.
Les couleurs sont associées aux DR en fonction du tableau de données suivant :

Tableau de données de la carte 2.6
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la carte 2.6. Les données sont présentées selon Code de la DR (titres de rangée) et Nom de la DR, Taux d'accroissement et Couleur sur la carte(figurant comme en-tête de colonne).
Code de la DR Nom de la DR Taux d'accroissement Couleur sur la carte
6001 Yukon 2,6 Vert pâle
6101 Region 1 -14,1 Orange
6102 Region 2 -0,4 Orange
6103 Region 3 4,8 Vert pâle
6104 Region 4 -22,1 Orange
6105 Region 5 -22,7 Orange
6106 Region 6 24,2 Vert foncé
6204 Baffin 17,5 Vert foncé
6205 Keewatin 10,4 Vert foncé
6208 Kitikmeot 14,7 Vert foncé

Trois DR des Territoires du Nord-Ouest ont connu des baisses de population

Dans les territoires, trois DR sur 10 ont enregistré des décroissances significatives de leur population. Ces DR étaient toutes situées dans les Territoires du Nord-Ouest. La Région 5 (Hay River, T.N.-O.), avec un taux d’accroissement démographique se chiffrant à -22,7 pour mille, a affiché la baisse de population la plus prononcée. La Région 4 (Fort Simpson, T.N.-O.) et la Région 1 (Inuvik, T.N.-O.) constituaient les deux autres DR des territoires à avoir enregistré une baisse de leur population, avec des taux d’accroissement se chiffrant respectivement à -22,1 pour mille et à -14,1 pour mille.

Un surplus de naissances par rapport aux décès explique en majeure partie l’accroissement démographique des DR des territoires

L’accroissement naturel a constitué le principal moteur de la croissance de chacune des DR des territoires du Canada, sauf celle du Yukon, entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016. Le principal moteur de la croissance du Yukon était la migration internationale. Pour les DR des territoires ayant connu une décroissance au cours de cette période, cette situation était principalement attribuable à des déficits migratoires interprovinciaux (Région 1 et Région 5) ou à des déficits migratoires intraprovinciaux (Région 4).

Graphique 2.11 : Facteurs d'accroissement démographique selon la division  de recensement, territoires, 2015-2016

Tableau de données du graphique 2.11
Tableau de données du graphique 2.11
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.11. Les données sont présentées selon Divisions de recensement (titres de rangée) et Accroissement naturel, Solde de la migration internationale, Solde de la migration interprovinciale, Solde de la migration intraprovinciale et Accroissement démographique, calculées selon taux pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Divisions de recensement Accroissement naturel Solde de la migration internationale Solde de la migration interprovinciale Solde de la migration intraprovinciale Accroissement démographique
taux pour mille
Region 5, T.N.-O. 4,5 0,4 -24,9 -2,7 -22,7
Region 4, T.N.-O. 4,0 0,3 -12,9 -13,5 -22,1
Region 1, T.N.-O. 9,4 0,6 -19,3 -4,8 -14,1
Region 2, T.N.-O. 11,4 0,0 3,3 -15,1 -0,4
Yukon, Yn 5,5 9,4 -12,3 0,0 2,6
Region 3, T.N.-O. 9,7 0,0 4,5 -9,3 4,8
Keewatin, Nt 23,6 0,6 -15,2 1,4 10,4
Kitikmeot, Nt 15,4 -2,1 2,8 -1,5 14,7
Baffin, Nt 18,2 2,5 -3,0 -0,3 17,5
Region 6, T.N.-O. 13,1 8,4 -4,4 7,2 24,2
Territoires 11,5 4,9 -9,1 0,0 7,4
Canada 3,4 8,7 0,0 0,0 12,1

Le nombre de naissances a largement dépassé le nombre de décès dans chacune des DR du Nunavut, des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon. À cet effet, le taux d’accroissement naturel de toutes les DR des territoires a surpassé celui de la moyenne canadienne (+3,4 pour mille). C’est dans la DR du Keewatin (Nt) qu’a été enregistré le taux d’accroissement naturel (+23,6 pour mille) le plus élevé parmi les DR du Canada. Le plus faible taux d’accroissement naturel des territoires est survenu dans la Région 4 (T.N.-O.) (+4,0 pour mille), mais était néanmoins supérieur à celui du Canada en entier.

Au chapitre de la migration internationale, la RE Yukon était la seule DR pour laquelle l’accroissement de la population était principalement dû à la migration internationale. Avec un taux de 9,4 pour mille, le taux d’accroissement migratoire international est supérieur à la moyenne canadienne (+8,7 pour mille). Autrement, l’accroissement migratoire international était nul ou négatif dans 7 des 10 DR.

Au chapitre de la migration interprovinciale, il y avait une grande variabilité au sein des DR des territoires. D’une part, trois DR ont enregistré des gains dans leurs échanges de population avec les autres provinces et territoires. La Région 3 (Behchokò, T.N.-O.) était la DR avec le solde de la migration interprovinciale le plus élevé (+4,5 pour mille), tous territoires confondus. La Région 2 (Norman Wells, T.N.-O.) et Kitikmeot (Nt) ont enregistré un taux de 3,3 pour mille et 2,8 pour mille chacune. À l’inverse, toutes les autres DR des territoires ont plutôt affiché un déficit migratoire interprovincial. La plus forte décroissance attribuable à la migration interprovinciale est survenue dans la Région 5 (T.N.-O.), avec un taux de -24,9 pour mille.

Une structure par âge résolument plus jeune dans les DR des territoires que dans le reste du Canada

En date du 1er juillet 2016, la part des 65 ans et plus ne dépassait pas le seuil de 10 % dans sept des 10 DR des territoires et est toujours demeurée en deçà de la moyenne nationale de 16,5 %. De plus, le nombre d’enfants de 0 à 14 ans correspondait à plus du double de celui des personnes âgées de 65 ans et plus dans toutes les DR des territoires, sauf celles du Yukon, de la Région 4 (T.N.-O.) et de la Région 5 (T.N.-O.), qui comptaient tout de même beaucoup plus de jeunes que de personnes âgées.

Graphique 2.12 : Répartition de la population selon le groupe d'âge et la  division de recensement, territoires, au 1<sup>er</sup> juillet 2016

Tableau de données du graphique 2.12
Tableau de données du graphique 2.12
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2.12. Les données sont présentées selon Divisions de recensement (titres de rangée) et 0 à 14 ans, 15 à 64 ans et 65 ans et plus, calculées selon pourcentage unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Divisions de recensement 0 à 14 ans 15 à 64 ans 65 ans et plus
pourcentage
Keewatin, Nt 33,3 63,2 3,6
Baffin, Nt 29,2 66,7 4,1
Kitikmeot, Nt 30,8 64,9 4,3
Region 6, T.N.-O. 20,7 73,9 5,4
Region 3, T.N.-O. 28,8 64,6 6,7
Region 1, T.N.-O. 23,9 68,3 7,8
Region 2, T.N.-O. 24,1 67,9 8,0
Region 4, T.N.-O. 19,7 70,1 10,2
Region 5, T.N.-O. 20,6 69,0 10,4
Yukon, Yn 17,0 71,4 11,6
Territoires 23,1 69,4 7,5
Canada 16,1 67,4 16,5

Le tiers de la population du Keewatin (Nt) était âgé de 0 à 14 ans au 1er juillet 2016, ce qui représentait la plus importante proportion (33,3 %) pour une DR au Canada. De plus, cette DR comptait la plus faible proportion de personnes de 65 ans et plus (3,6 %) au Canada. Autrement dit, dans la DR du Keewatin (Nt), on dénombrait environ 10 fois plus de jeunes de 0 à 14 ans que de personnes de 65 ans et plus. La population d’une autre DR était formée à plus de 30 % de jeunes de 0 à 14 ans, soit la DR de Kitikmeot (Nt), avec une proportion de 30,8 %.

Figure 2.6 :  Pyramide des âges des DR avec la plus forte proportion de  personnes de 65 ans et plus (Yukon, Yn) et avec la plus forte proportion de  jeunes de 0 à 14 ans (Keewatin, Nt), territoires, au 1<sup>er</sup> juillet  2016

Description de la Figure 2.6

Cette figure linéaire à colonne empilées ou pyramide des âges compare la structure par âge de la population des DR du Yukon (Yn) et de Keewatin (Nt) au 1er juillet 2016 en valeur relative.
Le côté gauche montre les hommes et le côté droit montre les femmes.
L’axe horizontal montre la population en valeur relative et l’axe vertical montre l’âge.

Tableau de données de la figure 2.6
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données de la figure 2.6. Les données sont présentées selon Âge (titres de rangée) et Keewatin (Nt), Yukon (Yn), Hommes et Femmes, calculées selon pour mille unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Âge Keewatin (Nt) Yukon (Yn)
Hommes Femmes Hommes Femmes
pour mille
0 13,8 13,1 6,0 5,8
1 13,4 12,5 6,1 6,2
2 13,3 12,3 5,9 6,6
3 13,1 12,0 6,1 6,8
4 12,1 8,2 6,6 6,4
5 13,5 12,1 5,3 6,8
6 13,1 13,1 5,8 5,7
7 10,3 11,3 6,2 5,5
8 10,2 10,3 5,7 5,2
9 11,2 11,8 5,8 5,0
10 8,1 9,9 5,9 3,9
11 9,0 9,9 5,5 4,4
12 9,8 9,6 5,4 4,7
13 8,8 10,0 5,5 4,6
14 8,6 8,5 5,5 5,2
15 11,3 8,4 5,7 4,8
16 9,5 9,0 5,8 5,5
17 9,0 9,0 6,3 5,3
18 9,3 8,3 6,4 5,7
19 9,5 9,9 6,5 5,8
20 10,0 8,8 6,3 6,2
21 7,7 8,5 6,3 6,3
22 7,9 10,1 7,0 6,1
23 9,7 8,0 6,7 6,8
24 8,9 10,3 7,1 6,2
25 10,7 10,2 7,8 6,1
26 9,2 8,6 6,9 5,8
27 9,7 8,7 6,8 6,5
28 8,4 7,8 6,7 6,3
29 6,1 8,8 6,6 6,8
30 7,4 7,4 6,9 7,2
31 7,8 7,9 7,0 7,5
32 6,9 9,5 7,2 7,7
33 6,3 6,4 8,1 7,1
34 6,2 6,4 7,5 7,2
35 7,8 5,0 7,1 7,6
36 7,3 7,4 7,5 7,8
37 5,4 5,1 7,7 7,1
38 6,8 6,1 7,5 7,9
39 5,7 4,3 6,8 8,6
40 7,1 3,7 8,3 8,1
41 5,9 4,9 7,5 8,0
42 4,9 5,4 7,0 7,4
43 6,4 5,3 6,8 8,1
44 6,0 5,6 6,7 8,5
45 8,5 6,2 7,3 8,5
46 5,9 5,7 6,6 6,8
47 6,0 6,0 6,0 7,0
48 6,6 5,1 5,8 7,0
49 4,5 3,8 6,3 7,1
50 5,8 3,9 7,0 7,0
51 5,8 3,2 7,1 7,2
52 6,2 4,5 8,6 7,3
53 6,4 5,6 7,8 7,4
54 5,7 4,9 8,4 7,2
55 5,2 4,3 9,4 7,3
56 5,8 4,1 9,9 7,3
57 4,1 4,2 8,8 7,2
58 3,4 2,3 9,1 7,3
59 4,0 2,0 7,6 7,5
60 3,7 1,4 8,1 7,4
61 3,8 1,7 8,0 8,4
62 2,5 2,3 7,9 8,1
63 1,6 2,6 6,5 7,1
64 0,8 2,0 6,6 6,2
65 1,0 1,7 6,2 6,0
66 0,4 1,9 5,2 5,5
67 0,9 2,2 4,9 4,8
68 0,8 1,8 5,0 4,7
69 1,8 1,7 4,7 4,2
70 1,9 2,0 3,7 2,7
71 1,2 0,9 3,8 2,5
72 0,9 0,9 4,0 2,7
73 0,9 0,8 3,0 2,6
74 1,2 0,7 2,9 2,0
75 1,6 0,0 2,3 2,1
76 0,5 0,5 2,3 2,0
77 0,9 0,4 1,7 1,5
78 0,4 0,4 1,6 1,4
79 0,1 0,0 1,3 1,5
80 0,6 0,0 0,9 1,3
81 0,5 0,6 1,0 1,6
82 0,7 0,2 0,8 1,3
83 0,7 0,5 0,6 1,0
84 0,2 0,4 0,6 1,0
85 0,3 0,0 0,6 0,7
86 0,1 0,0 0,5 0,5
87 0,2 0,0 0,4 0,3
88 0,0 0,0 0,3 0,3
89 0,0 0,0 0,2 0,2
90 0,0 0,0 0,2 0,3
91 0,0 0,0 0,1 0,2
92 0,0 0,0 0,1 0,5
93 0,1 0,1 0,1 0,2
94 0,0 0,0 0,1 0,1
95 0,0 0,1 0,0 0,1
96 0,0 0,0 0,0 0,1
97 0,0 0,1 0,0 0,1
98 0,0 0,1 0,0 0,1
99 0,0 0,0 0,0 0,1
100 et plus 0,0 0,0 0,0 0,1

La figure 2.6 permet de comparer la DR avec la population la plus jeune (Keewatin, Nt) et celle avec la population la plus âgée (Yukon) dans les territoires. La DR de Keetawin (Nt) présente une part d’enfants plus considérable que le Yukon, comme le montre la base très ample de la pyramide de Keetawin (Nt). Cette situation s’explique notamment par un régime de fécondité et de mortalité plus fort dans cette DR, avec un taux d’accroissement naturel de 23,6 pour mille au Keewatin (Nt) en comparaison à un taux de 5,5 pour mille au Yukon. De plus, au Yukon, la taille relativement plus large du sommet de sa pyramide témoigne d’une structure de la population plus âgée.

Le rythme du vieillissement de la population de la majorité des DR des territoires est plus rapide que celui du Canada

Bien que l’âge médian de la population de chacune des DR des territoires soit plus faible que dans la moyenne du Canada (40,6 ans) , le rythme du vieillissement entre 2006 et 2016 a généralement été plus rapide que celui observé pour l’ensemble du pays (+1,7 an), à l’exception de la Région 3 (T.N.-O.), dont l’âge médian est passé de 31,8 ans à 27,1 ans (-4,6 ans) et de la DR du Yukon, dont l’âge médian a augmenté de 1,6 an.

Par ailleurs, les Territoires du Nord-Ouest comptaient les trois DR où le vieillissement de la population s’est déroulé le plus rapidement parmi les trois territoires. La plus forte hausse de l’âge médian entre le 1er juillet 2006 et le 1er juillet 2016 est survenue dans la DR de la Région 4 (T.N.-O.), passant de 31,9 ans à 36,3 ans (+4,3 ans).

Tableau récapitulatif

Date de modification :