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Migration interprovinciale

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Deux sections de la présente édition du Rapport sur l’état de la population du Canada 2005 et 2006 examinent le phénomène de la migration interne au Canada; chacune utilise des sources de données différentes, et chacune a des objectifs distincts. En premier lieu, le présent chapitre sur la migration interprovinciale est basé sur des données administratives et, comme les autres chapitres de la partie I, il se concentre sur les tendances que présentent les données les plus récentes, ainsi que sur certaines tendances historiques générales. En deuxième lieu, l’article analytique à la partie II du présent rapport est basé exclusivement sur les données du recensement et examine les tendances de la migration interne en utilisant principalement les données de 2006. En sus de l’analyse nationale, provinciale et infraprovinciale, il recourt également à un modèle multivarié plus complexe afin d’examiner les caractéristiques sociodémographiques des immigrants.

Pour le présent chapitre, les deux principales sources de données sur la migration interprovinciale au Canada sont les fichiers de données fiscales sur le revenu, qui sont utilisés pour les données antérieures à 2007, et les fichiers des prestations fiscales canadiennes pour enfants, qui sont utilisés pour les données de 2007. Les données pour 2007 sont provisoires, ce qui signifie que les chiffres des entrées et des sorties migratoires pour chaque province ou territoire particulier pourraient changer lorsque les données définitives seront disponibles. En règle générale, il y a peu de différences entre les données provisoires et les données définitives pour la migration nette. Les données de 2006 ne peuvent elles non plus être considérées comme finales dans la mesure où elles sont elles aussi susceptibles de connaître de nouvelles révisions. Par conséquent, les données de 2006 et 2007 sont utiles pour déterminer les tendances, mais il faut faire preuve de circonspection lorsque l’on interprète de faibles fluctuations par rapport à l’année précédente.

La migration de résidents d’une province ou d’un territoire vers un autre au Canada peut être variable, car les flux migratoires peuvent changer fortement d’une année à l’autre. Si les tendances migratoires pour certaines régions ont affiché une certaine stabilité au cours des dernières années, d’autres provinces ou territoires ont par contre enregistré des variations dans l’ampleur et la composition de leurs échanges migratoires.

Après plus d’une décennie (1993 à 2005) au cours de laquelle moins de 300 000 personnes ont changé de provinces de résidence, on a été témoin, au cours des deux dernières années, en l’occurrence 2006 et 2007, d’une forte augmentation du nombre de personnes ayant déménagé d’une province à une autre (tableau 5.1). En 2007, plus de 370 800 résidents ont changé de province; il s’agit du chiffre le plus élevé depuis 1981, mais il est bien inférieur au chiffre le plus élevé des 35 dernières années qui a été enregistré en 1973, lorsque le nombre de migrants interprovinciaux a atteint 434 000. Leur nombre augmentait depuis 2003, année où 255 600 personnes ont changé de province de résidence; c’était à l’époque le chiffre le plus faible depuis 30 ans.

Tableau 5.1
Solde migratoire interprovincial annuel des provinces et territoires, 1981 à 2007

Les tendances migratoires observées dans toutes les provinces et tous les territoires au cours des quelques dernières années révèlent plusieurs phénomènes. De toutes les provinces et de tous les territoires, c’est la Saskatchewan qui a enregistré le renversement le plus radical de ses flux migratoires au cours de la période de 2005 à 2007. En 2005, le nombre de personnes qui ont quitté la province était de 9 700 supérieur au nombre de personnes qui y sont entrés et en 2006, cette perte nette n’était plus que de 2 900 personnes. En 2007, la Saskatchewan a enregistré un gain net de près de 10 200 personnes venant d’autres régions du Canada, peut-être en raison de l’essor des industries du pétrole et du retour de certains migrants.

Au cours des années suivant le tournant du millénaire, les résidents du Canada atlantique ont en règle générale quitté leur province en plus grand nombre qu’ils n’ont accueilli de migrants provenant du reste du pays. En fait, la migration nette à Terre-Neuve-et-Labrador a été régulièrement négative au cours des 25 dernières années, mais cette province a récemment enregistré de moins en moins de pertes nettes. Environ 4 500 personnes de plus ont quitté Terre-Neuve-et-Labrador qu’il n’y en est entré en 2005, ce qui a ramené la perte nette à 700 en 2007. De même, la perte nette de la Nouvelle-Écosse a chuté de 3 700 à 500 au cours de la même période. La situation était plus stable à l’Île-du-Prince-Édouard au cours des quatre dernières années, la province ayant connu des pertes migratoires nettes de 200 à 600 personnes par année après trois ans de gains nets.

Pour la première fois depuis 1990, le Nouveau-Brunswick a affiché un solde migratoire positif avec les autres provinces et territoires en 2007 (1 100). Ce gain net contraste avec les pertes nettes de 2 700 résidents en 2005 et 3 600 en 2006 et pourrait résulter des efforts récemment déployés par le gouvernement provincial pour accroître la population, notamment en rapatriant d’anciens résidents du Nouveau-Brunswick1.

La province de Québec a compté davantage de sortants que d’entrants chaque année de 2004 à 2007, affichant un déficit net qui a grimpé de 3 300 en 2004 à 14 400 en 2007. À l’exception de 2003, année où l’on a enregistré un faible solde net positif de 200 résidents, les données annuelles pour cette province depuis 1972 enregistrent une migration interprovinciale nette négative chaque année. Au cours des 35 dernières années, l’année où les pertes ont culminé a été 1977, alors que 46 500 personnes de plus ont quitté la province qu’il n’y en est entré.

L’Ontario a enregistré la plus forte perte nette de résidents de toutes les provinces et de tous les territoires au cours de chacune des cinq dernières années, la perte étant particulièrement élevée en 2006, lorsque 32 300 résidents de plus ont quitté la province qu’il n’y en est entré. En 2007, le déficit net était moins marqué à 17 800 personnes.

Le Manitoba a enregistré une perte nette de migrants interprovinciaux en 2007, prolongeant la situation qui dure depuis de nombreuses années. Selon les données enregistrées depuis 1972, le Manitoba n’a enregistré de gains migratoires interprovinciaux nets qu’au cours de deux années, en l’occurrence 1982 et 1983. Cependant, au cours de la période de 2005 à 2007, la perte au profit d’autres provinces a diminué. En 2005, la perte migratoire nette de la province s’est élevée à 9 300 personnes, et ce chiffre est tombé à 7 700 départs nets en 2006 et à 1 400 en 2007.

Pendant une grande partie des 35 dernières années, l’Alberta a enregistré une migration interprovinciale nette positive soutenue, à l’exception de 1983 à 1988 et de 1993 à 1994, lorsque le pays traversait des périodes de ralentissement économique. Depuis 1995, l’Alberta a enregistré des soldes migratoires nets positifs souvent considérables qui ont culminé à 58 200 en 2006. Le chiffre pour 2007 indique que le solde migratoire net vers la province (10 600) est bien plus faible et se situait en deçà du solde net observé pour la Colombie-Britannique pour la première fois depuis 1996.

Comme c’était le cas pour l’Alberta, la Colombie-Britannique a enregistré une migration positive nette presque chaque année depuis 1972, les exceptions étant la fin des années 1990 et le début du millénaire, lorsque de 5 200 à 17 500 résidents de plus ont quitté la province qu’il n’en y est arrivé. À partir de 2003, la migration interprovinciale nette a de nouveau été positive, atteignant un sommet quinquennal de 13 400 résidents en 2007.

Au Nunavut et dans les Territoires du Nord-Ouest, on enregistre des pertes depuis 2003 et 2004 respectivement, bien qu’elles aient été quelque peu plus faibles en 2007 que pendant les années précédentes. Au Yukon, il y a eu un renversement de tendance, le solde négatif observé en 2006 devenant positif en 2007.

Entrants et sortants interprovinciaux

Une analyse de l’origine et de la destination des migrants de chaque province et territoire pour la période de 2005 à 2007 permet de déterminer quelles régions gagnent des migrants et d’où ils proviennent, et quelles régions perdent des résidents et vers quelle destination. Comme lors des années précédentes, les provinces comptant le plus grand nombre d’entrants et de sortants étaient l’Ontario et l’Alberta. Il convient de noter que certaines personnes qui entrent dans une province ou dans un territoire particulier peuvent être des nouveaux venus dans une région, tandis que d’autres pourraient être des migrants qui y reviennent et qui avaient déménagé pour des raisons personnelles ou professionnelles.

En 2007, Terre-Neuve-et-Labrador a enregistré moins de pertes dans ses échanges migratoires avec d’autres provinces et territoires que ce n’était le cas en 2006 ou en 2005 (tableaux 5.2, 5.3 et 5.4). Les résidents qui ont quitté Terre-Neuve-et-Labrador au cours des dernières années se sont principalement rendus en Alberta, puis en Ontario et, dans une moindre mesure, en Nouvelle-Écosse. Le nombre de résidents qui ont quitté Terre-Neuve-et-Labrador pour l’Alberta était de 5 700 en 2005, 6 800 en 2006 et 5 500 en 2007. Pendant les mêmes années, le nombre de migrants que Terre-Neuve-et-Labrador a reçu de l’Alberta a augmenté, passant de 1 700 en 2005 à 4 200 en 2007. Ces échanges ont eu pour résultat de diminuer le déficit migratoire de Terre-Neuve-et-Labrador avec l’Alberta. Par contre, au cours de la période de 2005 à 2007, le nombre de migrants qui se sont rendus en Ontario a été relativement stable et, en fait, les échanges avec l’Ontario étaient en faveur de Terre-Neuve-et-Labrador au cours des deux dernières années. Le nombre d’arrivées de migrants de la province voisine, en l’occurrence la Nouvelle-Écosse, entre 2005 et 2007 était comparable au nombre de départs.

Tableau 5.2
Effectif annuel des migrants interprovinciaux, 2005

Tableau 5.3
Effectif annuel des migrants interprovinciaux, 2006

Tableau 5.4
Effectif annuel des migrants interprovinciaux, 2007

Pendant la période de 2005 à 2007, l’Île-du-Prince-Édouard a reçu 2 700 à 3 700 résidents et en a perdu entre 2 900 et 3 900. Les entrées et sorties au chapitre de la migration interprovinciale pendant la période de 2005 à 2007 n’ont pas dépassé 1 000 migrants vers une province ou un territoire donné ou depuis l’un de ceux-ci. Les destinations les plus courantes des habitants de l’Île-du-Prince-Édouard étaient l’Ontario, l’Alberta et les provinces voisines du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Ces provinces étaient également les lieux d’origine les plus fréquents des migrants vers l’Île-du-Prince-Édouard.

La migration interprovinciale nette de la Nouvelle-Écosse a certes été négative en 2007, comme elle l’a été pendant plusieurs années consécutives, mais l’écart entre le nombre d’entrants et de sortants a diminué au cours de la période de 2005 à 2007. De 18 600 à 21 500 résidents ont quitté la Nouvelle-Écosse chaque année, tandis que 14 900 à 18 600 personnes y sont arrivées. L’Ontario était la principale source des flux migratoires à destination de la Nouvelle-Écosse et la princiaple destination des migrants quittant cette province. Au cours des trois dernières années, ces échanges avec l’Ontario se sont accrus en faveur de la Nouvelle-Écosse. L’Alberta était également importante comme destination pour les habitants de la Nouvelle-Écosse et bien que le nombre d’entrants n’ait pas suffi à compenser le nombre de sortants, le nombre de personnes qui sont arrivées en Nouvelle-Écosse en provenance de l’Alberta a augmenté au cours de la même période. Des nombres comparables de migrants ont déménagé entre la Nouvelle-Écosse et la province voisine du Nouveau-Brunswick au cours des dernières années.

Les trois années de 2005 à 2007 ont été marquées par l’augmentation du nombre de résidents déménageant du Nouveau-Brunswick vers d’autres endroits du Canada, ce nombre passant de 10 800 en 2005 à 16 000 en 2007. Le nombre de sortants a quant à lui oscillé au cours de la même période entre 13 500 et 15 500 personnes. Les échanges migratoires impliquant le Nouveau-Brunswick se faisaient principalement avec l’Ontario, l’Alberta et les provinces voisines de la Nouvelle-Écosse et du Québec. En 2007, environ 4 200 personnes du Nouveau-Brunswick ont déménagé en Ontario, un nombre équivalent à celui des migrants pour l’Alberta, ce qui constituait une augmentation par rapport à l’année précédente pour l’Ontario (par rapport à 3 700) et une chute pour l’Alberta (par rapport à 4 800).

L’augmentation du déficit net du Québec en 2007 comparativement aux deux années précédentes était principalement due au fait que davantage de personnes ont quitté la province (passant de 28 800 en 2005 à 39 400 en 2007). Tout au long des années 2005 à 2007, l’Ontario était de loin la plus importante province d’origine des migrants vers le Québec. Ces échanges se sont soldés par une perte annuelle comprise entre 17 700 et 20 000 migrants vers l’Ontario, mais par un gain de seulement 14 500 à 15 300 résidents de l’Ontario. Contrairement à la tendance constatée dans de nombreuses provinces, davantage de résidents du Québec ont déménagé en Alberta au cours des dernières années.

L’Ontario a enregistré moins de pertes en 2007 qu’en 2006 (mais pas en 2005) parce que davantage de personnes ont déménagé dans cette province et que moins de personnes l’ont quitté. Au cours des années de 2005 à 2007, le plus important flux migratoire de l’Ontario était à destination de l’Alberta. Cependant, le nombre d’Ontariens qui ont déménagé en Alberta a chuté de 39 500 en 2006 à 33 700 en 2007. L’Ontario a reçu un nombre croissant de résidents de l’Alberta de 2005 à 2007 (passant de 8 600 à 18 100). La Colombie-Britannique s’est classée deuxième pour ce qui est des échanges migratoires avec l’Ontario, mais ces échanges se sont soldés par des pertes nettes pour l’Ontario au cours de chacune des trois dernières années.

Au cours des années 2005 à 2007, le nombre de migrants vers le Manitoba a augmenté, passant de 11 300 en 2005 à 17 600 en 2007, tandis que le nombre de sortants oscillait entre 19 000 et 22 900. L’Alberta a été une source de plus en plus importante de migrants vers le Manitoba au cours des quelques dernières années. Les flux migratoires ont certes continué d’être à l’avantage de l’Alberta, mais l’écart a diminué en 2007 comparativement aux deux années précédentes. Le Manitoba a également échangé entre 1 900 et 5 000 personnes annuellement, entrants comme sortants, avec l’Ontario et la Colombie-Britannique.

Le nombre de résidents qui ont quitté la Saskatchewan était de l’ordre de 19 500 à 23 500 entre 2005 et 2007, mais le nombre d’entrants au cours de la même période a augmenté de façon spectaculaire, passant de 13 700 en 2005 à 29 600 en 2007. Le solde de ces échanges a résulté par un changement d’un solde net négatif à un solde net positif. Ce renversement est en grande partie dû aux flux entre la Saskatchewan et l’Alberta et, dans une moindre mesure, avec la Colombie-Britannique et l’Ontario. De 2005 à 2007, le nombre de personnes de la Saskatchewan qui ont déménagé en Alberta a diminué (passant de 15 300 à 10 200), alors que pendant la même période, le nombre de personnes arrivant en Saskatchewan de l’Alberta a augmenté considérablement (passant de 6 200 à 17 200). Bon nombre de ces personnes étaient peut-être des habitants originaires de la Saskatchewan qui retournaient dans leur province d’origine après une période passée en Alberta. Les échanges avec la Colombie-Britannique en 2007 ont également été favorables à la Saskatchewan.

L’Alberta, qui reste toujours une des provinces clés pour ce qui est des échanges migratoires avec les autres provinces et territoires du Canada, a perdu de son attrait en 2007 comparativement aux deux années précédentes. En règle générale, moins de personnes ont migré vers l’Alberta d’autres endroits du Canada en 2007 comparativement à 2006, et les autres provinces et territoires ont reçu relativement plus de migrants de l’Alberta en 2007 qu’au cours des deux dernières années. Le nombre total d’entrants était de 102 400 en 2007, chiffre plus élevé que pour n’importe quelle autre province, et en hausse par rapport au chiffre de 2005 (91 200), mais bien inférieur à celui de 2006 (121 900). Par contre, le nombre de sortants a augmenté régulièrement au cours de la période de trois ans, passant de 46 200 en 2005 à 91 800 en 2007. L’augmentation du nombre de personnes quittant l’Alberta peut être liée à des migrations de retour.

Tout comme la hausse du nombre de sortants vers la Saskatchewan, les départs de l’Alberta vers la Colombie-Britannique ont aussi augmenté de 21 700 à 33 200 au cours de la période de 2005 à 2007. Cependant, le nombre d’entrants n’était que de 23 900 en 2007, en baisse par rapport aux 28 800 et 25 500 en 2005. Ces tendances migratoires ont résulté par un déficit pour l’Alberta, mais par un surplus pour la Colombie-Britannique en 2007. Par ailleurs, le nombre d’entrants en Alberta provenant de l’Ontario était plus élevé en 2006 qu’en 2005. Mais en 2007, ce chiffre avait de nouveau baissé. Au cours de cette période de trois ans, le nombre de migrants de l’Alberta vers l’Ontario a augmenté, mais le solde net demeurait en faveur de l’Alberta.

Le nombre de migrants vers la Colombie-Britannique a grimpé de 54 100 en 2005 à 65 800 en 2007, tandis que le nombre de sortants a varié entre 46 700 et 53 100. La conséquence en a été un solde migratoire favorable croissant au cours des quelques dernières années. Les résidents de la Colombie-Britannique qui ont quitté la province ont déménagé principalement en Alberta et en Ontario. Les échanges de la province avec l’Ontario au long de la période de 2005 à 2007 étaient à l’avantage de la Colombie-Britannique.

Les flux migratoires vers et hors des territoires étaient relativement faibles entre 2005 et 2007 en raison du plus faible bassin de la population. Les entrants au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest provenaient généralement des provinces de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de l’Ontario. Le Nunavut a attiré des personnes de l’Alberta, de l’Ontario et de Terre-Neuve-et-Labrador. Les sortants du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest ont migré vers l’Alberta et la Colombie-Britannique, tandis que les résidents du Nunavut avaient tendance à déménager dans les Territoires du Nord-Ouest ou en Ontario.


Note

  1. Gouvernement du Nouveau-Brunswick. Soyez notre avenir : stratégie de croissance démographique du Nouveau-Brunswick. Consulté le 28 mai 2008.