Apport en eau mensuel médian, maximum et minimum pour certaines écoprovinces (38100095)
Ce tableau fournit des estimations à long terme de la médiane, du minimum et du maximum de l'eau douce renouvelable mensuelle pour certaines écoprovinces.
L’apport en eau est une estimation du ruissellement de l’eau douce dans les ruisseaux, les rivières et les fleuves et fournit des renseignements sur l’eau douce renouvelable du Canada. Il est dérivé des données sur le débit non régularisé de l’eau des rivières et ruisseaux au Canada.
Pour estimer l’apport en eau, une base de données renfermant les observations du débit naturel a été constituée à partir de la base de données HYDAT des Relevés hydrologiques du Canada. Les valeurs du débit ont ensuite été converties en profondeur d’écoulement, puis interpolées à l’aide de la méthode du krigeage ordinaire afin de produire des estimations spatiales de l’écoulement. Ces estimations spatiales ont ensuite été mises à l’échelle pour créer des estimations mensuelles au niveau des écoprovinces.
Les écoprovinces sont le deuxième niveau (en-dessous des écozones) de la Classification écologique des terres, une classification hiérarchique des aires écologiques du Canada. Il y a 15 écozones au sommet de la hiérarchie de la « Classification écologique des terres » qui se subdivisent en 53 écoprovinces. Elles couvrent toute l'étendue terrestre du Canada. Pour plus de renseignements, consultez La Classification écologique des terres
La Classification écologique des terres. Certaines écoprovinces ont été combinées dans ce tableau pour tenir compte de leur formes et dimensions.
Les résultats sont inclus où les points de données sont assez denses pour permettre des estimations et où des données suffisantes sont disponibles pour la validation. Peu de résultats sont inclus dans le nord parce que le réseau nordique est généralement peu dense. Il comprend un plus petit nombre de stations disponibles sur de plus grandes distances.
L’apport en eau a été interpolé jusqu’à la frontière internationale et inclut des surfaces qui ne sont pas couvertes par certaines versions des limites des régions de drainage. Ces zones prolongent les limites jusqu’à la section canadienne des étendues d’eau douce et comprennent la section canadienne des grands lacs et du fleuve Saint-Laurent jusqu’à l’Île d’Orléans, près de Québec.
Bien que l’apport en eau fournisse une estimation du volume d’eau douce renouvelable, cette mesure peut aussi inclure un certain volume d’eau jugée non renouvelable (p. ex. l’eau provenant du recul des glaciers). Les débits non-régularisés sont priorisés, et la majorité des stations est sélectionnée sur cette base, mais, puisque l’influence humaine sur la régularisation des débits change constamment, il est difficile de maintenir ce statut à jour. Pour compenser une part de cette incertitude, le réseau de bassins hydrométriques de référence (RBHR) tiré du réseau des Relevés hydrologiques du Canada, est utilisé comme source de données complémentaire. Le RBHR est un ensemble de stations avec des influences humaines minimales.
Pour en savoir plus long sur la méthodologie, y compris les étapes de validation, veuillez consulter le document : Statistique Canada, 2009. « Le modèle d’apport en eau pour le Canada exprimé en tant que moyenne de trente ans (1971 à 2000) : concepts, méthodologie et résultats initiaux », Série de documents analytiques et techniques sur les comptes et la statistique de l’environnement, produit no 16-001-M au catalogue de Statistique Canada, no 7.
Les sources de données comprennent la base de données HYDAT et le Réseau de bassins hydrométriques de référence. .
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