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| Estimations démographiques annuelles, Canada, provinces et territoires
2005-2006 Qualité des données, concepts et méthodologie Qualité des estimations Estimations postcensitaires de la population après 2001 Les estimations postcensitaires sont entachées d'une certaine marge d'imprécision qui provient de deux types d’erreur :
Erreurs des données du recensement Les données du recensement sur la population totale par province ou territoire sont affectées par des erreurs de couverture. Ces erreurs se produisent lorsqu’on oublie des logements et/ou des personnes, qu’on les inclut à tort ou qu’on les compte plus d’une fois. Après chaque recensement, Statistique Canada entreprend des études de couverture pour mesurer ces erreurs. Les principales études sont l’Enquête sur la contre-vérification des dossiers (CVD) et l’Étude sur le surdénombrement du recensement (ESR). On tire de ces études des estimations de sous-dénombrement et de surdénombrement avec lesquelles la Division de la démographie rajuste la population dénombrée au recensement par province et territoire.(voir tableau explicatif 1 ).
Le rajustement intègre également les résultats d’une étude sur l’estimation des populations des réserves indiennes partiellement dénombrées pour compléter la correction des données du recensement pour les erreurs de couverture. Les résultats des études de couverture contiennent principalement des erreurs aléatoires liées à l’échantillonnage. Pour de plus amples informations sur les principales études de couverture, veuillez consulter le document suivant sur le site Internet de Statistique Canada : Rapport technique du recensement de 2001 sur la couverture. Erreurs résultant de la méthodologie et des sources de données Les erreurs provenant des méthodes d'estimation et des sources de données autres que le recensement ont également une importance non négligeable. La loi exigeant la tenue d'un registre de l'état civil, les estimations définitives des naissances et des décès répondent à des normes de qualité très élevées. Toutefois, puisque les données provisoires sont modélisées, elles diffèrent légèrement des données définitives. En ce qui concerne les immigrants et les résidents non permanents, Citoyenneté et Immigration Canada administre des fichiers propres à ces deux composantes. L'immigration étant contrôlée par une loi, les données sur les immigrants et les résidents non permanents sont systématiquement recueillies à leur arrivée au Canada. Ces données ne concernent que l'immigration « légale » et excluent donc les immigrants illégaux. Ainsi, les données sur les entrées internationales « légales » au Canada sont considérées d'une qualité supérieure. Toutefois, des biais peuvent exister quant à la province de destination : celle envisagée par l'immigrant au moment de l'arrivée peut différer de celle où il résidera de fait. Enfin, parce que l'information fournie par le système sur les visiteurs de Citoyenneté et Immigration Canada est incomplète (l'âge et le sexe des personnes à charge, la province de résidence pour certains groupes de détenteurs de permis), les estimations de résidents non permanents sont plus sujettes aux erreurs que les données sur les immigrants. L’estimation des émigrants et des émigrants de retour provient d’informations tirées du fichier des Prestations fiscales pour enfants (PFE) de l’Agence du revenu du Canada (ARC). L’estimation doit être rajustée afin de tenir compte des enfants non admissibles au programme et dériver l’émigration des adultes. Ces ajustements et le délai d’obtention des données sont les deux principales sources d’erreur. Comme il n’existe pas d’informations courantes sur les personnes temporairement à l’étranger, les estimations sont basées sur la contre-vérification des dossiers (CVD) et le recensement. Les estimations pour la période intercensitaire, réparties également entre les cinq années, sont maintenues constantes pour la période postcensitaire. De plus, certaines hypothèses doivent être admises afin de répartir les données nationales par province et territoire et les données annuelles par trimestre. Toute variation géographique ou trimestrielle peut entraîner une erreur dans l’estimation de ces composantes. Alors que les estimations provisoires se basent sur l’utilisation de données venant des fichiers du programme des Prestations fiscales pour enfants (PFE) de l’Agence du revenu du Canada (ARC), les estimations définitives sont calculées à partir des fichiers de l’impôt sur le revenu des particuliers. Puisque les estimations provisoires et définitives de la migration interprovinciale sont produites à partir de sources différentes, elles sont plus sujettes à caution. Mesures de qualité Afin d’évaluer la qualité de nos estimation, deux mesurer d’évaluation sont utilisées : les erreurs de précocité et les erreurs en fin de période. Erreurs de précocité On évalue la qualité des estimations démographiques provisoires en analysant les erreurs de précocité. L’erreur de précocité est la différence entre l’estimation provisoire et l’estimation définitive divisée par la population totale de la région géographique en cause. L’erreur de précocité peut se calculer tant pour les estimations de la population que celles des composantes. L’erreur de précocité d’une composante nous renseigne sur l’ampleur de l’erreur entre l’estimation provisoire et définitive de la population, ce qui nous permet de procéder à des comparaisons utiles entre les composantes ainsi qu’entre les provinces et les territoires ou entre des régions géographiques dont la taille de la population est différente. À noter qu’en comparant à la population totale d’une région, les différences entre les estimations provisoires et définitives des composantes sont minimes. Il existe toutefois des écarts quant à l’incidence de ce type d’erreur entre les composantes et entre les provinces et les territoires. Règle générale, le solde migratoire interprovincial est associé aux erreurs de précocité les plus importantes. Cet état de choses est dû à l’utilisation de sources de données différentes pour les estimations provisoires et définitives de la migration interprovinciale. Pour la plupart des années et des provinces/territoires, des erreurs de précocité plus faibles sont associées aux estimations de l’immigration, des naissances et des décès. Dans le cas des estimations de l’immigration, cette situation est attribuable à l’intégralité des sources de données et à l’accessibilité des données permettant de produire des estimations provisoires plus à jour. En ce qui a trait aux naissances et aux décès, les petites erreurs de précocité s’expliquent supposent par l’utilisation de projections à court terme pour la production des estimations provisoires. Dans l'hypothèse où la qualité des données de base demeure inchangée et si l'on en juge par l’analyse des dernières erreurs de précocité observées. les présentes estimations postcensitaires devraient présenter un niveau de fiabilité acceptable (voir le tableau explicatif 2 ).
Erreurs en fin de période L’erreur en fin de période permet de mesurer l’exactitude des estimations postcensitaires. Elle est définie comme la différence entre les estimations postcensitaires, au jour du recensement, et la population dénombrée et corrigée du sous-dénombrement net, lors de ce recensement. L’erreur en fin de période provient de deux sources : les différences relatives du sous-dénombrement net entre recensements consécutifs et les erreurs relatives aux composantes de l’accroissement démographique pendant la période intercensitaire. Cette erreur est calculée pour la population totale ainsi que selon l’âge, le sexe et l’état matrimonial. Pour chaque période intercensitaire quinquennale, l’erreur en fin de période ne peut être calculée qu’au moment de la diffusion des données du recensement et des estimations du sous-dénombrement net. En ramenant cette différence à la population censitaire, on obtient un taux qui, à l’échelle du pays, est peu important (0,38 % en 1996 et 0,15 % en 2001). À l’échelle des provinces et des territoires, les différences sont généralement plus élevées, cette différente étant due à la plus forte variabilité associée aux estimations de la migration interprovinciale. Ceci dit, les estimations postcensitaires provinciales et territoriales diffèrent généralement de moins de 1 % des populations censitaires rajustées, sauf pour les territoires et à quelques exceptions près (voir le tableau explicatif 3 ).
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